
La balance des blancs est un terme, une notion de la photo qui a la particularité d’être connu de tous (ou presque), mais qui reste quelque peut obscure. On sait à quoi cela sert, mais on sait moins comment cela fonctionne et comment vraiment l’utiliser, quel en sont les tenant et les aboutissants de cette fameuse WB, le raccourci pour White Balance en anglais.
Souvent mes élèves me demandent comment on gère la balance des blancs, qu’elle est son utilité et surtout comment mettre en pratique cet outil.
Je vais essayer de répondre à ces questions, mais pas tout à fait comme tout le monde.
En effet, il est très facile de trouver des infos sur la balance des blancs, en quelques minutes on peut obtenir toutes les informations nécessaires.
Mon orientation sera un peu différente, mais avant tout, remontons un peu dans le temps…
Cliquez sur l’image pour la voir en grand format.
Voilà un sujet photo tout à fait particulier et qui génère beaucoup d’idées reçues, qui pour la plupart sont fausses.
Avant même de commencer à vous expliquer comment faire pour obtenir un portrait en Low Key, je me dois de vous donner la définition exacte de ce style particulier en n’oubliant pas de balayer au passage les fausses informations que vous aurez pu entendre ou lire !
Car malheureusement, comme pour le High Key quand on cherche des infos sur le sujet on tombe sur des choses franchement farfelues et pour la plupart erronées !
À l’heure actuelle, si l’on tape les mots clefs : ”Photo Low Key” dans Google les liens que l’on trouve sur la première page donnent tous de fausses informations !
Mais voyons ça plus en détail.
Cliquez sur l’image pour la voir en grand format
On est mi-octobre, et si dans la région où je me trouve le soleil nous gratifie encore de belles journées, la température reste un peu froide pour beaucoup de nos amis insectes.
Comme je vous l’avais dit dans la première partie de ce journal, je vais explorer le maximum d’aspects de la photo macro.
Celle-ci ne se réduit pas à photographier des insectes et autres fleurs.
Mais, tant que j’ai de quoi faire avec les petites bébêtes, je vais continuer.
C’est pourquoi cet article parlera encore une fois de nos amis à six pattes. Enfin, pas tout à fait, vous allez comprendre…

Aujourd’hui j’inaugure un nouveau type d’article, qui pourrait devenir récurrent si l’idée vous plait.
Mais quelle est cette idée?
Le concept est tout simple, je vous présente une photo et je vous explique par le détail sa réalisation de A — l’idée, à Z — quand l’image est prête à être ”publiée”, pour que vous puissiez ainsi vous faire une idée précise de la marche à suivre.
Et pour commencer cette nouvelle ”rubrique”, je vous présente cette basket Nike que vous avez découverte en illustration.

Je me souviens, il y a plusieurs longues années de ça, quand ma petite maman s’occupait de gérer les photos de la famille.
La chose était simple, on avait en premier lieu le gros carton où se trouvaient toutes les pochettes photo, puis les albums quand elle avait le temps de les faire.
Les albums étaient le plus souvent faits pour un évènement, mariages, vacances, fêtes… etc.
Le reste du temps, les pochettes de photos étaient entreposées dans un grand carton où l’on pouvait aller plonger quand bon nous semblait pour retrouver nos vieux souvenirs.
Avec le numérique, cette présence physique n’existe plus, sans compter que la quantité de photos que l’on fait et que l’on garde a passablement augmenté.
La gestion de notre photothèque doit elle aussi évoluer si on ne veut pas très rapidement s’y perdre !
Cliquez sur l’image pour afficher en grand format
Le mois passé j’écrivais la première partie de mes aventures dans le monde de la macro. (voir ICI)
Je découvrais avec une joie tout enfantine le monde du tout petit, qui nous entoure et sait se faire si discret.
Je vous ai laissé alors que je vous expliquais que la macro, tout comme la photo animalière, n’est pas toujours une histoire de gros plan.
Depuis, un peu plus d’un mois est passé, alors, comment mon immersion dans le monde de la macro a-t-elle évolué?
Mettez-vous bien à votre aise, je vous raconte la suite…

Si comme moi vous en avez assez de ne recevoir que des compliments pour vos photos.
Si comme moi, vous voulez découvrir ce que cela fait d’avoir une critique négative.
Mais si comme moi, vous ne savez faire que des belles photos et que même en essayant de les enlaidir vos images restent superbes.…vous êtes au bon endroit.
Aujourd’hui, je vais essayer de vous apprendre à ”rater vos photos” !
Attention, ne rigolez pas, ce n’est pas aussi simple qu’on pourrait l’imaginer…

Merci tout d’abord à Darth de me laisser vous narrer mes débuts concernant la photo Infrarouge (IR pour la suite) sur son blog. Je vous invite à relire l’interview faite par Darth car tout a commencé pour moi en lisant cet article.
Evidemment il faut un filtre infrarouge avant de pouvoir se lancer, à moins d’avoir un boîtier modifié ou spécialisé pour ne faire que de l’infrarouge. J’ai donc commencé par acheter mon filtre, j’ai choisi un Cokin A007, j’avais le porte-filtre à disposition qui pouvait se visser sur mon 50mm f1.8 II. Les filtres Hoya R72 sont aussi une très bonne option mais je n’en ai pas essayé. Dès la réception de mon filtre, ce fut parti… vers les échecs. Je n’ai dans un premier temps rien obtenu d’exploitable. Je m’excuse d’avance pour le roman mais il y a tant à dire pour vous éviter les mêmes mésaventures…

Comme vous le savez peut-être, je reçois énormément de mails chaque jour dans lesquels mes lecteurs me posent différentes questions sur la photo.
Une des questions récurrentes est celle des objectifs qu’il faudrait que la personne puisse avoir pour ”compléter” au mieux son matériel.
Ne pensez surtout pas que cette question trotte dans la tête des seuls débutants, pas mal de photographes experts ont eux aussi quelques interrogations sur le sujet.
Alors au final, combien nous faut-il vraiment d’objectifs? Quel genre et comment les choisir?
Si je ne vais pas vous apporter de réponse toute faite, je vais essayer de vous guider pour mieux appréhender vos futurs choix.
Car n’oublions pas, l’objectif est la partie la plus importante d’un appareil photo!

Comme vous le savez, je suis plus que passionné de photo, je vis et je respire photo!
Dans cette discipline je suis un touche à tout, même si mon sujet préféré reste la photo animalière et en particulier la photo d’oiseaux.
Pourtant, et bien que cela puisse être étonnant, en plus de 20ans de pratique je n’ai jamais eu d’objectif macro.
Mais je vous rassure, depuis une semaine exactement, je suis l’heureux propriétaire d’un très bel objectif macro qui me permet d’atteindre le rapport 1:1.
C’est ainsi que commencent mes aventures dans le monde de la macro que je vais vous conter ici même.