
Article Invité

Chers lecteurs et lectrices, j’ai le plaisir aujourd’hui de vous présenter un ”article invité” écrit par
Régis Moscardini l’auteur de l’excellent blog
www.auxoisnature.com
Je vous souhaite beaucoup de plaisir à la lecture de ce billet, qui j’en suis certain va beaucoup vous plaire !
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Chaque fois que vous photographiez des animaux en action, et c’est valable également pour les personnes — surtout les enfants - si vous souhaitez capter une attitude remarquable,
le moment du déclenchement est crucial. Tout se joue en une fraction de seconde ! On pourrait utiliser le dicton suivant : avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure ! Remplacez le mot heure par seconde voire, dans certains cas, par fraction de seconde et vous aurez compris toute la problématique de la photo de sujets en mouvement.
Pour figer une attitude intéressante, la clé est donc l’instant du déclenchement. Réussir à capter des expressions qui font la différence résulte de nombreux facteurs.
Et comme en photographie animalière il n’y a pas de secret, je vous propose de partager avec vous mon expérience du terrain et mes lectures favorites.

Cet article est un peu particulier, et ceci pour plusieurs raisons que je vais vous décrire ci-après et qu’il me semble important de connaitre avant d’entrer directement dans le vif du sujet. Je tiens aussi à vous prévenir que cet article sera un peu long, mais c’était un mal nécessaire ! ^_^
La première, c’est que je voulais vous parler des cours photo en étant au cœur de l’action. Comme vous le savez certainement, je propose moi-même des formations. De ce fait, je ne pensais pas avoir le recul nécessaire pour me mettre à la place d’un élève de façon virtuelle.
J’ai donc décidé pour juger au mieux ces cours de tout simplement en prendre en me mettant à la place d’un débutant !
Avant d’aller plus loin, il est aussi important que je vous explique le deuxième point qui fait que cet article est un peu spécial…

Je me souviens, il y a plusieurs longues années de ça, quand ma petite maman s’occupait de gérer les photos de la famille.
La chose était simple, on avait en premier lieu le gros carton où se trouvaient toutes les pochettes photo, puis les albums quand elle avait le temps de les faire.
Les albums étaient le plus souvent faits pour un évènement, mariages, vacances, fêtes… etc.
Le reste du temps, les pochettes de photos étaient entreposées dans un grand carton où l’on pouvait aller plonger quand bon nous semblait pour retrouver nos vieux souvenirs.
Avec le numérique, cette présence physique n’existe plus, sans compter que la quantité de photos que l’on fait et que l’on garde a passablement augmenté.
La gestion de notre photothèque doit elle aussi évoluer si on ne veut pas très rapidement s’y perdre !
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Le mois passé j’écrivais la première partie de mes aventures dans le monde de la macro. (voir ICI)
Je découvrais avec une joie tout enfantine le monde du tout petit, qui nous entoure et sait se faire si discret.
Je vous ai laissé alors que je vous expliquais que la macro, tout comme la photo animalière, n’est pas toujours une histoire de gros plan.
Depuis, un peu plus d’un mois est passé, alors, comment mon immersion dans le monde de la macro a-t-elle évolué?
Mettez-vous bien à votre aise, je vous raconte la suite…

Je ne sais pas si vous connaissez la locution latine qui est en titre et qui veut dire:
Hâte-toi doucement!
Vous allez me demander, mais pourquoi nous parler de ça sur un blog photo?
Tout simplement, car cette locution devrait être une règle d’or de la photo, gravé sur chaque appareil.
J’exagère, vous pensez?
Laissez-moi vous expliquer une ou deux choses qui vont peut-être vous faire comprendre pourquoi il est toujours important de se hâter doucement.

Merci tout d’abord à Darth de me laisser vous narrer mes débuts concernant la photo Infrarouge (IR pour la suite) sur son blog. Je vous invite à relire l’interview faite par Darth car tout a commencé pour moi en lisant cet article.
Evidemment il faut un filtre infrarouge avant de pouvoir se lancer, à moins d’avoir un boîtier modifié ou spécialisé pour ne faire que de l’infrarouge. J’ai donc commencé par acheter mon filtre, j’ai choisi un Cokin A007, j’avais le porte-filtre à disposition qui pouvait se visser sur mon 50mm f1.8 II. Les filtres Hoya R72 sont aussi une très bonne option mais je n’en ai pas essayé. Dès la réception de mon filtre, ce fut parti… vers les échecs. Je n’ai dans un premier temps rien obtenu d’exploitable. Je m’excuse d’avance pour le roman mais il y a tant à dire pour vous éviter les mêmes mésaventures…

Comme vous le savez peut-être, je reçois énormément de mails chaque jour dans lesquels mes lecteurs me posent différentes questions sur la photo.
Une des questions récurrentes est celle des objectifs qu’il faudrait que la personne puisse avoir pour ”compléter” au mieux son matériel.
Ne pensez surtout pas que cette question trotte dans la tête des seuls débutants, pas mal de photographes experts ont eux aussi quelques interrogations sur le sujet.
Alors au final, combien nous faut-il vraiment d’objectifs? Quel genre et comment les choisir?
Si je ne vais pas vous apporter de réponse toute faite, je vais essayer de vous guider pour mieux appréhender vos futurs choix.
Car n’oublions pas, l’objectif est la partie la plus importante d’un appareil photo!
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Voilà un billet, qui comme vous l’avez compris va comporter plusieurs chapitres (un peu comme mes articles sur le flash).
Plusieurs de mes lecteurs me réclamaient un article traitant de ce sujet en particulier. Cela fait donc un moment que je cogite pour savoir comment présenter la chose.
La photo astronomique est un très vaste sujet qui pourrait remplir plusieurs livres écrits uniquement sur ce thème (ce qui est le cas en réalité).
Je vais donc essayer de vous donner toutes les infos nécessaires et ceci réparties sur plusieurs articles que je vais écrire tout au long de l’année.
Mais avant tout, il y a une question capitale à laquelle je vais essayer de répondre.
Qui trouvera son petit nom?
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Modèle de l’appareil : Canon EOS-1D Mark III
Objectif : EF400mm f/2.8L IS USM
Distance focale : 400mm
Distance de mise au point : 9.76m
Ouverture : f/4.0
Durée d’exposition : 1/2500
Équivalence ISO : 100
Correction de l’exposition : aucune
Mode de mesure : Spot
Exposition : priorité ouverture (semi-automatique)
Balance des blancs : automatique
Utilisation du flash : Non
Photographe : Giannilivigni Franky

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Quand on avance dans sa pratique de la photo, viens un moment où l’on se pose une question:
Est-ce que je me lance dans un projet photo?
Si cette question ne vous a pas encore traversé l’esprit, ne vous en faites pas, cela viendra tôt ou tard.
Dans cet article, il n’y aura pas d’astuce pour choisir son projet photo, on va plutôt regarder si c’est une bonne idée ou non de ce lancer dans cette aventure.
De cette façon, ceux qui ont déjà tenté le coup pourront donner leur argument, et ceux qui n’ont pas encore essayé auront peut-être une base de réflexion pour savoir s’ils se lancent ou non.

Avant tout, la photo d’illustration ne vous montre pas un sac…car je ne trouve pas ça très joli, elle n’a donc aucun rapport avec l’article, c’était juste pour le plaisir des yeux…enfin, des miens en tout cas.
Maintenant, entrons dans le vif du sujet, les sacs photo.
Si j’écris ce billet, c’est suite à la demande de plusieurs de mes lecteurs qui ont régulièrement sollicité mon aide pour faire le choix de leur futur sac.
C’est toujours une gageure que de choisir cette pièce importante de notre équipement photo.
Tellement de marques, de modèles, de styles, de prix, qu’on est vite perdu par un choix trop important, et rien pour nous aider à trancher.
Ne vous en faites pas, je vais vous aider.
Je ne vais pas vous dire quel sac acheter, mais comment faire votre choix sans vous perdre au milieu de tous ces modèles.