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	<title>Darth&#039;s Blog &#187; astuce</title>
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	<description>Le couteau Suisse de la photo</description>
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		<title>Comment photographier l’instant décisif en photo animalière</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 09:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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.
Chaque fois que vous photographiez des animaux en action, et c’est valable également pour les personnes — surtout les enfants -  si vous souhaitez capter une attitude remarquable, le moment du déclenchement est crucial. Tout se joue en une fraction de seconde ! On pourrait utiliser le dicton suivant : avant l’heure c’est pas l’heure, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5424" title="Sanstitre-1" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/Sanstitre-1.jpg" alt="" width="650" height="91" /></p>
<p><div class="jbox gray" style="border:3px solid #b1a075;background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, from(#ffffff), to(#dbd6c1));background: -moz-linear-gradient(top, #ffffff, #dbd6c1);filter:  progid:DXImageTransform.Microsoft.gradient(startColorstr='#ffffff', endColorstr='#dbd6c1');-webkit-box-shadow: 5px 5px 7px rgba(0,0,0,.15);-moz-box-shadow: 5px 5px 7px rgba(0,0,0,.15);box-shadow: 5px 5px 7px rgba(0,0,0,.15);">  <div  class="jbox-title gray">Article Invité</div><div  class="jbox-content"><img class="alignleft size-full wp-image-5119" title="warning48" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/warning48.png" alt="" width="48" height="48" />Chers lecteurs et lectrices, j’ai le plaisir aujourd’hui de vous présenter un ”article invité” écrit par <em><strong>Régis Moscardini</strong></em> l’auteur de l’excellent blog <em><strong><a href="http://www.auxoisnature.com/" target="_blank">www.auxoisnature.com</a></strong></em></p>
<p>Je vous souhaite beaucoup de plaisir à la lecture de ce billet, qui j’en suis certain va beaucoup vous plaire !</div></div><br />
<span style="color: #ffffff;">.</span><br />
Chaque fois que vous photographiez des animaux en action, et c’est valable également pour les personnes — surtout les enfants -  si vous souhaitez capter une attitude remarquable, <strong>le moment du déclenchement est crucial</strong>. Tout se joue en une fraction de seconde ! On pourrait utiliser le dicton suivant : avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure ! Remplacez le mot heure par seconde voire, dans certains cas, par fraction de seconde et vous aurez compris toute la problématique de la photo de sujets en mouvement.</p>
<p>Pour figer une attitude intéressante, la clé est donc l’instant du déclenchement. <strong>Réussir à capter des expressions qui font la différence résulte de nombreux facteurs</strong>.</p>
<p>Et comme en photographie animalière il n’y a pas de secret, je vous propose de <strong>partager avec vous mon expérience du terrain et  mes lectures favorites.<span id="more-5420"></span></strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5426" title="lapin_garenne_orties" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/lapin_garenne_orties-e1321347260328.jpg" alt="" width="650" height="266" /></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Faut-il de la chance ?</strong></span></p>
<p>Admirant une photo extraordinaire, je me souviens m’être souvent fait cette réflexion : « c’est pas possible ! Cette image est incroyable, le photographe a eu vraiment de la chance pour avoir l’animal comme ça !» Peut-être vous êtes-vous reconnus aussi n’est-ce pas?</p>
<p>Maintenant que je connais suffisamment la photo animalière, je sais que <strong>le facteur chance n’a qu’une toute petite part</strong> dans ce genre de photos. Pour s’en convaincre, il suffit juste de voir que les grands photographes sont capables de reproduire des clichés incroyables encore et encore. Et la définition même de la chance, du  bol, du pot, du hasard, appelez ça comme vous voudrez, c’est que ça n’est pas reproductible. Sinon, j’arrête de travailler tout de suite et je me mets à gratter les tickets de la Française des jeux !</p>
<p>Alors par quoi remplacer la chance ? <strong>Par </strong><strong>des savoir-faire tout simplement</strong>.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les ingrédients pour déclencher au bon moment.</strong></span></p>
<p>Imaginons une recette de cuisine dont le résultat serait une photo d’un renard en train de muloter, c’est à dire bondir sur sa proie. Vous savez ? ni trop tôt, ni trop tard… au milieu en fait <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/big_smile.png' alt=':)' class='wp-smiley' />  . Il vous faut des ingrédients, un peu de matériel, mélanger tout ça puis laisser reposer. Voici ce qu’il vous faut précisément pour réussir votre recette :</p>
<p>- <strong>La connaissance du sujet</strong><strong> </strong>: impossible de faire sans. Pour comprendre, l’exemple de la libellule est parfait. Vous souhaitez en photographier une posée mais vous ne parvenez jamais à être au bon endroit. <strong>Voici l’astuce</strong> : une libellule a pour habitude de se poser, de repartir en vol, puis de revenir au même emplacement, répétant cette opération de nombreuses fois. Il suffit alors de se poster sur le lieu connu et… d’attendre ! <strong>La connaissance des espèces donne un avantage considérable</strong><strong> </strong>: la capacité à anticiper les mouvements. C’est quasiment prévoir le futur (très proche <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/big_smile.png' alt=':)' class='wp-smiley' />  ).</p>
<p>- <strong>S’imaginer des photos</strong> : je crois que c’est ce point qui fait la différence entre un bon photographe et un très grand. On peut aussi parler de talent. Photographier un rapace posé sur piquet n’est pas suffisant pour certains. Il leur faut trouver autre chose, faire dans l’inédit ! Alors faites pareil, <strong>mettez en route la boite à idée</strong>. Ce qui explique des photos incroyables comme ce renard polaire pris par le photographe américain Charles Glatzer dont le site est magnifique.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5427" title="charles_glatzer-white_fox" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/charles_glatzer-white_fox-e1321347412290.jpg" alt="" width="441" height="600" /></p>
<p>- <strong>La patience </strong>: ce n’est un secret pour personne ! Les photographes animaliers ont comme qualité numéro une la patience. Quand je fais une sortie en affût, je m’efforce d’y rester au minimum trois heures. C’est un exemple parmi d’autres. La ténacité doit vous habiter même pour photographier la libellule citée plus haut. Si vous vous relevez après seulement 5 minutes, l’insecte serait certainement revenu à la 6ème ! Cette phrase du naturaliste Robert Hainard est excellente : <strong>«</strong><strong> Il faut être patient jusqu’à fatiguer la chance</strong><strong> »</strong>.</p>
<p>-<strong> L’obstination</strong> : c’est le corollaire du point précédent. Avec ceci comme nuance, je parle ici de répéter vos sorties sur le terrain. Un photographe animalier est comme un cycliste qui doit multiplier les tours de vélo pour être compétitif. Je vous sors une autre citation, de Nicolas Boileau cette fois-ci (ça fait pas de mal un peu de culture <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/greedy.png' alt=';)' class='wp-smiley' />  ) <strong>«</strong><strong> vingt fois sur le métier remettre votre ouvrage</strong><strong> »</strong>. Certains d’entre vous doivent se dire que la photo n’est pas de la compétition. Oui, et c’est encore plus vrai en photo animalière pour limiter la pression humaine sur les espèces. Mais je pars du principe que lorsqu’on a une passion, <strong>on </strong><strong>ne peut prendre du plaisir qu’en se donnant les moyens de progresser</strong>.</p>
<p>-<strong> La connaissance technique de son reflex</strong> : autrement dit la maitrise de l’appareil. Pour reprendre la recette de cuisine, imaginez l’avoir suivie scrupuleusement et vous retrouver en face du four sans savoir le faire fonctionner : ce sera raté ! L’exemple est peut-être tiré par les cheveux mais c’est en substance ce qu’il risque de vous arriver sur le terrain si vous ne contrôlez pas correctement l’appareil photo. Voici comment je fais pour bien connaitre et surtout bien utiliser ses fonctions :</p>
<p>- <strong>Je consulte le mode d’emploi</strong> (j’en connais beaucoup qui ne le font pas !)</p>
<p>-<strong> Je lis des revues spécialisées</strong> (Image &amp; Nature, Nat’Images) et <strong>des livres dédiés</strong>.</p>
<p>- Pour appliquer cette belle théorie, <strong>je m’entraine</strong> ! La mangeoire à oiseaux en hiver est le meilleur terrain d’entrainement que je connaisse. Vous pouvez tenter les réglages à loisir sans aucune pression car les habitués des mangeoires reviennent toujours : varier les cadrages, tester la mise au point manuelle, shooter en rafale. D’ailleurs, ce dernier point est essentiel ! Il s’agit à mon sens d’un véritable apprentissage : laisser son doigt appuyé sur le déclencheur sans relâcher n’est pas instinctif. Trop souvent à mes débuts, je relâchais la pression dès le premier déclenchement. <strong>Pour optimiser vos chances de capter l’instant décisif, en-trai-nez vous à utiliser le mode rafale</strong><strong>.</strong></p>
<p>Il m’arrive aussi de m’exercer sur… les vaches ! Ces bovins sont justes assez craintifs pour donner un peu de piment à l’exercice et suffisamment curieux pour, encore une fois, tester votre matériel sans pression. <strong>En un mot, faites vos gammes</strong> !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5428" title="vache_contrejour_neige" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/vache_contrejour_neige-e1321347484905.jpg" alt="" width="650" height="365" /></p>
<p>Réunir tous ces ingrédients ne garantit pas pour autant de ramener un cliché hors du commun à chaque sortie (la nature est imprévisible). A l’inverse, parfois vous n’aurez rien prévu (ou pas grand chose) et… clic-clac, au détour d’un chemin, vous figez sur le capteur un brocard dans sa plus belle attitude. Ah ! Là c’est de la chance alors ! Hum, pas tant que ça : le hasard a juste bien voulu vous donner un coup de pouce en vous faisant rencontrer l’animal. Car vous étiez là et pas ailleurs ! Et votre expérience acquise tout au long de vos nombreuses sorties vous aura permis de rester calme, de faire les bons réglages notamment.</p>
<p><strong>Capturer le moment décisif peut être dû à une prise de vue spontanée (parfois) ou au contraire bien pensée et réfléchie (souvent)</strong>. Mais seul le résultat compte non ? Et puis personne ne vous oblige à révéler les conditions du cliché <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/big_smile.png' alt=':)' class='wp-smiley' />  .</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Illustration par l’exemple :</strong></span><strong></strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5429" title="marmotte_fleur" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/marmotte_fleur-e1321347568825.jpg" alt="" width="650" height="432" /></p>
<p><strong>Cette photo de marmotte</strong> que j’ai prise dans les Alpes résume bien ce que vous venez de lire. N’étant pas un spécialiste des marmottes, je me suis bien documenté sur le sujet avant de me rendre dans les Alpes. Le livre d’Erwan Balança «<a href="http://www.auxoisnature.com/2011/07/12/jai-teste-pour-vous-le-livre-photographier-les-animaux-guide-pratique-2/" target="_blank"> Photographier les animaux, guide pratique</a> » que j’ai testé sur mon blog donne d’excellents conseils. Ainsi, une fois sur place, je mets en pratique :</p>
<p>- <strong>La connaissance du sujet</strong> : grâce à mes lectures, je sais que les marmottes, si on s’en approche trop, rentrent vite dans un terrier pour en ressortir quelques minutes plus tard.</p>
<p>- <strong>S’imaginer des images</strong> : pour avoir vu à plusieurs reprises des marmottes grignoter des fleurs, j’avais à peu près le type de photo que je voulais. Ainsi, à chaque rentrée dans le terrier, j’en profitais pour peaufiner mon positionnement et mon cadrage.</p>
<p>- <strong>La patience et l’obstination</strong> : j’avoue que sur ce coup-là ces deux points n’ont pas été soumis à rude épreuve. Les marmottes du golf de Tignes (pour ceux qui connaissent) sont habituées à la présence humaine, alors pas besoin de se farcir des heures d’affût ! Mon seul mérite, c’est d’avoir su, quand même <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/greedy.png' alt=';)' class='wp-smiley' />  , avancer très doucement afin d’habituer cette jeune marmotte à ma compagnie.</p>
<p>- <strong>La connaissance de l’appareil</strong><strong> </strong>: je ne regrette pas mes centaines de clichés d’oiseaux à la mangeoire ! A force de répéter ses gammes, ça finit par rentrer. J’ai shooté en rafale pour être sur de saisir ce moment : celui qui montre la marmotte ramassant délicatement sa fleur.</p>
<p>Vous avez une astuce dont je n’ai pas parlé ? Partagez-la dans les commentaires !</p>
<p>Et pour aller plus loin, je vous invite à télécharger sur mon blog Auxois Nature un recueil des meilleurs <a href="http://www.auxoisnature.com/2011/07/28/secrets-de-photographes-animaliers/" target="_blank">conseils de photographes animaliers</a>.</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5420&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Enquête: Les cours photo — comment trouver celui qu’il vous faut?!</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/10/10/enquete-les-cours-photo-comment-trouver-celui-qu-il-vous-faut/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 21:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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et article est un peu particulier, et ceci pour plusieurs raisons que je vais vous décrire ci-après et qu’il me semble important de connaitre avant d’entrer directement dans le vif du sujet. Je tiens aussi à vous prévenir que cet article sera un peu long, mais c’était un mal nécessaire ! ^_^
La première, c’est que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5310" title="cours" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/cours.jpg" alt="" width="650" height="339" /></p>
<p><span class="dropcap">C</span>et article est un peu particulier, et ceci pour plusieurs raisons que je vais vous décrire ci-après et qu’il me semble important de connaitre avant d’entrer directement dans le vif du sujet. Je tiens aussi à vous prévenir que cet article sera un peu long, mais c’était un mal nécessaire ! ^_^</p>
<p>La première, c’est que je voulais vous parler des cours photo en étant au cœur de l’action. Comme vous le savez certainement, je propose moi-même des formations. De ce fait, je ne pensais pas avoir le recul nécessaire pour me mettre à la place d’un élève de façon virtuelle.</p>
<p>J’ai donc décidé pour juger au mieux ces cours de tout simplement en prendre en me mettant à la place d’un débutant !</p>
<p>Avant d’aller plus loin, il est aussi important que je vous explique le deuxième point qui fait que cet article est un peu spécial…</p>
<p><span id="more-5296"></span>Comme je donne des cours, certains pourraient sous-entendre que mon enquête n’est pas objective et que par le biais de cet article je veux me faire un peu de pub détournée.</p>
<p>Je répondrais que sur environ 6’000 visiteurs uniques par jour, 74% viennent de France, 12% viennent de Belgique et enfin 6% de Suisse et plus précisément 1.5% de Genève, région où je donne mes cours, ce qui représente 90 lecteurs.</p>
<p>Soit une petite goute dans l’océan ! Mais pour être certain que l’on ne me taxe pas de parti pris, je ne citerai pas les noms des écoles ou personnes avec qui j’ai pris ces cours.</p>
<p>De plus, ma conclusion saura vous convaincre que je ne cherche pas à me faire de la pub !</p>
<p><span style="font-size: small;">.…<span style="color: #000080;"><em><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">De toute façon, je suis hors catégorie, vu que je suis le meilleur photographe du monde, je donne donc les meilleurs cours du monde CQFD</span></em></span></span><em> <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/grimace.png' alt=':-P' class='wp-smiley' /> </em></p>
<p>Plus sérieusement, celui qui veut apprendre sans prendre de cours aura toutes les infos nécessaires sur mon site et mon blog, et je donne volontiers des conseils et je réponds à toute question que l’on me pose.</p>
<p>Si mon but était d’avoir plus d’élèves, je ne donnerais simplement pas autant de conseils sur ce blog !</p>
<p>Ceci étant dit, voici comment s’est déroulée mon enquête !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mode opératoire :</strong></span></p>
<p>J’ai commencé cette enquête il y a environ deux ans, car je la voulais la plus complète possible.</p>
<p>Le but étant de savoir pour un élève quelle est la meilleure structure de cours et surtout sur quel critère choisir où l’on va apprendre la photo.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Les cibles :</em></span></p>
<p>Je me suis inscrit à différentes formations que l’on peut séparer en 3 catégories :</p>
<ol>
<li>Cours de groupe (<em>entre 10 et 15 personnes</em>).</li>
<li>Cours en petit comité (<em>entre 3 et 5 personnes</em>).</li>
<li>Cours particulier (<em>seul</em>).</li>
</ol>
<p>Pour chaque catégorie de cours, j’ai essayé d’avoir trois formations différentes au minimum. Je reconnais que cela a été plus simple de varier pour les cours particuliers ou en petit comité, que pour les cours de groupe qui sont généralement donnés par des écoles spécialisées.</p>
<p>Mais j’ai tout de même réussi à avoir plus que trois cours dans chaque catégorie !</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Mon personnage :</em></span></p>
<p>Pour juger au mieux de la qualité des cours donnés, je me suis inventé un personnage pas trop éloigné de ma personne, et ceci pour plusieurs raisons.</p>
<p>Je voulais que ce personnage soit débutant, mais qu’il ait une certaine connaissance de l’image qui permettrait de justifier les questions que je n’ai pas manqué de poser pour connaitre au mieux les compétences et qualités de l’enseignant et de son enseignement.</p>
<p>Pour ce faire j’ai expliqué que je m’intéressais à la photo comme le début d’une passion. Que de par mon métier de graphiste retoucheur j’avais régulièrement des contacts avec le monde de l’image.</p>
<p>Me voilà paré pour commencer mes investigations sans éveiller de soupçon.</p>
<p>Sur toute la durée mon enquête, j’ai eu des périodes où je n’avais que des cours particuliers, d’autres où je n’avais que des cours de groupe et encore d’autres où j’avais tous les styles en même temps.</p>
<p>J’ai décidé ici de vous les classer par catégorie, histoire qu’on s’y retrouve un peu.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les points essentiels :</strong></span></p>
<p>Pour qu’un cours photo soit efficace et de bonne qualité, il doit comporter des points essentiels, pour ne pas dire indispensables.</p>
<p>Le formateur doit être capable de transmettre ses connaissances de façon aisée et surtout compréhensible pour son élève.</p>
<p>Il doit avoir de solides connaissances et être capable de répondre à chaque interrogation de ses élèves.</p>
<p>Le formateur doit savoir adapter son cours à son auditoire, et ne pas simplement débiter ou appliquer ce qu’il aura appris par cœur !</p>
<p>Il devra savoir créer une ambiance agréable pour que l’élève se sente à son aise.</p>
<p>Il devra tout faire pour qu’une fois le cours fini, l’élève sente qu’il a réellement appris quelque chose d’important !</p>
<p>Ce sont tous ces points et d’autres petits détails auxquels j’ai été attentif lors de cette enquête.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les cours de groupe :</strong></span></p>
<p>Le cours en groupe, avant même de commencer me posait quelques problèmes : le nombre d’élèves !</p>
<p>Je me disais qu’au vu du nombre d’élèves, il serait difficile pour l’enseignant de transmettre son savoir de façon optimale.</p>
<p>J’ai pu constater que parfois mes craintes étaient justifiées, et d’autres fois pas du tout.</p>
<p>En effet, la qualité de l’enseignement dans ce genre de groupe dépend essentiellement de deux choses :</p>
<ol>
<li><em>L’enseignant</em></li>
<li><em>Les élèves</em></li>
</ol>
<p>Si l’un des deux éléments cités n’est pas de ”<em>qualité</em>” vous voilà à suivre un cours où vous n’apprenez rien ou presque.</p>
<p>Autrement dit, où le temps est si mal employé que vous ressortez très franchement déçu.</p>
<p>Si je me doute que tout le monde a compris en quoi la qualité de l’enseignant est primordiale, je pense qu’il est bon de vous expliquer pourquoi je parle de qualité des élèves.</p>
<p>Ceux qui lisent ces lignes et qui sont toujours en cours vont reconnaitre le portrait-robot que je vais faire d’une classe.</p>
<p>Sachant qu’ici les élèves viennent de façon volontaire, et qu’ils payent pour ça.</p>
<p>Une classe, quel que soit le cours, se partage avec les personnages suivants (<em>qui peuvent être seuls ou plusieurs, masculin ou féminin</em>) :</p>
<ul>
<li><em><strong>La grande gueule</strong></em> : On les reconnait très facilement, ils prennent un cours, mais ont cette envie de montrer à tous qu’ils savent tout. À tel point qu’on se demande souvent ce qu’ils font là, vu qu’ils pensent tout savoir, et parfois même mieux que le prof.</li>
<li><em><strong>Le timide :</strong></em> Lui se cache au fond de la salle, rougit quand on s’adresse à lui et ne répond jamais aux questions. On le reconnait d’entrée de jeu, il va se placer au fond de la classe dans un coin, loin des regards, prendre des notes sans un mot.</li>
<li><em><strong>Celui qui pose les questions inutiles :</strong></em> Celui-là est un cas que je n’arrive pas à comprendre, l’enseignant demande si quelqu’un a une question, et cette personne lève la main. Soit elle pose une question à laquelle il a déjà répondu (<em>parfois plusieurs fois</em>) soit une question totalement hors sujet, à tel point qu’on le regarde tous en se demandant comment une telle interrogation a pu traverser son esprit !</li>
<li><em><strong>Le lèche bottes :</strong></em> Sans utilité aucune (<em>car nous ne sommes pas notés</em>) il va faire de la ”<em>lèche</em>” auprès de l’enseignant. À la limite d’applaudir chacune de ses interventions.</li>
<li><em><strong>Le prétentieux :</strong></em> Qui regarde tout le monde de haut, comme si ”<em>nous n’étions pas du même monde</em>” et qu’il avait bien plus de valeur que nous… et ceci sans aucune raison apparente si ce n’est le fait qu’il est persuadé d’être au-dessus du lot.</li>
<li>Et pour finir,<em><strong> l’élève lambda</strong></em>, qui forme la grande majorité de la classe.</li>
</ul>
<p>Si de ces élèves nait une bonne dynamique, si le groupe s’entend bien, le cours pourra avancer dans une ambiance sympathique propice à l’apprentissage.</p>
<p>Il faut donc une parfaite alchimie entre la qualité de l’enseignant, et les élèves pour avoir un groupe dynamique d’où l’on ressort grandi.</p>
<p>Sur quatre cours de ce type, je n’ai eu droit qu’à une classe qui correspond à la description harmonieuse décrite ci-dessus.</p>
<p>Le prof, <em><strong>Pascal</strong></em>, qui est un vrai amoureux de la photo, avait su dynamiser son groupe, et transmettre sa passion de l’image à un groupe très réceptif avec une grande envie d’apprendre.</p>
<p>J’en suis ressorti avec beaucoup de bons souvenirs… malheureusement, ce fut le seul.</p>
<p>Les autres se sont plutôt mal passés, soit à cause d’un enseignant pénible qui n’avait pas envie de travailler, soit à cause d’élèves très concentrés sur eux-mêmes sans envie de partage… et pire encore, quand l’enseignant et les élèves sont si pénibles qu’on a l’impression qu’ils se sont mis d’accord pour pourrir le cours.</p>
<p><span style="font-size: small;"><img class="alignnone size-full wp-image-5307" title="plus" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/plus-e1318271752525.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="color: #99cc00;"><em> Prix très abordable — facilité pour avoir connaissance de la réputation du cours — connaissance des formateurs.</em></span></strong></span></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: helvetica;"> <strong> <img class="alignnone size-full wp-image-5308" title="moins" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/moins-e1318271792995.png" alt="" width="20" height="20" />  <span style="color: #ff0000;"><em>La qualité dépend trop de facteurs extérieurs incontrôlables — le choix des dates est restreint</em></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Cours en petit comité :</strong></span></p>
<p>Si pour les cours en groupe le choix se fait assez facilement, car sauf exception, ce sont des entreprises ou établissements connus qui les donnent, les cours en petit comité sont plus délicats à choisir.</p>
<p>Il y a de grandes enseignes de la vente qui en donnent, mais pour le reste, ce sont des photographes et il est plus difficile d’avoir un retour sur la qualité de leur enseignement.</p>
<p>Il y a ceux qui ont pignon sur rue, on peut donc aller directement leur poser des questions, et il y a ceux qu’on ne trouve que sur internet, il est alors plus difficile d’avoir un retour.</p>
<p>Surtout que la description des cours est souvent très vague. Il faut reconnaitre que c’est un peu au hasard que l’on finit par choisir.</p>
<p>Et surtout, il ne faut pas se fier aux descriptions qui parfois sont pompeuses, mais où la qualité des cours ne suit pas.</p>
<p>Je n’ai d’ailleurs eu aucune bonne expérience dans ces cours, et j’en ai pris 5 du genre.</p>
<p>À chaque fois le formateur semblait être exaspéré d’être là, mais le pire c’est que dans les 5 cas ils avaient une connaissance limitée de leur sujet, pour ne pas dire superficielle !</p>
<p>Par exemple aucun d’eux n’a su me dire comment calculer le NG pour une autre valeur que 100 iso… Désespérant !</p>
<p>Ces cours sont souvent bien plus chers que les cours en groupe, et les enseignants ne s’écartent jamais de leurs ”<em>fiches</em>”, le cours semble vraiment préformaté.</p>
<p>De plus on est souvent noyé dans la théorie avec peu de pratique.</p>
<p>Sans compter que, les élèves qui sont avec nous étant peu nombreux, il suffit de peu pour qu’un d’eux accapare le formateur et que les deux ou trois autres restent sur le carreau.</p>
<p>Dans l’ensemble je n’ai peut-être pas eu de chance avec mes choix, mais clairement des trois catégories c’est celle que j’ai le moins apprécié.</p>
<p><span style="font-size: small;"><img class="alignnone size-full wp-image-5307" title="plus" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/plus-e1318271752525.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="color: #99cc00;"><em> Je cherche encore…</em></span></strong></span></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: helvetica;"> <strong> <img class="alignnone size-full wp-image-5308" title="moins" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/moins-e1318271792995.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="color: #ff0000;"><em>Le prix — choix des dates et un peu tout le reste !</em></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le cours individuel :</strong></span></p>
<p>À l’instar du cours en petit comité, il est difficile de trouver des références juste sur ce genre de cours.</p>
<p>D’autant qu’ils sont plus rares à dénicher et le plus souvent ils sont prodigués par des amateurs qui se désignent comme formateurs sans en avoir les capacités.</p>
<p>Il faut donc se méfier et ne pas hésiter à demander des références.</p>
<p>Un premier critère, qui peut sembler paradoxal, c’est d’être attentif au prix. Pas des prix trop chers, mais bien des formations trop bon marché, qui sont, sauf exception, signe que le formateur n’a pas les capacités nécessaires.</p>
<p>Le tri est plus long, mais au final on finit par trouver plus facilement des gens sérieux qu’avec les cours en ”<em>petit comité</em>”, car on a plus de critères pour faire son choix et il est souvent facile de s’adresser directement au formateur.</p>
<p>Ici, la qualité des formations va dépendre uniquement de l’enseignant. Si vous avez fait le bon choix, vous ne regretterez certainement pas  ce cours particulier. Le formateur ne se consacrera qu’à vous et de ce fait pourra plus facilement adapter son cours à vos besoins, ce qui est un plus indéniable.</p>
<p>Cependant attention, dans un cours particulier, même si la théorie à toute son importance, elle ne doit pas excéder 1/3 du temps total du cours.</p>
<p>Il ne faut pas hésiter à vous renseigner sur le sujet avant de faire votre choix.</p>
<p><span style="font-size: small;"><img class="alignnone size-full wp-image-5307" title="plus" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/plus-e1318271752525.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="color: #99cc00;"><em>Cours adapté à vos besoins — formateur qui ne s’occupe que de vous — horaires au choix</em></span></strong></span></span>.<br />
<span style="font-size: small; font-family: helvetica;"> <strong> <img class="alignnone size-full wp-image-5308" title="moins" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/moins-e1318271792995.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="color: #ff0000;"><em>Le prix !! — Quand on tombe sur le mauvais formateur, ça fait mal, et ça arrive souvent !<br />
</em></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Faire le bon choix :</strong></span></p>
<p>Quelle que soit la catégorie de cours que vous allez finir par choisir, il va falloir faire le bon choix.</p>
<p>Pour cela, il ne faut pas hésiter à prendre des renseignements !</p>
<p>Téléphonez, écrivez, cherchez sur le net les retours d’élèves… etc.</p>
<p>Inspirez-vous des points essentiels cités plus haut dans l’article pour faire votre choix.</p>
<p>Il n’y a pas de méthode infaillible pour trouver le bon cours, on risque toujours de tomber sur le ”<em>mauvais cheval</em>”.</p>
<p>Sur 15 cours toutes catégories confondues, il n’y en a eu que 3 qui étaient vraiment bien, 4 pas trop mal et le reste était clairement épouvantable !</p>
<p>Il ne faut pas hésiter à perdre du temps pour faire un choix réfléchi, après tout, vous allez payer pour apprendre, autant choisir ce qu’il y a de mieux !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>La première question qu’on aurait pu se poser est : ”<em>Est-ce qu’un cours est nécessaire ?</em>”</p>
<p>Comme je donne des cours, je devrais écrire OUI ! … Mais je dirais non ! Un cours n’est pas nécessaire.</p>
<p>En réalité avec internet, de bons livres et beaucoup de pratique on peut y arriver sans avoir besoin d’autre chose.</p>
<p>Cependant, il est vrai que dans le cas où l’on trouve la bonne formation, un cours peut nous faire gagner du temps et nous apprendre bien plus rapidement les choses que si l’on est autodidacte.</p>
<p>Malheureusement, il est difficile de faire son choix.</p>
<p>Certaines formations peuvent paraitre géniales sur le papier et finissent par être en réalité d’une qualité médiocre. Le contraire est aussi valable.</p>
<p>Quand on dépense une certaine somme d’argent pour apprendre, il est normal d’espérer en retour des résultats. Rien de plus frustrant que de payer pour ne pas obtenir ce que l’on veut.</p>
<p>Pour finir, aucune catégorie de cours n’est parfaite, tous les styles ont leurs bons et mauvais côtés… si on oublie les formations en petit comité qui ont tous les désavantages des deux autres catégories, sans les qualités !</p>
<p>Pour finir, je dirais que rien ne remplace l’expérience, un cours vous aidera à aller plus vite, mais rien ne sera plus efficace que la pratique !</p>
<p>Dans tous les cas, je vous dis bon courage, bon cours et bonnes photos !</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Photo: Making-Of</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/09/30/photo-making-off/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 07:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Aujourd’hui j’inaugure un nouveau type d’article, qui pourrait devenir récurrent si l’idée vous plait.
 Mais quelle est cette idée?
Le concept est tout simple, je vous présente une photo et je vous explique par le détail sa réalisation de A — l’idée, à Z — quand l’image est prête à être ”publiée”, pour que vous puissiez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5202" title="nike-cindy-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/nike-cindy-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></p>
<p>Aujourd’hui j’inaugure un nouveau type d’article, qui pourrait devenir récurrent si l’idée vous plait.</p>
<p><em> Mais quelle est cette idée?</em></p>
<p>Le concept est tout simple, je vous présente une photo et je vous explique par le détail sa réalisation de A — <em>l’idée</em>, à Z — <em>quand l’image est prête à être ”publiée”</em>, pour que vous puissiez ainsi vous faire une idée précise de la marche à suivre.</p>
<p>Et pour commencer cette nouvelle ”<em>rubrique</em>”, je vous présente cette basket <em>Nike</em> que vous avez découverte en illustration.</p>
<p><span id="more-5193"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>L’idée:</strong></span></p>
<p>L’idée de base n’est pas de moi, en réalité c’est ma sœur <em>Cindy </em>qui s’est offerte cette paire de <em>Nike</em> et qui voulait la montrer à ses amis sur <span style="color: #3366ff;"><em><strong>Facebook</strong></em></span>.</p>
<p>J’ai pris sa demande comme une commande de client, en lui posant des questions pour savoir ce qu’elle avait en tête.</p>
<p>Après une petite discussion, j’ai compris qu’elle voulait une présentation sobre, mais classe genre ”<em>pub</em>” avec pour mission de faire ressortir le côté multicolore de cette chaussure noire.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>La réflexion:</strong></span></p>
<p>C’est une partie de la création de la photo qu’on n’a pas toujours le temps de prendre.…croit-on! Mais qui est en réalité indispensable!</p>
<p>C’est elle qui nous permet de ne pas improviser, de savoir exactement ce que l’on veut. Même si c’est en quelques secondes, il faut toujours prendre le temps de la réflexion avant de photographier!</p>
<p>Ici j’avais le temps d’imaginer, j’ai donc mis plus que quelques secondes pour réfléchir au meilleur moyen de satisfaire la demande de ma sœur.</p>
<p>Je voulais jouer sur la lumière pour mettre en avant les éléments en couleur de la chaussure.</p>
<p>Pour y parvenir, le meilleur moyen que j’ai imaginé c’est de présenter la chaussure sur fond noir, ainsi les couleurs prennent beaucoup de valeurs, et comme la chaussure est aussi noire que le fond, j’ai décidé de jouer avec plu­sieurs sources d’éclairages pour la faire ressortir au mieux et ainsi éviter qu’elle ne se fonde trop dans le décor.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>La préparation:</strong></span></p>
<p>Une fois que je savais ce que je voulais, je devais préparer le tout.</p>
<p>La préparation en studio peut prendre du temps, pour bien penser et imaginer.</p>
<p>Sur le terrain, elle s’emboite avec la réflexion, mais c’est une étape importante qu’il ne faut pas oublier!</p>
<p>Pour cette séance, j’avais le temps, et je l’ai pris.</p>
<p>La première chose fut de faire un plan d’éclairage pour savoir en gros comment j’allais placer chaque source de lumière.</p>
<p>Pour rester dans l’esprit accessible du site, j’ai mis de côté les flashs studio pour me contenter de flash tout ce qu’il y a de plus classique, ainsi, ceux qui voudraient essayer de reproduire cette photo auront plus de facilité.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000; font-size: large;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-5200" title="Plan d'éclairage" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/eclairage.jpg" alt="" width="485" height="316" /></strong></span></p>
<p>Comme je savais déjà que j’allais faire cette prise de vue devant les portes-fenêtre de mon salon et ainsi profiter d’un bel éclairage principal, il me suffisait de placer mes flashs de façon à sculpter la chaussure avec la lumière et mettre en avant les éléments importants.</p>
<p>Un flash sur la gauche et un sur la droite pour modeler la chaussure. Un légèrement sur le dessus pour faire ressortir les œillets et leurs couleurs.</p>
<p>Il est donc temps de s’occuper de la déco!</p>
<p>Pour faire le support et le fond, j’ai choisi la facilité!… Rien de plus simple, une sacoche d’ordinateur et un simple t-shirt noir.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Prise de vue et réglages:</strong></span></p>
<p>La première chose à faire est de mettre en place la chaussure sur son ”<em>décor</em>”, puis de placer les flashs.</p>
<p>Pour maintenir le tout, on ne se complique pas la vie, vive les chaises!</p>
<p>Il faut prendre son temps pour cette mise en place, car plus on est appliqué, moins on aura de correction à apporter.</p>
<p>Comme on a déjà bien réfléchi à ce qu’on voulait, il est simple de placer la chaussure dans une position idéale, mais quand on n’a pas l’habitude, placer les flashs est quelque chose de plus délicat.</p>
<p>Mais pas de souci, on les place au mieux, puis on prend une première série d’images pour faire nos réglages.</p>
<p>Cette série va nous permettre d’apporter les corrections sur le placement des flashs, leur puissance, leur orientation…etc.</p>
<p>Cela va aussi nous servir à choisir nos réglages boitiers.</p>
<p>Si vous avez vraiment de la peine pour le réglage des flashs, l’astuce est de ne pas hésiter à n’en faire fonctionner qu’un à la fois pour voir son impact et réagir en fonction de ce que l’on voit.</p>
<p><span style="font-size: large; color: #ff0000;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-5203" title="making-off" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/making-off.jpg" alt="" width="650" height="433" /></strong></span></p>
<p>Une fois tous nos réglages choisis, on peut prendre les photos le cœur léger et se concentrer uniquement sur le cadrage.</p>
<p>Ici, et au vu de notre réflexion et du placement des flashs, l’amplitude de mouvement est limitée, mais il faut en pro­fiter pour choi­sir avec soin son cadrage.</p>
<p>De toute façon, le choix était décidé à l’avance, ce n’est donc que du détail, des mouvements de quelques millimètres pour obtenir le meilleur.</p>
<p>J’ai donc fait quelques essais pour ensuite choisir la photo finale sur l’écran de mon ordinateur.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Post-Traitement:</strong></span></p>
<p>Une fois le choix final de la photo fait sur écran, il est temps de la passer par un programme de retouche (<em>ou de développement</em>) pour en tirer le meilleur.</p>
<p>Plus on apporte de soin lors de la prise de vue, moins on aura à faire de post-traitement.</p>
<p><span style="font-size: large; color: #ff0000;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-5201" title="nike-cindy-sans-retouche-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/nike-cindy-sans-retouche-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></strong></span></p>
<p>Ici, on voit que l’image de base, comparée à la photo finale,  manque un peu de peps et que le fond est un peu trop visible.</p>
<p>Nous allons donc arranger ces petites choses grâce à Photoshop, mais d’autres programmes peuvent être utilisés:</p>
<p><span style="font-size: small; font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;">[ <strong>Conseil</strong>: Visionnez en plein écran. Si vous avez des problèmes de lecture, <a href="http://youtu.be/hTR4TFNOICk?hd=1" target="_blank"><strong><em>cliquez ICI</em></strong> </a>]</span><br />
(Vidéo : Regardez cette vidéo sur la page des articles)</p>
<p>Comme vous pouvez le constater, la retouche est d’une simplicité enfantine et vraiment à la portée de tous.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>Avec un peu d’attention et de préparation, on peut tout à fait obtenir des images travaillées de façon aisée.</p>
<p>Pas besoin de matériel de studio ou d’un savoir-faire énorme.</p>
<p>Un peu de réflexion, une bonne préparation, et vous pourriez presque présenter vos œuvres à une agence de pub!</p>
<p>Nous voilà arrivés au bout de cet article, qui, je l’espère, vous aura fait plaisir.</p>
<p>Pour savoir si je dois réitérer l’expérience, je vous invite à répondre à ce petit sondage:</p>
Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post’s poll.
<p>Merci d’avoir participé, et n’hésitez pas à me donner vos avis dans les commentaires.</p>
<p>Bon courage et bonnes photos!</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5193&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Autocritique…</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/09/06/autocritique/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/09/06/autocritique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 10:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[astuce]]></category>
		<category><![CDATA[conseil]]></category>
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		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
		<category><![CDATA[autocritique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Quand on fait de la photo, quand on est passionné par cette discipline, il est très rare que ce soit de façon égoïste.
En règle générale, on a envie de partager avec les autres notre passion, et c’est le plus souvent un plaisir de montrer à une connaissance une photo dont on est fier.
Pour autant, avant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5122" title="chaine" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/chaine.jpg" alt="" width="650" height="433" /></p>
<p>Quand on fait de la photo, quand on est passionné par cette discipline, il est très rare que ce soit de façon égoïste.</p>
<p>En règle générale, on a envie de partager avec les autres notre passion, et c’est le plus souvent un plaisir de montrer à une connaissance une photo dont on est fier.</p>
<p>Pour autant, avant même de penser à montrer ses images, il nous faut les choisir !</p>
<p>Il faut faire ce premier choix, même si le but est justement d’avoir une critique, car dans ce cas on est censé présenter le meilleur de ses réalisations.</p>
<p>Il faut pourtant admettre que ce n’est pas toujours facile d’avoir le recul nécessaire pour faire ce choix, pas assez critique, ou trop critique avec nous même.</p>
<p>Alors, comment nous y prendre ?</p>
<p><span id="more-5115"></span>Une partie de la réponse se trouve deux lignes plus haut.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Prendre du recul :</strong></span></p>
<p>Quand on revient d’une séance photo, quel que soit le sujet, il faut savoir prendre du recul.</p>
<p>Un amateur n’a pas les impératifs de temps que subissent certains pros qui se voient obligés de faire de l’éditing entre deux shoots.</p>
<p>Il faut donc accepter, et même se forcer à ne pas trier ses photos immédiatement.</p>
<p>Ne pas les trier ne veut pas dire qu’on ne va pas les regarder, ni les transférer ou même supprimer celles qui sont tout simplement inutilisables.</p>
<p>Cela veut dire qu’on ne va pas faire une vraie sélection le jour même, <em>il faut se laisser du temps !</em></p>
<p><strong>Pourquoi  ?</strong></p>
<p>La réponse est simple. Quand on vient de finir une séance photo, quelle qu’elle soit, notre cerveau est encore dans ”<em>l’ambiance</em>”, il est encore en ébullition, submergé d’émotions.</p>
<p>Il faut donc laisser le temps à la machinerie de se refroidir et de ”<em>voir</em>” les images avec un œil plus neutre, moins impliqué.</p>
<p><strong>Combien de temps laisser  ?</strong></p>
<p>Tout dépend de la personne et de son expérience, mais dans tous les cas, notre regard sur nos photos change vraiment si on se laisse du temps.</p>
<p>Pour vous donner un exemple concret, un peu extrême, mais très parlant, je vous invite à ouvrir vos plus vieilles images et à les regarder.</p>
<p>Vous constaterez que votre façon de les voir aura radicalement changé par rapport à votre premier sentiment de l’époque.</p>
<p>Mais pas besoin d’attendre autant !</p>
<p>Je conseille de laisser au moins 24 heures sans regarder vos clichés avant de commencer votre premier tri.</p>
<p>Si vous avez un peu plus de patience, et pas d’impératif, laissez-vous deux, voire trois jours.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le premier tri :</strong></span></p>
<p>Une fois notre patience mise à l’épreuve, on peut faire le premier tri de ses photos.</p>
<p>Ici, le but est de ne pas se laisser submerger par les émotions, mais de travailler de façon presque machinale, limite robotique, en vérifiant trois points :</p>
<ol>
<li><strong>L’expo :</strong> <em>Bonne — Rattrapable — Mauvaise.</em></li>
<li><strong>La netteté :</strong> <em>Bonne et au bon endroit — Flou — PDC Ok — Trop étendu — trop courte.</em></li>
<li><strong>Cadrage :</strong> <em>Bon — Mauvais, mais rattrapable — mauvais.</em></li>
</ol>
<p>Pas besoin de regarder plus au départ, avec ce premier tri on pourra déjà bien débroussailler.</p>
<p>Si vous utilisez un programme de catalogage, n’hésitez pas à vous en servir pour donner des couleurs selon la priorité, des étoiles selon la qualité, et que sais-je encore.</p>
<p>Laissez faire votre imagination pour ne pas mettre à la corbeille immédiatement, mais juste vous arranger pour ”<em>classer</em>” et retrouver les clichés qui vous semblent les meilleurs.</p>
<p>Souvent, à ce moment on peut voir si une photo sort spécialement du lot. Il faut juste se demander si elle sort du lot par ses qualités ”<em>photographiques</em>” ou pour l’émotion qu’elle dégage pour vous.</p>
<p>Dans les deux cas, si elle sort du lot, c’est que c’est une photo importante à vos yeux, vous pouvez commencer à lui offrir son premier post-traitement, mais seulement à la fin de ce premier tri.</p>
<p>Pour cette photo qui sort spécialement du lot, il vous faudra tout de même passer par l’étape du dernier tri (<em>voir plus bas</em>).</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le deuxième tri :</strong></span></p>
<p>Celui-ci intervient à nouveau un ou deux jours après le premier.</p>
<p>Cette fois on regarde les photos plus rapidement, juste pour être sûr que notre premier tri était le bon.</p>
<p>On s’attarde un peu plus sur les photos qui nous semblent bien, voire très bien.</p>
<p>Si besoin, on apporte quelques corrections, puis on choisit les images que l’on va développer.</p>
<div class="jbox blue" style="background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, from(#fdfeff), to(#bae3ff));background: -moz-linear-gradient(top, #fdfeff, #bae3ff);filter:  progid:DXImageTransform.Microsoft.gradient(startColorstr='#fdfeff', endColorstr='#bae3ff');"><div  class="jbox-content"><img class="alignleft size-full wp-image-5119" title="warning48" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/warning48.png" alt="" width="48" height="48" /><em><strong>Je vous déconseille fortement de faire du post-traitement pendant le tri.</strong></em><br />
Laissez à une photo le temps de vous donner ce qu’elle a dans le ventre sans que vous soyez perturbé par toutes les images que vous avez vues.</div></div>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
Une fois ce deuxième tri fini, il va falloir vous poser une question qui a toute son importance…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Ai-je sélectionné trop de photos ?</strong></span></p>
<p>La question est capitale, car elle va déterminer si oui ou non votre tri est fini.</p>
<p>Bien entendu, il n’y a pas de chiffre standard, vu que selon la finalité des photos on ne va pas avoir besoin de la même quantité.</p>
<p>Si vous vouliez faire le portrait du petit dernier de votre meilleur ami pour le lui offrir et que vous avez sélectionné 8 photos, il y a encore du boulot pour ramener ce chiffre à deux, voire trois.</p>
<p>Il ne faut pas passer des heures à traiter une dizaine d’images si on n’en a besoin que d’une au final.</p>
<p>Si par contre vous avez couvert le mariage de la cousine Berthe, et que vous avez sélectionné une trentaine de photos que vous voulez présenter à la famille, on peut dire que les chiffres sont bons.</p>
<p>De même, si vous avez fait des photos pour votre plaisir toute la journée d’un sujet qui vous passionne, à vous de savoir si vous avez trop sélectionné d’images et si un nouveau tri est nécessaire.</p>
<p><em>Ici, c’est votre bon sens qui doit parler.</em></p>
<p>Une fois que vous êtes certain du nombre de clichés que vous allez garder, il va falloir passer au post-traitement pour obtenir le rendu final avant…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le dernier tri :</strong></span></p>
<p>Le dernier tri est souvent le plus difficile.</p>
<p>On a passé quelques minutes ou heures à retoucher une photo, si bien qu’on la connaît par cœur, elle est presque imprimée dans notre rétine.</p>
<p>Et c’est pourtant à ce moment que l’on doit choisir de recaler ou non une image.</p>
<p>La difficulté vient du fait que ce sont nos photos et que l’on n’a pas vraiment d’impératif, et qu’au final on les connaît trop bien.</p>
<p>Un professionnel qui couvre un championnat du monde de ping-pong et qui doit envoyer ses images à sa rédaction pour une publication sur l’heure fait fi de tout sentiment, il n’y a que son œil exercé de pro qui parle :</p>
<blockquote><p><em>Bonne, pas bonne !</em></p></blockquote>
<p>Selon des critères très précis qu’il connaît parfaitement.</p>
<p>Pour un photographe qui n’a pas d’impératif et pour qui les photos qu’il a prises sont toutes chargées d’une certaine émotion, il est difficile d’avoir ce recul froid où l’on observe en toute objectivité.</p>
<p>Il y a ceux qui sont trop durs avec eux-mêmes, et ceux qui sont trop cléments avec leur production.</p>
<p>Le tout est de trouver le juste milieu.</p>
<p><em><strong>Comment ?</strong></em></p>
<p>En fait, j’ai trouvé une méthode assez simple qui ne repose que sur une question :</p>
<blockquote><p><em>Si ce n’était pas moi qui avais fait cette photo, est-ce que je la mettrais dans mon salon ?</em></p></blockquote>
<p>Ici, l’astuce est de vous faire faire un pas en arrière par rapport à votre propre personne et de vous obliger à regarder votre production d’une façon différente.</p>
<p>Vous verrez que le simple fait de vous poser cette question vous amène à réfléchir différemment !</p>
<p>Même pour moi, qui ai tendance à toujours trouver des défauts à mes images, cette façon de prendre du recul me permet d’être plus juste avec le jugement que je porte en règle générale sur ma production.</p>
<p>Le salon représente son intérieur, un endroit qui se veut agréable. Du coup, on ne se demande pas si sa photo est bien ou non, mais si elle a les critères nécessaires pour avoir droit à une place dans son intérieur.</p>
<p>Selon la réponse que vous donnerez à cette question, vous saurez quoi faire de votre photo.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Si j’ai écrit cet article, c’est que je reçois souvent du courrier pour me demander un avis sur des photos, sans compter que je vois très régulièrement des personnes mettre à la critique des images sur les forums.</p>
<p>J’ai alors remarqué que beaucoup manquaient de recul face à leur propre production.</p>
<p>Entre celui qui va prendre une photo et vous la montrer dans les dix minutes qui suivent, tellement content de lui qu’il ne voit pas que son image est pleine de défauts, et celui qui n’est jamais content et ne se focalise que sur les problèmes de son image, on a entre-deux toute une palette de personnes qui ont du talent, mais qui souvent se font piéger par le simple fait qu’ils n’arrivent pas à avoir une bonne autocritique.</p>
<p>L’autocritique ça s’apprend, ça se travaille et surtout, c’est d’une importance capitale pour espérer progresser !</p>
<p>Sans une bonne autocritique, sans savoir prendre du recul avec sa production, il est difficile d’aller de l’avant.</p>
<p>Donc, exercez-vous et vous verrez qu’avec le temps on arrive plus facilement à prendre le recul qu’il faut pour avoir une critique plus objective de ses propres photos.</p>
<p>Bon courage et bonnes photos !</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5115&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La gestion de ses photos</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/29/la-gestion-de-ses-photos/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 09:18:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[astuce]]></category>
		<category><![CDATA[conseil]]></category>
		<category><![CDATA[explication]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
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		<category><![CDATA[mots-clefs]]></category>
		<category><![CDATA[phototech]]></category>

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		<description><![CDATA[
Je me souviens, il y a plusieurs longues années de ça, quand ma petite maman s’occupait de gérer les photos de la famille.
La chose était simple, on avait en premier lieu le gros carton où se trouvaient toutes les pochettes photo, puis les albums quand elle avait le temps de les faire.
Les albums étaient le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5080" title="lightroom" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/lightroom1.jpg" alt="" width="650" height="375" /></p>
<p>Je me souviens, il y a plusieurs longues années de ça, quand ma petite maman s’occupait de gérer les photos de la famille.</p>
<p>La chose était simple, on avait en premier lieu le gros carton où se trouvaient toutes les pochettes photo, puis les albums quand elle avait le temps de les faire.</p>
<p>Les albums étaient le plus souvent faits pour un évènement, mariages, vacances, fêtes… etc.</p>
<p>Le reste du temps, les pochettes de photos étaient entreposées dans un grand carton où l’on pouvait aller plonger quand bon nous semblait pour retrouver nos vieux souvenirs.</p>
<p>Avec le numérique, cette présence physique n’existe plus, sans compter que la quantité de photos que l’on fait et que l’on garde a passablement augmenté.</p>
<p>La gestion de notre photothèque doit elle aussi évoluer si on ne veut pas très rapidement s’y perdre !</p>
<p><span id="more-5072"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Il fut une époque…</strong></span></p>
<p>A l’époque, rechercher une photo était simple.</p>
<p>On pouvait la trouver dans un des albums, où alors dans une des pochettes.</p>
<p>Il était assez aisé de retrouver une image et ceci pour plusieurs raisons.</p>
<p>La quantité de photos étaient assez restreinte. Il était facile de choisir plus ou moins dans quelles pochettes chercher selon que la photo était récente où non. Du fait de la quantité limitée d’images, on arrivait aussi à savoir sans regarder toute une pochette si la photo désirée faisait partie de cette série ou non.</p>
<p>Avec le numérique, la quantité et l’absence de support physique nous posent quelques problèmes.</p>
<p>Retrouver un cliché si on les a tous placés dans un dossier nommé ”<em>photo</em>” revient un peu à chercher une aiguille dans une botte de foin, car rien n’est là pour cibler notre recherche.</p>
<p>On va donc s’atteler à arranger les choses.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Début du classement :</strong></span></p>
<p>Si cela fait des années que vous faites de la photo, j’imagine que vous avez déjà opté depuis un moment pour un classement de vos dossiers photo.</p>
<p>Si vous débutez, il faut impérativement le faire avant qu’il ne soit trop tard, car je peux vous garantir que reprendre un classement c’est long et fastidieux.</p>
<p>Autant commencer immédiatement à faire juste.</p>
<p>La première étape d’un bon classement, qui va permettre ensuite de gérer ses photos de façon efficace commence par une façon réfléchie de placer ses images dans des dossiers.</p>
<p>J’ai souvent vu ce genre de chose :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-5073" title="mauvais-classement" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mauvais-classement.jpg" alt="" width="105" height="248" /></p>
<p>Autant dire que c’est une très mauvaise idée, et ceci pour plusieurs raisons, mais la plus flagrante reste qu’il est très difficile de s’y retrouver en un coup d’œil.</p>
<p>On peut déjà noter que décrire en toutes lettres les mois pose un problème. Le classement alphabétique va perturber le classement qui devrait être chronologique.</p>
<p>L’autre problème, c’est que l’on n’a pas tous nos dossiers sous les yeux.</p>
<p>Si on ne sait plus quand l’image que l’on cherche a été prise, était-ce fin d’année 2008, ou fin d’année 2009 ?</p>
<p>Il va falloir ouvrir le dossier 2008, puis le dossier du mois de novembre, si on n’a pas de chance celui de décembre, et si on a encore moins de chance, passer à celui de 2009… etc.</p>
<p>Pour parer à ce premier problème (car on en aura d’autres) on va choisir de nommer ces dossiers avec la date américaine, soit : Année / Mois / Jours</p>
<p>Par exemple, pour la date du jour cela va donner <em>11.08.29</em>.</p>
<p>L’avantage va être d’avoir tous les dossiers sous les yeux avec un classement alphabétique qui correspondra au classement chronologique, en prime avec les jours visibles.</p>
<p>Ce qui va faciliter la recherche… mais pas encore assez !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Bibliothèque :</strong></span></p>
<p>La façon de classer que j’ai présentée au-dessus est une très bonne base, mais va très très rapidement connaitre ses limites.</p>
<p>Si vous cherchez une photo de Claude que vous avez fait lors de l’anniversaire de Emma, cela sera assez simple à trouver.</p>
<p>Mais si vous cherchez cette fameuse fleur jaune que vous auriez prise il y a deux ou trois ans… cela va poser un gros problème, surtout si vous faites de la photo depuis quelques années et que votre disque dur regorge de plusieurs dizaines de milliers de photos !</p>
<p>Si ce n’est pas encore le cas, n’oubliez pas que le temps passe et que tôt ou tard vous allez avoir une grosse photothèque à gérer, plus tôt vous commencez à bien faire les choses, plus simple ça sera.</p>
<p>En règle générale, j’évite au maximum de vous faire dépenser de l’argent, ici je vais faire exception en vous disant qu’il sera bien avisé que de mettre quelques Euros pour l’achat d’un programme de gestion de votre bibliothèque d’images.</p>
<p>Il en existe de toute sorte, à tous les prix, avec plus ou moins de fonctions.</p>
<p>Si je peux me permettre un conseil en passant, je pencherais sans trop hésiter sur l’achat de LightRoom, certes, ce n’est pas le moins cher, mais c’est certainement un des meilleurs qui soit !</p>
<p>Sans compter qu’il embarque de très bons outils de développement qui en font un très bon partenaire pour votre passion de la photo.</p>
<p>Certains ne travaillent qu’avec lui, et ne touchent pas le moins du monde à des programmes tels que Gimp ou Photoshop, car s’il ne permet pas des retouches poussées, il contient tout le nécessaire pour présenter de superbes images prêtes à être exportées.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mots-Clefs :</strong></span></p>
<p>Le plus important lors du choix de votre programme sera qu’il puisse gérer les mots clefs, car au-delà de toutes les autres fonctions qui vont encore plus vous aider, la gestion des mots-clefs sera la base absolue pour vous faciliter la vie !</p>
<p>Les programmes en règle générale permettent d’aller bien plus loin que la simple annotation de la photo.</p>
<p>Certains vous diront qu’il faut être précis : plus vous êtes précis, plus vous retrouverez facilement votre photo.</p>
<p>C’est juste, mais c’est faux !</p>
<p>Avant tout, il faut définir les mots clefs dont vous avez besoin et dont vous aurez besoin dans un futur plus ou moins proche.</p>
<p>Je conseille de définir ses mots clefs avant pour avoir une structure sur laquelle vous appuyer et ne pas inventer un mot clef qui ne vous servira que pour une photo, ou encore après avoir annoté plusieurs images vous rendre compte qu’un mot clef auquel vous n’aviez pas pensé aurait été plus pertinent.</p>
<p>Il faut trouver des mots clefs pour vos grandes lignes photographiques et pas plus.</p>
<p>Imaginons l’extrême, vous êtes un spécialiste des fleurs, vous avez donc pas mal de mots clefs pour définir vos fleurs. Ceci est tout à fait logique, car cela compose 90% de vos photos ; pour vous y retrouver, il faut bien entendu les classer par espèce, genre, lieux… etc.</p>
<p>Mais si un jour vous faites quelques photos d’oiseaux, vous n’allez pas inventer une catégorie oiseaux, ou pire encore, une sous catégorie à ”oiseaux”, genre échassier.</p>
<p>Vous pourrez simplement classer cette image dans une catégorie plus généraliste : Animaux.</p>
<p>J’ai volontairement poussé l’exemple à l’extrême, mais c’est pour souligner que les mots clefs sont là pour vous faciliter la vie, et pas pour vous compliquer la tâche.</p>
<p>Pensez donc aux grandes catégories qui reviennent le plus souvent dans votre production, du genre :</p>
<ul>
<li>famille</li>
<li>voyage</li>
<li>animaux</li>
<li>macro-proxy</li>
<li>paysage</li>
<li>fleurs</li>
<li>portrait</li>
<li>nature-morte</li>
<li>urbain</li>
</ul>
<p>Puis selon votre façon de photographier, vos sujets de prédilection pour certaines catégories, par exemple :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Animaux <img class="alignnone size-full wp-image-5053" title="arrow_right" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/arrow_right.png" alt="" width="20" height="20" /> Oiseaux, insecte, chien, chat, animaux de ferme… etc</em></p>
<p>Puis encore plus loin au besoin :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Oiseaux <img class="alignnone size-full wp-image-5053" title="arrow_right" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/arrow_right.png" alt="" width="20" height="20" /> Rapace, canard, échassier, corvidé, passereaux… etc</em></p>
<p>Et on peut continuer ainsi selon nos besoins.</p>
<p>Il ne faut pas oublier qu’une photo peut entrer dans plusieurs catégories.</p>
<p>Imaginons une photo de fleurs, si on prend les dénominations que j’ai données en exemple pourra à la fois avoir comme étiquette : <em>Fleurs, Macro-proxy, voyage</em>.</p>
<p>Ce sont ces mots clefs qui vont vous aider à vous y retrouver rapidement, il ne faut donc pas hésiter à se pencher un peu dessus pour trouver ceux qui correspondent le mieux à votre production.</p>
<p>Si vous commencez très tôt à mettre en place ces mots clefs, il sera rapide de le faire pour chaque nouvelle série d’images.</p>
<p>Si vous ne l’avez jamais fait, cela va prendre du temps, mais ensuite va vous en faire gagner beaucoup ! Et rien ne vous oblige à le faire d’un seul coup.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Affinons encore :</strong></span></p>
<p>Cette étape n’a rien d’obligatoire, car normalement avec simplement les mots clefs, cela devrait vous aider énormément, mais tant qu’à faire, pourquoi ne pas encore affiner les choses.</p>
<p>J’imagine qu’avant d’entrer vos mots clefs, vous avez fait un premier tri et éliminé une partie de vos images <em>(ce que je n’arrive jamais à faire</em>) !?</p>
<p>Quoi qu’il en soit, il reste des photos qui ont plus ou moins d’intérêt.</p>
<p>Les programmes tels que Lightroom permettent de donner des ”notes” à vos images sous forme d’étoiles, ou encore de notifier l’intérêt d’une photo, d’y ajouter le lieu de prise de vue… etc.</p>
<p>Profitez de tous ces outils pour encore affiner votre classement.</p>
<p>Ce qui vous permettra de faire une recherche du genre : <em>fleur — Macro — voyage — chine –4 étoiles</em>.</p>
<p>Ainsi, vous retrouverez facilement, même quelques années après, cette jolie fleur que vous aviez photographiées lors de l’un de vos voyages en Chine sans plus trop savoir lequel.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Mon article est loin d’être exhaustif, il y a bien entendu des milliers de façons de gérer sa production.</p>
<p>Je n’ai d’ailleurs pas la prétention de dire que mon billet est la référence absolue, il est surtout là pour souligner à quel point il est important de bien classer ses photos et surtout de ne pas reporter ce ”travail”, car plus on s’y prend tôt, plus se sera simple.</p>
<p>J’ai un ami qui a environ 35’000 photos qu’il n’avait jamais classées. Quand l’autre jour il m’a demandé une photo que j’avais faite 5 ans plutôt lors d’une de nos soirées et que je l’ai retrouvée en quelques secondes, cela lui à donné le déclic, et il s’est décidé à classer ses images.</p>
<p>35’000 photos à classer, croyez-moi, ça prend du temps !</p>
<p>Pourtant, au final cela va lui rendre bien service.</p>
<p>Alors, n’attendez pas d’être débordé, commencé dès à présent à bien classer vos photos ! Les plus experts de mes lecteurs confirmerons sans doute l’importance de la gestion de ses images !</p>
<p>Bon courage et bonnes photos !</p>
<p>PS: Je vous invite à lire l’article suivant: <a href="http://pyrros.fr/tutoriel/comment-organiser-son-flux-de-production-avec-lightroom-indexation/" target="_blank"><strong><em>Comment organiser son flux de production avec lightroom indexation</em></strong></a> et <a href="http://pyrros.fr/technique/sauvegarder-ses-photos/" target="_blank"><em><strong>Sauvegarder ses photos</strong></em></a>, écrit par mon cher <em><strong>Pyrros</strong></em> qui est un très bon complément à se billet.</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5072&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le journal de mes aventures en macro — [Partie II]</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/19/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-%e2%80%94-partie-ii/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Aug 2011 06:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<category><![CDATA[macro]]></category>
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		<category><![CDATA[pensée]]></category>
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		<description><![CDATA[Cliquez sur l’image pour afficher en grand format
Le mois passé j’écrivais la première partie de mes aventures dans le monde de la macro. (voir ICI)
Je découvrais avec une joie tout enfantine le monde du tout petit, qui nous entoure et sait se faire si discret.
Je vous ai laissé alors que je vous expliquais que la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/fleur-dans-un-rayon-de-soleil-1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5016" title="Fleur dans un rayon de soleil" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/fleur-dans-un-rayon-de-soleil-650.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour afficher en grand format</em></span></p>
<p>Le mois passé j’écrivais la première partie de mes aventures dans le monde de la macro. <em>(<a href="http://blog.darth.ch/2011/07/08/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-partie-i/" target="_blank">voir ICI</a>)</em></p>
<p>Je découvrais avec une joie tout enfantine le monde du tout petit, qui nous entoure et sait se faire si discret.</p>
<p>Je vous ai laissé alors que je vous expliquais que la macro, tout comme la photo animalière, n’est pas toujours une histoire de gros plan.</p>
<p>Depuis, un peu plus d’un mois est passé, alors, comment mon immersion dans le monde de la macro a-t-elle évolué?</p>
<p>Mettez-vous bien à votre aise, je vous raconte la suite…</p>
<p><span id="more-5009"></span>Comme pour beaucoup de choses dans la vie, quand on se lance dans une activité il nous faut toujours un petit fil conducteur, une source d’inspiration, un mentor pour nous guider.</p>
<p>Personnellement, j’ai la chance d’avoir trouvé cela en la personne de ”<strong><em>Shoube</em></strong>”, qui a toute mon admiration pour sa maitrise de la macro.</p>
<p>(<em>Vous pouvez retrouver ses activités sur <strong><span style="color: #3366ff;">G</span><span style="color: #ff0000;">o</span><span style="color: #ffcc00;">o</span><span style="color: #3366ff;">g</span><span style="color: #339966;">l</span><span style="color: #ff0000;">e</span>+</strong> en cliquant:<a href="https://plus.google.com/114043910971162424670" target="_blank"><strong> ICI</strong></a></em>).</p>
<p>En plus d’être un excellent photographe, il donne régulièrement de petits exercices qui peuvent vraiment aider à progresser.</p>
<p>Il m’a proposé il y a quelque temps un de ses fameux exercices…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Un œil différent :</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mouche-contre-jour-1000px.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5011" title="Mouche en ombre chinoise" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mouche-contre-jour-650px.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour afficher en grand format</em></span></p>
<p>Celui-ci consistait à photographier un insecte en ombre chinoise.</p>
<p>Je me suis dit que c’était un excellent moyen de faire une photo qui s’éloigne un peu du genre que l’on voit habituellement.</p>
<p>Ce qui rejoint aussi ce que j’avais dit sur mon dernier compte rendu.</p>
<p>Il ne faut pas forcément chercher à faire du gros plan, et trouver son style passe aussi par l’expérimentation.</p>
<p>Pour autant, un mois et demi de pratique ce n’est de loin pas suffisant pour faire ”<em>trop</em>” d’expérience.</p>
<p>Si m’offrir une mouche en contre-jour n’était pas trop difficile, pour continuer à sortir des sentiers battus, il faut bien que je les connaisse ces fameux sentiers.</p>
<p>C’est donc studieux et désireux de progresser que je suis retourné à des essais plus conventionnels.…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le tableau de chasse :</strong></span></p>
<p>Je vous ai expliqué la dernière fois que la macro n’était pas que de la photo d’insecte. Pourtant, je profite des beaux jours pour leur tirer le portrait, j’aurai tout l’hiver pour me consacrer aux joies de la macro dans d’autres domaines.</p>
<p>Comme j’avais décidé de retrouver les chemins plus académiques de la photo macro, je me suis dit que la bonne idée serait de m’offrir un tableau de chasse. Un peu à l’instar du photographe qui veut tirer le portrait du <em>Big Five</em> quand il va en Afrique du Sud !</p>
<p>Le mieux était de commencer par deux insectes, puis une fois réussi, en choisir deux autres, ainsi de suite.</p>
<p>Mes deux premières cibles que je me suis imposées sont :</p>
<ol>
<li>Un papillon</li>
<li>Une araignée</li>
</ol>
<p>Alors, on peut dire que ce n’est pas très difficile… et pourtant!</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5014" title="arraignee-blog" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/arraignee-blog.jpg" alt="" width="650" height="700" /></p>
<p>Comme vous pouvez le constater, j’ai réussi à obtenir l’araignée, mais ce ne fut pas sans mal !</p>
<p>Peu de lumière, ce qui m’a obligé à monter haut dans les iso (<em>640 iso</em>) ce qui à aussi limité la fermeture du diaph (<em>f/8</em>) ce qui donne comme résultat une PDC ultra courte !</p>
<p>Le papillon, lui, n’est jamais resté assez sage longtemps pour que je puisse lui tirer le portrait, enfin, pas un qui soit vraiment présentable.</p>
<p>Je me suis alors dit :</p>
<blockquote><p><em>J’ai la solution ! Je vais faire de la macro au flash !</em></p></blockquote>
<p>Quelle bonne idée j’ai eue là !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le flash en macro :</strong></span></p>
<p>Je suis génial et je suis, qui plus est, le meilleur photographe du monde !</p>
<p>Alors, pourquoi me soucier du fait qu’ils vendent des flashs spécialement pour la macro, moi, je n’en ai pas besoin ?!</p>
<p>Malheureusement, la dure réalité du terrain m’a détrompé !</p>
<p>Si les fabricants d’appareils photo font des flashs spéciaux pour la macro, ils ont leurs raisons !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/petit-scarabe-1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5021" title="Petit scarabé" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/petit-scarabe-650.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour afficher en grand format</em></span></p>
<p>Si j’ai bien réussi à photographier ce petit scarabée à l’aide de mon flash cobra, c’est parce que je me suis fait aider d’un deuxième flash déporté.</p>
<p>La mise en œuvre était simple, la petite bête est restée sans bouger pendant de très très longues minutes. Ce qui m’a permis d’installer le deuxième flash de façon idéale, puis de revenir cadrer tranquillement la star.</p>
<p>Ce qui en règle général, n’est vraiment pas le cas des autres insectes qui ont largement plus la bougeotte !</p>
<p>Et voilà comment le simple achat d’un objectif pousse doucement vers l’achat d’autres accessoires.</p>
<p>Mais je vous en parlerai un peu plus longuement le mois prochain !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Petites fleurs :</strong></span></p>
<p>Il faut profiter de la saison estivale pour les insectes, mais il ne faut pas non plus oublier que c’est aussi la bonne saison pour les fleurs.</p>
<p><em>Cette fois je suis prêt !</em></p>
<p>Contrairement aux circonstances que je racontais dans ”<a href="http://blog.darth.ch/2011/05/19/les-fleurs-en-campagne/" target="_blank"><em><strong>Les fleurs en campagnes</strong></em></a>”, je peux grâce à mon objectif macro me concentrer sur des plantes plus petites, voire certains détails de celle-ci.</p>
<p>Je dois reconnaitre que cette fois j’y ai pris beaucoup, mais alors, beaucoup plus de plaisir.</p>
<p>J’ai vraiment cherché à jouer avec la lumière pour offrir des photos plus esthétiques qu’informatives.</p>
<p>Et je me suis laissé prendre au jeu… je crois que je suis tombé amoureux de la photo de fleur :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/paquerette-1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5023" title="Pâquerette en lumière" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/paquerette-650.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour afficher en grand format</em></span></p>
<p>D’autant qu’elles sont simples et dociles !</p>
<p>Un peu de patience pour attendre la bonne lumière. Un peu d’exercice pour se mettre à leur hauteur afin d’obtenir le meilleur cadrage.</p>
<p>Sans trop d’efforts, on peut réaliser de bien jolies images.</p>
<p>En fait, photographier les fleurs est une très bonne façon de se relaxer après avoir tiré le portrait des insectes qui ne se laissent pas toujours faire !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Comme vous le savez, si j’ai pas mal d’expérience en photo, cela ne fait pas longtemps que je me consacre à la macro.</p>
<p>Depuis que je m’y suis mis, je peux dire que la pratique me séduit sincèrement.</p>
<p>Si je ne suis pas autant sous le charme que pour la photo d’oiseaux, mon intérêt va grandissant et j’avoue que la macro arrive sur la seconde marche.</p>
<p>Je suis encore très très loin d’en avoir fait le tour, cela ne m’étonnerait donc qu’à moitié si un jour je me passionnais autant pour la macro que pour la photo d’oiseaux.</p>
<p>En attendant, je vous donne rendez-vous le mois prochain pour la suite de mes aventures… qui sont loin d’être terminées !</p>
<p>Bon courage et bonne photo !</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5009&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Festina Lente</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/15/festina-lente/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/08/15/festina-lente/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 09:03:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Festina Lente]]></category>

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		<description><![CDATA[
Je ne sais pas si vous connaissez la locution latine qui est en titre et qui veut dire:
Hâte-toi doucement!
Vous allez me demander, mais pourquoi nous parler de ça sur un blog photo?
Tout simplement, car cette locution devrait être une règle d’or de la photo, gravé sur chaque appareil.
J’exagère, vous pensez?
Laissez-moi vous expliquer une ou deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4968" title="mirage-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mirage-650.jpg" alt="" width="650" height="435" /></p>
<p>Je ne sais pas si vous connaissez la locution latine qui est en titre et qui veut dire:</p>
<blockquote><p><em>Hâte-toi doucement!</em></p></blockquote>
<p>Vous allez me demander, mais pourquoi nous parler de ça sur un blog photo?</p>
<p>Tout simplement, car cette locution devrait être une règle d’or de la photo, gravé sur chaque appareil.</p>
<p>J’exagère, vous pensez?</p>
<p>Laissez-moi vous expliquer une ou deux choses qui vont peut-être vous faire comprendre pourquoi il est toujours important de se hâter doucement.</p>
<p><span id="more-4963"></span><br />
Je vais vous demander ces prochains jours de faire un peu d’observation.</p>
<p>Regarder quelles sont vos réactions au moment où vous décidez de prendre une photo. Si vos proches font aussi de la photo, vous pouvez aussi observer leur comportement.</p>
<p>Comportement que je vais me faire un plaisir de vous décrire. Vous pourrez ainsi comparer ma description et votre façon de faire.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Un sujet photo se présente, vous prenez votre appareil et vous faites la photo. Les plus experts d’entre nous vont prendre l’appareil, rapidement faire un réglage et faire la photo.</em></p>
<p>La suite du scénario change selon les personnes et leur niveau. De la personne qui va regarder sa photo et s’en contenter, à celui qui va changer certaine chose pour obtenir un meilleur cliché, on va trouver entre-deux toutes les tendances.</p>
<p>Vous aurez compris que si j’écris cet article c’est qu’à mon humble avis ce n’est pas le bon comportement à adopter.</p>
<p>En réalité, que la photo soit prévue (<em>on décide à l’avance d’aller photographier un certain sujet</em>) ou qu’elle soit improvisée (<em>on photographie une scène non prévue</em>) il ne faut pas ce précipiter et suivre une certaine logique.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Quelle logique suivre?</strong></span></p>
<p>Le mieux pour se précipiter doucement, c’est de connaitre les points importants auxquels on devra faire attention.</p>
<p>On va donc essayer de tous les décrire un par un.</p>
<p>Vous venez de repérer votre sujet, avant même de penser à porter l’appareil à vos yeux, la première question qui doit vous traverser l’esprit est:</p>
<p><em><strong>Quel message je veux faire passer?</strong></em></p>
<p>On ne va pas envisager la scène de la même manière si vous voulez montrer la beauté d’un objet, ou si au contraire vous désirez en montrer la taille impressionnante, ou encore si vous voulez jouer avec les couleurs magnifiques…etc.</p>
<p>Il y a des milliers de façons d’entrevoir une photo. Si un sujet vous a fait de l’œil, c’est pour une raison précise, il vous faut donc vous demander comment vous voulez retranscrire la sensation que vous à donner cette vision.</p>
<p>Quand vous savez ce que vous voulez montrer, il vous faut maintenant…</p>
<p><em><strong>Savoir d’où vient la lumière!</strong></em></p>
<p>C’est un point des plus important, que beaucoup oublient de prendre en compte. Et ce n’est pas un oubli des seuls débutants!</p>
<p>Combien de fois avez-vous pris une photo sans vous demander d’où venait la source principale de la lumière, comment elle réagissait avec le sujet, s’il y avait d’autres sources lumineuses…etc.</p>
<p>Cette information est capitale dans le sens où elle va influencer vos réglages, le rendu et même par jeu de vases communicants, votre cadrage.</p>
<p>Car le cadrage est justement votre prochaine interrogation.</p>
<p><em><strong>Comment vais-je cadrer?</strong></em></p>
<p>Vous savez maintenant le message que vous voulez faire passer, vous savez comment la lumière joue avec votre sujet, il vous faut donc choisir un cadrage qui mettra au mieux en valeur tout ça.</p>
<p>Pour ce faire vous devez tenir compte de plusieurs facteurs:</p>
<ul>
<li>Les objectifs que j’ai à disposition à ce moment (<em>est-ce que j’ai le temps d’en changer?</em>)</li>
<li>A quel point je peux me placer idéalement par rapport à mon sujet. Est-ce que des choses entravent ma liberté de mouvement? Barrière, plan d’eau, sujet farouche, mur…etc.</li>
<li>Vais-je cadrer à l’horizontale (mode paysage) ou la la vertical (mode portrait)? Vais-je privilégier le format carré?</li>
<li>De quoi est composé le fond de mon image, comment cela va influencer sur mon arrière-plan.</li>
<li>De quoi est composé l’avant-plan de mon image?</li>
<li>Tenir compte des problèmes imposés par son objectif. Par exemple, la déformation avec le grand angle, ou encore la PDC ultra-courte avec un téléobjectif, le manque de lumière avec un objectif qui n’a pas une grande ouverture…etc.</li>
<li>Tenir compte des problèmes directs de l’environnement, une branche mal placée, un ciel plat et blanc, un contre-jour violent.</li>
<li>…etc.</li>
</ul>
<p>Tout ces petits détails et d’autres vont influencer votre cadrage et donc sur l’allure finale de votre photo.</p>
<p>Maintenant que vous connaissez votre cadrage, passons à la suite…</p>
<p><em><strong>Quel réglage adopter?</strong></em></p>
<p>Vous savez quel message vous voulez passer, comment jouera la lumière sur votre image et comment vous aller cadrer, il est temps de réfléchir aux réglages qui vont sublimer le tout.</p>
<p><em>Dois-je faire une mesure spot, est-ce que je dois un peu surexposé, un peu sous-exposer, je me mets dans quel mode,…etc?</em></p>
<p>C’est des questions qu’on se pose au début, puis avec l’expérience on sait que pour une scène bien précise quels sont d’office les meilleurs réglages.</p>
<p>Mais il reste important d’y penser avant même de porter l’œil à son appareil.</p>
<p><em><strong>Prendre la photo!</strong></em></p>
<p>Et voilà arriver le moment où vous pouvez prendre votre photo en toute connaissance de cause.</p>
<p>En sachant exactement comment vous y prendre et en étant presque certain d’obtenir ce que vous désirez.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>Je sais que beaucoup après lecture de cet article vont se dire:</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Oui, ça marche avec un pot de fleurs qui ne bouge pas, ou n’importe quel objet statique, mais si c’est un objet qui bouge on n’a pas le temps de penser à tout ça.</em></p>
<p>Je répondrais que c’est vrai…mais c’est faux!</p>
<p>C’est vrai, car un sujet qui bouge très vite demande des réactions rapides, et faire un listing peut sembler être une perte de temps où le sujet peut s’en aller.</p>
<p>Mais d’un autre côté, il y a deux façons de voir la chose.</p>
<p><em>Vous avez votre appareil en main, vous voyez un sujet très rapide, vous ne réfléchissez pas, je mets mon appareil à l’œil je déclenche.…au-revoir objet que je ne reverrais plus!</em></p>
<p>Il faut tout de même avouer qu’une telle situation reste rare, et reste donc une exception. Car voir un sujet qui est rapide alors que l’on a déjà ton son matériel de prêt et qui passe si vite qu’on a le temps de ne penser à rien (typiquement un avion de chasse) ce n’est pas un cas qui se présente tous les jours, et dans cette situation il clair qu’on va donner priorité à la prise de vue, je dirais tout de même quoi que…</p>
<p>En effet, même avec des sujets farouches, comme des oiseaux ou autres, si on a le temps de sortir son appareil, on a le temps de se penser à toutes les étapes que j’ai décrites.</p>
<p>En réalité, à les lire cela semble très long, mais à l’usage c’est bien plus rapide.</p>
<p>Un débutant va perdre environ 10 secondes (<em>et je parle d’un vrai débutant qui vient juste de commencer</em>) et un expert va perdre environ 2 secondes, alors qu’un Darth va mettre un peu moins d’une seconde.… <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/zouh.gif' alt=':zooh:' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Sérieusement, les quelques secondes (<em>car ça se compte en seconde</em>) que vous allez perdre vont faire la différence entre une belle photo et une simple photo.</p>
<p>Et vous verrez que plus votre pratique de la photo est avancée, plus chaque étape sera extrêmement rapide à mettre en place et vous pourrez sans autre vous poser ce genre de question pour la quasi-totalité des situations photographiques.</p>
<p>Même le jour où vous verrez passer un jet de l’armée de l’air au-dessus de votre maison alors que vous étiez en train de tirer le portrait à un oiseau…on prend le temps et on obtient une photo bien sympa! <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/secret_smile.png' alt='8)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Bon courage et bonne photo!</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4963&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Mes premières photos IR</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/07/24/mes-premieres-photos-ir/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/07/24/mes-premieres-photos-ir/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2011 06:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chopperrette</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Merci tout d’abord à Darth de me laisser vous narrer mes débuts concernant la photo Infrarouge (IR pour la suite) sur son blog. Je vous invite à relire l’interview faite par Darth car tout a commencé pour moi en lisant cet article.
Evidemment il faut un filtre infrarouge avant de pouvoir se lancer, à moins d’avoir un boîtier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_Seine.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4816" title="IR_350D_Seine" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_Seine.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Merci tout d’abord à Darth de me laisser vous narrer mes débuts concernant la photo Infrarouge <em>(IR pour la suite)</em> sur son blog. Je vous invite à <a href="http://blog.darth.ch/2008/12/06/photo-ir-infra-rouge">relire l’interview faite par Darth</a> car tout a commencé pour moi en lisant cet article.</p>
<p style="text-align: justify;">Evidemment il faut un filtre infrarouge avant de pouvoir se lancer, à moins d’avoir un boîtier modifié ou spécialisé pour ne faire que de l’infrarouge. J’ai donc commencé par acheter mon filtre, j’ai choisi un Cokin A007, j’avais le porte-filtre à disposition qui pouvait se visser sur mon 50mm f1.8 II. Les filtres Hoya R72 sont aussi une très bonne option mais je n’en ai pas essayé. Dès la réception de mon filtre, ce fut parti… vers les échecs. Je n’ai dans un premier temps rien obtenu d’exploitable. Je m’excuse d’avance pour le roman mais il y a tant à dire pour vous éviter les mêmes mésaventures…<span id="more-4809"></span></p>
<div><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Notions basiques sur l’Infrarouge</strong></span><br />
Certaines notions m’ont manqué au départ pour bien comprendre ce qui m’arrivait. Reprenons donc les bases via <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Infrarouge">Wikipédia</a>:</div>
<blockquote><p>l’infrarouge est une onde <a title="Électromagnétique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectromagn%C3%A9tique">électromagnétique</a> de fréquence inférieure à celle de la lumière rouge (et donc de longueur d’onde supérieure à celle du <a title="Rouge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rouge">rouge</a> qui va de 500 à 780 nm). La longueur d’onde de l’infrarouge est comprise entre 780 nm et 1 000 000 nm (ou encore entre 0,78 μm à 1 000 μm</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les capteurs des APN sont sensibles au <em>proche</em> infrarouge qui va jusqu’à 1400nm environ, au-delà il faut du matériel spécifique. Le proche infrarouge révèle, entre autre, l’activité chlorophyllienne qui ”transforme” l’été en hiver sur les clichés. Il ne permet par contre pas de capturer des images ”thermiques”.</p>
<p style="text-align: justify;">Le filtre le plus populaire, le Hoya R72 a une coupure connue à 720nm. Les filtres Cokin et B+W semblent plus tolérants et auraient donc une coupure plutôt vers 695nm. Concrètement, le capteur de notre appareil va recevoir une partie du rouge VISIBLE entre 720nm (ou 695nm) et 780nm en plus de l’infrarouge.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Point clef: le matériel</strong></span><br />
Avant de vous lancer dans l’aventure, vérifier que vous avez le matériel adéquat, un bon filtre ne suffit absolument pas! Méfiez-vous des appareils ”récents”. Pour preuve, mon fidèle 50D est inapte à l’IR avec les filtres cités précédemment, ou alors il me faudra le faire modifier. J’ai pu emprunter le 350D que j’avais avant et qui est resté dans la famille. Pour que tout cela ne soit pas que des mots, rien de tel que la preuve par l’image:<br />
<a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_50D_bdb.jpg"><img class="size-full wp-image-4817 alignnone" title="IR_50D_bdb" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_50D_bdb.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_brutAWB.jpg"><img class="size-full wp-image-4818 alignnone" title="IR_350D_brutAWB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_brutAWB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">A gauche une photo prise le même jour avec mon 50D, à droite avec le 350D. Les réglages étaient identiques à l’exception de l’ISO, le 50D ayant un meilleur filtre anti-IR devant son capteur, il était à 400 iso contre 200 pour le 350D. Malgré cela, on voit que la végétation reste très foncée, ceci alors que le 350D est en balance des blancs automatique. Ceci est dû au fait que le 50D a un bien meilleur filtre anti-IR, aussi l’exposition est majoritairement dû au rouge visible et la végétation reste donc foncée.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous mes premiers échecs étaient simplement dus à un mauvais couple boîtier/filtre. Cela m’a rassuré un peu, je n’étais après tout pas si nulle que ça, je n’avais pas tout à fait le bon matériel. Pour les boîtiers récents et l’IR, j’en parlerai un peu plus loin avec le filtre à 850nm.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour vous aider à savoir si votre appareil vous permet de faire de l’IR sans modification, c’est-à-dire sans ôter le filtre du capteur bloquant les infrarouges, j’ai trouvé <a href="http://dpanswers.com/content/irphoto_sensors.php">ce site</a> qui recense un certain nombre d’appareils et leur sensibilité à l’IR. On constate que le 350D est plutôt bien placé dans leur tableau. C’est ce tableau qui m’a redonné espoir et fait comprendre mes échecs avec le 50D.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le boîtier ne fait pas tout! Ce même site a recensé aussi <a href="http://dpanswers.com/content/irphoto_lenses.php">l’aptitude à l’infrarouge de plusieurs objectifs</a>. En effet, les constructeurs optimisent leurs objectifs pour le spectre visible à l’oeil, pas l’infrarouge. Le 50mm f1.8 II est adapté, chance pour moi.</p>
<p style="text-align: justify;">Maintenant que vous êtes en mesure de vérifier que vous avez le matériel adapté, vous pourrez acheter votre filtre plus confiant. Ensuite, il faut entrer dans le vif du sujet, faire des photos, avec votre trépied obligatoirement si votre boîtier n’est pas modifié.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Photos !</strong></span><br />
J’ai trouvé que cette partie n’était pas la plus difficile. Les indications de Roland (dans l’interview de Darth) sont tout à fait justes. Si vous-même ne voyez quasiment rien avec le filtre vissé, votre appareil, lui, est capable de faire la mise au point. C’est pratique, on ne s’ennuie pas et on fait confiance à son appareil. Pour ma part, ce fut un peu dur avec le 350D, je me suis bien habitué au mode ”live view” du 50D, qui est très pratique pour cadrer dans ce genre de situation. Il m’a donc fallu procéder à l’ancienne, enlever le filtre, cadrer et choisir le collimateur pour la mise au point, mettre le filtre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les réglages… manuel pour ma part, la priorité ouverture du 350D ne voulait pas franchir la barre des secondes. Je pense qu’il faut tâtonner un peu en prenant plusieurs photos, le temps d’acquérir un peu d’expérience avec votre appareil. Si l’histogramme de luminance vous donnera une indication, l’idéal reste l’histogramme RGB mais pas moyen pour moi de l’afficher sur le 350D, j’ai donc dû faire sans sur le moment et être vigilante. <em>(snif avec mon 50D je n’ai pas ces soucis)</em></p>
<p style="text-align: justify;">Faire la balance des blancs (BdB) sur de l’herbe est l’idéal, cela vous épargne du travail supplémentaire sur la retouche. Pour le faire, je vous renvoie au manuel de votre appareil. Dans le doute sur votre BdB, travailler en RAW, ce que je recommande fortement à ceux qui débutent.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Traitement</strong></span><br />
Vous avez eu un aperçu plus haut de ce qui sort du capteur, vous imaginez facilement qu’il y a du travail après la prise de vue. On est loin d’un simple réglage du contraste ou de la saturation, photoshop (ou gimp) sera votre allié… ou pas dans mon cas, je ne le connais pas bien. Vous pouvez faire une inversion via le mixage des canaux du Rouge et du Bleu, comme le propose la plupart des tutoriels de traitement d’une photo IR. Pour ma part, j’ai préféré un autre réglage, toujours via le mixage des canaux, qui remplace une couleur (vert par exemple) par 50% de ses consoeurs (rouge et bleu pour le vert), et ainsi de suite pour chaque couleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci constitue le traitement de base, mais après il faut faire quelques ajustements de couleurs pour les plus doués avec photoshop, et bien sûr vos réglages habituels puisqu’il s’agit tout de même d’une photo, elle a le droit à son développement comme les autres. C’est à cette étape que je lâche photoshop car je ne m’en sors pas bien avec.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour vous donner une idée des étapes, de gauche à droite, brut en BdB automatique, BdB modifiée, rendu en fausses couleurs 50% des ”complémentaires”, N&amp;B:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_brutAWB.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4818" title="IR_350D_brutAWB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_brutAWB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_bdb.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4823" title="IR_350D_bdb" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_bdb.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_FC.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4820" title="IR_350D_FC" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_FC.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_NB.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4822" title="IR_350D_NB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_NB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour le fun, la version sans filtre IR et un faux IR à partir de la version couleur:</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_couleur.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4819" title="IR_350D_couleur" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_couleur.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_IRphotoshop.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4821" title="IR_350D_IRphotoshop" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_IRphotoshop.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Essais avec un filtre 850nm</strong></span><br />
Pour ceux qui ont un boîtier un peu récent ou ceux qui veulent aller plus loin, il existe des filtres qui ne laissent passer que les rayons IR. Leur valeur est au-delà de 780nm, j’ai pour ma part essayé un filtre à 850nm.<br />
L’utilisation est vraiment plus difficile; plus d’autofocus, même pas de live view avec le 50D. Par contre, même les appareils récents peuvent capturer des images IR. Comme la plupart des objectifs récents n’ont pas de repères sur la mise au point en infrarouge (voire aucun repère du tout), il est quasi impossible de la trouver soi-même à l’infini… ou si vous avez encore moins de chance, vous avez comme moi un objectif qui A le repère (85mm f1.8) MAIS qui présente un disgracieux ”hotspot”. Du coup, le plus ”facile” est de ne pas faire la map à l’infini avec ces filtres mais avoir un premier plan, faire la map sans filtre un peu en avant du point focal désiré, ouvrir assez grand pour que la map soit bonne à l’endroit souhaité. Si jamais quelqu’un a une astuce pour trouver la map à l’infini en IR d’un objectif sans aucun repère, je suis preneuse!</p>
<p style="text-align: justify;">Le traitement sera en revanche plus simple car uniquement en N&amp;B, le rendu en fausses couleurs nécessite la capture d’une partie du rouge visible. Plus la valeur de coupure du filtre est élevée, moins il laisse passer de lumière et plus vous augmentez les temps d’exposition. Le grain sur les images devient plus important, mais le feuillage est plus blanc et le ciel plus noir.</p>
<p>Pour vous donner une idée, la version en balance des blancs automatique et en N&amp;B:<br />
<a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_850nm_AWB.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4830" title="IR_850nm_AWB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_850nm_AWB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_850nm_NB.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4831" title="IR_850nm_NB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_850nm_NB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sur ces photos, on peut remarquer la végétation plus blanche et un léger ”hotspot” au centre, constituée par la tâche plus claire. On peut remarquer que la photo en balance des blancs automatique est bien plus violacée en comparaison du filtre cokin. Par contre, quand vous effectuez la balance des blancs correctement, vous obtenez quasiment une photo N&amp;B comme celle de droite.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Remarques sur le filtre cokin</strong></span><br />
Cette partie n’intéressera peut-être pas grand monde mais elle me paraît nécessaire. J’ai fait le choix d’un filtre cokin sur porte-filtre, la solution a ses avantages: un seul filtre à acheter et plusieurs bagues pour les différents diamètres des objectifs. Elle a un inconvénient majeur: l’espace entre le filtre et le porte-filtre! J’ai eu quelques désagréments provoquant un flare très disgracieux, même à l’ombre. Ma solution fut dans un premier temps de poser un gilet noir autour de mon objectif. J’ai depuis trouvé mieux, une mitaine longue!</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/Detail_Filtre_Cokin.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4827" title="Detail_Filtre_Cokin" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/Detail_Filtre_Cokin.jpg" alt="" width="208" height="312" /></a> <img class="alignnone size-full wp-image-4828" title="Filtre_Cokin" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/Filtre_Cokin.jpg" alt="" width="208" height="312" /><br />
<em>Le jour vu de près et mon ”bricolage”.</em></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mon ressenti</strong></span><br />
Je dois avouer que le jour où j’ai fait mes clichés avec le 350D, j’étais très heureuse, j’avais enfin des clichés comparables à ce que je voyais partout. Quand je lisais les autres parler de leur expérience cela paraissait si simple alors que moi je n’arrivais à rien avec le 50D. J’ai été très frustrée au départ par mes échecs mais la persévérance a payé. Vous avez vu dans cet article mes premiers clichés ”exploitables” de ma première virée IR avec le matériel adapté.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que je retiens de cette spécialité de la photographie, c’est le temps qu’il faut consacrer à l’IR.</p>
<p style="text-align: justify;">Premièrement, avec un appareil non modifié les temps de pose nécessitent un trépied. Le trépied implique qu’on ne peut envisager de se livrer à ces photos avec d’autres personnes que s’ils ont la contrainte d’un trépied ou qu’ils supporteront de rester 10 minutes au même endroit (photo macro peut-être). Avec les réglages en tous genres dudit trépied pour le cadrage et des réglages manuels de l’appareil pour l’IR, on est très loin de la souplesse habituelle de la prise d’un paysage par temps ensoleillé.</p>
<p style="text-align: justify;">Deuxièmement, il faut faire un traitement sur chacune de vos photos. Si le traitement de base <em>(inversion du Rouge et du Bleu par exemple)</em> se fait en presque 3 clics, car Photoshop et Gimp vous permettront d’enregistrer le mixage de canaux qui va bien, il peut y avoir un peu plus de traitement suivant la qualité de la balance des blancs. Je dirais qu’on double voire qu’on triple facilement le temps de post-traitement, tout dépend de votre exigence sur le résultat. Et même si vous optez pour le N&amp;B, vous allez tout de même y passer un peu de temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, je trouve que le résultat récompense bien les efforts à fournir quand on aime ce genre de photographie. Ce côté magique de paysage hivernal me laisse rêveuse et je ne regrette pas le temps que j’y ai consacré. D’ailleurs, il suffit de voir le paysage en couleur habituelles de mon exemple pour réaliser combien une scène aussi banale que de l’herbe et des arbres est transformée par l’IR. Les portraits sont aussi intéressants à faire, mais sans boîtier modifié les temps de poses sont vite un peu ”longs” pour garder un modèle bien net. La peau est comme lissée ou laiteuse et l’effet est très particulier. Je ne vous présente pas d’exemple car je n’en ai pas de réussi.</p>
<p style="text-align: justify;">J’espère que si vous hésitiez à vous lancer dans cette branche de la photographie, j’ai répondu à certaines de vos questions ou inquiétudes. Bien sûr, je répondrais à toute autre question dans les commentaires. Une chose est sure dans mon cas, je ferais d’autres photos en infrarouge et je modifierai très probablement un boîtier un jour. J’aime vraiment le côté hivernal des paysages et les portraits IR ont un cachet très spécifique.</p>
<p style="text-align: justify;">
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4809&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Objectivement, combien d’objectif?</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/07/20/objectivement-combien-dobjectif/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/07/20/objectivement-combien-dobjectif/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 06:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Comme vous le savez peut-être, je reçois énormément de mails chaque jour dans lesquels mes lecteurs me posent différentes questions sur la photo.
Une des questions récurrentes est celle des objectifs qu’il faudrait que la personne puisse avoir pour ”compléter” au mieux son matériel.
Ne pensez surtout pas que cette question trotte dans la tête des seuls [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-4858" title="550d-400-2" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/550d-400-2.jpg" alt="" width="550" height="550" /></p>
<p>Comme vous le savez peut-être, je reçois énormément de mails chaque jour dans lesquels mes lecteurs me posent différentes questions sur la photo.</p>
<p>Une des questions récurrentes est celle des objectifs qu’il faudrait que la personne puisse avoir pour ”<em>compléter</em>” au mieux son matériel.</p>
<p>Ne pensez surtout pas que cette question trotte dans la tête des seuls débutants, pas mal de photographes experts ont eux aussi quelques interrogations sur le sujet.</p>
<p>Alors au final, combien nous faut-il vraiment d’objectifs? Quel genre et comment les choisir?</p>
<p>Si je ne vais pas vous apporter de réponse toute faite, je vais essayer de vous guider pour mieux appréhender vos futurs choix.</p>
<p>Car n’oublions pas, l’objectif est la partie la plus importante d’un appareil photo!</p>
<p><span id="more-4850"></span>Nous allons en premiers lieux couper la tête d’une idée qu’ont beaucoup de photographes, des plus débutants aux plus experts…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Couvrir toutes les focales :</strong></span></p>
<p>Couvrir toutes les focales est une sorte d’obsession du photographe!</p>
<p>Que ce soit en un objectif :</p>
<blockquote><p><em>Je prends le 18–270, comme ça je couvre 95% de mes besoins.</em></p></blockquote>
<p>Que ce soit à coup de zoom :</p>
<blockquote><p><em>Je prends le 16–35/2,8 et le 24–70/2,8 et le 70–200/2,8 comme ça j’ai tout ce qu’il me faut.</em></p></blockquote>
<p>J’ai d’ailleurs entendu très souvent des choses du genre :</p>
<blockquote><p><em>Non, je ne peux pas prendre, le 100–400 avec mon 16–35 ça ferait un trou…</em></p></blockquote>
<p>La peur du fameux <em>”trou”</em> dans la gamme est presque une psychose!</p>
<p>Très peu de photographes imaginent pouvoir supporter un trou dans la parfaite adéquation qui devrait régner entre leurs objectifs.</p>
<p>Pourtant, contrairement à ce que l’on peut imaginer, la différence entre deux focales n’est parfois rien de plus que quelques pas.</p>
<p>Pour illustrer mon propos, je vous invite à regarder l’image ci-dessous.</p>
<p>La première photo a été prise à la focale de 10mm, puis j’ai reculé de moins d’un mètre <em>(un seul pas)</em> et j’ai repris la photo à la focale de 22mm.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4851" title="10-22-exemple" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/10-22-exemple.jpg" alt="" width="650" height="493" /><br />
Vous pouvez constater que mis à part la déformation due au grand-angle, les deux photos ont le même cadrage.</p>
<p>Il est évident qu’entre 55mm et 100mm il faudra plus d’un mètre pour retrouver le même cadrage, mais tout de même moins de 10 mètres.</p>
<p>Autrement dit, souvent la différence n’est pas aussi flagrante que l’on peut l’imaginer.</p>
<p>Donc, avoir un ”<em>trou</em>” dans son parc d’objectif n’est de loin pas un problème!</p>
<p>Maintenant que l’on sait ça, quel objectif privilégier?</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le choix d’un objectif :</strong></span></p>
<p>Si c’est la partie la plus importante de notre équipement, l’objectif peu aussi être la partie la plus onéreuse.</p>
<p>Le choix doit donc se faire de faire de façon judicieuse, d’autant qu’on a rarement l’argent pour s’en offrir plusieurs d’un coup, et que c’est un objet qui en règle général à une durée de vie bien plus longue que celle de son appareil.</p>
<p>Le fait de savoir que c’est un objet que l’on va garder longtemps devrait nous pousser à faire un choix axé surtout sur la qualité.</p>
<p>Exceptionnellement sur ce blog, je vais séparer en trois catégories mes lecteurs.…mais promis, cela restera certainement une exception.</p>
<ol>
<li><strong>Les débutants :</strong> <em>Ici, la personne vient souvent de passer au réflex et ce retrouve avec l’objectif du kit de base, sa première envie est de complété le très connu 18–55/3,5–4,5 que l’on trouve dans presque toutes les marques.</em></li>
<li><strong>L’amateur :</strong> <em>Il a déjà roulé un peu sa bosse, et veut évoluer en s’offrant une optique plus pointue, un bel objectif, mais souvent dans l’idée de remplacer un existant, ou alors en complément de l’équipement actuel.</em></li>
<li><strong>L’expert :</strong> <em>Qui lui va s’offrir un objectif qui le fait rêver souvent pour compléter le matériel déjà existant.<br />
</em></li>
</ol>
<p>Est-ce que ces trois catégories doivent réfléchir différemment pour l’achat d’un objectif?</p>
<p>Oui et non, nous allons juste séparer le débutant des deux autres.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><span style="font-size: medium;">Le débutant :</span></em></span></p>
<p>Le débutant qui lui découvre le plus souvent la photo avec un reflex a besoin d’apprendre, de se perfectionner, mais aussi de trouver son chemin, ce qu’il aime de ce qu’il aime moins.</p>
<p>De ce fait, mon meilleur conseille sera de s’offrir un 55–200 de base, pas très cher, cela couvrira la plupart de ses besoins et lui permettra d’économiser en vue d’un futur achat plus conséquent.</p>
<p>Pour le moment la qualité n’est pas des plus primordiale dans cette phase d’apprentissage où il aura beaucoup à faire pour maitriser les différents éléments qui vont donner une image.</p>
<p>Quand le souci de la qualité de l’objectif va se faire sentir, ce sera le signe que notre débutant n’en est plus vraiment un!</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: medium;"><em>L’expert et l’amateur :</em></span></span></p>
<p>Les deux devront réfléchir de la même façon, ils savent maintenant que l’objectif est la pièce maitresse de leur équipement, ils doivent impérativement choisir de la très bonne qualité, la meilleure selon le budget qu’ils peuvent y consacrer.</p>
<p>Voici les critères importants pour faire le choix de leur future acquisition :</p>
<ol>
<li><em>Ne pas trop tenir compte du ”trou” dans la gamme.</em></li>
<li><em>Établir un budget.</em></li>
<li><em>Ciblé ses besoins et envies (un achat plaisir parfois peut donner beaucoup de satisfaction).</em></li>
<li><em>Puis choisir la meilleure qualité possible selon les trois premiers points.<br />
</em></li>
</ol>
<p>Concrètement cela va donner quoi?</p>
<p>Mettons-nous à la place d’un amateur qui pratique depuis quelques années déjà, il a un boitier, son 18-55mm et rien d’autre.</p>
<p>Depuis qu’il pratique, il a compris que ses affinités photographiques vont vers le portrait.</p>
<p>Son budget ne lui permet pas de s’offrir un 70-200mm f/2,8 ou un 85mm f/1,2.</p>
<p>Il pourra par contre s’offrir un 135mm f/2 qui en plus de faire de très jolis portraits avec une PDC très courte, pourra lui servir de petit téléobjectif.</p>
<p>L’avantage, la personne aura un très bel objectif légèrement spécialisé, mais une bonne longue focale et un objectif entré de gamme qui pourra encore servir pour la plupart des photos.</p>
<p>Son prochain achat devrait en effet se concentrer sur le remplacement du 18–55 histoire d’avoir de bons objectifs qui tiennent la route, qui sont solides et qui lui dureront plusieurs longues années.</p>
<p>Bien entendu, entre les 55mm de la plus longue focale du 18–55 et les 135mm de l’autre objectif,  il y a un bel écart (<em>80mm</em>), alors la question est…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mais est-ce que cela pose un problème?</strong></span></p>
<p>Au final non, car un objectif, à moins d’être ultra spécialisé, tel que le Canon MP-E 65mm f/2,8 1-5x Macro, qui ne fait que des photos macro, peut souvent servir à bien des choses.</p>
<p>Un 100mm f/2,8 Macro pourra aussi bien faire de la macro, qu’un portrait, qu’une photo de paysage.</p>
<p>Le trou dans la gamme n’est souvent pas gênant, à moins bien entendu de n’avoir qu’un 8mm et un 800mm…l’écart sera peut-être un peu trop important, mais avouons que c’est rare de voir ce genre de configuration.</p>
<p>Par contre, je ne trouverais pas improbable de shooter avec seulement deux objectifs qui seraient composés d’un 10–22 et d’un 70–200!</p>
<p>Il y aurait bien presque 50mm d’écart entre les deux, mais en réalité, 50mm ce n’est rien, au plus quelques mètres en avant ou en arrière et on compense le problème de ”<em>cadrage</em>”.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Je vais donner l’impression de me répéter, mais comme c’est une idée bien enracinée, je ne me lasse pas de dire qu’avoir un trou dans sa gamme d’objectifs n’est de loin pas dramatique.</p>
<p>Au contraire, il vaut mieux avoir un gros trou, mais de très bons objectifs, que d’avoir toutes les focales et se contenter d’objectifs de mauvaise qualité.</p>
<p>Dans cette démarche, on sera souvent tenté d’aller voir chez des constructeurs indépendants, tel que Sigma, est-ce un choix judicieux?</p>
<p>J’avais écrit un article sur le sujet en novembre 2008, même si le billet à de l’âge, les conclusions restent tout à fait d’actualité : <a title="Marque ou Sigma" href="http://blog.darth.ch/2008/11/20/marque-ou-sigma/" target="_blank"><em>Voir ICI.</em></a></p>
<p>Pour finir, je dirai qu’un objectif est généralement un très bel objet que l’on est très heureux de posséder. On l’a souvent désiré longtemps avant de se l’offrir en lisant et relisant sa fiche technique des dizaines de fois.</p>
<p>De ce fait, et si votre budget vous le permet (<em>sans que votre banquier vous tue ou que votre conjoint ne demande le divorce</em>) il ne faut jamais hésiter à se faire plaisir…le plaisir n’est-il pas le but final de notre passion?</p>
<p>Bon courage et bonne photo!</p>
<p><span style="font-size: small; font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;"><em><strong>PS: Suite au débat dans les commentaires sur les focales fixe, voici mon avis sur le sujet que j’avais publié dans un ancien article: <a href="http://blog.darth.ch/2010/02/25/zoom-ou-focale-fixe/" target="_blank"><span style="color: #000080;">Voir ICI</span></a></strong></em></span></p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4850&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Petit guide très utile…</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/07/04/petit-guide-tres-utile/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/07/04/petit-guide-tres-utile/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 03 Jul 2011 22:01:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cliquez sur l’image pour la voir en grand format
Si vous êtes sur ce blog, il ne peut y avoir que deux solutions:

Vous vous êtes perdu dans les recoins du net.
Vous avez un intérêt pour la photo.

Si vous êtes là à cause la première solution, soyez les bienvenues et j’espère que vous allez vous plaire ici.
Si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/syrphes-1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4715" title="syrphes-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/syrphes-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour la voir en grand format</em></span></p>
<p>Si vous êtes sur ce blog, il ne peut y avoir que deux solutions:</p>
<ol>
<li>Vous vous êtes perdu dans les recoins du net.</li>
<li>Vous avez un intérêt pour la photo.</li>
</ol>
<p>Si vous êtes là à cause la première solution, soyez les bienvenues et j’espère que vous allez vous plaire ici.</p>
<p>Si vous êtes là à cause de la deuxième solution, vous avez certainement plus ou moins le même problème que la plupart des photographes, et je vais vous aider à le résoudre!</p>
<p><span id="more-4707"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mais de quel problème je parle?</strong></span></p>
<p>Tout simplement de l’incompréhension de nos proches vis-à-vis de notre passion.</p>
<p>Imaginez le scénario, vous rêvez depuis quelque temps de vous offrir un nouveau reflex, flash, objectif ou je ne sais quoi d’autre.</p>
<p>Après une longue réflexion, c’est décidé, vous allez vous acheter l’objet qui vous fait tant rêver!</p>
<p>Quand vous le présentez à vos proches, ils ne partagent pas votre enthousiasme.</p>
<ul>
<li><em>Quoi? Encore un flash, mais tu en avais déjà un!</em></li>
<li><em>Un autre objectif, mais tu en as déjà plusieurs.</em></li>
<li><em>Tu changes d’appareils photo?! Mais pourtant celui que tu as fonctionne très bien!</em></li>
<li><em>Un deuxième appareil? Mais tu ne peux pas en utiliser deux à la fois, je ne vois pas l’utilité d’en avoir deux!?</em></li>
<li><em>…etc</em></li>
</ul>
<p>Vous tentez bien une explication, une justification, mais ils vous regardent comme si vous débarquiez d’une autre planète!</p>
<p><span style="font-family: courier new,courier;"><strong><span style="font-size: large;">Alors, comment faire pour changer tout ça?</span></strong></span></p>
<p>Tout simplement en réussissant à faire basculer l’un de vos proches du côté obscur de la Force.</p>
<p>Pas besoin de tous les convaincre, un seul suffira! Il deviendra votre allier et votre soutien, tout ce qu’il vous faut!</p>
<p>Lors des moments difficiles, il sera là pour vous aider et comprendra ce que vous ressentez.</p>
<p>Comme on dit: <em>l’union fait la force!</em></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Comment le convertir?</strong></span></p>
<p>Cela doit se faire sournoisement et en plusieurs étapes!</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Étape1 — Le choix de la victime:</strong></span></em></p>
<p>Le tout est de faire croire à la personne que l’idée vient d’elle, il ne faut donc rien précipiter et agir avec calme et patience.</p>
<p>Il faut choisir sa ”<em>victime</em>” avec beaucoup de soin!</p>
<p>Il faut se tourner vers quelqu’un de curieux, qui aime découvrir, qui a un certain caractère pour ne pas qu’on l’accuse de s’être laissé influencer.</p>
<p>Il faut aussi choisir une personne qui à tendance à immortaliser de temps à autre des événements avec son téléphone ou autre petit appareil de cette catégorie.</p>
<p>Il faut vraiment que son appareil soit basique, le mieux serait qu’elle utilise celui de son téléphone.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Étape 2 — flatter l’égo:</strong></em></span></p>
<p>Une personne, même si elle semble humble et simple, est toujours heureuse de recevoir un compliment.</p>
<p>Bien entendu, complimenter une personne est un jeu subtil, pas assez, et cela n’aura pas d’effet, trop, et on va vite comprendre que la sincérité n’est pas le moteur du fameux compliment.</p>
<p>Il faut donc doser le compliment et le faire avec subtilité, un des scénarios possibles est le suivant:</p>
<p><span style="font-size: small; font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; color: #333399;">Regardez le téléphone portable de la personne (<em>où tout autre endroit où l’on pourrait trouver des photos de sa production</em>), et arrêtez-vous sur une photo que vous allez <em>”admirer” </em>un moment, et dites:</span></p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="font-size: small; font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; color: #333399;"><em>–C’est toi qui à pris cette photo? Elle est vraiment très belle, tu as l’œil dit donc!</em></span></p>
<p>N’allez pas trop loin dans le compliment, cela doit rester réaliste, il faut expliquer pourquoi (<em>si la personne demande, ce qui va certainement arriv</em>er) vous trouvez qu’elle est bien.</p>
<p>Argumentez, soulignez les points positifs, mais aussi négatifs en choisissant surtout ceux qui sont en dehors de sa volonté.</p>
<p>Par exemple, c’est un peu sombre, mais sans flash c’était difficile de faire mieux.</p>
<p>Soulignez bien qu’au vu du matériel et de son inexpérience, elle s’en est sorti très bien.</p>
<p>N’hésitez pas à recommencer l’opération de temps à autre, pas trop souvent, mais sans laisser non plus trop de temps entre deux compliments.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Etape 3 -  Un meilleur appareil:</strong></em></span></p>
<p>Cette étape va financièrement être difficile, car le but est de s’arranger pour qu’elle ait un meilleur appareil que celui qu’elle utilise généralement.</p>
<p>On va s’arranger pour lui offrir un compact de bonne qualité.</p>
<p>Si vous avez finement pensé à votre timing, vous pouvez faire coïncider son anniversaire à cette étape, ainsi, vous pourrez être plusieurs à lui offrir cet objet.</p>
<p>N’oubliez pas de souligner que ce cadeau lui a été fait, car l’appareil qu’elle utilise habituellement bride son talent de photographe.</p>
<p>Il faut bien entendu lui dire ça avec subtilité.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Étape 4 — C’est mieux, mais ce n’est pas encore ça:</strong></em></span></p>
<p>Cette étape va se dérouler en deux temps.</p>
<p>En premier lieu, il faudra montrer à quel point un meilleur appareil à fait augmenter la qualité de ses clichés.</p>
<p>Puis, il faudra faire remarquer que malgré l’amélioration, les limites de ce compact font qu’elle ne peut pas obtenir ce qu’elle veut.</p>
<p>Comparez ses images avec certaines des vôtres faites avec un reflex, surtout celles qui ont un beau bokeh (<em>floue d’arrière-plan</em>) qu’un compact ne peut obtenir.</p>
<p>Tout au long de ces étapes, n’oubliez pas de la pousser (<em>subtilement)</em> à faire des photos ”<em>artistique</em>”. Cela est important pour enlever l’émotionnel. Pas que tonton George dise:</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>–Ho, mais c’est tati Danielle, elle était ivre et.…</em></p>
<p>Mais plus que les personnes puissent la complimenter sur la beauté de ses clichés, que ce soit réel, ou par politesse…</p>
<p>Vive le savoir-vivre, qui va beaucoup vous aider, car très peu de personnes vont dire qu’elle trouve la photo moche si vous leur dites:</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>–Regarde la photo que XXXX a prise comme elle est belle.</em></p>
<p>Ils vont confirmer qu’ils le pensent ou non, du moins, dans la plupart des cas, il y a bien entendu des exceptions.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Étape  5 — un cran au-dessus:</strong></em></span></p>
<p>Maintenant il faut clairement souligner les faiblesses de son matériel et lui faire comprendre qu’il est largement temps de passer au reflex pour tirer le meilleur de ses qualités innées de photographe!</p>
<p>Il faut lui donner envie en lui en parlant, en le lui montrant, en lui faisant voir de très belles images faites avec ce genre d’appareil.</p>
<p>Le but est de lui faire croire que l’appareil fera toute la différence, on sait que ce n’est pas vrai, la personne l’apprendra plus tard, mais pour le moment, il faut la convaincre que c’est un fait!</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Étape 6 — l’assaut final:</strong></em></span></p>
<p>Maintenant que cette personne à son reflex, qu’elle pratique un peu, il est temps qu’elle prenne un cours photo.</p>
<p>Le cours photo va lui permettre de réellement apprendre à gérer la composition, la lumière…etc.</p>
<p>En un mot, cela va lui permettre de réaliser au mieux ses futures prises de vues, mais aussi de rencontrer d’autres passionnés mis à part vous.</p>
<p>La graine a germé, voilà votre allier fin prêt!</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le mot de la fin…</strong></span></p>
<p>Si bien entendu ce petit guide est une plaisanterie à ne pas prendre vraiment au sérieux, dans le fond l’idée n’est pas si incongrue.</p>
<p>Si je prends mon exemple personnel, mes proches avaient souvent peine à comprendre certaines de mes dépenses pour cette passion qui m’anime.</p>
<p>Depuis peu ma petite maman c’est passionné pour la photo, et la vie est plus facile, quand on me fait une remarque, on est deux à réagir…l’union fait la force!</p>
<p>Bon courage et bonne photo!</p>
<p> </p>
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