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	<title>Darth&#039;s Blog &#187; conseil</title>
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	<description>Le couteau Suisse de la photo</description>
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		<title>La balance des blancs</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 10:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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a balance des blancs est un terme, une notion de la photo qui a la particularité d’être connu de tous (ou presque), mais qui reste quelque peut obscure. On sait à quoi cela sert, mais on sait moins comment cela fonctionne et comment vraiment l’utiliser, quel en sont les tenant et les aboutissants de cette fameuse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5709" title="cabine-swisscom-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2012/01/cabine-swisscom-650.jpg" alt="" width="650" height="600" /></p>
<p><span class="dropcap">L</span>a balance des blancs est un terme, une notion de la photo qui a la particularité d’être connu de tous (<em>ou presque</em>), mais qui reste quelque peut obscure. On sait à quoi cela sert, mais on sait moins comment cela fonctionne et comment vraiment l’utiliser, quel en sont les tenant et les aboutissants de cette fameuse WB, le raccourci pour <em>White Balance</em> en anglais.</p>
<p>Souvent mes élèves me demandent comment on gère la balance des blancs, qu’elle est son utilité et surtout comment mettre en pratique cet outil.</p>
<p>Je vais essayer de répondre à ces questions, mais pas tout à fait comme tout le monde.</p>
<p>En effet, il est très facile de trouver des infos sur la balance des blancs, en quelques minutes on peut obtenir toutes les informations nécessaires.</p>
<p>Mon orientation sera un peu différente, mais avant tout, remontons un peu dans le temps…</p>
<p><span id="more-5703"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Un peu d’histoire:</strong></span></p>
<p>À une époque pas si lointaine que ça, on faisait des photos avec du film argentique (<em>certain, comme moi, continu encore aujourd’hui</em>). Pour cela on devait choisir un film avec toutes les limitations qu’on lui connait:</p>
<p><em>Nombre de vues limité, iso fixe et.…balance des blancs fixe.</em></p>
<p>Les fabricants de négatifs devaient ruser pour que leurs films donnent des couleurs plus ou moins justes dans la plupart des situations. Bien que l’on pouvait choisir des films spécifiques pour certaines sources de lumière. Mais pour le grand public, ils devaient veiller à ce que leurs négatifs puissent être utilisé dans un maximum de situations.</p>
<p>Chose qui en réalité n’arrivait jamais!</p>
<p>D’ailleurs, cela avait une influence sur le rendu même des photos, qui selon la marque utilisée avaient une dominance de couleur assez net. Par exemple les négatifs de <em>Kodak</em> tiraient sur le rouge, alors que ceux de <em>Fuji</em> tiraient sur le vert.</p>
<p>Le monde du numérique est alors arrivé, avec lui la souplesse que l’on connait, régler les iso entre chaque image, limitation du nombre de vues qui s’envole, et surtout pour la chose qui nous intéresse aujourd’hui, la balance des blancs que l’on peut modifier à loisir!</p>
<p>Mais au fait, c’est quoi vraiment la balance des blancs?</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Température couleur:</strong></span></p>
<p>La balance des blancs est presque comme son nom l’indique le réglage de la couleur par rapport au rendu du blanc selon la température couleur.</p>
<p>En fait, la lumière n’est pas toujours la même. Selon sa source, elle aura plus ou moins ”<em>colorée</em>”, et influencera donc directement les couleurs de nos photos.</p>
<p>Cette température de la couleur est calculée en degré Kelvin.</p>
<p>On dit alors que 5’000K (<em>lumière normée D50</em>) correspond à une lumière parfaitement neutre sans qu’une dominance de couleur soit marquée. C’est à 5’000K que votre feuille blanche sera blanche sans qu’elle ne tire ni sur le jaune, ni sur le bleu.</p>
<p>Si la température couleur change, le sens de sa variation va influencer la perception de la couleur.</p>
<p>Si elle est en dessous de 5’000K, le rendu des couleurs sera froid et va tirer vers le bleu, alors que si elle est en dessus de 5’000K, cela va au contraire donner une rendue qui va tirer sur les jaunes.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5724" title="temperature-couleur" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2012/01/temperature-couleur1.jpg" alt="" width="648" height="216" /></p>
<p>On voit clairement le résultat sur l’image ci-dessus.</p>
<p>Pour mieux s’en rendre compte, voici un tableau des différentes sources de lumière et leur température couleur:</p>
<ul>
<li>1000 — 2000 K : bougies</li>
<li>2500 — 3500 K : lumières tungstène utilisées dans les habitations</li>
<li>3000 — 4000 K : lever et coucher de soleil par temps clair</li>
<li>4000 — 5000 K : lampes néon</li>
<li>5000 — 5500 K : flash électronique</li>
<li>5000 — 6500 K : lumière du jour sans nuages</li>
<li>6500 — 8000 K : lumière du jour par temps nuageux</li>
<li>9000 — 10000 K : lumière du jour par temps très couvert ou orageux</li>
</ul>
<p>Vous allez alors me dire: mais<em> quand je regarde une feuille blanche, elle est blanche que je le regarde sous un néon, à la lumière du jour en plein soleil ou même sous un orage.</em></p>
<p>Je vous répondrais que vous avez raison, et c’est cette capacité de notre cerveau à ”<em>corriger</em>” la température couleur qui fait que l’on est souvent perturbé par les notions de balance des blancs.</p>
<p>Sauf à de rares exceptions, on voit toujours les blancs blancs, quelle que soit la température couleur de la source de lumière.</p>
<p>Pourtant, comme on peut le voir avec mes photos d’exemples, il y a bel et bien une différence.</p>
<p>Alors la question que l’on se pose, comment gérer tout ça?</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Gestion des blancs:</strong></span></p>
<p>Si vous demandez à des photographes experts comment gérer votre balance des blancs, ils vont partir dans un discours des plus impressionnant sur comment faire ses mesures en manuel, sur l’importance de restituer les couleurs justes, et donc de veiller à faire une bonne balance des blancs…etc.</p>
<p>Je vais lancer un gros pavé dans la mare et dire, que si j’adore tout le côté technique de ce genre de sujet et connaitre ces choses me passionne (<em>et doit en passionner d’autres</em>) la balance des blancs reste une notion que l’on doit connaitre, mais avec laquelle il est parfaitement inutile de se fatiguer les neurones!</p>
<p>Oubliez les chartes de gris neutre, oubliez les températures couleur, oubliez tout ce qui est compliqué.…car c’est tout à fait inutile dans le 95% des cas!</p>
<p>En fait, vous allez avoir deux armes secrètes grâce auxquelles vous n’aurez plus de soucis à vous faire et de questions à vous poser!</p>
<ol>
<li>Les capacités de votre appareil photo</li>
<li>Les fichiers RAW</li>
</ol>
<p>Commençons par le premier des deux, les capacités de votre appareil photo.</p>
<p>Celui-ci fait une mesure automatique de la balance des blancs, et règle votre appareil au plus juste. Les seuls moments où il pourra vraiment se tromper, c’est avec plusieurs sources de lumière qui auront des températures différentes, ou alors certains éclairages typiques (<em>comme les éclairages urbains, qui fonctionne à la vapeur de sodium et qui donne une lumière orange</em>) qui pourront poser problème, mais dans ces rares cas difficiles, reste la deuxième arme secrète…</p>
<p>Le fichier RAW! Si vous prenez vos images en RAW, le gros avantage sera de pouvoir corriger la balance des blancs à loisir après la prise de vue, aussi simplement qu’en bougeant un curseur!</p>
<p>Certains logiciels, tels que Lightroom (désolé Oud_s ^^), permettent même de faire une balance des blancs avec une simple pipette ou l’on ira chercher sur la photo l’endroit idéal pour faire sa balance!</p>
<p>Mais utiliser ce genre de pipette est soit pour se faciliter la vie, soit pour chercher quelque chose d’un peu plus précis. Car votre oeil suffit largement à ce réglage en postproduction.</p>
<p>Mais tout ça devrait vous faire réfléchir et vous poser une question…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Pourquoi une balance des blancs parfaite?</strong></span></p>
<p>La question peut sembler presque stupide, mais au contraire elle a toute son importance!</p>
<p>La balance des blancs influe directement sur le rendu d’une image, et sur ce qu’elle transmet et les sensations que l’on éprouve en la regardant.</p>
<p>Je vous en parlais justement dans mon article sur la neige <a href="http://blog.darth.ch/2010/11/29/un-peu-de-neige/" target="_blank"><em>(voir ICI</em></a>) où je vous expliquais qu’en jouant sur la température couleur d’une photo on peut donner cette impression de froid.</p>
<p>Jouer avec la balance des blancs permet de donner une certaine ambiance à une image.</p>
<p>Par exemple le portrait ci-dessous où la balance des blancs a été très légèrement corrigée pour que la température couleur soit plus sur les jaunes et donne cette impression chaleureuse.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5711" title="cindy-profil-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2012/01/cindy-profil-650.jpg" alt="" width="650" height="562" /></p>
<p>On voit aussi ce genre de chose à la télévision, où certaines séries abusent de l’effet pour donner une ambiance choisie.</p>
<p>Je pense entre autres au <em>Expert Miami</em> ou les couleurs tirent très <em>(trop!)</em> fortement sur les oranges pour qu’on ressente le côté torride et chaleureux de Miami.</p>
<p>Il ne faut donc pas se gêner et corriger la température couleur pour qu’elle serve votre photo et que vous puissiez obtenir ce que vous désirez.</p>
<p>On peut même aller plus loin, en mélangeant les températures couleur pour faire ressortir une impression ou une sensation.</p>
<p>Ainsi, la photo d’illustration avec son extérieur qui tire sur le bleu et l’intérieur de la cabine clairement dans les tons chaud donne bien cette sensation de froid à l’extérieur et de bien-être, voir de chaleur à l’intérieur.</p>
<p>Pour ce faire je n’ai pas hésité à faire un double développement pour une fois obtenir les couleurs froides, puis les couleurs chaudes. J’ai ensuite assemblé les deux images sur Photoshop.</p>
<p>Voici en fait la photo d’origine brute de capteur sans la moindre retouche:</p>
<p><img class=" wp-image-5712 alignleft" title="brute" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2012/01/brute.jpg" alt="" width="187" height="280" /><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>La balance des blancs est avant tout un outil pour améliorer vos photos et ne dois jamais être un frein à votre créativité.</p>
<p>À moins que vous ayez besoin pour un projet très spécifique des couleurs exactes que vous voyiez, la plupart du temps la balance des blancs n’est pas un problème en soi.</p>
<p>Par expérience, je peux dire que presque tous les photographes qui la corrigent le font à des fins esthétiques.</p>
<p>Donc, gardez à l’esprit que votre appareil délivre des fichiers qui la plupart du temps sont justes, et que si en plus vous shootez en RAW, vous aurez tout loisir de corriger en postproduction.</p>
<p>Alors, la prochaine fois que vous verrez dans un magasin photo, ou dans un magazine, la vente de chartes de gris, vous pourrez passer votre chemin en souriant!</p>
<p>Petite astuce supplémentaire, si un jour un besoin impératif d’une charte gris se faisait ressentir, la plupart des sacs photo (c’est le cas de Lowepro ou encore Tamrac et d’autres) ont un intérieur gris neutre!</p>
<p>Sur ce, bon courage et bonnes photos!</p>
<p> </p>
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		<title>Comment photographier l’instant décisif en photo animalière</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/11/15/comment-photographier-l%e2%80%99instant-decisif-en-photo-animaliere/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 09:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
.
Chaque fois que vous photographiez des animaux en action, et c’est valable également pour les personnes — surtout les enfants -  si vous souhaitez capter une attitude remarquable, le moment du déclenchement est crucial. Tout se joue en une fraction de seconde ! On pourrait utiliser le dicton suivant : avant l’heure c’est pas l’heure, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5424" title="Sanstitre-1" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/Sanstitre-1.jpg" alt="" width="650" height="91" /></p>
<p><div class="jbox gray" style="border:3px solid #b1a075;background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, from(#ffffff), to(#dbd6c1));background: -moz-linear-gradient(top, #ffffff, #dbd6c1);filter:  progid:DXImageTransform.Microsoft.gradient(startColorstr='#ffffff', endColorstr='#dbd6c1');-webkit-box-shadow: 5px 5px 7px rgba(0,0,0,.15);-moz-box-shadow: 5px 5px 7px rgba(0,0,0,.15);box-shadow: 5px 5px 7px rgba(0,0,0,.15);">  <div  class="jbox-title gray">Article Invité</div><div  class="jbox-content"><img class="alignleft size-full wp-image-5119" title="warning48" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/warning48.png" alt="" width="48" height="48" />Chers lecteurs et lectrices, j’ai le plaisir aujourd’hui de vous présenter un ”article invité” écrit par <em><strong>Régis Moscardini</strong></em> l’auteur de l’excellent blog <em><strong><a href="http://www.auxoisnature.com/" target="_blank">www.auxoisnature.com</a></strong></em></p>
<p>Je vous souhaite beaucoup de plaisir à la lecture de ce billet, qui j’en suis certain va beaucoup vous plaire !</div></div><br />
<span style="color: #ffffff;">.</span><br />
Chaque fois que vous photographiez des animaux en action, et c’est valable également pour les personnes — surtout les enfants -  si vous souhaitez capter une attitude remarquable, <strong>le moment du déclenchement est crucial</strong>. Tout se joue en une fraction de seconde ! On pourrait utiliser le dicton suivant : avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure ! Remplacez le mot heure par seconde voire, dans certains cas, par fraction de seconde et vous aurez compris toute la problématique de la photo de sujets en mouvement.</p>
<p>Pour figer une attitude intéressante, la clé est donc l’instant du déclenchement. <strong>Réussir à capter des expressions qui font la différence résulte de nombreux facteurs</strong>.</p>
<p>Et comme en photographie animalière il n’y a pas de secret, je vous propose de <strong>partager avec vous mon expérience du terrain et  mes lectures favorites.<span id="more-5420"></span></strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5426" title="lapin_garenne_orties" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/lapin_garenne_orties-e1321347260328.jpg" alt="" width="650" height="266" /></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Faut-il de la chance ?</strong></span></p>
<p>Admirant une photo extraordinaire, je me souviens m’être souvent fait cette réflexion : « c’est pas possible ! Cette image est incroyable, le photographe a eu vraiment de la chance pour avoir l’animal comme ça !» Peut-être vous êtes-vous reconnus aussi n’est-ce pas?</p>
<p>Maintenant que je connais suffisamment la photo animalière, je sais que <strong>le facteur chance n’a qu’une toute petite part</strong> dans ce genre de photos. Pour s’en convaincre, il suffit juste de voir que les grands photographes sont capables de reproduire des clichés incroyables encore et encore. Et la définition même de la chance, du  bol, du pot, du hasard, appelez ça comme vous voudrez, c’est que ça n’est pas reproductible. Sinon, j’arrête de travailler tout de suite et je me mets à gratter les tickets de la Française des jeux !</p>
<p>Alors par quoi remplacer la chance ? <strong>Par </strong><strong>des savoir-faire tout simplement</strong>.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les ingrédients pour déclencher au bon moment.</strong></span></p>
<p>Imaginons une recette de cuisine dont le résultat serait une photo d’un renard en train de muloter, c’est à dire bondir sur sa proie. Vous savez ? ni trop tôt, ni trop tard… au milieu en fait <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/big_smile.png' alt=':)' class='wp-smiley' />  . Il vous faut des ingrédients, un peu de matériel, mélanger tout ça puis laisser reposer. Voici ce qu’il vous faut précisément pour réussir votre recette :</p>
<p>- <strong>La connaissance du sujet</strong><strong> </strong>: impossible de faire sans. Pour comprendre, l’exemple de la libellule est parfait. Vous souhaitez en photographier une posée mais vous ne parvenez jamais à être au bon endroit. <strong>Voici l’astuce</strong> : une libellule a pour habitude de se poser, de repartir en vol, puis de revenir au même emplacement, répétant cette opération de nombreuses fois. Il suffit alors de se poster sur le lieu connu et… d’attendre ! <strong>La connaissance des espèces donne un avantage considérable</strong><strong> </strong>: la capacité à anticiper les mouvements. C’est quasiment prévoir le futur (très proche <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/big_smile.png' alt=':)' class='wp-smiley' />  ).</p>
<p>- <strong>S’imaginer des photos</strong> : je crois que c’est ce point qui fait la différence entre un bon photographe et un très grand. On peut aussi parler de talent. Photographier un rapace posé sur piquet n’est pas suffisant pour certains. Il leur faut trouver autre chose, faire dans l’inédit ! Alors faites pareil, <strong>mettez en route la boite à idée</strong>. Ce qui explique des photos incroyables comme ce renard polaire pris par le photographe américain Charles Glatzer dont le site est magnifique.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5427" title="charles_glatzer-white_fox" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/charles_glatzer-white_fox-e1321347412290.jpg" alt="" width="441" height="600" /></p>
<p>- <strong>La patience </strong>: ce n’est un secret pour personne ! Les photographes animaliers ont comme qualité numéro une la patience. Quand je fais une sortie en affût, je m’efforce d’y rester au minimum trois heures. C’est un exemple parmi d’autres. La ténacité doit vous habiter même pour photographier la libellule citée plus haut. Si vous vous relevez après seulement 5 minutes, l’insecte serait certainement revenu à la 6ème ! Cette phrase du naturaliste Robert Hainard est excellente : <strong>«</strong><strong> Il faut être patient jusqu’à fatiguer la chance</strong><strong> »</strong>.</p>
<p>-<strong> L’obstination</strong> : c’est le corollaire du point précédent. Avec ceci comme nuance, je parle ici de répéter vos sorties sur le terrain. Un photographe animalier est comme un cycliste qui doit multiplier les tours de vélo pour être compétitif. Je vous sors une autre citation, de Nicolas Boileau cette fois-ci (ça fait pas de mal un peu de culture <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/greedy.png' alt=';)' class='wp-smiley' />  ) <strong>«</strong><strong> vingt fois sur le métier remettre votre ouvrage</strong><strong> »</strong>. Certains d’entre vous doivent se dire que la photo n’est pas de la compétition. Oui, et c’est encore plus vrai en photo animalière pour limiter la pression humaine sur les espèces. Mais je pars du principe que lorsqu’on a une passion, <strong>on </strong><strong>ne peut prendre du plaisir qu’en se donnant les moyens de progresser</strong>.</p>
<p>-<strong> La connaissance technique de son reflex</strong> : autrement dit la maitrise de l’appareil. Pour reprendre la recette de cuisine, imaginez l’avoir suivie scrupuleusement et vous retrouver en face du four sans savoir le faire fonctionner : ce sera raté ! L’exemple est peut-être tiré par les cheveux mais c’est en substance ce qu’il risque de vous arriver sur le terrain si vous ne contrôlez pas correctement l’appareil photo. Voici comment je fais pour bien connaitre et surtout bien utiliser ses fonctions :</p>
<p>- <strong>Je consulte le mode d’emploi</strong> (j’en connais beaucoup qui ne le font pas !)</p>
<p>-<strong> Je lis des revues spécialisées</strong> (Image &amp; Nature, Nat’Images) et <strong>des livres dédiés</strong>.</p>
<p>- Pour appliquer cette belle théorie, <strong>je m’entraine</strong> ! La mangeoire à oiseaux en hiver est le meilleur terrain d’entrainement que je connaisse. Vous pouvez tenter les réglages à loisir sans aucune pression car les habitués des mangeoires reviennent toujours : varier les cadrages, tester la mise au point manuelle, shooter en rafale. D’ailleurs, ce dernier point est essentiel ! Il s’agit à mon sens d’un véritable apprentissage : laisser son doigt appuyé sur le déclencheur sans relâcher n’est pas instinctif. Trop souvent à mes débuts, je relâchais la pression dès le premier déclenchement. <strong>Pour optimiser vos chances de capter l’instant décisif, en-trai-nez vous à utiliser le mode rafale</strong><strong>.</strong></p>
<p>Il m’arrive aussi de m’exercer sur… les vaches ! Ces bovins sont justes assez craintifs pour donner un peu de piment à l’exercice et suffisamment curieux pour, encore une fois, tester votre matériel sans pression. <strong>En un mot, faites vos gammes</strong> !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5428" title="vache_contrejour_neige" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/vache_contrejour_neige-e1321347484905.jpg" alt="" width="650" height="365" /></p>
<p>Réunir tous ces ingrédients ne garantit pas pour autant de ramener un cliché hors du commun à chaque sortie (la nature est imprévisible). A l’inverse, parfois vous n’aurez rien prévu (ou pas grand chose) et… clic-clac, au détour d’un chemin, vous figez sur le capteur un brocard dans sa plus belle attitude. Ah ! Là c’est de la chance alors ! Hum, pas tant que ça : le hasard a juste bien voulu vous donner un coup de pouce en vous faisant rencontrer l’animal. Car vous étiez là et pas ailleurs ! Et votre expérience acquise tout au long de vos nombreuses sorties vous aura permis de rester calme, de faire les bons réglages notamment.</p>
<p><strong>Capturer le moment décisif peut être dû à une prise de vue spontanée (parfois) ou au contraire bien pensée et réfléchie (souvent)</strong>. Mais seul le résultat compte non ? Et puis personne ne vous oblige à révéler les conditions du cliché <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/big_smile.png' alt=':)' class='wp-smiley' />  .</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Illustration par l’exemple :</strong></span><strong></strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5429" title="marmotte_fleur" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/marmotte_fleur-e1321347568825.jpg" alt="" width="650" height="432" /></p>
<p><strong>Cette photo de marmotte</strong> que j’ai prise dans les Alpes résume bien ce que vous venez de lire. N’étant pas un spécialiste des marmottes, je me suis bien documenté sur le sujet avant de me rendre dans les Alpes. Le livre d’Erwan Balança «<a href="http://www.auxoisnature.com/2011/07/12/jai-teste-pour-vous-le-livre-photographier-les-animaux-guide-pratique-2/" target="_blank"> Photographier les animaux, guide pratique</a> » que j’ai testé sur mon blog donne d’excellents conseils. Ainsi, une fois sur place, je mets en pratique :</p>
<p>- <strong>La connaissance du sujet</strong> : grâce à mes lectures, je sais que les marmottes, si on s’en approche trop, rentrent vite dans un terrier pour en ressortir quelques minutes plus tard.</p>
<p>- <strong>S’imaginer des images</strong> : pour avoir vu à plusieurs reprises des marmottes grignoter des fleurs, j’avais à peu près le type de photo que je voulais. Ainsi, à chaque rentrée dans le terrier, j’en profitais pour peaufiner mon positionnement et mon cadrage.</p>
<p>- <strong>La patience et l’obstination</strong> : j’avoue que sur ce coup-là ces deux points n’ont pas été soumis à rude épreuve. Les marmottes du golf de Tignes (pour ceux qui connaissent) sont habituées à la présence humaine, alors pas besoin de se farcir des heures d’affût ! Mon seul mérite, c’est d’avoir su, quand même <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/greedy.png' alt=';)' class='wp-smiley' />  , avancer très doucement afin d’habituer cette jeune marmotte à ma compagnie.</p>
<p>- <strong>La connaissance de l’appareil</strong><strong> </strong>: je ne regrette pas mes centaines de clichés d’oiseaux à la mangeoire ! A force de répéter ses gammes, ça finit par rentrer. J’ai shooté en rafale pour être sur de saisir ce moment : celui qui montre la marmotte ramassant délicatement sa fleur.</p>
<p>Vous avez une astuce dont je n’ai pas parlé ? Partagez-la dans les commentaires !</p>
<p>Et pour aller plus loin, je vous invite à télécharger sur mon blog Auxois Nature un recueil des meilleurs <a href="http://www.auxoisnature.com/2011/07/28/secrets-de-photographes-animaliers/" target="_blank">conseils de photographes animaliers</a>.</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5420&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.darth.ch/2011/11/15/comment-photographier-l%e2%80%99instant-decisif-en-photo-animaliere/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Enquête: Les cours photo — comment trouver celui qu’il vous faut?!</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/10/10/enquete-les-cours-photo-comment-trouver-celui-qu-il-vous-faut/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 21:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[astuce]]></category>
		<category><![CDATA[conseil]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
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		<category><![CDATA[choix]]></category>
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et article est un peu particulier, et ceci pour plusieurs raisons que je vais vous décrire ci-après et qu’il me semble important de connaitre avant d’entrer directement dans le vif du sujet. Je tiens aussi à vous prévenir que cet article sera un peu long, mais c’était un mal nécessaire ! ^_^
La première, c’est que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5310" title="cours" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/cours.jpg" alt="" width="650" height="339" /></p>
<p><span class="dropcap">C</span>et article est un peu particulier, et ceci pour plusieurs raisons que je vais vous décrire ci-après et qu’il me semble important de connaitre avant d’entrer directement dans le vif du sujet. Je tiens aussi à vous prévenir que cet article sera un peu long, mais c’était un mal nécessaire ! ^_^</p>
<p>La première, c’est que je voulais vous parler des cours photo en étant au cœur de l’action. Comme vous le savez certainement, je propose moi-même des formations. De ce fait, je ne pensais pas avoir le recul nécessaire pour me mettre à la place d’un élève de façon virtuelle.</p>
<p>J’ai donc décidé pour juger au mieux ces cours de tout simplement en prendre en me mettant à la place d’un débutant !</p>
<p>Avant d’aller plus loin, il est aussi important que je vous explique le deuxième point qui fait que cet article est un peu spécial…</p>
<p><span id="more-5296"></span>Comme je donne des cours, certains pourraient sous-entendre que mon enquête n’est pas objective et que par le biais de cet article je veux me faire un peu de pub détournée.</p>
<p>Je répondrais que sur environ 6’000 visiteurs uniques par jour, 74% viennent de France, 12% viennent de Belgique et enfin 6% de Suisse et plus précisément 1.5% de Genève, région où je donne mes cours, ce qui représente 90 lecteurs.</p>
<p>Soit une petite goute dans l’océan ! Mais pour être certain que l’on ne me taxe pas de parti pris, je ne citerai pas les noms des écoles ou personnes avec qui j’ai pris ces cours.</p>
<p>De plus, ma conclusion saura vous convaincre que je ne cherche pas à me faire de la pub !</p>
<p><span style="font-size: small;">.…<span style="color: #000080;"><em><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">De toute façon, je suis hors catégorie, vu que je suis le meilleur photographe du monde, je donne donc les meilleurs cours du monde CQFD</span></em></span></span><em> <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/grimace.png' alt=':-P' class='wp-smiley' /> </em></p>
<p>Plus sérieusement, celui qui veut apprendre sans prendre de cours aura toutes les infos nécessaires sur mon site et mon blog, et je donne volontiers des conseils et je réponds à toute question que l’on me pose.</p>
<p>Si mon but était d’avoir plus d’élèves, je ne donnerais simplement pas autant de conseils sur ce blog !</p>
<p>Ceci étant dit, voici comment s’est déroulée mon enquête !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mode opératoire :</strong></span></p>
<p>J’ai commencé cette enquête il y a environ deux ans, car je la voulais la plus complète possible.</p>
<p>Le but étant de savoir pour un élève quelle est la meilleure structure de cours et surtout sur quel critère choisir où l’on va apprendre la photo.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Les cibles :</em></span></p>
<p>Je me suis inscrit à différentes formations que l’on peut séparer en 3 catégories :</p>
<ol>
<li>Cours de groupe (<em>entre 10 et 15 personnes</em>).</li>
<li>Cours en petit comité (<em>entre 3 et 5 personnes</em>).</li>
<li>Cours particulier (<em>seul</em>).</li>
</ol>
<p>Pour chaque catégorie de cours, j’ai essayé d’avoir trois formations différentes au minimum. Je reconnais que cela a été plus simple de varier pour les cours particuliers ou en petit comité, que pour les cours de groupe qui sont généralement donnés par des écoles spécialisées.</p>
<p>Mais j’ai tout de même réussi à avoir plus que trois cours dans chaque catégorie !</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Mon personnage :</em></span></p>
<p>Pour juger au mieux de la qualité des cours donnés, je me suis inventé un personnage pas trop éloigné de ma personne, et ceci pour plusieurs raisons.</p>
<p>Je voulais que ce personnage soit débutant, mais qu’il ait une certaine connaissance de l’image qui permettrait de justifier les questions que je n’ai pas manqué de poser pour connaitre au mieux les compétences et qualités de l’enseignant et de son enseignement.</p>
<p>Pour ce faire j’ai expliqué que je m’intéressais à la photo comme le début d’une passion. Que de par mon métier de graphiste retoucheur j’avais régulièrement des contacts avec le monde de l’image.</p>
<p>Me voilà paré pour commencer mes investigations sans éveiller de soupçon.</p>
<p>Sur toute la durée mon enquête, j’ai eu des périodes où je n’avais que des cours particuliers, d’autres où je n’avais que des cours de groupe et encore d’autres où j’avais tous les styles en même temps.</p>
<p>J’ai décidé ici de vous les classer par catégorie, histoire qu’on s’y retrouve un peu.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les points essentiels :</strong></span></p>
<p>Pour qu’un cours photo soit efficace et de bonne qualité, il doit comporter des points essentiels, pour ne pas dire indispensables.</p>
<p>Le formateur doit être capable de transmettre ses connaissances de façon aisée et surtout compréhensible pour son élève.</p>
<p>Il doit avoir de solides connaissances et être capable de répondre à chaque interrogation de ses élèves.</p>
<p>Le formateur doit savoir adapter son cours à son auditoire, et ne pas simplement débiter ou appliquer ce qu’il aura appris par cœur !</p>
<p>Il devra savoir créer une ambiance agréable pour que l’élève se sente à son aise.</p>
<p>Il devra tout faire pour qu’une fois le cours fini, l’élève sente qu’il a réellement appris quelque chose d’important !</p>
<p>Ce sont tous ces points et d’autres petits détails auxquels j’ai été attentif lors de cette enquête.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les cours de groupe :</strong></span></p>
<p>Le cours en groupe, avant même de commencer me posait quelques problèmes : le nombre d’élèves !</p>
<p>Je me disais qu’au vu du nombre d’élèves, il serait difficile pour l’enseignant de transmettre son savoir de façon optimale.</p>
<p>J’ai pu constater que parfois mes craintes étaient justifiées, et d’autres fois pas du tout.</p>
<p>En effet, la qualité de l’enseignement dans ce genre de groupe dépend essentiellement de deux choses :</p>
<ol>
<li><em>L’enseignant</em></li>
<li><em>Les élèves</em></li>
</ol>
<p>Si l’un des deux éléments cités n’est pas de ”<em>qualité</em>” vous voilà à suivre un cours où vous n’apprenez rien ou presque.</p>
<p>Autrement dit, où le temps est si mal employé que vous ressortez très franchement déçu.</p>
<p>Si je me doute que tout le monde a compris en quoi la qualité de l’enseignant est primordiale, je pense qu’il est bon de vous expliquer pourquoi je parle de qualité des élèves.</p>
<p>Ceux qui lisent ces lignes et qui sont toujours en cours vont reconnaitre le portrait-robot que je vais faire d’une classe.</p>
<p>Sachant qu’ici les élèves viennent de façon volontaire, et qu’ils payent pour ça.</p>
<p>Une classe, quel que soit le cours, se partage avec les personnages suivants (<em>qui peuvent être seuls ou plusieurs, masculin ou féminin</em>) :</p>
<ul>
<li><em><strong>La grande gueule</strong></em> : On les reconnait très facilement, ils prennent un cours, mais ont cette envie de montrer à tous qu’ils savent tout. À tel point qu’on se demande souvent ce qu’ils font là, vu qu’ils pensent tout savoir, et parfois même mieux que le prof.</li>
<li><em><strong>Le timide :</strong></em> Lui se cache au fond de la salle, rougit quand on s’adresse à lui et ne répond jamais aux questions. On le reconnait d’entrée de jeu, il va se placer au fond de la classe dans un coin, loin des regards, prendre des notes sans un mot.</li>
<li><em><strong>Celui qui pose les questions inutiles :</strong></em> Celui-là est un cas que je n’arrive pas à comprendre, l’enseignant demande si quelqu’un a une question, et cette personne lève la main. Soit elle pose une question à laquelle il a déjà répondu (<em>parfois plusieurs fois</em>) soit une question totalement hors sujet, à tel point qu’on le regarde tous en se demandant comment une telle interrogation a pu traverser son esprit !</li>
<li><em><strong>Le lèche bottes :</strong></em> Sans utilité aucune (<em>car nous ne sommes pas notés</em>) il va faire de la ”<em>lèche</em>” auprès de l’enseignant. À la limite d’applaudir chacune de ses interventions.</li>
<li><em><strong>Le prétentieux :</strong></em> Qui regarde tout le monde de haut, comme si ”<em>nous n’étions pas du même monde</em>” et qu’il avait bien plus de valeur que nous… et ceci sans aucune raison apparente si ce n’est le fait qu’il est persuadé d’être au-dessus du lot.</li>
<li>Et pour finir,<em><strong> l’élève lambda</strong></em>, qui forme la grande majorité de la classe.</li>
</ul>
<p>Si de ces élèves nait une bonne dynamique, si le groupe s’entend bien, le cours pourra avancer dans une ambiance sympathique propice à l’apprentissage.</p>
<p>Il faut donc une parfaite alchimie entre la qualité de l’enseignant, et les élèves pour avoir un groupe dynamique d’où l’on ressort grandi.</p>
<p>Sur quatre cours de ce type, je n’ai eu droit qu’à une classe qui correspond à la description harmonieuse décrite ci-dessus.</p>
<p>Le prof, <em><strong>Pascal</strong></em>, qui est un vrai amoureux de la photo, avait su dynamiser son groupe, et transmettre sa passion de l’image à un groupe très réceptif avec une grande envie d’apprendre.</p>
<p>J’en suis ressorti avec beaucoup de bons souvenirs… malheureusement, ce fut le seul.</p>
<p>Les autres se sont plutôt mal passés, soit à cause d’un enseignant pénible qui n’avait pas envie de travailler, soit à cause d’élèves très concentrés sur eux-mêmes sans envie de partage… et pire encore, quand l’enseignant et les élèves sont si pénibles qu’on a l’impression qu’ils se sont mis d’accord pour pourrir le cours.</p>
<p><span style="font-size: small;"><img class="alignnone size-full wp-image-5307" title="plus" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/plus-e1318271752525.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="color: #99cc00;"><em> Prix très abordable — facilité pour avoir connaissance de la réputation du cours — connaissance des formateurs.</em></span></strong></span></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: helvetica;"> <strong> <img class="alignnone size-full wp-image-5308" title="moins" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/moins-e1318271792995.png" alt="" width="20" height="20" />  <span style="color: #ff0000;"><em>La qualité dépend trop de facteurs extérieurs incontrôlables — le choix des dates est restreint</em></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Cours en petit comité :</strong></span></p>
<p>Si pour les cours en groupe le choix se fait assez facilement, car sauf exception, ce sont des entreprises ou établissements connus qui les donnent, les cours en petit comité sont plus délicats à choisir.</p>
<p>Il y a de grandes enseignes de la vente qui en donnent, mais pour le reste, ce sont des photographes et il est plus difficile d’avoir un retour sur la qualité de leur enseignement.</p>
<p>Il y a ceux qui ont pignon sur rue, on peut donc aller directement leur poser des questions, et il y a ceux qu’on ne trouve que sur internet, il est alors plus difficile d’avoir un retour.</p>
<p>Surtout que la description des cours est souvent très vague. Il faut reconnaitre que c’est un peu au hasard que l’on finit par choisir.</p>
<p>Et surtout, il ne faut pas se fier aux descriptions qui parfois sont pompeuses, mais où la qualité des cours ne suit pas.</p>
<p>Je n’ai d’ailleurs eu aucune bonne expérience dans ces cours, et j’en ai pris 5 du genre.</p>
<p>À chaque fois le formateur semblait être exaspéré d’être là, mais le pire c’est que dans les 5 cas ils avaient une connaissance limitée de leur sujet, pour ne pas dire superficielle !</p>
<p>Par exemple aucun d’eux n’a su me dire comment calculer le NG pour une autre valeur que 100 iso… Désespérant !</p>
<p>Ces cours sont souvent bien plus chers que les cours en groupe, et les enseignants ne s’écartent jamais de leurs ”<em>fiches</em>”, le cours semble vraiment préformaté.</p>
<p>De plus on est souvent noyé dans la théorie avec peu de pratique.</p>
<p>Sans compter que, les élèves qui sont avec nous étant peu nombreux, il suffit de peu pour qu’un d’eux accapare le formateur et que les deux ou trois autres restent sur le carreau.</p>
<p>Dans l’ensemble je n’ai peut-être pas eu de chance avec mes choix, mais clairement des trois catégories c’est celle que j’ai le moins apprécié.</p>
<p><span style="font-size: small;"><img class="alignnone size-full wp-image-5307" title="plus" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/plus-e1318271752525.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="color: #99cc00;"><em> Je cherche encore…</em></span></strong></span></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: helvetica;"> <strong> <img class="alignnone size-full wp-image-5308" title="moins" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/moins-e1318271792995.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="color: #ff0000;"><em>Le prix — choix des dates et un peu tout le reste !</em></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le cours individuel :</strong></span></p>
<p>À l’instar du cours en petit comité, il est difficile de trouver des références juste sur ce genre de cours.</p>
<p>D’autant qu’ils sont plus rares à dénicher et le plus souvent ils sont prodigués par des amateurs qui se désignent comme formateurs sans en avoir les capacités.</p>
<p>Il faut donc se méfier et ne pas hésiter à demander des références.</p>
<p>Un premier critère, qui peut sembler paradoxal, c’est d’être attentif au prix. Pas des prix trop chers, mais bien des formations trop bon marché, qui sont, sauf exception, signe que le formateur n’a pas les capacités nécessaires.</p>
<p>Le tri est plus long, mais au final on finit par trouver plus facilement des gens sérieux qu’avec les cours en ”<em>petit comité</em>”, car on a plus de critères pour faire son choix et il est souvent facile de s’adresser directement au formateur.</p>
<p>Ici, la qualité des formations va dépendre uniquement de l’enseignant. Si vous avez fait le bon choix, vous ne regretterez certainement pas  ce cours particulier. Le formateur ne se consacrera qu’à vous et de ce fait pourra plus facilement adapter son cours à vos besoins, ce qui est un plus indéniable.</p>
<p>Cependant attention, dans un cours particulier, même si la théorie à toute son importance, elle ne doit pas excéder 1/3 du temps total du cours.</p>
<p>Il ne faut pas hésiter à vous renseigner sur le sujet avant de faire votre choix.</p>
<p><span style="font-size: small;"><img class="alignnone size-full wp-image-5307" title="plus" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/plus-e1318271752525.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="color: #99cc00;"><em>Cours adapté à vos besoins — formateur qui ne s’occupe que de vous — horaires au choix</em></span></strong></span></span>.<br />
<span style="font-size: small; font-family: helvetica;"> <strong> <img class="alignnone size-full wp-image-5308" title="moins" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/moins-e1318271792995.png" alt="" width="20" height="20" /> <span style="color: #ff0000;"><em>Le prix !! — Quand on tombe sur le mauvais formateur, ça fait mal, et ça arrive souvent !<br />
</em></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Faire le bon choix :</strong></span></p>
<p>Quelle que soit la catégorie de cours que vous allez finir par choisir, il va falloir faire le bon choix.</p>
<p>Pour cela, il ne faut pas hésiter à prendre des renseignements !</p>
<p>Téléphonez, écrivez, cherchez sur le net les retours d’élèves… etc.</p>
<p>Inspirez-vous des points essentiels cités plus haut dans l’article pour faire votre choix.</p>
<p>Il n’y a pas de méthode infaillible pour trouver le bon cours, on risque toujours de tomber sur le ”<em>mauvais cheval</em>”.</p>
<p>Sur 15 cours toutes catégories confondues, il n’y en a eu que 3 qui étaient vraiment bien, 4 pas trop mal et le reste était clairement épouvantable !</p>
<p>Il ne faut pas hésiter à perdre du temps pour faire un choix réfléchi, après tout, vous allez payer pour apprendre, autant choisir ce qu’il y a de mieux !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>La première question qu’on aurait pu se poser est : ”<em>Est-ce qu’un cours est nécessaire ?</em>”</p>
<p>Comme je donne des cours, je devrais écrire OUI ! … Mais je dirais non ! Un cours n’est pas nécessaire.</p>
<p>En réalité avec internet, de bons livres et beaucoup de pratique on peut y arriver sans avoir besoin d’autre chose.</p>
<p>Cependant, il est vrai que dans le cas où l’on trouve la bonne formation, un cours peut nous faire gagner du temps et nous apprendre bien plus rapidement les choses que si l’on est autodidacte.</p>
<p>Malheureusement, il est difficile de faire son choix.</p>
<p>Certaines formations peuvent paraitre géniales sur le papier et finissent par être en réalité d’une qualité médiocre. Le contraire est aussi valable.</p>
<p>Quand on dépense une certaine somme d’argent pour apprendre, il est normal d’espérer en retour des résultats. Rien de plus frustrant que de payer pour ne pas obtenir ce que l’on veut.</p>
<p>Pour finir, aucune catégorie de cours n’est parfaite, tous les styles ont leurs bons et mauvais côtés… si on oublie les formations en petit comité qui ont tous les désavantages des deux autres catégories, sans les qualités !</p>
<p>Pour finir, je dirais que rien ne remplace l’expérience, un cours vous aidera à aller plus vite, mais rien ne sera plus efficace que la pratique !</p>
<p>Dans tous les cas, je vous dis bon courage, bon cours et bonnes photos !</p>
<p> </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Autocritique…</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/09/06/autocritique/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 10:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<category><![CDATA[genève]]></category>
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		<description><![CDATA[
Quand on fait de la photo, quand on est passionné par cette discipline, il est très rare que ce soit de façon égoïste.
En règle générale, on a envie de partager avec les autres notre passion, et c’est le plus souvent un plaisir de montrer à une connaissance une photo dont on est fier.
Pour autant, avant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5122" title="chaine" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/chaine.jpg" alt="" width="650" height="433" /></p>
<p>Quand on fait de la photo, quand on est passionné par cette discipline, il est très rare que ce soit de façon égoïste.</p>
<p>En règle générale, on a envie de partager avec les autres notre passion, et c’est le plus souvent un plaisir de montrer à une connaissance une photo dont on est fier.</p>
<p>Pour autant, avant même de penser à montrer ses images, il nous faut les choisir !</p>
<p>Il faut faire ce premier choix, même si le but est justement d’avoir une critique, car dans ce cas on est censé présenter le meilleur de ses réalisations.</p>
<p>Il faut pourtant admettre que ce n’est pas toujours facile d’avoir le recul nécessaire pour faire ce choix, pas assez critique, ou trop critique avec nous même.</p>
<p>Alors, comment nous y prendre ?</p>
<p><span id="more-5115"></span>Une partie de la réponse se trouve deux lignes plus haut.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Prendre du recul :</strong></span></p>
<p>Quand on revient d’une séance photo, quel que soit le sujet, il faut savoir prendre du recul.</p>
<p>Un amateur n’a pas les impératifs de temps que subissent certains pros qui se voient obligés de faire de l’éditing entre deux shoots.</p>
<p>Il faut donc accepter, et même se forcer à ne pas trier ses photos immédiatement.</p>
<p>Ne pas les trier ne veut pas dire qu’on ne va pas les regarder, ni les transférer ou même supprimer celles qui sont tout simplement inutilisables.</p>
<p>Cela veut dire qu’on ne va pas faire une vraie sélection le jour même, <em>il faut se laisser du temps !</em></p>
<p><strong>Pourquoi  ?</strong></p>
<p>La réponse est simple. Quand on vient de finir une séance photo, quelle qu’elle soit, notre cerveau est encore dans ”<em>l’ambiance</em>”, il est encore en ébullition, submergé d’émotions.</p>
<p>Il faut donc laisser le temps à la machinerie de se refroidir et de ”<em>voir</em>” les images avec un œil plus neutre, moins impliqué.</p>
<p><strong>Combien de temps laisser  ?</strong></p>
<p>Tout dépend de la personne et de son expérience, mais dans tous les cas, notre regard sur nos photos change vraiment si on se laisse du temps.</p>
<p>Pour vous donner un exemple concret, un peu extrême, mais très parlant, je vous invite à ouvrir vos plus vieilles images et à les regarder.</p>
<p>Vous constaterez que votre façon de les voir aura radicalement changé par rapport à votre premier sentiment de l’époque.</p>
<p>Mais pas besoin d’attendre autant !</p>
<p>Je conseille de laisser au moins 24 heures sans regarder vos clichés avant de commencer votre premier tri.</p>
<p>Si vous avez un peu plus de patience, et pas d’impératif, laissez-vous deux, voire trois jours.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le premier tri :</strong></span></p>
<p>Une fois notre patience mise à l’épreuve, on peut faire le premier tri de ses photos.</p>
<p>Ici, le but est de ne pas se laisser submerger par les émotions, mais de travailler de façon presque machinale, limite robotique, en vérifiant trois points :</p>
<ol>
<li><strong>L’expo :</strong> <em>Bonne — Rattrapable — Mauvaise.</em></li>
<li><strong>La netteté :</strong> <em>Bonne et au bon endroit — Flou — PDC Ok — Trop étendu — trop courte.</em></li>
<li><strong>Cadrage :</strong> <em>Bon — Mauvais, mais rattrapable — mauvais.</em></li>
</ol>
<p>Pas besoin de regarder plus au départ, avec ce premier tri on pourra déjà bien débroussailler.</p>
<p>Si vous utilisez un programme de catalogage, n’hésitez pas à vous en servir pour donner des couleurs selon la priorité, des étoiles selon la qualité, et que sais-je encore.</p>
<p>Laissez faire votre imagination pour ne pas mettre à la corbeille immédiatement, mais juste vous arranger pour ”<em>classer</em>” et retrouver les clichés qui vous semblent les meilleurs.</p>
<p>Souvent, à ce moment on peut voir si une photo sort spécialement du lot. Il faut juste se demander si elle sort du lot par ses qualités ”<em>photographiques</em>” ou pour l’émotion qu’elle dégage pour vous.</p>
<p>Dans les deux cas, si elle sort du lot, c’est que c’est une photo importante à vos yeux, vous pouvez commencer à lui offrir son premier post-traitement, mais seulement à la fin de ce premier tri.</p>
<p>Pour cette photo qui sort spécialement du lot, il vous faudra tout de même passer par l’étape du dernier tri (<em>voir plus bas</em>).</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le deuxième tri :</strong></span></p>
<p>Celui-ci intervient à nouveau un ou deux jours après le premier.</p>
<p>Cette fois on regarde les photos plus rapidement, juste pour être sûr que notre premier tri était le bon.</p>
<p>On s’attarde un peu plus sur les photos qui nous semblent bien, voire très bien.</p>
<p>Si besoin, on apporte quelques corrections, puis on choisit les images que l’on va développer.</p>
<div class="jbox blue" style="background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, from(#fdfeff), to(#bae3ff));background: -moz-linear-gradient(top, #fdfeff, #bae3ff);filter:  progid:DXImageTransform.Microsoft.gradient(startColorstr='#fdfeff', endColorstr='#bae3ff');"><div  class="jbox-content"><img class="alignleft size-full wp-image-5119" title="warning48" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/warning48.png" alt="" width="48" height="48" /><em><strong>Je vous déconseille fortement de faire du post-traitement pendant le tri.</strong></em><br />
Laissez à une photo le temps de vous donner ce qu’elle a dans le ventre sans que vous soyez perturbé par toutes les images que vous avez vues.</div></div>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
Une fois ce deuxième tri fini, il va falloir vous poser une question qui a toute son importance…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Ai-je sélectionné trop de photos ?</strong></span></p>
<p>La question est capitale, car elle va déterminer si oui ou non votre tri est fini.</p>
<p>Bien entendu, il n’y a pas de chiffre standard, vu que selon la finalité des photos on ne va pas avoir besoin de la même quantité.</p>
<p>Si vous vouliez faire le portrait du petit dernier de votre meilleur ami pour le lui offrir et que vous avez sélectionné 8 photos, il y a encore du boulot pour ramener ce chiffre à deux, voire trois.</p>
<p>Il ne faut pas passer des heures à traiter une dizaine d’images si on n’en a besoin que d’une au final.</p>
<p>Si par contre vous avez couvert le mariage de la cousine Berthe, et que vous avez sélectionné une trentaine de photos que vous voulez présenter à la famille, on peut dire que les chiffres sont bons.</p>
<p>De même, si vous avez fait des photos pour votre plaisir toute la journée d’un sujet qui vous passionne, à vous de savoir si vous avez trop sélectionné d’images et si un nouveau tri est nécessaire.</p>
<p><em>Ici, c’est votre bon sens qui doit parler.</em></p>
<p>Une fois que vous êtes certain du nombre de clichés que vous allez garder, il va falloir passer au post-traitement pour obtenir le rendu final avant…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le dernier tri :</strong></span></p>
<p>Le dernier tri est souvent le plus difficile.</p>
<p>On a passé quelques minutes ou heures à retoucher une photo, si bien qu’on la connaît par cœur, elle est presque imprimée dans notre rétine.</p>
<p>Et c’est pourtant à ce moment que l’on doit choisir de recaler ou non une image.</p>
<p>La difficulté vient du fait que ce sont nos photos et que l’on n’a pas vraiment d’impératif, et qu’au final on les connaît trop bien.</p>
<p>Un professionnel qui couvre un championnat du monde de ping-pong et qui doit envoyer ses images à sa rédaction pour une publication sur l’heure fait fi de tout sentiment, il n’y a que son œil exercé de pro qui parle :</p>
<blockquote><p><em>Bonne, pas bonne !</em></p></blockquote>
<p>Selon des critères très précis qu’il connaît parfaitement.</p>
<p>Pour un photographe qui n’a pas d’impératif et pour qui les photos qu’il a prises sont toutes chargées d’une certaine émotion, il est difficile d’avoir ce recul froid où l’on observe en toute objectivité.</p>
<p>Il y a ceux qui sont trop durs avec eux-mêmes, et ceux qui sont trop cléments avec leur production.</p>
<p>Le tout est de trouver le juste milieu.</p>
<p><em><strong>Comment ?</strong></em></p>
<p>En fait, j’ai trouvé une méthode assez simple qui ne repose que sur une question :</p>
<blockquote><p><em>Si ce n’était pas moi qui avais fait cette photo, est-ce que je la mettrais dans mon salon ?</em></p></blockquote>
<p>Ici, l’astuce est de vous faire faire un pas en arrière par rapport à votre propre personne et de vous obliger à regarder votre production d’une façon différente.</p>
<p>Vous verrez que le simple fait de vous poser cette question vous amène à réfléchir différemment !</p>
<p>Même pour moi, qui ai tendance à toujours trouver des défauts à mes images, cette façon de prendre du recul me permet d’être plus juste avec le jugement que je porte en règle générale sur ma production.</p>
<p>Le salon représente son intérieur, un endroit qui se veut agréable. Du coup, on ne se demande pas si sa photo est bien ou non, mais si elle a les critères nécessaires pour avoir droit à une place dans son intérieur.</p>
<p>Selon la réponse que vous donnerez à cette question, vous saurez quoi faire de votre photo.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Si j’ai écrit cet article, c’est que je reçois souvent du courrier pour me demander un avis sur des photos, sans compter que je vois très régulièrement des personnes mettre à la critique des images sur les forums.</p>
<p>J’ai alors remarqué que beaucoup manquaient de recul face à leur propre production.</p>
<p>Entre celui qui va prendre une photo et vous la montrer dans les dix minutes qui suivent, tellement content de lui qu’il ne voit pas que son image est pleine de défauts, et celui qui n’est jamais content et ne se focalise que sur les problèmes de son image, on a entre-deux toute une palette de personnes qui ont du talent, mais qui souvent se font piéger par le simple fait qu’ils n’arrivent pas à avoir une bonne autocritique.</p>
<p>L’autocritique ça s’apprend, ça se travaille et surtout, c’est d’une importance capitale pour espérer progresser !</p>
<p>Sans une bonne autocritique, sans savoir prendre du recul avec sa production, il est difficile d’aller de l’avant.</p>
<p>Donc, exercez-vous et vous verrez qu’avec le temps on arrive plus facilement à prendre le recul qu’il faut pour avoir une critique plus objective de ses propres photos.</p>
<p>Bon courage et bonnes photos !</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5115&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>La gestion de ses photos</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/29/la-gestion-de-ses-photos/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 09:18:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[astuce]]></category>
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		<category><![CDATA[explication]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
		<category><![CDATA[classement]]></category>
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		<category><![CDATA[mots-clefs]]></category>
		<category><![CDATA[phototech]]></category>

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		<description><![CDATA[
Je me souviens, il y a plusieurs longues années de ça, quand ma petite maman s’occupait de gérer les photos de la famille.
La chose était simple, on avait en premier lieu le gros carton où se trouvaient toutes les pochettes photo, puis les albums quand elle avait le temps de les faire.
Les albums étaient le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5080" title="lightroom" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/lightroom1.jpg" alt="" width="650" height="375" /></p>
<p>Je me souviens, il y a plusieurs longues années de ça, quand ma petite maman s’occupait de gérer les photos de la famille.</p>
<p>La chose était simple, on avait en premier lieu le gros carton où se trouvaient toutes les pochettes photo, puis les albums quand elle avait le temps de les faire.</p>
<p>Les albums étaient le plus souvent faits pour un évènement, mariages, vacances, fêtes… etc.</p>
<p>Le reste du temps, les pochettes de photos étaient entreposées dans un grand carton où l’on pouvait aller plonger quand bon nous semblait pour retrouver nos vieux souvenirs.</p>
<p>Avec le numérique, cette présence physique n’existe plus, sans compter que la quantité de photos que l’on fait et que l’on garde a passablement augmenté.</p>
<p>La gestion de notre photothèque doit elle aussi évoluer si on ne veut pas très rapidement s’y perdre !</p>
<p><span id="more-5072"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Il fut une époque…</strong></span></p>
<p>A l’époque, rechercher une photo était simple.</p>
<p>On pouvait la trouver dans un des albums, où alors dans une des pochettes.</p>
<p>Il était assez aisé de retrouver une image et ceci pour plusieurs raisons.</p>
<p>La quantité de photos étaient assez restreinte. Il était facile de choisir plus ou moins dans quelles pochettes chercher selon que la photo était récente où non. Du fait de la quantité limitée d’images, on arrivait aussi à savoir sans regarder toute une pochette si la photo désirée faisait partie de cette série ou non.</p>
<p>Avec le numérique, la quantité et l’absence de support physique nous posent quelques problèmes.</p>
<p>Retrouver un cliché si on les a tous placés dans un dossier nommé ”<em>photo</em>” revient un peu à chercher une aiguille dans une botte de foin, car rien n’est là pour cibler notre recherche.</p>
<p>On va donc s’atteler à arranger les choses.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Début du classement :</strong></span></p>
<p>Si cela fait des années que vous faites de la photo, j’imagine que vous avez déjà opté depuis un moment pour un classement de vos dossiers photo.</p>
<p>Si vous débutez, il faut impérativement le faire avant qu’il ne soit trop tard, car je peux vous garantir que reprendre un classement c’est long et fastidieux.</p>
<p>Autant commencer immédiatement à faire juste.</p>
<p>La première étape d’un bon classement, qui va permettre ensuite de gérer ses photos de façon efficace commence par une façon réfléchie de placer ses images dans des dossiers.</p>
<p>J’ai souvent vu ce genre de chose :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-5073" title="mauvais-classement" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mauvais-classement.jpg" alt="" width="105" height="248" /></p>
<p>Autant dire que c’est une très mauvaise idée, et ceci pour plusieurs raisons, mais la plus flagrante reste qu’il est très difficile de s’y retrouver en un coup d’œil.</p>
<p>On peut déjà noter que décrire en toutes lettres les mois pose un problème. Le classement alphabétique va perturber le classement qui devrait être chronologique.</p>
<p>L’autre problème, c’est que l’on n’a pas tous nos dossiers sous les yeux.</p>
<p>Si on ne sait plus quand l’image que l’on cherche a été prise, était-ce fin d’année 2008, ou fin d’année 2009 ?</p>
<p>Il va falloir ouvrir le dossier 2008, puis le dossier du mois de novembre, si on n’a pas de chance celui de décembre, et si on a encore moins de chance, passer à celui de 2009… etc.</p>
<p>Pour parer à ce premier problème (car on en aura d’autres) on va choisir de nommer ces dossiers avec la date américaine, soit : Année / Mois / Jours</p>
<p>Par exemple, pour la date du jour cela va donner <em>11.08.29</em>.</p>
<p>L’avantage va être d’avoir tous les dossiers sous les yeux avec un classement alphabétique qui correspondra au classement chronologique, en prime avec les jours visibles.</p>
<p>Ce qui va faciliter la recherche… mais pas encore assez !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Bibliothèque :</strong></span></p>
<p>La façon de classer que j’ai présentée au-dessus est une très bonne base, mais va très très rapidement connaitre ses limites.</p>
<p>Si vous cherchez une photo de Claude que vous avez fait lors de l’anniversaire de Emma, cela sera assez simple à trouver.</p>
<p>Mais si vous cherchez cette fameuse fleur jaune que vous auriez prise il y a deux ou trois ans… cela va poser un gros problème, surtout si vous faites de la photo depuis quelques années et que votre disque dur regorge de plusieurs dizaines de milliers de photos !</p>
<p>Si ce n’est pas encore le cas, n’oubliez pas que le temps passe et que tôt ou tard vous allez avoir une grosse photothèque à gérer, plus tôt vous commencez à bien faire les choses, plus simple ça sera.</p>
<p>En règle générale, j’évite au maximum de vous faire dépenser de l’argent, ici je vais faire exception en vous disant qu’il sera bien avisé que de mettre quelques Euros pour l’achat d’un programme de gestion de votre bibliothèque d’images.</p>
<p>Il en existe de toute sorte, à tous les prix, avec plus ou moins de fonctions.</p>
<p>Si je peux me permettre un conseil en passant, je pencherais sans trop hésiter sur l’achat de LightRoom, certes, ce n’est pas le moins cher, mais c’est certainement un des meilleurs qui soit !</p>
<p>Sans compter qu’il embarque de très bons outils de développement qui en font un très bon partenaire pour votre passion de la photo.</p>
<p>Certains ne travaillent qu’avec lui, et ne touchent pas le moins du monde à des programmes tels que Gimp ou Photoshop, car s’il ne permet pas des retouches poussées, il contient tout le nécessaire pour présenter de superbes images prêtes à être exportées.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mots-Clefs :</strong></span></p>
<p>Le plus important lors du choix de votre programme sera qu’il puisse gérer les mots clefs, car au-delà de toutes les autres fonctions qui vont encore plus vous aider, la gestion des mots-clefs sera la base absolue pour vous faciliter la vie !</p>
<p>Les programmes en règle générale permettent d’aller bien plus loin que la simple annotation de la photo.</p>
<p>Certains vous diront qu’il faut être précis : plus vous êtes précis, plus vous retrouverez facilement votre photo.</p>
<p>C’est juste, mais c’est faux !</p>
<p>Avant tout, il faut définir les mots clefs dont vous avez besoin et dont vous aurez besoin dans un futur plus ou moins proche.</p>
<p>Je conseille de définir ses mots clefs avant pour avoir une structure sur laquelle vous appuyer et ne pas inventer un mot clef qui ne vous servira que pour une photo, ou encore après avoir annoté plusieurs images vous rendre compte qu’un mot clef auquel vous n’aviez pas pensé aurait été plus pertinent.</p>
<p>Il faut trouver des mots clefs pour vos grandes lignes photographiques et pas plus.</p>
<p>Imaginons l’extrême, vous êtes un spécialiste des fleurs, vous avez donc pas mal de mots clefs pour définir vos fleurs. Ceci est tout à fait logique, car cela compose 90% de vos photos ; pour vous y retrouver, il faut bien entendu les classer par espèce, genre, lieux… etc.</p>
<p>Mais si un jour vous faites quelques photos d’oiseaux, vous n’allez pas inventer une catégorie oiseaux, ou pire encore, une sous catégorie à ”oiseaux”, genre échassier.</p>
<p>Vous pourrez simplement classer cette image dans une catégorie plus généraliste : Animaux.</p>
<p>J’ai volontairement poussé l’exemple à l’extrême, mais c’est pour souligner que les mots clefs sont là pour vous faciliter la vie, et pas pour vous compliquer la tâche.</p>
<p>Pensez donc aux grandes catégories qui reviennent le plus souvent dans votre production, du genre :</p>
<ul>
<li>famille</li>
<li>voyage</li>
<li>animaux</li>
<li>macro-proxy</li>
<li>paysage</li>
<li>fleurs</li>
<li>portrait</li>
<li>nature-morte</li>
<li>urbain</li>
</ul>
<p>Puis selon votre façon de photographier, vos sujets de prédilection pour certaines catégories, par exemple :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Animaux <img class="alignnone size-full wp-image-5053" title="arrow_right" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/arrow_right.png" alt="" width="20" height="20" /> Oiseaux, insecte, chien, chat, animaux de ferme… etc</em></p>
<p>Puis encore plus loin au besoin :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Oiseaux <img class="alignnone size-full wp-image-5053" title="arrow_right" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/arrow_right.png" alt="" width="20" height="20" /> Rapace, canard, échassier, corvidé, passereaux… etc</em></p>
<p>Et on peut continuer ainsi selon nos besoins.</p>
<p>Il ne faut pas oublier qu’une photo peut entrer dans plusieurs catégories.</p>
<p>Imaginons une photo de fleurs, si on prend les dénominations que j’ai données en exemple pourra à la fois avoir comme étiquette : <em>Fleurs, Macro-proxy, voyage</em>.</p>
<p>Ce sont ces mots clefs qui vont vous aider à vous y retrouver rapidement, il ne faut donc pas hésiter à se pencher un peu dessus pour trouver ceux qui correspondent le mieux à votre production.</p>
<p>Si vous commencez très tôt à mettre en place ces mots clefs, il sera rapide de le faire pour chaque nouvelle série d’images.</p>
<p>Si vous ne l’avez jamais fait, cela va prendre du temps, mais ensuite va vous en faire gagner beaucoup ! Et rien ne vous oblige à le faire d’un seul coup.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Affinons encore :</strong></span></p>
<p>Cette étape n’a rien d’obligatoire, car normalement avec simplement les mots clefs, cela devrait vous aider énormément, mais tant qu’à faire, pourquoi ne pas encore affiner les choses.</p>
<p>J’imagine qu’avant d’entrer vos mots clefs, vous avez fait un premier tri et éliminé une partie de vos images <em>(ce que je n’arrive jamais à faire</em>) !?</p>
<p>Quoi qu’il en soit, il reste des photos qui ont plus ou moins d’intérêt.</p>
<p>Les programmes tels que Lightroom permettent de donner des ”notes” à vos images sous forme d’étoiles, ou encore de notifier l’intérêt d’une photo, d’y ajouter le lieu de prise de vue… etc.</p>
<p>Profitez de tous ces outils pour encore affiner votre classement.</p>
<p>Ce qui vous permettra de faire une recherche du genre : <em>fleur — Macro — voyage — chine –4 étoiles</em>.</p>
<p>Ainsi, vous retrouverez facilement, même quelques années après, cette jolie fleur que vous aviez photographiées lors de l’un de vos voyages en Chine sans plus trop savoir lequel.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Mon article est loin d’être exhaustif, il y a bien entendu des milliers de façons de gérer sa production.</p>
<p>Je n’ai d’ailleurs pas la prétention de dire que mon billet est la référence absolue, il est surtout là pour souligner à quel point il est important de bien classer ses photos et surtout de ne pas reporter ce ”travail”, car plus on s’y prend tôt, plus se sera simple.</p>
<p>J’ai un ami qui a environ 35’000 photos qu’il n’avait jamais classées. Quand l’autre jour il m’a demandé une photo que j’avais faite 5 ans plutôt lors d’une de nos soirées et que je l’ai retrouvée en quelques secondes, cela lui à donné le déclic, et il s’est décidé à classer ses images.</p>
<p>35’000 photos à classer, croyez-moi, ça prend du temps !</p>
<p>Pourtant, au final cela va lui rendre bien service.</p>
<p>Alors, n’attendez pas d’être débordé, commencé dès à présent à bien classer vos photos ! Les plus experts de mes lecteurs confirmerons sans doute l’importance de la gestion de ses images !</p>
<p>Bon courage et bonnes photos !</p>
<p>PS: Je vous invite à lire l’article suivant: <a href="http://pyrros.fr/tutoriel/comment-organiser-son-flux-de-production-avec-lightroom-indexation/" target="_blank"><strong><em>Comment organiser son flux de production avec lightroom indexation</em></strong></a> et <a href="http://pyrros.fr/technique/sauvegarder-ses-photos/" target="_blank"><em><strong>Sauvegarder ses photos</strong></em></a>, écrit par mon cher <em><strong>Pyrros</strong></em> qui est un très bon complément à se billet.</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5072&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Festina Lente</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/15/festina-lente/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 09:03:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
		<category><![CDATA[Festina Lente]]></category>

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		<description><![CDATA[
Je ne sais pas si vous connaissez la locution latine qui est en titre et qui veut dire:
Hâte-toi doucement!
Vous allez me demander, mais pourquoi nous parler de ça sur un blog photo?
Tout simplement, car cette locution devrait être une règle d’or de la photo, gravé sur chaque appareil.
J’exagère, vous pensez?
Laissez-moi vous expliquer une ou deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4968" title="mirage-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mirage-650.jpg" alt="" width="650" height="435" /></p>
<p>Je ne sais pas si vous connaissez la locution latine qui est en titre et qui veut dire:</p>
<blockquote><p><em>Hâte-toi doucement!</em></p></blockquote>
<p>Vous allez me demander, mais pourquoi nous parler de ça sur un blog photo?</p>
<p>Tout simplement, car cette locution devrait être une règle d’or de la photo, gravé sur chaque appareil.</p>
<p>J’exagère, vous pensez?</p>
<p>Laissez-moi vous expliquer une ou deux choses qui vont peut-être vous faire comprendre pourquoi il est toujours important de se hâter doucement.</p>
<p><span id="more-4963"></span><br />
Je vais vous demander ces prochains jours de faire un peu d’observation.</p>
<p>Regarder quelles sont vos réactions au moment où vous décidez de prendre une photo. Si vos proches font aussi de la photo, vous pouvez aussi observer leur comportement.</p>
<p>Comportement que je vais me faire un plaisir de vous décrire. Vous pourrez ainsi comparer ma description et votre façon de faire.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Un sujet photo se présente, vous prenez votre appareil et vous faites la photo. Les plus experts d’entre nous vont prendre l’appareil, rapidement faire un réglage et faire la photo.</em></p>
<p>La suite du scénario change selon les personnes et leur niveau. De la personne qui va regarder sa photo et s’en contenter, à celui qui va changer certaine chose pour obtenir un meilleur cliché, on va trouver entre-deux toutes les tendances.</p>
<p>Vous aurez compris que si j’écris cet article c’est qu’à mon humble avis ce n’est pas le bon comportement à adopter.</p>
<p>En réalité, que la photo soit prévue (<em>on décide à l’avance d’aller photographier un certain sujet</em>) ou qu’elle soit improvisée (<em>on photographie une scène non prévue</em>) il ne faut pas ce précipiter et suivre une certaine logique.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Quelle logique suivre?</strong></span></p>
<p>Le mieux pour se précipiter doucement, c’est de connaitre les points importants auxquels on devra faire attention.</p>
<p>On va donc essayer de tous les décrire un par un.</p>
<p>Vous venez de repérer votre sujet, avant même de penser à porter l’appareil à vos yeux, la première question qui doit vous traverser l’esprit est:</p>
<p><em><strong>Quel message je veux faire passer?</strong></em></p>
<p>On ne va pas envisager la scène de la même manière si vous voulez montrer la beauté d’un objet, ou si au contraire vous désirez en montrer la taille impressionnante, ou encore si vous voulez jouer avec les couleurs magnifiques…etc.</p>
<p>Il y a des milliers de façons d’entrevoir une photo. Si un sujet vous a fait de l’œil, c’est pour une raison précise, il vous faut donc vous demander comment vous voulez retranscrire la sensation que vous à donner cette vision.</p>
<p>Quand vous savez ce que vous voulez montrer, il vous faut maintenant…</p>
<p><em><strong>Savoir d’où vient la lumière!</strong></em></p>
<p>C’est un point des plus important, que beaucoup oublient de prendre en compte. Et ce n’est pas un oubli des seuls débutants!</p>
<p>Combien de fois avez-vous pris une photo sans vous demander d’où venait la source principale de la lumière, comment elle réagissait avec le sujet, s’il y avait d’autres sources lumineuses…etc.</p>
<p>Cette information est capitale dans le sens où elle va influencer vos réglages, le rendu et même par jeu de vases communicants, votre cadrage.</p>
<p>Car le cadrage est justement votre prochaine interrogation.</p>
<p><em><strong>Comment vais-je cadrer?</strong></em></p>
<p>Vous savez maintenant le message que vous voulez faire passer, vous savez comment la lumière joue avec votre sujet, il vous faut donc choisir un cadrage qui mettra au mieux en valeur tout ça.</p>
<p>Pour ce faire vous devez tenir compte de plusieurs facteurs:</p>
<ul>
<li>Les objectifs que j’ai à disposition à ce moment (<em>est-ce que j’ai le temps d’en changer?</em>)</li>
<li>A quel point je peux me placer idéalement par rapport à mon sujet. Est-ce que des choses entravent ma liberté de mouvement? Barrière, plan d’eau, sujet farouche, mur…etc.</li>
<li>Vais-je cadrer à l’horizontale (mode paysage) ou la la vertical (mode portrait)? Vais-je privilégier le format carré?</li>
<li>De quoi est composé le fond de mon image, comment cela va influencer sur mon arrière-plan.</li>
<li>De quoi est composé l’avant-plan de mon image?</li>
<li>Tenir compte des problèmes imposés par son objectif. Par exemple, la déformation avec le grand angle, ou encore la PDC ultra-courte avec un téléobjectif, le manque de lumière avec un objectif qui n’a pas une grande ouverture…etc.</li>
<li>Tenir compte des problèmes directs de l’environnement, une branche mal placée, un ciel plat et blanc, un contre-jour violent.</li>
<li>…etc.</li>
</ul>
<p>Tout ces petits détails et d’autres vont influencer votre cadrage et donc sur l’allure finale de votre photo.</p>
<p>Maintenant que vous connaissez votre cadrage, passons à la suite…</p>
<p><em><strong>Quel réglage adopter?</strong></em></p>
<p>Vous savez quel message vous voulez passer, comment jouera la lumière sur votre image et comment vous aller cadrer, il est temps de réfléchir aux réglages qui vont sublimer le tout.</p>
<p><em>Dois-je faire une mesure spot, est-ce que je dois un peu surexposé, un peu sous-exposer, je me mets dans quel mode,…etc?</em></p>
<p>C’est des questions qu’on se pose au début, puis avec l’expérience on sait que pour une scène bien précise quels sont d’office les meilleurs réglages.</p>
<p>Mais il reste important d’y penser avant même de porter l’œil à son appareil.</p>
<p><em><strong>Prendre la photo!</strong></em></p>
<p>Et voilà arriver le moment où vous pouvez prendre votre photo en toute connaissance de cause.</p>
<p>En sachant exactement comment vous y prendre et en étant presque certain d’obtenir ce que vous désirez.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>Je sais que beaucoup après lecture de cet article vont se dire:</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Oui, ça marche avec un pot de fleurs qui ne bouge pas, ou n’importe quel objet statique, mais si c’est un objet qui bouge on n’a pas le temps de penser à tout ça.</em></p>
<p>Je répondrais que c’est vrai…mais c’est faux!</p>
<p>C’est vrai, car un sujet qui bouge très vite demande des réactions rapides, et faire un listing peut sembler être une perte de temps où le sujet peut s’en aller.</p>
<p>Mais d’un autre côté, il y a deux façons de voir la chose.</p>
<p><em>Vous avez votre appareil en main, vous voyez un sujet très rapide, vous ne réfléchissez pas, je mets mon appareil à l’œil je déclenche.…au-revoir objet que je ne reverrais plus!</em></p>
<p>Il faut tout de même avouer qu’une telle situation reste rare, et reste donc une exception. Car voir un sujet qui est rapide alors que l’on a déjà ton son matériel de prêt et qui passe si vite qu’on a le temps de ne penser à rien (typiquement un avion de chasse) ce n’est pas un cas qui se présente tous les jours, et dans cette situation il clair qu’on va donner priorité à la prise de vue, je dirais tout de même quoi que…</p>
<p>En effet, même avec des sujets farouches, comme des oiseaux ou autres, si on a le temps de sortir son appareil, on a le temps de se penser à toutes les étapes que j’ai décrites.</p>
<p>En réalité, à les lire cela semble très long, mais à l’usage c’est bien plus rapide.</p>
<p>Un débutant va perdre environ 10 secondes (<em>et je parle d’un vrai débutant qui vient juste de commencer</em>) et un expert va perdre environ 2 secondes, alors qu’un Darth va mettre un peu moins d’une seconde.… <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/zouh.gif' alt=':zooh:' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Sérieusement, les quelques secondes (<em>car ça se compte en seconde</em>) que vous allez perdre vont faire la différence entre une belle photo et une simple photo.</p>
<p>Et vous verrez que plus votre pratique de la photo est avancée, plus chaque étape sera extrêmement rapide à mettre en place et vous pourrez sans autre vous poser ce genre de question pour la quasi-totalité des situations photographiques.</p>
<p>Même le jour où vous verrez passer un jet de l’armée de l’air au-dessus de votre maison alors que vous étiez en train de tirer le portrait à un oiseau…on prend le temps et on obtient une photo bien sympa! <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/secret_smile.png' alt='8)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Bon courage et bonne photo!</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4963&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Comment rater une photo…</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/10/comment-rater-une-photo/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2011 06:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Si comme moi vous en avez assez de ne recevoir que des compliments pour vos photos.
Si comme moi, vous voulez découvrir ce que cela fait d’avoir une critique négative.
Mais si comme moi, vous ne savez faire que des belles photos et que même en essayant de les enlaidir vos images restent superbes.…vous êtes au bon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4949" title="rater-sa-photo" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/rater-sa-photo.jpg" alt="" width="650" height="250" /></p>
<p>Si comme moi vous en avez assez de ne recevoir que des compliments pour vos photos.</p>
<p>Si comme moi, vous voulez découvrir ce que cela fait d’avoir une critique négative.</p>
<p>Mais si comme moi, vous ne savez faire que des belles photos et que même en essayant de les enlaidir vos images restent superbes.…vous êtes au bon endroit.</p>
<p>Aujourd’hui, je vais essayer de vous apprendre à ”<em><strong>rater vos photos</strong></em>” !</p>
<p>Attention, ne rigolez pas, ce n’est pas aussi simple qu’on pourrait l’imaginer…</p>
<p><span id="more-4948"></span>En effet, l’art de rater sa photo doit se faire dans la subtilité, sinon, on va tout de suite comprendre que vous avez sciemment raté le cliché.</p>
<p>Si vous cadrez de travers, que votre photo est floue, que le sujet est centré et qu’une partie de la photo est surexposée, alors que d’habitude vous faites de belles images, vos ”<em>spectateurs</em>” vont comprendre.</p>
<p>Nous allons donc agir par petite dose discrète.</p>
<p>Pour ce faire, et pour bien comprendre, je vais illustrer chacun de mes propos avec la photo ci-dessous:</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4950" title="demo-01" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/demo-01.jpg" alt="" width="650" height="602" /></p>
<p>Nous allons donc regarder, comment et pourquoi cette photo est ratée.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Cadrage:</strong></span></p>
<p>C’est grâce à lui que nous pourrons instaurer une situation de malaise sans pour autant que cela saute aux yeux de prime abord.</p>
<p>La première chose qu’il faut faire, c’est choisir un cadrage qui ne convient pas.</p>
<p>Ici, le sens de la marche est de la gauche vers la droite (<strong><span style="color: #b4c269;"><em>flèche verte sur l’image ci-dessous</em></span></strong>). La dynamique de l’image est la même que le sens du mouvement. Le bon choix aurait été un cadrage horizontal (<em>type paysage</em>) pour laisser de la place au mouvement.</p>
<p>Choisir le type portrait est ce qu’il ne fallait pas faire pour réussir son image, c’est donc le choix que nous avons fait, car notre but est bien de rater cette photo.</p>
<p>Ce choix fait, on peut passer à la composition qu’il nous faudra aussi rater.</p>
<p>Centrer l’image sans autre forme de procès va vous conduire à ce que les gens découvrent la supercherie. Il nous faut cadrer: ”<em>décentré centré</em>”.</p>
<p>Pour cela on va profiter de coller l’un des deux sujets sur le bord de l’image tout en s’arrangeant pour l’autre modèle soit centré.</p>
<p>Ici, avec une bonne composition et un bon cadrage, on aurait pu mettre la tête de la personne sur le point fort tout en laissant un peu d’espace à gauche de l’image ce qui aurait tout de même permis de laisser de la place pour le ”mouvement”.</p>
<p>Ici, grâce à ce cadrage subtil, aucun des deux personnages principaux n’est placé au bon endroit. Comme on peut le voir (<span style="color: #ff0000;"><em><strong>les cercles rouges</strong></em></span>) leurs têtes sont assez loin <strong><em>d<span style="color: #6800fb;">es points forts de l’image</span></em></strong>. Et pourtant, ils ne sont pas centrés.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4951" title="demo-02" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/demo-02.jpg" alt="" width="650" height="602" /></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les réglages:</strong></span></p>
<p>Toute la subtilité est de jouer sur les hautes et basses lumières.</p>
<p>Pour compliquer la chose et avoir une expo affreuse sans l’air de rien, il fallait absolument avoir une différence importante entre les parties à l’ombre et la partie au soleil.</p>
<p>Ici, on aurait dû exposer pour les parties se trouvant à la lumière, puis compenser avec un coup de flash en Fill-In, comme expliqué dans la troisième partie de mes articles sur le flash (<a href="http://blog.darth.ch/2010/08/19/le-flash-partie-iii-le-fill-in/" target="_blank"><em>voir ICI</em></a>).</p>
<p>Mais non! Là on a volontairement joué sur les tons moyens se trouvant dans une partie qui n’était ni trop à l’ombre, ni trop au soleil.</p>
<p>Ainsi, comme on peut le constater, les parties claires sont surexposées <em>(cramée</em>s) , alors que les parties foncées sont trop sombres (<em>bouchée</em>).</p>
<p>La photo a été faite au grand-angle, donc, pas vraiment de moyen de rater la MaP (<em>Mise Au Point</em>) sans que cela soit trop flagrant.</p>
<p>Si vous opérez avec un objectif qui cadre plus serré, comme un 50mm f/1.4, il faut vous arranger pour faire la <em>MaP</em> juste à côté du point fort de l’image. Par exemple, sur un portrait il faudrait le faire sur le bout du nez, ainsi les yeux seront légèrement flous, ce qui est vraiment très laid.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le bon moment:</strong></span></p>
<p>Dans cette situation, le bon moment pour prendre la photo est basé sur le regard.</p>
<ol>
<li>Elles regardent vers nous, on capte le tout dans une atmosphère joyeuse.</li>
<li>Elles regardent l’une vers l’autre, on met en avant la complicité.</li>
</ol>
<p>J’ai donc pris soin d’éviter ces deux situations et choisir la seconde où leurs regards partaient chacun dans leur coin.</p>
<p>Le premier sort carrément de l’image pour regarder quelque chose hors cadre, et celui de la petite navigue entre le sol et nous sans trop savoir où il va en réalité.</p>
<p>De plus, le soleil de face leur fait faire une très disgracieuse grimace qui finit de bien anéantir tout espoir de faire une belle photo.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>Si je vous ai fait sourire avec mon mode d’emploi un peu particulier, j’en suis vraiment content.</p>
<p>Il n’empêche que sous sont côté sarcastique, essayer de faire une mauvaise photo sans en avoir l’air est un très bon exercice!</p>
<p><em>Si, si, je suis sérieux!</em></p>
<p>Pour rater une photo volontairement et de façon discrète, il faut déjà bien comprendre et maitriser toutes les ficelles qui mènent à réussir un cliché.</p>
<p>Je pense que personne ne sera passé à côté du fait, que je vous ai malgré tout expliqué les points clefs auxquels il faut faire attention pour réussir une photo.</p>
<p>Alors, à vous d’essayer à votre prochaine sortir de mettre mes conseils en application…pour réussir, ou par rater votre photo. <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/happy.png' alt=':-o' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Si vous décidez de la rater et que vous partagez votre ”<em>exploit</em>” avec nous, je serai ravi de faire une petite galerie des lecteurs et de leurs photos ”ratées discrètement”.</p>
<p>Bon courage et bonne photo…ratée, bien entendu! <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/grimace.png' alt=':-P' class='wp-smiley' /> </p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4948&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>La photo astronomique: Introduction</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/05/24/la-photo-astronomique-introduction/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/05/24/la-photo-astronomique-introduction/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 May 2011 05:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<category><![CDATA[technique]]></category>
		<category><![CDATA[astronomie]]></category>
		<category><![CDATA[cicumpolaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Cliquez sur l’image pour voir le grand format
Voilà un billet, qui comme vous l’avez compris va comporter plusieurs chapitres (un peu comme mes articles sur le flash).
Plusieurs de mes lecteurs me réclamaient un article traitant de ce sujet en particulier. Cela fait donc un moment que je cogite pour savoir comment présenter la chose.
La photo [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/circopolaire.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4551" title="circopolaire-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/circopolaire-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;">Cliquez sur l’image pour voir le grand format</span></p>
<p>Voilà un billet, qui comme vous l’avez compris va comporter plusieurs chapitres (<em>un peu comme mes articles sur le flash</em>).</p>
<p>Plusieurs de mes lecteurs me réclamaient un article traitant de ce sujet en particulier. Cela fait donc un moment que je cogite pour savoir comment présenter la chose.</p>
<p>La photo astronomique est un très vaste sujet qui pourrait remplir plusieurs livres écrits uniquement sur ce thème (<em>ce qui est le cas en réalité</em>).</p>
<p>Je vais donc essayer de vous donner toutes les infos nécessaires et ceci réparties sur plusieurs articles que je vais écrire tout au long de l’année.</p>
<p>Mais avant tout, il y a une question capitale à laquelle je vais essayer de répondre.</p>
<p><span id="more-4553"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>La photo mène à l’astro, ou est-ce le contraire?</strong></span></p>
<p>La question n’est pas innocente, elle est même très importante.</p>
<p>Si vous vous précipitez dans un magasin acheter tout le matériel pour faire de la photo astro, sans même savoir où se trouve l’étoile Polaire, je vous laisse un mois avant de renoncer définitivement et laisser tous ces beaux objets prendre la poussière.</p>
<p>Si vous êtes déjà fan d’astronomie, passer au point suivant, ce chapitre ne vous concerne pas.</p>
<p>Par contre, si vous voulez faire de la photo astronomique parce que vous avez apprécié différentes images vues sur le net ou ailleurs, je vais vous donner un conseil qui va sembler un peu bizarre…</p>
<p><em>Oubliez pendant un bon moment la photo astro!</em></p>
<p>Je sais, c’est radical, mais avant de faire des photos du ciel, il va falloir commencer par un peu le connaitre.</p>
<p>Ce n’est pas mieux de la faire, je dirais que c’est obligatoire, surtout si vous avez dans l’optique de progresser dans cette discipline.</p>
<p>Car cet article est écrit dans le but de vous emmener au fur et à mesure des autres billets à un éventail très large de photos astronomiques, de la simple photo de rapprochement planétaire, jusqu’au ciel profond.</p>
<p><span style="font-family: courier new,courier;"><strong><span style="font-size: large;">Qu’est-ce que la photo astro exactement?</span></strong></span></p>
<p>Quand on parle de photo astronomique, les gens ont souvent tendance à imaginer les étoiles, les planètes et autres galaxies.</p>
<p>Pourtant, photographier un contre-jour avec le soleil dans le plan c’est déjà de la photo astro, de même que photographier un arc-en-ciel…etc.</p>
<p>Car l’astronomie est avant tout l’observation du ciel, des astres, de jour comme de nuit!</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>De quoi avons-nous besoin pour commencer?</strong></span></p>
<p>Que l’on soit déjà un astronome assidu, ou un simple débutant (<em>voir néophyte</em>) il nous faut certaines choses indispensables!</p>
<p>La liste que je vais vous donner n’est pas exhaustive, et certains points (<em>surtout dans le matériel</em>) ne sont pas obligatoires dès le début.</p>
<p>Pour vous faciliter la vie, je vais mettre un petit <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /> à côté des choses que l’on doit absolument avoir.</p>
<p>Pour chaque article je ferai de même en expliquant à mesure de la progression le matériel indispensable.</p>
<p><em><strong>La documentation:</strong></em></p>
<ul>
<li>Une carte du ciel, elle doit être transportable, c’est un bon moyen de se repérer une fois sur notre lieu de prise de vue. Il existe de très bonnes applications pour les smartphones, tel que Star Walk sur iPhone. <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Le livre, le guide du ciel (<em>année en cours</em>) édition amds. <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Quelques magazines astro pour tous les bons conseils.</li>
<li>Le programme Iris (<em>gratuit voir <a href="http://www.astrosurf.com/buil/iris/iris.htm" target="_blank">ICI</a></em>) pour le traitement de vos futurs images. <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Un programme de retouche qui gère les calques, tel que PaintShop Pro, Photoshop Elements, Gimp…etc <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
</ul>
<p><em><strong>Le matériel:</strong></em></p>
<ul>
<li>Un appareil photo avec la possibilité d’être en pose B. <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Une télécommande ou un inter­val­lo­mètre. <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Un objectif grand-angle. (<em>à partir de 18mm plus étant mieux encore</em>). <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Un trépied solide et stable. <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Un objectif standard (<em>entre 50 et 100mm</em>).</li>
<li>Un téléobjectif (<em>plus de 100mm</em>).</li>
<li>Une monture équatoriale telle que la TT320X-AG (<a href="http://www.optique-unterlinden.com/catalogue/produit/m/20/p/ACTT320X-AG" target="_blank"><em>voir ICI</em></a>)</li>
<li>Une chaise pliante. <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Des batteries de réserves. <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
<li>Un ordinateur portable.</li>
<li>Une petite table.</li>
<li>Une batterie 12volte spécial astro.</li>
<li>Une lampe de poche avec un filtre rouge dessus (<em>le filtre est là pour baisser l’intensité de la lumière et ainsi permettre à vos yeux de ne pas être éblouis pour continuer à observer dans les meilleures condition</em>s). <img class="alignnone size-full wp-image-4557" title="check" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/05/check.png" alt="" width="16" height="16" /></li>
</ul>
<p>Avec tout ce matériel, on peut déjà aller très loin et faire quelques belles photos, certaines même de ciel profond!</p>
<p>Je vous expliquerai dans chaque article, le moment venu, à quoi servent chacune de ces choses.</p>
<p>Pour les plus simples, telle que la lampe de poche ou la carte du ciel, vous aurez trouvé tout seul.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Et si on faisait une photo!</strong></span></p>
<p>Je n’allais quand même pas écrire cet article sans vous expliquer comment faire une photo astro.</p>
<p>Pour ce billet d’introduction, nous allons voir quelque chose de simple, mais qui demande quand même un peu de travail:</p>
<p><em><strong>Une photo d’un circumpolaire.</strong></em></p>
<p>C’est ce que vous pouvez voir sur la photo d’illustration.</p>
<p>Dans l’article que j’avais écrit il y a quelque temps nommé: <em><a href="http://blog.darth.ch/2010/07/22/photo-astronomique-sans-materiel-specifique/" target="_blank">Photo astronomique sans matériels spécifiques</a></em>, je vous avais expliqué que notre ciel ”<em>bouge</em>” et que ce mouvement apparent nous empêche de prendre une photo en pause longue, car les étoiles formeraient une trainée de lumière.</p>
<p>Et bien cette fois nous allons utiliser ce principe pour rendre notre image esthétique.</p>
<p><em><strong>Le principe est très simple!</strong></em></p>
<p>On laisse l’appareil en pause très longue (<em>au moins 30 minutes</em>) afin que les étoiles impriment leur mouvement et dessinent de jolis arcs de cercle.</p>
<p>Si le principe est simple, le mettre en pratique est un peu plus difficile.</p>
<p>En effet, si vous laissez votre appareil faire une pause de 30 minutes, son capteur va chauffer, le bruit numérique va alors sensiblement monter, sans compter que les batteries vont rapidement se décharger.</p>
<p>Pour pallier à ces problèmes, il existe une astuce toute simple, c’est de prendre plusieurs séries de photos à la suite pour les assembler en une seule image.</p>
<p>Vous n’avez rien compris?…Pas de souci, je vais être plus clair.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>La recette pour un bon circumpolaire:</strong></span></p>
<p>Il faut trouver un endroit sombre sans trop de pollution lumineuse avec un joli premier plan (<em>arbre, rocher, mer…etc.</em>).</p>
<p>On oublie pas que les nuits peuvent rapidement devenir fraiche, même en été, donc, toujours prévoir de quoi se couvrir et se réchauffer!</p>
<p>On installe l’appareil photo (<em>avec un grand angle</em>) sur son trépied qu’on n’oubliera pas de lester un peu (<em>le mieux est de le laisser en position basse</em>) pour éviter le flou du bouger.</p>
<p>On fait un joli cadrage en incluant l’étoile Polaire dans le champ.</p>
<p>On branche son inter­val­lo­mètre que l’on programme suivant les recommandations de temps ci-dessous.</p>
<p>Normalement on est censé coupé l’antibruit auto, car celui-ci va dans la pratique, pour soustraire le bruit numérique natif du capteur, prendre une photo l’obturateur fermé qui aura la même durée de temps que la photo précédente.</p>
<p>Autant dire que si votre photo avait une pause de 10 minutes, pendant la même durée vous ne pourriez pas utiliser votre appareil.</p>
<p>Résultat, les arcs de cercle ne seront pas continus.</p>
<p>Personnellement, je préfère le laisser et faire des pauses très courtes (<em>30 secondes environ</em>) avec des iso très haut (<em>2’000</em> ~).</p>
<p>L’avantage, on peut bien plus facilement capter le filé d’étoiles et le bruit numérique est très faible.</p>
<p>Inconvénient, le filé d’étoiles n’est pas parfaitement continu, mais constitué de points (<em>comme on peut le voir sur la gauche de mon image</em>).</p>
<p>Une fois les réglages faits, soit environ 2’000 iso et l’objectif fermé d’un cran, par exemple de 2,8 à 4, ou encore de 4 à 5,6 (<em>pour en tirer le meilleur</em>), il faut faire le point sur un objet qui se trouve au-delà de la zone ”<em>infini</em>” de votre objectif.</p>
<p>On va maintenant pouvoir commencer la séquence en prenant à la suite des photos de 30 secondes (<em>ce qui fait avec l’antibruit une minute: 30 secondes de pause et 30 secondes d’antibruit</em>) et ceci pendant autant de temps que vous êtes capable de tenir.</p>
<p>Mais je vous conseille quand même un minimum de 30 minutes.</p>
<p>Une fois les photos prises, vous aurez quelque chose du genre:</p>
<p>(Vidéo : Regardez cette vidéo sur la page des articles)</p>
<p>Il est temps maintenant de rentrer chez vous et de traiter vos images.</p>
<p>Première étape, le développement de chaque photo (<em>si vous êtes en RAW</em>) avec un programme comme LightRoom pour enlever le maximum de bruit numérique.</p>
<p>Une fois cela fait, ouvrez votre première image sur un programme de retouche avec calque.</p>
<p>Puis ouvrez la deuxième que vous allez coller dans un nouveau calque sur la première, puis passer le calque en mode ”<em>éclaircissement</em>”.</p>
<p>Vous continuez, ainsi de suite avec toutes les photos pour former votre circumpolaire:</p>
<p>(Vidéo : Regardez cette vidéo sur la page des articles)</p>
<p>Une fois toutes les images assemblées, n’hésitez pas à retravailler la photo finale pour en tirer le meilleur.</p>
<p>Je vous fais confiance sur ce point.</p>
<p>Il faut particulièrement soigner son avant-plan pendant le traitement, car c’est lui qui va donner la touche d’esthétisme à votre photo.</p>
<p>Si vous avez des questions, ou des conseils, surtout n’hésitez pas!</p>
<p>Bon courage et très bonne photo.</p>
<p> </p>
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		<title>Reportage Photo</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/04/19/reportage-photo/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 05:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<category><![CDATA[reportage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.darth.ch/?p=4253</guid>
		<description><![CDATA[
Cet article va parler, comme son titre l’indique, de reportage photo.
C’est une discipline de la photo qui est bien plus variée qu’on ne le pense.
Quand on parle de reportage, souvent, les personnes imaginent le photographe au milieu d’une guerre risquant sa vie pour rapporter une image.
Si ce genre de photographes existent (respect pour eux) la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4254" title="reportages" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/04/reportages.jpg" alt="" width="650" height="371" /></p>
<p>Cet article va parler, comme son titre l’indique, de reportage photo.</p>
<p>C’est une discipline de la photo qui est bien plus variée qu’on ne le pense.</p>
<p>Quand on parle de reportage, souvent, les personnes imaginent le photographe au milieu d’une guerre risquant sa vie pour rapporter une image.</p>
<p>Si ce genre de photographes existent (<em>respect pour eux</em>) la grande majorité des reportages sont plus calmes.</p>
<p>Je vais donc voir avec vous les lignes les plus importantes de cette activité.</p>
<p><span id="more-4253"></span>En premier lieu, il nous faut définir ce qu’est un reportage photo.</p>
<p><span style="font-family: courier new,courier;"><strong><span style="font-size: large;">Définition</span></strong></span></p>
<p>Je ne vais pas vous donner l’exacte définition du dictionnaire qui ressemble à ça:</p>
<blockquote><p><em>Reportage qui utilise la photographie comme moyen principal pour transmettre les informations journalistiques.</em></p></blockquote>
<p>En fait, je vais plutôt vous expliquer la différence entre des prises de tous les jours, le reportage et le projet photo.</p>
<p>Car oui, le reportage se situe bien entre ces deux mondes.</p>
<p>Ce n’est pas une simple photo, même si cette photo est réalisée dans le but d’illustrer un article.</p>
<p>Par exemple, hier j’ai fait la photo ci-dessous pour illustrer un billet sur le nouveau café de <em><strong>Nespresso</strong></em> (<a href="http://www.pourton.info/2011/04/18/onirio-la-nouvelle-serie-limitee-nespresso-edition-limite-2011/" target="_blank"><em>voir ICI</em></a>).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-4256 aligncenter" title="onirio" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/04/onirio.jpg" alt="" width="433" height="550" /></p>
<p>Bien que cette photo ait été faite dans un but journalistique précis, elle ne raconte pas d’histoire et surtout elle ne fait pas partie d’une série, c’est donc une simple photo d’illustration.</p>
<p>Le but du reportage photo est avant tout de raconter une histoire, ce que ne font pas non plus (<em>ou pas toujours</em>) les images d’un projet photo.</p>
<p>Ceci étant établie…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Qu’elles sont les photos qui peuvent convenir à un reportage?</strong></span></p>
<p>La question n’est pas dénuée d’intérêt, car elle va guider nos futurs choix.</p>
<p>En effet, on envisage pas de la même façon un reportage, qu’un projet, qu’une simple prise de vue…etc.</p>
<p>On sait maintenant que le reportage est surtout là pour raconter une histoire.</p>
<p>Quels sont donc les sujets qui se prêtent à cette façon de faire?</p>
<p>Il y en a bien sûr des milliers, mais dans la vie de tous les jours nous avons les grands classiques:</p>
<ul>
<li>Voyages</li>
<li>Mariages</li>
<li>Événements festifs</li>
<li>Sports</li>
<li>Illustration d’une passion</li>
<li>…etc</li>
</ul>
<p>Toutes ces choses où l’on va devoir raconter ce que l’on a vécu et vu.</p>
<p>Car imaginer certains événements sous forme de reportage peut donner un plus grand intérêt aux photos.</p>
<p>Pour illustrer ça, permettez-moi de vous faire un exemple:</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="font-size: small; font-family: comic sans ms,sans-serif; color: #0000ff;">Vous allez au mariage du cousin Jean et vous faites des photos, car vous devez couvrir l’événement. Vous faites vos photos sans réfléchir au fil de l’histoire. Techniquement elles sont parfaites, mais quand vous les montrez cela donne quelque chose du genre:</span></p>
<p style="padding-left: 60px;"><span style="font-size: small; font-family: comic sans ms,sans-serif; color: #0000ff;"><em>Tati qui mange un beignet…Luc qui boit son vin…Mathieu qui joue avec son fils…George qui…etc.</em></span></p>
<p>Autant dire que malgré la qualité de vos photos, l’intérêt que l’on porte à ces images est faible.</p>
<p>Par contre, si vous avez la bonne idée de penser à raconter une histoire, s’il y a un fil rouge à votre reportage, je peux vous assurer que l’intérêt et l’impact des photos seront bien plus grands.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Trouvez le bon scénario…</strong></span></p>
<p>Un reportage photo pour qu’il soit réussi se prépare.</p>
<p>On ne peut pas y aller au petit bonheur la chance, on doit impérativement savoir sous quel angle on va s’attaquer à notre sujet.</p>
<p>Si vous partez en vacances et que vous improvisez, vous allez finir par photographier votre famille et vos amis devant les monuments et revenir avec des photos types sans consistances.</p>
<p>Par contre, si vous trouvez le bon scénario, le fil rouge à votre escapade, vos photos seront cohérentes entre elles, ce sera plus simple pour vous de photographier, et plus agréable pour les autres de participer…sans compter le fait qu’à la fin des vacances ce sera bien plus sympa à regarder.</p>
<p><em><strong>Je résume.…penser à l’angle, trouver le bon scénario!</strong></em></p>
<p>Ce qui nous mène droit à la partie suivante:</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>La préparation</strong></span></p>
<p>Si on se prépare bien, si on se documente correctement sur l’événement que l’on va couvrir, on sait à quoi s’attendre.</p>
<p>Du coup, moins de surprises, on sait ce qui nous attend et l’on choisit son matériel en conséquence, juste ce qu’il faut.</p>
<p>Il faudra pour préparer au mieux son matériel, tenir compte des sujets que l’on va photographier, de la lumière que l’on va rencontrer…etc.</p>
<p>Mais attention, bien se préparer ne veut pas dire avoir les œillères!</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>L’improvisation</strong></span></p>
<p>Bien que je viens de vous dire qu’il faut essayer de prévoir le plus de choses possible pour se faciliter la tâche, il ne faut pas oublier que l’imprévisible fait partie de notre vie.</p>
<p>Je dirais donc qu’il suffit de s’attendre à rencontrer une situation imprévue.</p>
<p>Si elle arrive, on sera prêt, car on s’y attendait, et si elle n’arrive pas, tant mieux, on ne va pas se plaindre.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Quel est le but final de mes photos?</strong></span></p>
<p>Avant d’écrire cette question, je me suis longuement demandé à quel moment de cet article je devais la poser.</p>
<p>Elle est très importante, car au-delà du fil rouge, au-delà de la préparation, c’est la réponse à cette interrogation qui va dicter tout le reste de mon reportage.</p>
<p>On ne va pas penser ses photos de la même façon selon leur but.</p>
<p>Pour bien comprendre, aujourd’hui en parallèle de ce billet, j’ai posté un article sur <a href="http://pourton.info" target="_blank">Pourton.Info</a> qui ce trouve être, comme par hasard, un reportage sur la <strong>Maison Cailler</strong>: <a href="http://www.pourton.info/2011/04/19/la-maison-cailler/" target="_blank">Voir ICI</a>.</p>
<p><em>Que ne ferais-je pas pour vous? <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/grimace.png' alt=':-P' class='wp-smiley' /> </em></p>
<p>Ce reportage a été illustré d’une douzaine de photos.</p>
<p>Je savais que ces images allaient accompagner un texte et ainsi appuyer mes propos.</p>
<p>Comme vous pouvez le constater en lisant l’article, les photos ont été pensées en fonction de l’histoire qui est racontée pour donner plus de poids et d’impact aux parties écrites.</p>
<p>Est-ce que j’aurais réalisé ce reportage de la même façon si les photos n’étaient accompagnées que d’une petite légende? Ou si la présentation de cette visite était uniquement orale?</p>
<p>Pas besoin de vous dire non, je pense que vous avez compris où je voulais en venir.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les difficultés</strong></span></p>
<p>Je ne vais pas vous mentir, dans un reportage photo, il y a certaines difficultés.</p>
<p>La principale étant le rendu esthétique.</p>
<p>Il est toujours très difficile d’offrir de belles images d’objets où de situations qui ne sont pas photogéniques.</p>
<p>Si je prends l’exemple de mon reportage, un sac plein d’amandes n’est pas des plus esthétique.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4264" title="amandes" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/04/amandes.jpg" alt="" width="650" height="433" /></p>
<p>Il faut pourtant trouver le meilleur moyen de tirer parti de ce que l’on a à disposition, ici l’expérience sera primordiale.</p>
<p>Et parfois on peut cumuler les difficultés, un sujet peu esthétique et des conditions de prises de vues très difficiles…etc.</p>
<p>C’est exactement ce qui m’est arrivé à la <strong>Maison Cailler</strong>, où toute la partie ”<em>histoire du chocolat</em>” est très mal éclairée, le temps dans chaque pièce est limité et les bons angles se font rares, car il faut compter avec les autres visiteurs.</p>
<p>Il ne faut pas pour autant paniquer, car dans l’absolue c’est un très bon exercice, et ceci, quel que soit notre niveau, mais c’est surtout un beau challenge où l’on prend beaucoup de plaisir à déjouer les pièges qui nous sont tendus.</p>
<p>Plus la photo est difficile, plus on a de plaisir de l’avoir réussi!</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion</strong></span></p>
<p>Nous voilà au bout de cet article et il est temps pour moi de conclure.</p>
<p>Le reportage photo n’est pas l’apanage des professionnelles ou encore des photographes experts.</p>
<p>Ce n’est pas une particularité de la photo réservée à une élite, comme malheureusement beaucoup le pensent (<em>même certains amateurs très doués d’ailleurs!</em>).</p>
<p>C’est une activité qui pourra vous apporter beaucoup, aussi bien dans le plaisir de réalisé le reportage, le challenge que cela apporte, que le plaisir qu’apportera, à vous et aux autres, un travail soigné.</p>
<p>N’hésitez donc pas, si ce n’est déjà fait, à vous lancer dans l’aventure.</p>
<p>Si certains de mes lecteurs ont des compléments à donner ou des questions à poser, les commentaires sont grands ouverts.</p>
<p>Bon courage et bon reportage…</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4253&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Les projets photo</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/04/15/les-projets-photo/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 05:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[.
Quand on avance dans sa pratique de la photo, viens un moment où l’on se pose une question:
Est-ce que je me lance dans un projet photo?
Si cette question ne vous a pas encore traversé l’esprit, ne vous en faites pas, cela viendra tôt ou tard.
Dans cet article, il n’y aura pas d’astuce pour choisir son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="overflow:auto" ><div class="full_overlay"><div class="overlay_content"></p>
<h2>Qui trouvera son petit nom?</h2>
<p>________________________________<br />
Modèle de l’appareil : Canon EOS-1D Mark III<br />
Objectif : EF400mm f/2.8L IS USM<br />
Distance focale : 400mm<br />
Distance de mise au point : 9.76m<br />
Ouverture : f/4.0<br />
Durée d’exposition : 1/2500<br />
Équivalence ISO : 100<br />
Correction de l’exposition : aucune<br />
Mode de mesure : Spot<br />
Exposition : priorité ouverture (semi-automatique)<br />
Balance des blancs : automatique<br />
Utilisation du flash : Non<br />
Photographe : Giannilivigni Franky</div><img style="display: block;" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/04/oiseaux-echassiers-heron.jpg" alt="" title=""></div></div>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
Quand on avance dans sa pratique de la photo, viens un moment où l’on se pose une question:</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Est-ce que je me lance dans un projet photo?</em></p>
<p>Si cette question ne vous a pas encore traversé l’esprit, ne vous en faites pas, cela viendra tôt ou tard.</p>
<p>Dans cet article, il n’y aura pas d’astuce pour choisir son projet photo, on va plutôt regarder si c’est une bonne idée ou non de ce lancer dans cette aventure.</p>
<p>De cette façon, ceux qui ont déjà tenté le coup pourront donner leur argument, et ceux qui n’ont pas encore essayé auront peut-être une base de réflexion pour savoir s’ils se lancent ou non.</p>
<p><span id="more-4224"></span>Nous allons avant tout commencer par répondre à une question primordiale…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><em><strong>Qu’est-ce qu’un projet photo?</strong></em></span></p>
<p>Il est important de répondre à cette question, car certaines personnes ont tendance à confondre ”projet photo” et ”reportage photo”.</p>
<p>Le reportage photo, c’est raconter une histoire en image.</p>
<p>J’en parlerais d’ailleurs dans un article très prochainement…peut-être même le prochain tient!</p>
<p>Je passe donc sur l’explication détaillée et revenons à notre projet photo.</p>
<p>C’est en réalité très simple, on choisit un fil conducteur (qui peut être n’importe quoi) et on s’y tient.</p>
<p><span style="font-family: courier new,courier;"><em><strong><span style="font-size: large;">Comment cela se présente?</span></strong></em></span></p>
<p>Un projet photo peut prendre toute sorte de formes.</p>
<p>Dans les plus connus, on a les projets 365, qui se résument par faire une photo chaque jour de l’année pendant un an.</p>
<p>Il y a bien entendu certaines variantes, par exemple le projet 365 de <strong>Marc</strong> qui en plus de s’imposer une photo par jour, il la réalise uniquement à l’aide de son iPhone <a href="http://iphone365.niloo.fr/" target="_blank"><em>voir ICI</em></a>. Ou encore un projet 52, comme celui de <strong>Chopperrette</strong> que l’on retrouve sur son blog <a href="http://chopperrette.blogspot.com/" target="_blank"><em>c’est par Là</em></a> une photo par semaine tout au long de l’année.</p>
<p>On peut choisir un objet que l’on va photographier dans toutes les situations possibles, je vous en avais parlé dans mon dernier blog tour, avec le <strong>Crétin’s Project,</strong> <a href="http://www.photopassion.fr/le-cretin%E2%80%99s-project" target="_blank"><em>c’est par ICI</em></a>.</p>
<p>On peut choisir une couleur, comme l’excellent projet blanc de <strong>Levarwest</strong>: <a href="http://portfoliolevarwest.free.fr/portfolio.html#/gallery" target="_blank"><em>Cliquez Là</em></a>, puis cliquez sur ”<em>projet blanc</em>”.</p>
<p>Vous aurez compris, il y a autant de variantes que vous pouvez avoir d’imagination.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><em><strong>Est-ce utile?</strong></em></span></p>
<p>Je pourrais trouver pas mal d’arguments en faveur de cette activité:</p>
<ul>
<li>Entre autres pour les plus débutants d’entre nous l’entrainement que cela apporte.</li>
<li>Pour les plus experts la perspective d’un travail soigné sur le long terme.</li>
<li>Pour les créatifs, faire travailler l’imagination.</li>
<li>Pour…etc</li>
</ul>
<p>Mais en réalité, l’argument le plus fort me semble être le challenge à relever, et ceci, quel que soit notre niveau photographique.</p>
<p>Se lancer dans un projet et aller au bout est toujours une belle satisfaction…et parfois, même si ce n’est pas le but premier, cela peut se terminer par une exposition!</p>
<p>Bien entendu, cela n’arrive pas à chaque fois, et surtout, ce n’est pas ce qui doit vous motiver.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><em><strong>Comment choisir son futur projet?</strong></em></span></p>
<p>Je sais, j’avais dit que je ne vous donnerais pas de conseils sur cette partie…mais je ne pouvais pas vous laisser sans quelques pistes.</p>
<p>Même si Marc et Chopperrette s’en sortent très bien, je vous déconseille les projets 365.</p>
<p>En fait, j’y vois surtout deux inconvénients:</p>
<ol>
<li>La contrainte est vraiment grande, au début c’est drôle, mais le plus souvent à la fin on fait des photos pour faire des photos, et on perd tout le côté sympa.</li>
<li>Tout le monde le fait, ça manque un peu d’originalité.</li>
</ol>
<p>Le meilleur conseil que je peux vous donner est de chercher quelque chose qui vous correspond, n’importe quoi que vous apprécier, soit comme sujet, soit comme fil conducteur.</p>
<p>Par exemple, mon projet personnel est de photographier les oiseaux sur fond noir (<em>ou très foncé</em>).</p>
<p>Cela fait pas mal de temps que je ”<em>collectionne</em>” ce genre d’images.</p>
<p>J’ai fait ce choix pour deux raisons, j’adore les oiseaux et techniquement et esthétiquement le fond noir était (<em>pour moi</em>) vraiment intéressant.</p>
<p>En résumé, il vous suffit de trouver le bon fil…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><em><strong>Conclusion</strong></em></span></p>
<p>La conclusion sera simple, les projets photo sont de très bons moyens de pratiquer la photo, de se donner un but et de s’offrir de véritable moment de plaisir.</p>
<p>De plus, comme à la base on fait des photos pour les montrer, c’est toujours agréable d’avoir un sujet concret, aussi bien pour celui qui présente, que pour ceux qui regardent.</p>
<p>Quel que soit notre niveau, les projets photo sont de très bon moyen d’avancer dans notre pratique.</p>
<p>Bien entendu, tous les avis sont les bienvenues, rendez-vous dans les commentaires.</p>
<p>Bon courage et bonne photo.</p>
<p><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>PS: Vous pouvez essayer de trouver la réponse à la petite question posée dans les exifs de la photo d’illustration.</em></span></p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4224&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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