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	<title>Darth&#039;s Blog &#187; explication</title>
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	<description>Le couteau Suisse de la photo</description>
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		<title>La balance des blancs</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 10:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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a balance des blancs est un terme, une notion de la photo qui a la particularité d’être connu de tous (ou presque), mais qui reste quelque peut obscure. On sait à quoi cela sert, mais on sait moins comment cela fonctionne et comment vraiment l’utiliser, quel en sont les tenant et les aboutissants de cette fameuse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5709" title="cabine-swisscom-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2012/01/cabine-swisscom-650.jpg" alt="" width="650" height="600" /></p>
<p><span class="dropcap">L</span>a balance des blancs est un terme, une notion de la photo qui a la particularité d’être connu de tous (<em>ou presque</em>), mais qui reste quelque peut obscure. On sait à quoi cela sert, mais on sait moins comment cela fonctionne et comment vraiment l’utiliser, quel en sont les tenant et les aboutissants de cette fameuse WB, le raccourci pour <em>White Balance</em> en anglais.</p>
<p>Souvent mes élèves me demandent comment on gère la balance des blancs, qu’elle est son utilité et surtout comment mettre en pratique cet outil.</p>
<p>Je vais essayer de répondre à ces questions, mais pas tout à fait comme tout le monde.</p>
<p>En effet, il est très facile de trouver des infos sur la balance des blancs, en quelques minutes on peut obtenir toutes les informations nécessaires.</p>
<p>Mon orientation sera un peu différente, mais avant tout, remontons un peu dans le temps…</p>
<p><span id="more-5703"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Un peu d’histoire:</strong></span></p>
<p>À une époque pas si lointaine que ça, on faisait des photos avec du film argentique (<em>certain, comme moi, continu encore aujourd’hui</em>). Pour cela on devait choisir un film avec toutes les limitations qu’on lui connait:</p>
<p><em>Nombre de vues limité, iso fixe et.…balance des blancs fixe.</em></p>
<p>Les fabricants de négatifs devaient ruser pour que leurs films donnent des couleurs plus ou moins justes dans la plupart des situations. Bien que l’on pouvait choisir des films spécifiques pour certaines sources de lumière. Mais pour le grand public, ils devaient veiller à ce que leurs négatifs puissent être utilisé dans un maximum de situations.</p>
<p>Chose qui en réalité n’arrivait jamais!</p>
<p>D’ailleurs, cela avait une influence sur le rendu même des photos, qui selon la marque utilisée avaient une dominance de couleur assez net. Par exemple les négatifs de <em>Kodak</em> tiraient sur le rouge, alors que ceux de <em>Fuji</em> tiraient sur le vert.</p>
<p>Le monde du numérique est alors arrivé, avec lui la souplesse que l’on connait, régler les iso entre chaque image, limitation du nombre de vues qui s’envole, et surtout pour la chose qui nous intéresse aujourd’hui, la balance des blancs que l’on peut modifier à loisir!</p>
<p>Mais au fait, c’est quoi vraiment la balance des blancs?</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Température couleur:</strong></span></p>
<p>La balance des blancs est presque comme son nom l’indique le réglage de la couleur par rapport au rendu du blanc selon la température couleur.</p>
<p>En fait, la lumière n’est pas toujours la même. Selon sa source, elle aura plus ou moins ”<em>colorée</em>”, et influencera donc directement les couleurs de nos photos.</p>
<p>Cette température de la couleur est calculée en degré Kelvin.</p>
<p>On dit alors que 5’000K (<em>lumière normée D50</em>) correspond à une lumière parfaitement neutre sans qu’une dominance de couleur soit marquée. C’est à 5’000K que votre feuille blanche sera blanche sans qu’elle ne tire ni sur le jaune, ni sur le bleu.</p>
<p>Si la température couleur change, le sens de sa variation va influencer la perception de la couleur.</p>
<p>Si elle est en dessous de 5’000K, le rendu des couleurs sera froid et va tirer vers le bleu, alors que si elle est en dessus de 5’000K, cela va au contraire donner une rendue qui va tirer sur les jaunes.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5724" title="temperature-couleur" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2012/01/temperature-couleur1.jpg" alt="" width="648" height="216" /></p>
<p>On voit clairement le résultat sur l’image ci-dessus.</p>
<p>Pour mieux s’en rendre compte, voici un tableau des différentes sources de lumière et leur température couleur:</p>
<ul>
<li>1000 — 2000 K : bougies</li>
<li>2500 — 3500 K : lumières tungstène utilisées dans les habitations</li>
<li>3000 — 4000 K : lever et coucher de soleil par temps clair</li>
<li>4000 — 5000 K : lampes néon</li>
<li>5000 — 5500 K : flash électronique</li>
<li>5000 — 6500 K : lumière du jour sans nuages</li>
<li>6500 — 8000 K : lumière du jour par temps nuageux</li>
<li>9000 — 10000 K : lumière du jour par temps très couvert ou orageux</li>
</ul>
<p>Vous allez alors me dire: mais<em> quand je regarde une feuille blanche, elle est blanche que je le regarde sous un néon, à la lumière du jour en plein soleil ou même sous un orage.</em></p>
<p>Je vous répondrais que vous avez raison, et c’est cette capacité de notre cerveau à ”<em>corriger</em>” la température couleur qui fait que l’on est souvent perturbé par les notions de balance des blancs.</p>
<p>Sauf à de rares exceptions, on voit toujours les blancs blancs, quelle que soit la température couleur de la source de lumière.</p>
<p>Pourtant, comme on peut le voir avec mes photos d’exemples, il y a bel et bien une différence.</p>
<p>Alors la question que l’on se pose, comment gérer tout ça?</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Gestion des blancs:</strong></span></p>
<p>Si vous demandez à des photographes experts comment gérer votre balance des blancs, ils vont partir dans un discours des plus impressionnant sur comment faire ses mesures en manuel, sur l’importance de restituer les couleurs justes, et donc de veiller à faire une bonne balance des blancs…etc.</p>
<p>Je vais lancer un gros pavé dans la mare et dire, que si j’adore tout le côté technique de ce genre de sujet et connaitre ces choses me passionne (<em>et doit en passionner d’autres</em>) la balance des blancs reste une notion que l’on doit connaitre, mais avec laquelle il est parfaitement inutile de se fatiguer les neurones!</p>
<p>Oubliez les chartes de gris neutre, oubliez les températures couleur, oubliez tout ce qui est compliqué.…car c’est tout à fait inutile dans le 95% des cas!</p>
<p>En fait, vous allez avoir deux armes secrètes grâce auxquelles vous n’aurez plus de soucis à vous faire et de questions à vous poser!</p>
<ol>
<li>Les capacités de votre appareil photo</li>
<li>Les fichiers RAW</li>
</ol>
<p>Commençons par le premier des deux, les capacités de votre appareil photo.</p>
<p>Celui-ci fait une mesure automatique de la balance des blancs, et règle votre appareil au plus juste. Les seuls moments où il pourra vraiment se tromper, c’est avec plusieurs sources de lumière qui auront des températures différentes, ou alors certains éclairages typiques (<em>comme les éclairages urbains, qui fonctionne à la vapeur de sodium et qui donne une lumière orange</em>) qui pourront poser problème, mais dans ces rares cas difficiles, reste la deuxième arme secrète…</p>
<p>Le fichier RAW! Si vous prenez vos images en RAW, le gros avantage sera de pouvoir corriger la balance des blancs à loisir après la prise de vue, aussi simplement qu’en bougeant un curseur!</p>
<p>Certains logiciels, tels que Lightroom (désolé Oud_s ^^), permettent même de faire une balance des blancs avec une simple pipette ou l’on ira chercher sur la photo l’endroit idéal pour faire sa balance!</p>
<p>Mais utiliser ce genre de pipette est soit pour se faciliter la vie, soit pour chercher quelque chose d’un peu plus précis. Car votre oeil suffit largement à ce réglage en postproduction.</p>
<p>Mais tout ça devrait vous faire réfléchir et vous poser une question…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Pourquoi une balance des blancs parfaite?</strong></span></p>
<p>La question peut sembler presque stupide, mais au contraire elle a toute son importance!</p>
<p>La balance des blancs influe directement sur le rendu d’une image, et sur ce qu’elle transmet et les sensations que l’on éprouve en la regardant.</p>
<p>Je vous en parlais justement dans mon article sur la neige <a href="http://blog.darth.ch/2010/11/29/un-peu-de-neige/" target="_blank"><em>(voir ICI</em></a>) où je vous expliquais qu’en jouant sur la température couleur d’une photo on peut donner cette impression de froid.</p>
<p>Jouer avec la balance des blancs permet de donner une certaine ambiance à une image.</p>
<p>Par exemple le portrait ci-dessous où la balance des blancs a été très légèrement corrigée pour que la température couleur soit plus sur les jaunes et donne cette impression chaleureuse.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5711" title="cindy-profil-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2012/01/cindy-profil-650.jpg" alt="" width="650" height="562" /></p>
<p>On voit aussi ce genre de chose à la télévision, où certaines séries abusent de l’effet pour donner une ambiance choisie.</p>
<p>Je pense entre autres au <em>Expert Miami</em> ou les couleurs tirent très <em>(trop!)</em> fortement sur les oranges pour qu’on ressente le côté torride et chaleureux de Miami.</p>
<p>Il ne faut donc pas se gêner et corriger la température couleur pour qu’elle serve votre photo et que vous puissiez obtenir ce que vous désirez.</p>
<p>On peut même aller plus loin, en mélangeant les températures couleur pour faire ressortir une impression ou une sensation.</p>
<p>Ainsi, la photo d’illustration avec son extérieur qui tire sur le bleu et l’intérieur de la cabine clairement dans les tons chaud donne bien cette sensation de froid à l’extérieur et de bien-être, voir de chaleur à l’intérieur.</p>
<p>Pour ce faire je n’ai pas hésité à faire un double développement pour une fois obtenir les couleurs froides, puis les couleurs chaudes. J’ai ensuite assemblé les deux images sur Photoshop.</p>
<p>Voici en fait la photo d’origine brute de capteur sans la moindre retouche:</p>
<p><img class=" wp-image-5712 alignleft" title="brute" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2012/01/brute.jpg" alt="" width="187" height="280" /><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>La balance des blancs est avant tout un outil pour améliorer vos photos et ne dois jamais être un frein à votre créativité.</p>
<p>À moins que vous ayez besoin pour un projet très spécifique des couleurs exactes que vous voyiez, la plupart du temps la balance des blancs n’est pas un problème en soi.</p>
<p>Par expérience, je peux dire que presque tous les photographes qui la corrigent le font à des fins esthétiques.</p>
<p>Donc, gardez à l’esprit que votre appareil délivre des fichiers qui la plupart du temps sont justes, et que si en plus vous shootez en RAW, vous aurez tout loisir de corriger en postproduction.</p>
<p>Alors, la prochaine fois que vous verrez dans un magasin photo, ou dans un magazine, la vente de chartes de gris, vous pourrez passer votre chemin en souriant!</p>
<p>Petite astuce supplémentaire, si un jour un besoin impératif d’une charte gris se faisait ressentir, la plupart des sacs photo (c’est le cas de Lowepro ou encore Tamrac et d’autres) ont un intérieur gris neutre!</p>
<p>Sur ce, bon courage et bonnes photos!</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5703&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>La photo Low Key</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/11/30/la-photo-low-key/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 11:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cliquez sur l’image pour la voir en grand format.
Voilà un sujet photo tout à fait particulier et qui génère beaucoup d’idées reçues, qui pour la plupart sont fausses.
Avant même de commencer à vous expliquer comment faire pour obtenir un portrait en Low Key, je me dois de vous donner la définition exacte de ce style [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/une-larme-d-amour.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5493" title="une-larme-d-amour-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/une-larme-d-amour-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a><em><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;">Cliquez sur l’image pour la voir en grand format.</span></em></p>
<p>Voilà un sujet photo tout à fait particulier et qui génère beaucoup d’idées reçues, qui pour la plupart sont fausses.</p>
<p>Avant même de commencer à vous expliquer comment faire pour obtenir un portrait en <em><strong>Low Key</strong></em>, je me dois de vous donner la définition exacte de ce style particulier en n’oubliant pas de balayer au passage les fausses informations que vous aurez pu entendre ou lire !</p>
<p>Car malheureusement, comme pour le<em><strong> High Key</strong></em> quand on cherche des infos sur le sujet on tombe sur des choses franchement farfelues et pour la plupart erronées !</p>
<p>À l’heure actuelle, si l’on tape les mots clefs : ”<em>Photo</em> <em>Low Key</em>” dans <em><strong><span style="color: #3366ff;">G</span><span style="color: #ff0000;">o</span><span style="color: #ffcc00;">o</span><span style="color: #3366ff;">g</span><span style="color: #339966;">l</span><span style="color: #ff0000;">e</span></strong></em> les liens que l’on trouve sur la première page donnent tous de fausses informations !</p>
<p>Mais voyons ça plus en détail.</p>
<p><span id="more-5485"></span></p>
<p>Avant d’entrer clairement dans le vif du sujet, il faut préciser que ce que nous allons voir aujourd’hui est de la photo typiquement studio.</p>
<p>Cela ne change pas fondamentalement les choses, mais ça implique de votre part un soin particulier sur toutes les facettes de la prise de vue. Car ici, pas de lumière extérieure, pas de chose ou d’élément non contrôlé, tout ce qui fera votre photo viendra de vous. De la lumière à la pose du modèle, le tout devra être pensé et réfléchi à l’avance.</p>
<p>Ne vous lancez pas dans une séance studio, si vous n’avez pas déjà une bonne idée de ce que vous voulez obtenir !</p>
<p>Sans ça vous serez certainement déçu d’un résultat aléatoire dans un contexte où l’on est sensé contrôler presque tous les éléments.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Qu’est-ce que le Low Key :</strong></span></p>
<p>Voici ce qui semble être la meilleure définition du<em><strong> Low Key </strong></em>:</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Image dont la tonalité prédominante se situe dans les valeurs sombres.</em></p>
<p>Pourtant, quand on cherche sur internet, presque la totalité des sites vont vous donner comme définition quelque chose du genre :</p>
<blockquote><p><em>Le low-key, c’est un style d’éclairage dans lequel seule une partie de l’image est éclairée. Le reste est laissé dans l’ombre.</em></p></blockquote>
<p>En réalité, un <em><strong>Low Key</strong></em> se définit par la prédominance de tons foncés, et non pas par le type d’éclairage.</p>
<p>Beaucoup pensent que le <em><strong>Low Key</strong></em> est un <strong><em>clair obscur</em></strong>, sauf que si le style <em><strong>clair obscur</strong></em> est un <em><strong>Low Key</strong></em>, tous les <strong><em>low Key</em></strong> ne sont pas des <em><strong>clairs obscurs</strong></em>.</p>
<p><em>… Difficile n’est-ce pas ?</em></p>
<p>Ne cherchez pas trop à vous compliquer la vie, gardez simplement en tête que le <strong><em>Low Key</em></strong> est une image à prédominance sombre, qui peut comporter toutes sortes de tons, tant que la majorité de ceux-ci sont dans le sombre.</p>
<p>Pour vous faire une meilleure idée, l’image d’illustration est un <em><strong>Low Key</strong></em>, tout comme l’image ci-dessous :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/ming-low-key.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5495" title="ming-low-key-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/ming-low-key-650.jpg" alt="" width="650" height="600" /></a><em><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;">Cliquez sur l’image pour la voir en grand format.</span></em></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Comment obtenir un Low Key ?</strong></span></p>
<p>Comme on vient de le voir, ce style demande de travailler dans les tons sombres, on va donc privilégier les fonds foncés.</p>
<p>Ce n’est pas obligatoire qu’ils soient noirs, mais pour débuter ce sera plus simple d’utiliser un fond noir.</p>
<p>Je vous rassure, pas besoin de dépenser des fortunes, un simple drap accroché à un mur et le tour est joué !</p>
<p>Où cela devient plus délicat, c’est pour l’éclairage de la scène.</p>
<p>La plupart des sites vont vous expliquer qu’un seul flash sera largement suffisant.</p>
<p>Pondérons ces propos en disant : <em>C’est possible avec un flash, mais difficile, plusieurs sources lumineuses seront plus efficace</em>.</p>
<p>Par exemple, voici le plan d’éclairage de la photo qui se trouve juste au-dessus :</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5497" title="LightingSetup" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/eclairage-ming.jpg" alt="" width="614" height="516" /><br />
Deux flashs studio avec softbox (<em>pour adoucir la lumière</em>) et deux réflecteurs pour éclairer le sujet, ainsi qu’un flash cobra derrière le modèle pour éclairer le fond.</p>
<p>On voit que cette photo a demandé un peu plus qu’un seul flash…</p>
<p>Mais, je vous rassure, je n’ai pas changé d’habitude, je vais vous expliquer comment faire au plus simple.</p>
<p>Nous verrons également comment procéder avec des éclairages plus complexes.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>L’exposition (<em>Flashmètre</em>) :</strong></span></p>
<p>L’expo est un des points clefs, il va falloir y faire particulièrement attention.</p>
<p>En premier lieu, quand on fait du studio, on essaye toujours de travailler avec les valeurs <em>iso</em> les plus basses et surtout en <em>RAW</em> pour garder le maximum d’info et ainsi avoir un contrôle absolu de l’expo quand le moment sera venu de développer vos images.</p>
<p>Pour mesurer parfaitement votre expo, l’idéal serait bien entendu d’utiliser un <em>flashmètre</em>.</p>
<p>Grâce à lui on peut faire des mesures fines et précises de la lumière incidente (<em>celle qui vient sur le sujet, et non pas celle reflétée par le sujet, comme le ferait la cellule de votre reflex</em>) sur des points donnés, aussi bien sur le modèle que sur le fond.</p>
<p>Malheureusement, pour la plupart d’entre eux, mes lecteurs ne possèdent pas un tel instrument, il faudra donc faire sans.</p>
<p>Dans ce cas, le mieux reste encore de shooter le boitier branché sur un ordinateur portable pour vérifier le résultat en direct sur un écran de bonne qualité.</p>
<p>Dans tous les cas, plus vous serez soigneux avec votre exposition, meilleur sera le rendu.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Travailler en mode M :</strong></span></p>
<p>En studio, quand on utilise des flashs, on se doit de travailler en mode manuel.</p>
<p>En effet, après avoir trouvé la meilleure exposition, il faut impérativement garder les mêmes valeurs.</p>
<ol>
<li><em>On trouve l’ouverture qui convient pour la PDC que l’on désire.</em></li>
<li><em>On trouve la vitesse d’obturation qui se marie bien avec la puissance de nos flashs.</em></li>
<li><em>On reporte ces valeurs en mode M et on ne bouge plus !</em></li>
</ol>
<p>Étant donné que ce sont les flashs qui fournissent la lumière en quantité désirée, la vitesse d’obturation n’a que peu d’importance. Quant à l’ouverture, elle ne doit être réglée qu’en fonction de la profondeur de champ !</p>
<p>Le maitre mot en studio reste donc le mode <em>manuel !</em></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>L’intensité des flashs et la lumière ambiante :</strong></span></p>
<p>Avec les flashs cobras modernes, l’intensité de ceux-ci se règle automatiquement selon la scène et la lumière ambiante.</p>
<p>De ce fait, et pour avoir un contrôle parfait de l’éclairage, il faudra impérativement régler vos flashs cobras manuellement.</p>
<p>La question ne se pose pas avec les flashs studio, dont on règle forcément l’intensité soi-même.</p>
<p>Une des grandes inquiétudes de ceux qui commencent le studio, c’est de savoir qu’elle sera l’influence de la lumière ambiante qui existe déjà dans la pièce.</p>
<p>Vous pouvez vous rassurer à ce sujet, car à moins d’éclairer votre pièce avec un spot de 5’000 Watts, cette lumière sera toujours plus faible que celle produite par vos flashs.</p>
<p>Pour vous en convaincre, il vous suffira, une fois que tous vos réglages boitier et flash seront faits, de déclencher votre appareil sans flash.</p>
<p>Si la photo est noire ou presque, c’est que la lumière ambiante n’aura pas de conséquence sur votre image.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Avec un seul flash Cobra :</strong></span></p>
<p>Pour obtenir un <em><strong>Low Key</strong></em> de qualité, le principe de base est d’utiliser la lumière pour modeler le portrait.</p>
<p>Le placement des sources et leur intensité sont primordiaux et peuvent tout changer.</p>
<p>Avec un seul flash, on va devoir un peu ruser et utiliser un accessoire magique, le réflecteur !</p>
<p>Pas besoin d’en acheter un, on va le fabriquer maison de façon très simple.</p>
<p>On a besoin que le réflecteur soit grand, au moins 80*60cm. Pour le fabriquer on va prendre un carton d’emballage (<em>du type qu’on utilise pour envoyer des colis</em>), l’aplatir et y mettre du papier alu que l’on va maintenir avec du ruban adhésif.</p>
<p>Et nous voilà avec un réflecteur de très bonne qualité pour lequel on n’aura dépensé presque rien.</p>
<p>Il y a bien entendu des dizaines d’autres façons de fabriquer un réflecteur maison, à vous de voir si vous avez, ou si vous trouvez de meilleures idées.</p>
<p>Maintenant que l’on a notre réflecteur, nous pouvons penser à nous occuper de notre flash.</p>
<p>La première difficulté va être de faire le maximum pour éviter d’éclairer le fond.</p>
<p>Si vous mettez votre flash en direction de votre sujet, qui est lui-même placé devant votre fond noir, celui-ci, éclairé par le flash, va vite devenir un fond gris, aussi noir soit-il à l’origine !</p>
<p>Pour éviter cela, nous allons essayer d’orienter la lumière de notre flash afin qu’elle ne touche pas, ou presque pas, le fond.</p>
<p><span style="font-size: large; color: #339966;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-5500" title="eclairage-un-cobra" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/eclairage-un-cobra.jpg" alt="" width="502" height="516" /><br />
</strong></span></p>
<p>Le plan d’éclairage ci-dessus n’est pas à prendre au pied de la lettre. Il est ici pour vous orienter dans le placement de votre matériel.</p>
<p>Comme on peut le voir, le but est d’éclairer le sujet, et non pas le fond.</p>
<p>Le flash cobra (<em>qu’il faudra impérativement diffuser, par exemple à l’aide d’un mouchoir en papier</em>) ici placé à un peu moins de 45° par rapport à l’objectif, est orienté de façon à éclairer le côté gauche du modèle ainsi que le réflecteur, qui lui va renvoyer une partie de la lumière sur le côté droit du sujet, qui sans ça aurait été trop dans l’ombre.</p>
<p>À vous de chercher les meilleurs emplacements, réglages et autres, pour obtenir un éclairage qui vous convient.</p>
<p>N’hésitez pas à changer la position du réflecteur, l’orientation du flash, sa puissance, de déplacer votre modèle, afin d’obtenir ce vous désirez.</p>
<p><em>Petite précision, si vous avez un appareil tel que le 600D ou autre 7D (de même chez Nikon) qui gère les flashs à distance depuis leur flash pop-up, n’hésitez pas à vous offrir de la liberté et déportez le flash !</em></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Multiflash (<em>Cobra et Studio</em>) :</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/cindy-lowkey.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5508" title="cindy-lowkey-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/cindy-lowkey-650.jpg" alt="" width="650" height="600" /></a><em><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;">Cliquez sur l’image pour la voir en grand format.</span></em></p>
<p>Si vous avez la chance d’avoir plusieurs flashs cobras, ou encore des flashs de studio, vous pourrez cette fois modeler la lumière avec beaucoup plus de finesse.</p>
<p>Ici, on va garder simplement le même principe que pour le flash unique, mais en ajustant chaque source pour qu’elle opère de façon précise et qu’elle joue un rôle dans la composition et le rendu final.</p>
<p>Chaque scène étant particulière, chaque portrait étant unique, il faut travailler sa lumière en fonction de vos attentes.</p>
<p>Comme il y a des dizaines et des dizaines de façons de modifier une lumière, comme il y a une infinité de possibilités de placer ses flashs par rapport au fond et au sujet… etc, on peut dire qu’il n’y a pas vraiment de recette toute faite.</p>
<p>Il suffit de garder la même façon de penser que pour le flash unique.</p>
<p>Cela peut sembler simpliste de ma part de dire que l’on garde le même principe, mais c’est pourtant bien la façon de procéder.</p>
<ul>
<li>Ne pas directement éclairer le fond avec les flashs qui éclairent le sujet (<em>cela doit se faire à part dans le <strong>Low Key</strong> si on désire autre chose qu’un fond noir</em>).</li>
<li>Modeler la lumière en additionnant les différentes sources (<em>avec flash, diffuseur, parapluie, softbox, réflecteur… etc.</em>)</li>
<li>Bien vérifier son expo pour rester dans des valeurs sombre sur la majorité de l’image (<em>ce qui n’interdit pas les tons clairs tant qu’ils ne prédominent pas</em>).</li>
</ul>
<p>Pour vous faire une idée, je vous mets ci-dessous le plan d’éclairage de la photo d’illustration, ainsi qu’une photo du ”<em>Making-off</em>”.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5502" title="LightingSetup" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/plan-d-eclarage-larme-de-bonheur.jpg" alt="" width="614" height="614" /></p>
<p><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/IMG_9314.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5503" title="IMG_9314" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/11/IMG_9314-e1322586113380.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a></p>
<p>Comme vous pouvez le constater, j’ai gardé le même principe de base. La disposition des éclairages change par rapport aux autres plans d’éclairages présentés dans cet article, mais il est toujours dans le même esprit.</p>
<p>Il ne faut pas hésiter à faire preuve d’imagination pour obtenir ce que l’on veut au final.</p>
<p>Par exemple, on peut remarquer sur la photo d’illustration de l’article que le bas de l’image, là où l’on voit le t-shirt rouge de la petite fille, est légèrement plus foncé.</p>
<p>Ceci n’a pas été obtenu en post-traitement, mais en jouant sur la vitesse de synchro de mon boitier.</p>
<p>En effet, ma synchro X est limitée à 1/300 de seconde. J’ai donc réglé la vitesse sur 1/320 de seconde pour que le rideau de l’obturateur assombrisse très légèrement le bas de l’image.</p>
<p>On peut aussi voir sur la photo du <em>making-off</em> que le fond est constitué d’un simple drap noir et que mon réflecteur est fait maison.</p>
<p>Un peu d’astuce est un gros plus pour obtenir ce que l’on désire.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Post-traitement :</strong></span></p>
<p>Quand vous avez pris toutes vos photos, n’oubliez jamais qu’elles ne sont pas encore développées, et qu’il leur faudra passer par la moulinette d’un programme pour en tirer le meilleur.</p>
<p>Plus vous aurez été appliqué à la prise de vue, moins vous aurez de travail en <em>post-traitement</em>.</p>
<p>Les choses que vous devrez corriger devraient se résumer à cela :</p>
<ul>
<li>Petite retouche des imperfections de la peau (<em>mais un bon éclairage ainsi qu’un bon maquillage devraient très largement limiter cette partie</em>) toutefois, voici le lien d’un tuto que j’avais fait sur le sujet : <em><strong><a href="http://blog.darth.ch/2010/04/28/tutoriel-photoshop-rendre-la-peau-plus-nette/" target="_blank">Tuto Photoshop rendre la peau plus nette</a></strong></em></li>
<li>Contrôle de la balance des blancs pour avoir une température couleur qui correspond à l’idée que vous vous faites de votre image.</li>
<li>Contrôle de la colorimétrie, du contraste et de l’accentuation.</li>
<li>Ajustement <strong><span style="text-decoration: underline;"><em>très léger</em></span></strong> de l’expo (<em>surtout si elle n’a pas été calculée avec un flashmètre</em>).</li>
</ul>
<p>Normalement, si vous avez bien suivi mes conseils, vous ne devriez pas avoir plus de choses à faire.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Si vous êtes arrivé au bout de cet article un peu intense, je ne peux que vous féliciter.</p>
<p>J’espère surtout qu’il vous aura donné l’envie de vous essayer au studio, plus particulièrement au style<em><strong> Low Key</strong></em>.</p>
<p>Malheureusement, mon article est naturellement loin d’être exhaustif, bien que j’aie essayé d’être le plus complet possible.</p>
<p>Si vous avez donc des questions, des besoins de précisions, ou même des astuces et méthodes auxquels je n’aurais pas pensé, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires.</p>
<p>Sur ce, je vous dis bon courage et bonnes photos !</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5485&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le journal de mes aventures en macro — [Partie III]</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 12:18:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[animaux]]></category>
		<category><![CDATA[explication]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[macro]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
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		<category><![CDATA[syrphe]]></category>

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		<description><![CDATA[Cliquez sur l’image pour la voir en grand format
On est mi-octobre, et si dans la région où je me trouve le soleil nous gratifie encore de belles journées, la température reste un peu froide pour beaucoup de nos amis insectes.
Comme je vous l’avais dit dans la première partie de ce journal, je vais explorer le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/la-syrphe-et-la-fleur-950.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5339" title="La Syrphe et la fleur" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/10/la-syrphe-et-la-fleur-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;">Cliquez sur l’image pour la voir en grand format</span></p>
<p>On est mi-octobre, et si dans la région où je me trouve le soleil nous gratifie encore de belles journées, la température reste un peu froide pour beaucoup de nos amis insectes.</p>
<p>Comme je vous l’avais dit dans la première partie de ce journal, je vais explorer le maximum d’aspects de la photo macro.</p>
<p>Celle-ci ne se réduit pas à photographier des insectes et autres fleurs.</p>
<p>Mais, tant que j’ai de quoi faire avec les petites bébêtes, je vais continuer.</p>
<p>C’est pourquoi cet article parlera encore une fois de nos amis à six pattes. Enfin, pas tout à fait, vous allez comprendre…<span id="more-5330"></span><br />
<div class="jbox blue" style="background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, from(#fdfeff), to(#bae3ff));background: -moz-linear-gradient(top, #fdfeff, #bae3ff);filter:  progid:DXImageTransform.Microsoft.gradient(startColorstr='#fdfeff', endColorstr='#bae3ff');"><div  class="jbox-content"><img class="alignleft size-full wp-image-5119" title="warning48" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/warning48.png" alt="" width="48" height="48" /><em><strong>Informations</strong></em><br />
Pour ceux qui découvrent cet article, vous pourrez trouver les deux premières parties ICI :<a href="http://blog.darth.ch/2011/07/08/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-partie-i/" target="_blank"><em><strong> Partie I</strong></em> </a>et <a href="http://blog.darth.ch/2011/08/19/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-%e2%80%94-partie-ii/" target="_blank"><em><strong>Partie II</strong></em></a></div></div></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
<span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les beaux jours :</strong></span></p>
<p>Pour ceux qui ne le savent pas, je suis parti quelques jours au bord de la mer mi-septembre.</p>
<p>Avant mon départ, les insectes étaient légion, on en trouvait de toutes sortes !</p>
<p>A tel point que je notais dans un carnet ceux que je croisais et dont je n’avais pas réussi à tirer le portrait.</p>
<p>N’étant encore qu’un néophyte dans la reconnaissance des insectes (mais je travaille à devenir un expert, vous verrez plus bas), j’en fais une petite description et une sorte de croquis au crayon pour pouvoir les reconnaitre.</p>
<p>Les fameux croquis étant faits de mémoire, j’ai vite réalisé qu’ils n’étaient pas assez précis, malgré les notes, pour retrouver l’espèce… mais c’est une autre histoire.</p>
<p>Quand je suis revenu, une grande partie de ces insectes avait disparu.</p>
<p>Je pensais qu’il faisait encore assez chaud, mais il semblerait qu’eux en avaient décidé autrement.</p>
<p>De valeureux soldats sont restés au front, les mouches, les araignées et autres bestioles solides du genre.</p>
<p>Pour le reste, il a été très très difficile de mettre la main dessus, ou plutôt l’objectif face à eux.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Du beau temps et du manque de temps :</strong></span></p>
<p>Malgré le soleil et le ciel bleu, malgré mon envie de faire des photos, j’ai eu le même problème que beaucoup de monde… le manque de temps !</p>
<p>Alors, certes, j’ai la chance d’avoir un métier où je peux faire mes horaires à la carte, et de cette façon aménager mon emploi du temps pour y caser ma passion de la photo.</p>
<p>Depuis que je me suis mis à la macro, j’ai appris que la meilleure des heures pour faire une photo, c’est tôt le matin, juste au lever du jour.</p>
<p>La lumière est douce, les insectes moins farouches, tout est plus simple.</p>
<p>Sauf que les heures diminuent drastiquement, alors que cet été je devais me lever vers 5h du matin pour me préparer à ma sortie, puis être de retour sur le pont pour mon job à 7h30 8h00… depuis mon retour, le soleil fait la grasse matinée, et mes retours se font de plus en plus tard, si bien que ma dernière sortie a été entrecoupée d’au moins 5 coups de fil en lien direct avec mon job.</p>
<p>Hé oui ! Septembre, c’est aussi la rentrée pour les activités commerciales.</p>
<p>Donc, malgré le beau temps, malgré mon envie de faire des photos, je suis très souvent rentré sans rien.</p>
<p>Entre les insectes aux abonnés absents (mis à par les mouches), les coups de téléphone intempestifs, le retard monumental que j’ai pris sur mon travail, le nombre de photos macro d’insecte à fortement diminué.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>La bonne décision :</strong></span></p>
<p>Que me restait-il à faire ?</p>
<p>Vu le temps, je n’avais pas envie de me consacrer à la photo macro uniquement ”studio” en photographiant de petites choses coincées chez moi.</p>
<p>Puis l’idée m’est venue aussi simplement que ça.…</p>
<p>Lors de ma dernière balade, j’ai admis que je ne trouverais pas aussi facilement ce que je voulais, qu’à force de chercher de petits insectes je passais à côté de choses qui devaient être sympa.</p>
<p>Certaine feuille, certain morceau de bois, certain champignon… etc.</p>
<p>Car oui, quand on lève un peu la tête du guidon, on se rend compte qu’il y a une très belle saison macro qui s’offre à nous, avec des milliers de couleurs et des centaines de sujet qui ne demandent qu’à poser !</p>
<p>J’ai enfin compris que je rentrais dans la photo macro automnale et que je devais me mettre au travail pour vous rapporter de belles images pour le prochain épisode.…</p>
<p>Rendez-vous dans un mois pour la partie 4 qui, comme vous l’avez deviné, sera orientée sur la macro en automne !</p>
<p>Bon courage et bonnes photos !</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5330&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Photo: Making-Of</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/09/30/photo-making-off/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/09/30/photo-making-off/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 07:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Aujourd’hui j’inaugure un nouveau type d’article, qui pourrait devenir récurrent si l’idée vous plait.
 Mais quelle est cette idée?
Le concept est tout simple, je vous présente une photo et je vous explique par le détail sa réalisation de A — l’idée, à Z — quand l’image est prête à être ”publiée”, pour que vous puissiez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5202" title="nike-cindy-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/nike-cindy-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></p>
<p>Aujourd’hui j’inaugure un nouveau type d’article, qui pourrait devenir récurrent si l’idée vous plait.</p>
<p><em> Mais quelle est cette idée?</em></p>
<p>Le concept est tout simple, je vous présente une photo et je vous explique par le détail sa réalisation de A — <em>l’idée</em>, à Z — <em>quand l’image est prête à être ”publiée”</em>, pour que vous puissiez ainsi vous faire une idée précise de la marche à suivre.</p>
<p>Et pour commencer cette nouvelle ”<em>rubrique</em>”, je vous présente cette basket <em>Nike</em> que vous avez découverte en illustration.</p>
<p><span id="more-5193"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>L’idée:</strong></span></p>
<p>L’idée de base n’est pas de moi, en réalité c’est ma sœur <em>Cindy </em>qui s’est offerte cette paire de <em>Nike</em> et qui voulait la montrer à ses amis sur <span style="color: #3366ff;"><em><strong>Facebook</strong></em></span>.</p>
<p>J’ai pris sa demande comme une commande de client, en lui posant des questions pour savoir ce qu’elle avait en tête.</p>
<p>Après une petite discussion, j’ai compris qu’elle voulait une présentation sobre, mais classe genre ”<em>pub</em>” avec pour mission de faire ressortir le côté multicolore de cette chaussure noire.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>La réflexion:</strong></span></p>
<p>C’est une partie de la création de la photo qu’on n’a pas toujours le temps de prendre.…croit-on! Mais qui est en réalité indispensable!</p>
<p>C’est elle qui nous permet de ne pas improviser, de savoir exactement ce que l’on veut. Même si c’est en quelques secondes, il faut toujours prendre le temps de la réflexion avant de photographier!</p>
<p>Ici j’avais le temps d’imaginer, j’ai donc mis plus que quelques secondes pour réfléchir au meilleur moyen de satisfaire la demande de ma sœur.</p>
<p>Je voulais jouer sur la lumière pour mettre en avant les éléments en couleur de la chaussure.</p>
<p>Pour y parvenir, le meilleur moyen que j’ai imaginé c’est de présenter la chaussure sur fond noir, ainsi les couleurs prennent beaucoup de valeurs, et comme la chaussure est aussi noire que le fond, j’ai décidé de jouer avec plu­sieurs sources d’éclairages pour la faire ressortir au mieux et ainsi éviter qu’elle ne se fonde trop dans le décor.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>La préparation:</strong></span></p>
<p>Une fois que je savais ce que je voulais, je devais préparer le tout.</p>
<p>La préparation en studio peut prendre du temps, pour bien penser et imaginer.</p>
<p>Sur le terrain, elle s’emboite avec la réflexion, mais c’est une étape importante qu’il ne faut pas oublier!</p>
<p>Pour cette séance, j’avais le temps, et je l’ai pris.</p>
<p>La première chose fut de faire un plan d’éclairage pour savoir en gros comment j’allais placer chaque source de lumière.</p>
<p>Pour rester dans l’esprit accessible du site, j’ai mis de côté les flashs studio pour me contenter de flash tout ce qu’il y a de plus classique, ainsi, ceux qui voudraient essayer de reproduire cette photo auront plus de facilité.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000; font-size: large;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-5200" title="Plan d'éclairage" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/eclairage.jpg" alt="" width="485" height="316" /></strong></span></p>
<p>Comme je savais déjà que j’allais faire cette prise de vue devant les portes-fenêtre de mon salon et ainsi profiter d’un bel éclairage principal, il me suffisait de placer mes flashs de façon à sculpter la chaussure avec la lumière et mettre en avant les éléments importants.</p>
<p>Un flash sur la gauche et un sur la droite pour modeler la chaussure. Un légèrement sur le dessus pour faire ressortir les œillets et leurs couleurs.</p>
<p>Il est donc temps de s’occuper de la déco!</p>
<p>Pour faire le support et le fond, j’ai choisi la facilité!… Rien de plus simple, une sacoche d’ordinateur et un simple t-shirt noir.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Prise de vue et réglages:</strong></span></p>
<p>La première chose à faire est de mettre en place la chaussure sur son ”<em>décor</em>”, puis de placer les flashs.</p>
<p>Pour maintenir le tout, on ne se complique pas la vie, vive les chaises!</p>
<p>Il faut prendre son temps pour cette mise en place, car plus on est appliqué, moins on aura de correction à apporter.</p>
<p>Comme on a déjà bien réfléchi à ce qu’on voulait, il est simple de placer la chaussure dans une position idéale, mais quand on n’a pas l’habitude, placer les flashs est quelque chose de plus délicat.</p>
<p>Mais pas de souci, on les place au mieux, puis on prend une première série d’images pour faire nos réglages.</p>
<p>Cette série va nous permettre d’apporter les corrections sur le placement des flashs, leur puissance, leur orientation…etc.</p>
<p>Cela va aussi nous servir à choisir nos réglages boitiers.</p>
<p>Si vous avez vraiment de la peine pour le réglage des flashs, l’astuce est de ne pas hésiter à n’en faire fonctionner qu’un à la fois pour voir son impact et réagir en fonction de ce que l’on voit.</p>
<p><span style="font-size: large; color: #ff0000;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-5203" title="making-off" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/making-off.jpg" alt="" width="650" height="433" /></strong></span></p>
<p>Une fois tous nos réglages choisis, on peut prendre les photos le cœur léger et se concentrer uniquement sur le cadrage.</p>
<p>Ici, et au vu de notre réflexion et du placement des flashs, l’amplitude de mouvement est limitée, mais il faut en pro­fiter pour choi­sir avec soin son cadrage.</p>
<p>De toute façon, le choix était décidé à l’avance, ce n’est donc que du détail, des mouvements de quelques millimètres pour obtenir le meilleur.</p>
<p>J’ai donc fait quelques essais pour ensuite choisir la photo finale sur l’écran de mon ordinateur.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Post-Traitement:</strong></span></p>
<p>Une fois le choix final de la photo fait sur écran, il est temps de la passer par un programme de retouche (<em>ou de développement</em>) pour en tirer le meilleur.</p>
<p>Plus on apporte de soin lors de la prise de vue, moins on aura à faire de post-traitement.</p>
<p><span style="font-size: large; color: #ff0000;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-5201" title="nike-cindy-sans-retouche-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/09/nike-cindy-sans-retouche-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></strong></span></p>
<p>Ici, on voit que l’image de base, comparée à la photo finale,  manque un peu de peps et que le fond est un peu trop visible.</p>
<p>Nous allons donc arranger ces petites choses grâce à Photoshop, mais d’autres programmes peuvent être utilisés:</p>
<p><span style="font-size: small; font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;">[ <strong>Conseil</strong>: Visionnez en plein écran. Si vous avez des problèmes de lecture, <a href="http://youtu.be/hTR4TFNOICk?hd=1" target="_blank"><strong><em>cliquez ICI</em></strong> </a>]</span><br />
(Vidéo : Regardez cette vidéo sur la page des articles)</p>
<p>Comme vous pouvez le constater, la retouche est d’une simplicité enfantine et vraiment à la portée de tous.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>Avec un peu d’attention et de préparation, on peut tout à fait obtenir des images travaillées de façon aisée.</p>
<p>Pas besoin de matériel de studio ou d’un savoir-faire énorme.</p>
<p>Un peu de réflexion, une bonne préparation, et vous pourriez presque présenter vos œuvres à une agence de pub!</p>
<p>Nous voilà arrivés au bout de cet article, qui, je l’espère, vous aura fait plaisir.</p>
<p>Pour savoir si je dois réitérer l’expérience, je vous invite à répondre à ce petit sondage:</p>
Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post’s poll.
<p>Merci d’avoir participé, et n’hésitez pas à me donner vos avis dans les commentaires.</p>
<p>Bon courage et bonnes photos!</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5193&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La gestion de ses photos</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/29/la-gestion-de-ses-photos/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 09:18:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Je me souviens, il y a plusieurs longues années de ça, quand ma petite maman s’occupait de gérer les photos de la famille.
La chose était simple, on avait en premier lieu le gros carton où se trouvaient toutes les pochettes photo, puis les albums quand elle avait le temps de les faire.
Les albums étaient le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5080" title="lightroom" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/lightroom1.jpg" alt="" width="650" height="375" /></p>
<p>Je me souviens, il y a plusieurs longues années de ça, quand ma petite maman s’occupait de gérer les photos de la famille.</p>
<p>La chose était simple, on avait en premier lieu le gros carton où se trouvaient toutes les pochettes photo, puis les albums quand elle avait le temps de les faire.</p>
<p>Les albums étaient le plus souvent faits pour un évènement, mariages, vacances, fêtes… etc.</p>
<p>Le reste du temps, les pochettes de photos étaient entreposées dans un grand carton où l’on pouvait aller plonger quand bon nous semblait pour retrouver nos vieux souvenirs.</p>
<p>Avec le numérique, cette présence physique n’existe plus, sans compter que la quantité de photos que l’on fait et que l’on garde a passablement augmenté.</p>
<p>La gestion de notre photothèque doit elle aussi évoluer si on ne veut pas très rapidement s’y perdre !</p>
<p><span id="more-5072"></span><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Il fut une époque…</strong></span></p>
<p>A l’époque, rechercher une photo était simple.</p>
<p>On pouvait la trouver dans un des albums, où alors dans une des pochettes.</p>
<p>Il était assez aisé de retrouver une image et ceci pour plusieurs raisons.</p>
<p>La quantité de photos étaient assez restreinte. Il était facile de choisir plus ou moins dans quelles pochettes chercher selon que la photo était récente où non. Du fait de la quantité limitée d’images, on arrivait aussi à savoir sans regarder toute une pochette si la photo désirée faisait partie de cette série ou non.</p>
<p>Avec le numérique, la quantité et l’absence de support physique nous posent quelques problèmes.</p>
<p>Retrouver un cliché si on les a tous placés dans un dossier nommé ”<em>photo</em>” revient un peu à chercher une aiguille dans une botte de foin, car rien n’est là pour cibler notre recherche.</p>
<p>On va donc s’atteler à arranger les choses.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Début du classement :</strong></span></p>
<p>Si cela fait des années que vous faites de la photo, j’imagine que vous avez déjà opté depuis un moment pour un classement de vos dossiers photo.</p>
<p>Si vous débutez, il faut impérativement le faire avant qu’il ne soit trop tard, car je peux vous garantir que reprendre un classement c’est long et fastidieux.</p>
<p>Autant commencer immédiatement à faire juste.</p>
<p>La première étape d’un bon classement, qui va permettre ensuite de gérer ses photos de façon efficace commence par une façon réfléchie de placer ses images dans des dossiers.</p>
<p>J’ai souvent vu ce genre de chose :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-5073" title="mauvais-classement" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mauvais-classement.jpg" alt="" width="105" height="248" /></p>
<p>Autant dire que c’est une très mauvaise idée, et ceci pour plusieurs raisons, mais la plus flagrante reste qu’il est très difficile de s’y retrouver en un coup d’œil.</p>
<p>On peut déjà noter que décrire en toutes lettres les mois pose un problème. Le classement alphabétique va perturber le classement qui devrait être chronologique.</p>
<p>L’autre problème, c’est que l’on n’a pas tous nos dossiers sous les yeux.</p>
<p>Si on ne sait plus quand l’image que l’on cherche a été prise, était-ce fin d’année 2008, ou fin d’année 2009 ?</p>
<p>Il va falloir ouvrir le dossier 2008, puis le dossier du mois de novembre, si on n’a pas de chance celui de décembre, et si on a encore moins de chance, passer à celui de 2009… etc.</p>
<p>Pour parer à ce premier problème (car on en aura d’autres) on va choisir de nommer ces dossiers avec la date américaine, soit : Année / Mois / Jours</p>
<p>Par exemple, pour la date du jour cela va donner <em>11.08.29</em>.</p>
<p>L’avantage va être d’avoir tous les dossiers sous les yeux avec un classement alphabétique qui correspondra au classement chronologique, en prime avec les jours visibles.</p>
<p>Ce qui va faciliter la recherche… mais pas encore assez !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Bibliothèque :</strong></span></p>
<p>La façon de classer que j’ai présentée au-dessus est une très bonne base, mais va très très rapidement connaitre ses limites.</p>
<p>Si vous cherchez une photo de Claude que vous avez fait lors de l’anniversaire de Emma, cela sera assez simple à trouver.</p>
<p>Mais si vous cherchez cette fameuse fleur jaune que vous auriez prise il y a deux ou trois ans… cela va poser un gros problème, surtout si vous faites de la photo depuis quelques années et que votre disque dur regorge de plusieurs dizaines de milliers de photos !</p>
<p>Si ce n’est pas encore le cas, n’oubliez pas que le temps passe et que tôt ou tard vous allez avoir une grosse photothèque à gérer, plus tôt vous commencez à bien faire les choses, plus simple ça sera.</p>
<p>En règle générale, j’évite au maximum de vous faire dépenser de l’argent, ici je vais faire exception en vous disant qu’il sera bien avisé que de mettre quelques Euros pour l’achat d’un programme de gestion de votre bibliothèque d’images.</p>
<p>Il en existe de toute sorte, à tous les prix, avec plus ou moins de fonctions.</p>
<p>Si je peux me permettre un conseil en passant, je pencherais sans trop hésiter sur l’achat de LightRoom, certes, ce n’est pas le moins cher, mais c’est certainement un des meilleurs qui soit !</p>
<p>Sans compter qu’il embarque de très bons outils de développement qui en font un très bon partenaire pour votre passion de la photo.</p>
<p>Certains ne travaillent qu’avec lui, et ne touchent pas le moins du monde à des programmes tels que Gimp ou Photoshop, car s’il ne permet pas des retouches poussées, il contient tout le nécessaire pour présenter de superbes images prêtes à être exportées.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mots-Clefs :</strong></span></p>
<p>Le plus important lors du choix de votre programme sera qu’il puisse gérer les mots clefs, car au-delà de toutes les autres fonctions qui vont encore plus vous aider, la gestion des mots-clefs sera la base absolue pour vous faciliter la vie !</p>
<p>Les programmes en règle générale permettent d’aller bien plus loin que la simple annotation de la photo.</p>
<p>Certains vous diront qu’il faut être précis : plus vous êtes précis, plus vous retrouverez facilement votre photo.</p>
<p>C’est juste, mais c’est faux !</p>
<p>Avant tout, il faut définir les mots clefs dont vous avez besoin et dont vous aurez besoin dans un futur plus ou moins proche.</p>
<p>Je conseille de définir ses mots clefs avant pour avoir une structure sur laquelle vous appuyer et ne pas inventer un mot clef qui ne vous servira que pour une photo, ou encore après avoir annoté plusieurs images vous rendre compte qu’un mot clef auquel vous n’aviez pas pensé aurait été plus pertinent.</p>
<p>Il faut trouver des mots clefs pour vos grandes lignes photographiques et pas plus.</p>
<p>Imaginons l’extrême, vous êtes un spécialiste des fleurs, vous avez donc pas mal de mots clefs pour définir vos fleurs. Ceci est tout à fait logique, car cela compose 90% de vos photos ; pour vous y retrouver, il faut bien entendu les classer par espèce, genre, lieux… etc.</p>
<p>Mais si un jour vous faites quelques photos d’oiseaux, vous n’allez pas inventer une catégorie oiseaux, ou pire encore, une sous catégorie à ”oiseaux”, genre échassier.</p>
<p>Vous pourrez simplement classer cette image dans une catégorie plus généraliste : Animaux.</p>
<p>J’ai volontairement poussé l’exemple à l’extrême, mais c’est pour souligner que les mots clefs sont là pour vous faciliter la vie, et pas pour vous compliquer la tâche.</p>
<p>Pensez donc aux grandes catégories qui reviennent le plus souvent dans votre production, du genre :</p>
<ul>
<li>famille</li>
<li>voyage</li>
<li>animaux</li>
<li>macro-proxy</li>
<li>paysage</li>
<li>fleurs</li>
<li>portrait</li>
<li>nature-morte</li>
<li>urbain</li>
</ul>
<p>Puis selon votre façon de photographier, vos sujets de prédilection pour certaines catégories, par exemple :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Animaux <img class="alignnone size-full wp-image-5053" title="arrow_right" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/arrow_right.png" alt="" width="20" height="20" /> Oiseaux, insecte, chien, chat, animaux de ferme… etc</em></p>
<p>Puis encore plus loin au besoin :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Oiseaux <img class="alignnone size-full wp-image-5053" title="arrow_right" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/arrow_right.png" alt="" width="20" height="20" /> Rapace, canard, échassier, corvidé, passereaux… etc</em></p>
<p>Et on peut continuer ainsi selon nos besoins.</p>
<p>Il ne faut pas oublier qu’une photo peut entrer dans plusieurs catégories.</p>
<p>Imaginons une photo de fleurs, si on prend les dénominations que j’ai données en exemple pourra à la fois avoir comme étiquette : <em>Fleurs, Macro-proxy, voyage</em>.</p>
<p>Ce sont ces mots clefs qui vont vous aider à vous y retrouver rapidement, il ne faut donc pas hésiter à se pencher un peu dessus pour trouver ceux qui correspondent le mieux à votre production.</p>
<p>Si vous commencez très tôt à mettre en place ces mots clefs, il sera rapide de le faire pour chaque nouvelle série d’images.</p>
<p>Si vous ne l’avez jamais fait, cela va prendre du temps, mais ensuite va vous en faire gagner beaucoup ! Et rien ne vous oblige à le faire d’un seul coup.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Affinons encore :</strong></span></p>
<p>Cette étape n’a rien d’obligatoire, car normalement avec simplement les mots clefs, cela devrait vous aider énormément, mais tant qu’à faire, pourquoi ne pas encore affiner les choses.</p>
<p>J’imagine qu’avant d’entrer vos mots clefs, vous avez fait un premier tri et éliminé une partie de vos images <em>(ce que je n’arrive jamais à faire</em>) !?</p>
<p>Quoi qu’il en soit, il reste des photos qui ont plus ou moins d’intérêt.</p>
<p>Les programmes tels que Lightroom permettent de donner des ”notes” à vos images sous forme d’étoiles, ou encore de notifier l’intérêt d’une photo, d’y ajouter le lieu de prise de vue… etc.</p>
<p>Profitez de tous ces outils pour encore affiner votre classement.</p>
<p>Ce qui vous permettra de faire une recherche du genre : <em>fleur — Macro — voyage — chine –4 étoiles</em>.</p>
<p>Ainsi, vous retrouverez facilement, même quelques années après, cette jolie fleur que vous aviez photographiées lors de l’un de vos voyages en Chine sans plus trop savoir lequel.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Mon article est loin d’être exhaustif, il y a bien entendu des milliers de façons de gérer sa production.</p>
<p>Je n’ai d’ailleurs pas la prétention de dire que mon billet est la référence absolue, il est surtout là pour souligner à quel point il est important de bien classer ses photos et surtout de ne pas reporter ce ”travail”, car plus on s’y prend tôt, plus se sera simple.</p>
<p>J’ai un ami qui a environ 35’000 photos qu’il n’avait jamais classées. Quand l’autre jour il m’a demandé une photo que j’avais faite 5 ans plutôt lors d’une de nos soirées et que je l’ai retrouvée en quelques secondes, cela lui à donné le déclic, et il s’est décidé à classer ses images.</p>
<p>35’000 photos à classer, croyez-moi, ça prend du temps !</p>
<p>Pourtant, au final cela va lui rendre bien service.</p>
<p>Alors, n’attendez pas d’être débordé, commencé dès à présent à bien classer vos photos ! Les plus experts de mes lecteurs confirmerons sans doute l’importance de la gestion de ses images !</p>
<p>Bon courage et bonnes photos !</p>
<p>PS: Je vous invite à lire l’article suivant: <a href="http://pyrros.fr/tutoriel/comment-organiser-son-flux-de-production-avec-lightroom-indexation/" target="_blank"><strong><em>Comment organiser son flux de production avec lightroom indexation</em></strong></a> et <a href="http://pyrros.fr/technique/sauvegarder-ses-photos/" target="_blank"><em><strong>Sauvegarder ses photos</strong></em></a>, écrit par mon cher <em><strong>Pyrros</strong></em> qui est un très bon complément à se billet.</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5072&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le journal de mes aventures en macro — [Partie II]</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/19/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-%e2%80%94-partie-ii/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Aug 2011 06:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[flash]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[macro]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
		<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[astuce]]></category>
		<category><![CDATA[explication]]></category>
		<category><![CDATA[journal]]></category>

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		<description><![CDATA[Cliquez sur l’image pour afficher en grand format
Le mois passé j’écrivais la première partie de mes aventures dans le monde de la macro. (voir ICI)
Je découvrais avec une joie tout enfantine le monde du tout petit, qui nous entoure et sait se faire si discret.
Je vous ai laissé alors que je vous expliquais que la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/fleur-dans-un-rayon-de-soleil-1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5016" title="Fleur dans un rayon de soleil" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/fleur-dans-un-rayon-de-soleil-650.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour afficher en grand format</em></span></p>
<p>Le mois passé j’écrivais la première partie de mes aventures dans le monde de la macro. <em>(<a href="http://blog.darth.ch/2011/07/08/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-partie-i/" target="_blank">voir ICI</a>)</em></p>
<p>Je découvrais avec une joie tout enfantine le monde du tout petit, qui nous entoure et sait se faire si discret.</p>
<p>Je vous ai laissé alors que je vous expliquais que la macro, tout comme la photo animalière, n’est pas toujours une histoire de gros plan.</p>
<p>Depuis, un peu plus d’un mois est passé, alors, comment mon immersion dans le monde de la macro a-t-elle évolué?</p>
<p>Mettez-vous bien à votre aise, je vous raconte la suite…</p>
<p><span id="more-5009"></span>Comme pour beaucoup de choses dans la vie, quand on se lance dans une activité il nous faut toujours un petit fil conducteur, une source d’inspiration, un mentor pour nous guider.</p>
<p>Personnellement, j’ai la chance d’avoir trouvé cela en la personne de ”<strong><em>Shoube</em></strong>”, qui a toute mon admiration pour sa maitrise de la macro.</p>
<p>(<em>Vous pouvez retrouver ses activités sur <strong><span style="color: #3366ff;">G</span><span style="color: #ff0000;">o</span><span style="color: #ffcc00;">o</span><span style="color: #3366ff;">g</span><span style="color: #339966;">l</span><span style="color: #ff0000;">e</span>+</strong> en cliquant:<a href="https://plus.google.com/114043910971162424670" target="_blank"><strong> ICI</strong></a></em>).</p>
<p>En plus d’être un excellent photographe, il donne régulièrement de petits exercices qui peuvent vraiment aider à progresser.</p>
<p>Il m’a proposé il y a quelque temps un de ses fameux exercices…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Un œil différent :</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mouche-contre-jour-1000px.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5011" title="Mouche en ombre chinoise" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/mouche-contre-jour-650px.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour afficher en grand format</em></span></p>
<p>Celui-ci consistait à photographier un insecte en ombre chinoise.</p>
<p>Je me suis dit que c’était un excellent moyen de faire une photo qui s’éloigne un peu du genre que l’on voit habituellement.</p>
<p>Ce qui rejoint aussi ce que j’avais dit sur mon dernier compte rendu.</p>
<p>Il ne faut pas forcément chercher à faire du gros plan, et trouver son style passe aussi par l’expérimentation.</p>
<p>Pour autant, un mois et demi de pratique ce n’est de loin pas suffisant pour faire ”<em>trop</em>” d’expérience.</p>
<p>Si m’offrir une mouche en contre-jour n’était pas trop difficile, pour continuer à sortir des sentiers battus, il faut bien que je les connaisse ces fameux sentiers.</p>
<p>C’est donc studieux et désireux de progresser que je suis retourné à des essais plus conventionnels.…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le tableau de chasse :</strong></span></p>
<p>Je vous ai expliqué la dernière fois que la macro n’était pas que de la photo d’insecte. Pourtant, je profite des beaux jours pour leur tirer le portrait, j’aurai tout l’hiver pour me consacrer aux joies de la macro dans d’autres domaines.</p>
<p>Comme j’avais décidé de retrouver les chemins plus académiques de la photo macro, je me suis dit que la bonne idée serait de m’offrir un tableau de chasse. Un peu à l’instar du photographe qui veut tirer le portrait du <em>Big Five</em> quand il va en Afrique du Sud !</p>
<p>Le mieux était de commencer par deux insectes, puis une fois réussi, en choisir deux autres, ainsi de suite.</p>
<p>Mes deux premières cibles que je me suis imposées sont :</p>
<ol>
<li>Un papillon</li>
<li>Une araignée</li>
</ol>
<p>Alors, on peut dire que ce n’est pas très difficile… et pourtant!</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5014" title="arraignee-blog" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/arraignee-blog.jpg" alt="" width="650" height="700" /></p>
<p>Comme vous pouvez le constater, j’ai réussi à obtenir l’araignée, mais ce ne fut pas sans mal !</p>
<p>Peu de lumière, ce qui m’a obligé à monter haut dans les iso (<em>640 iso</em>) ce qui à aussi limité la fermeture du diaph (<em>f/8</em>) ce qui donne comme résultat une PDC ultra courte !</p>
<p>Le papillon, lui, n’est jamais resté assez sage longtemps pour que je puisse lui tirer le portrait, enfin, pas un qui soit vraiment présentable.</p>
<p>Je me suis alors dit :</p>
<blockquote><p><em>J’ai la solution ! Je vais faire de la macro au flash !</em></p></blockquote>
<p>Quelle bonne idée j’ai eue là !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le flash en macro :</strong></span></p>
<p>Je suis génial et je suis, qui plus est, le meilleur photographe du monde !</p>
<p>Alors, pourquoi me soucier du fait qu’ils vendent des flashs spécialement pour la macro, moi, je n’en ai pas besoin ?!</p>
<p>Malheureusement, la dure réalité du terrain m’a détrompé !</p>
<p>Si les fabricants d’appareils photo font des flashs spéciaux pour la macro, ils ont leurs raisons !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/petit-scarabe-1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5021" title="Petit scarabé" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/petit-scarabe-650.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour afficher en grand format</em></span></p>
<p>Si j’ai bien réussi à photographier ce petit scarabée à l’aide de mon flash cobra, c’est parce que je me suis fait aider d’un deuxième flash déporté.</p>
<p>La mise en œuvre était simple, la petite bête est restée sans bouger pendant de très très longues minutes. Ce qui m’a permis d’installer le deuxième flash de façon idéale, puis de revenir cadrer tranquillement la star.</p>
<p>Ce qui en règle général, n’est vraiment pas le cas des autres insectes qui ont largement plus la bougeotte !</p>
<p>Et voilà comment le simple achat d’un objectif pousse doucement vers l’achat d’autres accessoires.</p>
<p>Mais je vous en parlerai un peu plus longuement le mois prochain !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Petites fleurs :</strong></span></p>
<p>Il faut profiter de la saison estivale pour les insectes, mais il ne faut pas non plus oublier que c’est aussi la bonne saison pour les fleurs.</p>
<p><em>Cette fois je suis prêt !</em></p>
<p>Contrairement aux circonstances que je racontais dans ”<a href="http://blog.darth.ch/2011/05/19/les-fleurs-en-campagne/" target="_blank"><em><strong>Les fleurs en campagnes</strong></em></a>”, je peux grâce à mon objectif macro me concentrer sur des plantes plus petites, voire certains détails de celle-ci.</p>
<p>Je dois reconnaitre que cette fois j’y ai pris beaucoup, mais alors, beaucoup plus de plaisir.</p>
<p>J’ai vraiment cherché à jouer avec la lumière pour offrir des photos plus esthétiques qu’informatives.</p>
<p>Et je me suis laissé prendre au jeu… je crois que je suis tombé amoureux de la photo de fleur :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/paquerette-1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5023" title="Pâquerette en lumière" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/paquerette-650.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour afficher en grand format</em></span></p>
<p>D’autant qu’elles sont simples et dociles !</p>
<p>Un peu de patience pour attendre la bonne lumière. Un peu d’exercice pour se mettre à leur hauteur afin d’obtenir le meilleur cadrage.</p>
<p>Sans trop d’efforts, on peut réaliser de bien jolies images.</p>
<p>En fait, photographier les fleurs est une très bonne façon de se relaxer après avoir tiré le portrait des insectes qui ne se laissent pas toujours faire !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Comme vous le savez, si j’ai pas mal d’expérience en photo, cela ne fait pas longtemps que je me consacre à la macro.</p>
<p>Depuis que je m’y suis mis, je peux dire que la pratique me séduit sincèrement.</p>
<p>Si je ne suis pas autant sous le charme que pour la photo d’oiseaux, mon intérêt va grandissant et j’avoue que la macro arrive sur la seconde marche.</p>
<p>Je suis encore très très loin d’en avoir fait le tour, cela ne m’étonnerait donc qu’à moitié si un jour je me passionnais autant pour la macro que pour la photo d’oiseaux.</p>
<p>En attendant, je vous donne rendez-vous le mois prochain pour la suite de mes aventures… qui sont loin d’être terminées !</p>
<p>Bon courage et bonne photo !</p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=5009&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment rater une photo…</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/08/10/comment-rater-une-photo/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/08/10/comment-rater-une-photo/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2011 06:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[astuce]]></category>
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		<description><![CDATA[
Si comme moi vous en avez assez de ne recevoir que des compliments pour vos photos.
Si comme moi, vous voulez découvrir ce que cela fait d’avoir une critique négative.
Mais si comme moi, vous ne savez faire que des belles photos et que même en essayant de les enlaidir vos images restent superbes.…vous êtes au bon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4949" title="rater-sa-photo" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/rater-sa-photo.jpg" alt="" width="650" height="250" /></p>
<p>Si comme moi vous en avez assez de ne recevoir que des compliments pour vos photos.</p>
<p>Si comme moi, vous voulez découvrir ce que cela fait d’avoir une critique négative.</p>
<p>Mais si comme moi, vous ne savez faire que des belles photos et que même en essayant de les enlaidir vos images restent superbes.…vous êtes au bon endroit.</p>
<p>Aujourd’hui, je vais essayer de vous apprendre à ”<em><strong>rater vos photos</strong></em>” !</p>
<p>Attention, ne rigolez pas, ce n’est pas aussi simple qu’on pourrait l’imaginer…</p>
<p><span id="more-4948"></span>En effet, l’art de rater sa photo doit se faire dans la subtilité, sinon, on va tout de suite comprendre que vous avez sciemment raté le cliché.</p>
<p>Si vous cadrez de travers, que votre photo est floue, que le sujet est centré et qu’une partie de la photo est surexposée, alors que d’habitude vous faites de belles images, vos ”<em>spectateurs</em>” vont comprendre.</p>
<p>Nous allons donc agir par petite dose discrète.</p>
<p>Pour ce faire, et pour bien comprendre, je vais illustrer chacun de mes propos avec la photo ci-dessous:</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4950" title="demo-01" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/demo-01.jpg" alt="" width="650" height="602" /></p>
<p>Nous allons donc regarder, comment et pourquoi cette photo est ratée.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Cadrage:</strong></span></p>
<p>C’est grâce à lui que nous pourrons instaurer une situation de malaise sans pour autant que cela saute aux yeux de prime abord.</p>
<p>La première chose qu’il faut faire, c’est choisir un cadrage qui ne convient pas.</p>
<p>Ici, le sens de la marche est de la gauche vers la droite (<strong><span style="color: #b4c269;"><em>flèche verte sur l’image ci-dessous</em></span></strong>). La dynamique de l’image est la même que le sens du mouvement. Le bon choix aurait été un cadrage horizontal (<em>type paysage</em>) pour laisser de la place au mouvement.</p>
<p>Choisir le type portrait est ce qu’il ne fallait pas faire pour réussir son image, c’est donc le choix que nous avons fait, car notre but est bien de rater cette photo.</p>
<p>Ce choix fait, on peut passer à la composition qu’il nous faudra aussi rater.</p>
<p>Centrer l’image sans autre forme de procès va vous conduire à ce que les gens découvrent la supercherie. Il nous faut cadrer: ”<em>décentré centré</em>”.</p>
<p>Pour cela on va profiter de coller l’un des deux sujets sur le bord de l’image tout en s’arrangeant pour l’autre modèle soit centré.</p>
<p>Ici, avec une bonne composition et un bon cadrage, on aurait pu mettre la tête de la personne sur le point fort tout en laissant un peu d’espace à gauche de l’image ce qui aurait tout de même permis de laisser de la place pour le ”mouvement”.</p>
<p>Ici, grâce à ce cadrage subtil, aucun des deux personnages principaux n’est placé au bon endroit. Comme on peut le voir (<span style="color: #ff0000;"><em><strong>les cercles rouges</strong></em></span>) leurs têtes sont assez loin <strong><em>d<span style="color: #6800fb;">es points forts de l’image</span></em></strong>. Et pourtant, ils ne sont pas centrés.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4951" title="demo-02" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/demo-02.jpg" alt="" width="650" height="602" /></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les réglages:</strong></span></p>
<p>Toute la subtilité est de jouer sur les hautes et basses lumières.</p>
<p>Pour compliquer la chose et avoir une expo affreuse sans l’air de rien, il fallait absolument avoir une différence importante entre les parties à l’ombre et la partie au soleil.</p>
<p>Ici, on aurait dû exposer pour les parties se trouvant à la lumière, puis compenser avec un coup de flash en Fill-In, comme expliqué dans la troisième partie de mes articles sur le flash (<a href="http://blog.darth.ch/2010/08/19/le-flash-partie-iii-le-fill-in/" target="_blank"><em>voir ICI</em></a>).</p>
<p>Mais non! Là on a volontairement joué sur les tons moyens se trouvant dans une partie qui n’était ni trop à l’ombre, ni trop au soleil.</p>
<p>Ainsi, comme on peut le constater, les parties claires sont surexposées <em>(cramée</em>s) , alors que les parties foncées sont trop sombres (<em>bouchée</em>).</p>
<p>La photo a été faite au grand-angle, donc, pas vraiment de moyen de rater la MaP (<em>Mise Au Point</em>) sans que cela soit trop flagrant.</p>
<p>Si vous opérez avec un objectif qui cadre plus serré, comme un 50mm f/1.4, il faut vous arranger pour faire la <em>MaP</em> juste à côté du point fort de l’image. Par exemple, sur un portrait il faudrait le faire sur le bout du nez, ainsi les yeux seront légèrement flous, ce qui est vraiment très laid.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le bon moment:</strong></span></p>
<p>Dans cette situation, le bon moment pour prendre la photo est basé sur le regard.</p>
<ol>
<li>Elles regardent vers nous, on capte le tout dans une atmosphère joyeuse.</li>
<li>Elles regardent l’une vers l’autre, on met en avant la complicité.</li>
</ol>
<p>J’ai donc pris soin d’éviter ces deux situations et choisir la seconde où leurs regards partaient chacun dans leur coin.</p>
<p>Le premier sort carrément de l’image pour regarder quelque chose hors cadre, et celui de la petite navigue entre le sol et nous sans trop savoir où il va en réalité.</p>
<p>De plus, le soleil de face leur fait faire une très disgracieuse grimace qui finit de bien anéantir tout espoir de faire une belle photo.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>Si je vous ai fait sourire avec mon mode d’emploi un peu particulier, j’en suis vraiment content.</p>
<p>Il n’empêche que sous sont côté sarcastique, essayer de faire une mauvaise photo sans en avoir l’air est un très bon exercice!</p>
<p><em>Si, si, je suis sérieux!</em></p>
<p>Pour rater une photo volontairement et de façon discrète, il faut déjà bien comprendre et maitriser toutes les ficelles qui mènent à réussir un cliché.</p>
<p>Je pense que personne ne sera passé à côté du fait, que je vous ai malgré tout expliqué les points clefs auxquels il faut faire attention pour réussir une photo.</p>
<p>Alors, à vous d’essayer à votre prochaine sortir de mettre mes conseils en application…pour réussir, ou par rater votre photo. <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/happy.png' alt=':-o' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Si vous décidez de la rater et que vous partagez votre ”<em>exploit</em>” avec nous, je serai ravi de faire une petite galerie des lecteurs et de leurs photos ”ratées discrètement”.</p>
<p>Bon courage et bonne photo…ratée, bien entendu! <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/grimace.png' alt=':-P' class='wp-smiley' /> </p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4948&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Mes premières photos IR</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jul 2011 06:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chopperrette</dc:creator>
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Merci tout d’abord à Darth de me laisser vous narrer mes débuts concernant la photo Infrarouge (IR pour la suite) sur son blog. Je vous invite à relire l’interview faite par Darth car tout a commencé pour moi en lisant cet article.
Evidemment il faut un filtre infrarouge avant de pouvoir se lancer, à moins d’avoir un boîtier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_Seine.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4816" title="IR_350D_Seine" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_Seine.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Merci tout d’abord à Darth de me laisser vous narrer mes débuts concernant la photo Infrarouge <em>(IR pour la suite)</em> sur son blog. Je vous invite à <a href="http://blog.darth.ch/2008/12/06/photo-ir-infra-rouge">relire l’interview faite par Darth</a> car tout a commencé pour moi en lisant cet article.</p>
<p style="text-align: justify;">Evidemment il faut un filtre infrarouge avant de pouvoir se lancer, à moins d’avoir un boîtier modifié ou spécialisé pour ne faire que de l’infrarouge. J’ai donc commencé par acheter mon filtre, j’ai choisi un Cokin A007, j’avais le porte-filtre à disposition qui pouvait se visser sur mon 50mm f1.8 II. Les filtres Hoya R72 sont aussi une très bonne option mais je n’en ai pas essayé. Dès la réception de mon filtre, ce fut parti… vers les échecs. Je n’ai dans un premier temps rien obtenu d’exploitable. Je m’excuse d’avance pour le roman mais il y a tant à dire pour vous éviter les mêmes mésaventures…<span id="more-4809"></span></p>
<div><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Notions basiques sur l’Infrarouge</strong></span><br />
Certaines notions m’ont manqué au départ pour bien comprendre ce qui m’arrivait. Reprenons donc les bases via <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Infrarouge">Wikipédia</a>:</div>
<blockquote><p>l’infrarouge est une onde <a title="Électromagnétique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectromagn%C3%A9tique">électromagnétique</a> de fréquence inférieure à celle de la lumière rouge (et donc de longueur d’onde supérieure à celle du <a title="Rouge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rouge">rouge</a> qui va de 500 à 780 nm). La longueur d’onde de l’infrarouge est comprise entre 780 nm et 1 000 000 nm (ou encore entre 0,78 μm à 1 000 μm</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les capteurs des APN sont sensibles au <em>proche</em> infrarouge qui va jusqu’à 1400nm environ, au-delà il faut du matériel spécifique. Le proche infrarouge révèle, entre autre, l’activité chlorophyllienne qui ”transforme” l’été en hiver sur les clichés. Il ne permet par contre pas de capturer des images ”thermiques”.</p>
<p style="text-align: justify;">Le filtre le plus populaire, le Hoya R72 a une coupure connue à 720nm. Les filtres Cokin et B+W semblent plus tolérants et auraient donc une coupure plutôt vers 695nm. Concrètement, le capteur de notre appareil va recevoir une partie du rouge VISIBLE entre 720nm (ou 695nm) et 780nm en plus de l’infrarouge.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Point clef: le matériel</strong></span><br />
Avant de vous lancer dans l’aventure, vérifier que vous avez le matériel adéquat, un bon filtre ne suffit absolument pas! Méfiez-vous des appareils ”récents”. Pour preuve, mon fidèle 50D est inapte à l’IR avec les filtres cités précédemment, ou alors il me faudra le faire modifier. J’ai pu emprunter le 350D que j’avais avant et qui est resté dans la famille. Pour que tout cela ne soit pas que des mots, rien de tel que la preuve par l’image:<br />
<a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_50D_bdb.jpg"><img class="size-full wp-image-4817 alignnone" title="IR_50D_bdb" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_50D_bdb.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_brutAWB.jpg"><img class="size-full wp-image-4818 alignnone" title="IR_350D_brutAWB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_brutAWB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">A gauche une photo prise le même jour avec mon 50D, à droite avec le 350D. Les réglages étaient identiques à l’exception de l’ISO, le 50D ayant un meilleur filtre anti-IR devant son capteur, il était à 400 iso contre 200 pour le 350D. Malgré cela, on voit que la végétation reste très foncée, ceci alors que le 350D est en balance des blancs automatique. Ceci est dû au fait que le 50D a un bien meilleur filtre anti-IR, aussi l’exposition est majoritairement dû au rouge visible et la végétation reste donc foncée.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous mes premiers échecs étaient simplement dus à un mauvais couple boîtier/filtre. Cela m’a rassuré un peu, je n’étais après tout pas si nulle que ça, je n’avais pas tout à fait le bon matériel. Pour les boîtiers récents et l’IR, j’en parlerai un peu plus loin avec le filtre à 850nm.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour vous aider à savoir si votre appareil vous permet de faire de l’IR sans modification, c’est-à-dire sans ôter le filtre du capteur bloquant les infrarouges, j’ai trouvé <a href="http://dpanswers.com/content/irphoto_sensors.php">ce site</a> qui recense un certain nombre d’appareils et leur sensibilité à l’IR. On constate que le 350D est plutôt bien placé dans leur tableau. C’est ce tableau qui m’a redonné espoir et fait comprendre mes échecs avec le 50D.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le boîtier ne fait pas tout! Ce même site a recensé aussi <a href="http://dpanswers.com/content/irphoto_lenses.php">l’aptitude à l’infrarouge de plusieurs objectifs</a>. En effet, les constructeurs optimisent leurs objectifs pour le spectre visible à l’oeil, pas l’infrarouge. Le 50mm f1.8 II est adapté, chance pour moi.</p>
<p style="text-align: justify;">Maintenant que vous êtes en mesure de vérifier que vous avez le matériel adapté, vous pourrez acheter votre filtre plus confiant. Ensuite, il faut entrer dans le vif du sujet, faire des photos, avec votre trépied obligatoirement si votre boîtier n’est pas modifié.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Photos !</strong></span><br />
J’ai trouvé que cette partie n’était pas la plus difficile. Les indications de Roland (dans l’interview de Darth) sont tout à fait justes. Si vous-même ne voyez quasiment rien avec le filtre vissé, votre appareil, lui, est capable de faire la mise au point. C’est pratique, on ne s’ennuie pas et on fait confiance à son appareil. Pour ma part, ce fut un peu dur avec le 350D, je me suis bien habitué au mode ”live view” du 50D, qui est très pratique pour cadrer dans ce genre de situation. Il m’a donc fallu procéder à l’ancienne, enlever le filtre, cadrer et choisir le collimateur pour la mise au point, mettre le filtre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les réglages… manuel pour ma part, la priorité ouverture du 350D ne voulait pas franchir la barre des secondes. Je pense qu’il faut tâtonner un peu en prenant plusieurs photos, le temps d’acquérir un peu d’expérience avec votre appareil. Si l’histogramme de luminance vous donnera une indication, l’idéal reste l’histogramme RGB mais pas moyen pour moi de l’afficher sur le 350D, j’ai donc dû faire sans sur le moment et être vigilante. <em>(snif avec mon 50D je n’ai pas ces soucis)</em></p>
<p style="text-align: justify;">Faire la balance des blancs (BdB) sur de l’herbe est l’idéal, cela vous épargne du travail supplémentaire sur la retouche. Pour le faire, je vous renvoie au manuel de votre appareil. Dans le doute sur votre BdB, travailler en RAW, ce que je recommande fortement à ceux qui débutent.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Traitement</strong></span><br />
Vous avez eu un aperçu plus haut de ce qui sort du capteur, vous imaginez facilement qu’il y a du travail après la prise de vue. On est loin d’un simple réglage du contraste ou de la saturation, photoshop (ou gimp) sera votre allié… ou pas dans mon cas, je ne le connais pas bien. Vous pouvez faire une inversion via le mixage des canaux du Rouge et du Bleu, comme le propose la plupart des tutoriels de traitement d’une photo IR. Pour ma part, j’ai préféré un autre réglage, toujours via le mixage des canaux, qui remplace une couleur (vert par exemple) par 50% de ses consoeurs (rouge et bleu pour le vert), et ainsi de suite pour chaque couleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci constitue le traitement de base, mais après il faut faire quelques ajustements de couleurs pour les plus doués avec photoshop, et bien sûr vos réglages habituels puisqu’il s’agit tout de même d’une photo, elle a le droit à son développement comme les autres. C’est à cette étape que je lâche photoshop car je ne m’en sors pas bien avec.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour vous donner une idée des étapes, de gauche à droite, brut en BdB automatique, BdB modifiée, rendu en fausses couleurs 50% des ”complémentaires”, N&amp;B:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_brutAWB.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4818" title="IR_350D_brutAWB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_brutAWB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_bdb.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4823" title="IR_350D_bdb" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_bdb.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_FC.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4820" title="IR_350D_FC" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_FC.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_NB.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4822" title="IR_350D_NB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_NB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour le fun, la version sans filtre IR et un faux IR à partir de la version couleur:</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_couleur.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4819" title="IR_350D_couleur" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_couleur.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_IRphotoshop.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4821" title="IR_350D_IRphotoshop" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_350D_IRphotoshop.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Essais avec un filtre 850nm</strong></span><br />
Pour ceux qui ont un boîtier un peu récent ou ceux qui veulent aller plus loin, il existe des filtres qui ne laissent passer que les rayons IR. Leur valeur est au-delà de 780nm, j’ai pour ma part essayé un filtre à 850nm.<br />
L’utilisation est vraiment plus difficile; plus d’autofocus, même pas de live view avec le 50D. Par contre, même les appareils récents peuvent capturer des images IR. Comme la plupart des objectifs récents n’ont pas de repères sur la mise au point en infrarouge (voire aucun repère du tout), il est quasi impossible de la trouver soi-même à l’infini… ou si vous avez encore moins de chance, vous avez comme moi un objectif qui A le repère (85mm f1.8) MAIS qui présente un disgracieux ”hotspot”. Du coup, le plus ”facile” est de ne pas faire la map à l’infini avec ces filtres mais avoir un premier plan, faire la map sans filtre un peu en avant du point focal désiré, ouvrir assez grand pour que la map soit bonne à l’endroit souhaité. Si jamais quelqu’un a une astuce pour trouver la map à l’infini en IR d’un objectif sans aucun repère, je suis preneuse!</p>
<p style="text-align: justify;">Le traitement sera en revanche plus simple car uniquement en N&amp;B, le rendu en fausses couleurs nécessite la capture d’une partie du rouge visible. Plus la valeur de coupure du filtre est élevée, moins il laisse passer de lumière et plus vous augmentez les temps d’exposition. Le grain sur les images devient plus important, mais le feuillage est plus blanc et le ciel plus noir.</p>
<p>Pour vous donner une idée, la version en balance des blancs automatique et en N&amp;B:<br />
<a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_850nm_AWB.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4830" title="IR_850nm_AWB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_850nm_AWB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a> <a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_850nm_NB.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4831" title="IR_850nm_NB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/IR_850nm_NB.jpg" alt="" width="312" height="208" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sur ces photos, on peut remarquer la végétation plus blanche et un léger ”hotspot” au centre, constituée par la tâche plus claire. On peut remarquer que la photo en balance des blancs automatique est bien plus violacée en comparaison du filtre cokin. Par contre, quand vous effectuez la balance des blancs correctement, vous obtenez quasiment une photo N&amp;B comme celle de droite.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Remarques sur le filtre cokin</strong></span><br />
Cette partie n’intéressera peut-être pas grand monde mais elle me paraît nécessaire. J’ai fait le choix d’un filtre cokin sur porte-filtre, la solution a ses avantages: un seul filtre à acheter et plusieurs bagues pour les différents diamètres des objectifs. Elle a un inconvénient majeur: l’espace entre le filtre et le porte-filtre! J’ai eu quelques désagréments provoquant un flare très disgracieux, même à l’ombre. Ma solution fut dans un premier temps de poser un gilet noir autour de mon objectif. J’ai depuis trouvé mieux, une mitaine longue!</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/Detail_Filtre_Cokin.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4827" title="Detail_Filtre_Cokin" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/Detail_Filtre_Cokin.jpg" alt="" width="208" height="312" /></a> <img class="alignnone size-full wp-image-4828" title="Filtre_Cokin" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/08/Filtre_Cokin.jpg" alt="" width="208" height="312" /><br />
<em>Le jour vu de près et mon ”bricolage”.</em></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mon ressenti</strong></span><br />
Je dois avouer que le jour où j’ai fait mes clichés avec le 350D, j’étais très heureuse, j’avais enfin des clichés comparables à ce que je voyais partout. Quand je lisais les autres parler de leur expérience cela paraissait si simple alors que moi je n’arrivais à rien avec le 50D. J’ai été très frustrée au départ par mes échecs mais la persévérance a payé. Vous avez vu dans cet article mes premiers clichés ”exploitables” de ma première virée IR avec le matériel adapté.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que je retiens de cette spécialité de la photographie, c’est le temps qu’il faut consacrer à l’IR.</p>
<p style="text-align: justify;">Premièrement, avec un appareil non modifié les temps de pose nécessitent un trépied. Le trépied implique qu’on ne peut envisager de se livrer à ces photos avec d’autres personnes que s’ils ont la contrainte d’un trépied ou qu’ils supporteront de rester 10 minutes au même endroit (photo macro peut-être). Avec les réglages en tous genres dudit trépied pour le cadrage et des réglages manuels de l’appareil pour l’IR, on est très loin de la souplesse habituelle de la prise d’un paysage par temps ensoleillé.</p>
<p style="text-align: justify;">Deuxièmement, il faut faire un traitement sur chacune de vos photos. Si le traitement de base <em>(inversion du Rouge et du Bleu par exemple)</em> se fait en presque 3 clics, car Photoshop et Gimp vous permettront d’enregistrer le mixage de canaux qui va bien, il peut y avoir un peu plus de traitement suivant la qualité de la balance des blancs. Je dirais qu’on double voire qu’on triple facilement le temps de post-traitement, tout dépend de votre exigence sur le résultat. Et même si vous optez pour le N&amp;B, vous allez tout de même y passer un peu de temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, je trouve que le résultat récompense bien les efforts à fournir quand on aime ce genre de photographie. Ce côté magique de paysage hivernal me laisse rêveuse et je ne regrette pas le temps que j’y ai consacré. D’ailleurs, il suffit de voir le paysage en couleur habituelles de mon exemple pour réaliser combien une scène aussi banale que de l’herbe et des arbres est transformée par l’IR. Les portraits sont aussi intéressants à faire, mais sans boîtier modifié les temps de poses sont vite un peu ”longs” pour garder un modèle bien net. La peau est comme lissée ou laiteuse et l’effet est très particulier. Je ne vous présente pas d’exemple car je n’en ai pas de réussi.</p>
<p style="text-align: justify;">J’espère que si vous hésitiez à vous lancer dans cette branche de la photographie, j’ai répondu à certaines de vos questions ou inquiétudes. Bien sûr, je répondrais à toute autre question dans les commentaires. Une chose est sure dans mon cas, je ferais d’autres photos en infrarouge et je modifierai très probablement un boîtier un jour. J’aime vraiment le côté hivernal des paysages et les portraits IR ont un cachet très spécifique.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Objectivement, combien d’objectif?</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/07/20/objectivement-combien-dobjectif/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/07/20/objectivement-combien-dobjectif/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 06:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Comme vous le savez peut-être, je reçois énormément de mails chaque jour dans lesquels mes lecteurs me posent différentes questions sur la photo.
Une des questions récurrentes est celle des objectifs qu’il faudrait que la personne puisse avoir pour ”compléter” au mieux son matériel.
Ne pensez surtout pas que cette question trotte dans la tête des seuls [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-4858" title="550d-400-2" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/550d-400-2.jpg" alt="" width="550" height="550" /></p>
<p>Comme vous le savez peut-être, je reçois énormément de mails chaque jour dans lesquels mes lecteurs me posent différentes questions sur la photo.</p>
<p>Une des questions récurrentes est celle des objectifs qu’il faudrait que la personne puisse avoir pour ”<em>compléter</em>” au mieux son matériel.</p>
<p>Ne pensez surtout pas que cette question trotte dans la tête des seuls débutants, pas mal de photographes experts ont eux aussi quelques interrogations sur le sujet.</p>
<p>Alors au final, combien nous faut-il vraiment d’objectifs? Quel genre et comment les choisir?</p>
<p>Si je ne vais pas vous apporter de réponse toute faite, je vais essayer de vous guider pour mieux appréhender vos futurs choix.</p>
<p>Car n’oublions pas, l’objectif est la partie la plus importante d’un appareil photo!</p>
<p><span id="more-4850"></span>Nous allons en premiers lieux couper la tête d’une idée qu’ont beaucoup de photographes, des plus débutants aux plus experts…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Couvrir toutes les focales :</strong></span></p>
<p>Couvrir toutes les focales est une sorte d’obsession du photographe!</p>
<p>Que ce soit en un objectif :</p>
<blockquote><p><em>Je prends le 18–270, comme ça je couvre 95% de mes besoins.</em></p></blockquote>
<p>Que ce soit à coup de zoom :</p>
<blockquote><p><em>Je prends le 16–35/2,8 et le 24–70/2,8 et le 70–200/2,8 comme ça j’ai tout ce qu’il me faut.</em></p></blockquote>
<p>J’ai d’ailleurs entendu très souvent des choses du genre :</p>
<blockquote><p><em>Non, je ne peux pas prendre, le 100–400 avec mon 16–35 ça ferait un trou…</em></p></blockquote>
<p>La peur du fameux <em>”trou”</em> dans la gamme est presque une psychose!</p>
<p>Très peu de photographes imaginent pouvoir supporter un trou dans la parfaite adéquation qui devrait régner entre leurs objectifs.</p>
<p>Pourtant, contrairement à ce que l’on peut imaginer, la différence entre deux focales n’est parfois rien de plus que quelques pas.</p>
<p>Pour illustrer mon propos, je vous invite à regarder l’image ci-dessous.</p>
<p>La première photo a été prise à la focale de 10mm, puis j’ai reculé de moins d’un mètre <em>(un seul pas)</em> et j’ai repris la photo à la focale de 22mm.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4851" title="10-22-exemple" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/10-22-exemple.jpg" alt="" width="650" height="493" /><br />
Vous pouvez constater que mis à part la déformation due au grand-angle, les deux photos ont le même cadrage.</p>
<p>Il est évident qu’entre 55mm et 100mm il faudra plus d’un mètre pour retrouver le même cadrage, mais tout de même moins de 10 mètres.</p>
<p>Autrement dit, souvent la différence n’est pas aussi flagrante que l’on peut l’imaginer.</p>
<p>Donc, avoir un ”<em>trou</em>” dans son parc d’objectif n’est de loin pas un problème!</p>
<p>Maintenant que l’on sait ça, quel objectif privilégier?</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le choix d’un objectif :</strong></span></p>
<p>Si c’est la partie la plus importante de notre équipement, l’objectif peu aussi être la partie la plus onéreuse.</p>
<p>Le choix doit donc se faire de faire de façon judicieuse, d’autant qu’on a rarement l’argent pour s’en offrir plusieurs d’un coup, et que c’est un objet qui en règle général à une durée de vie bien plus longue que celle de son appareil.</p>
<p>Le fait de savoir que c’est un objet que l’on va garder longtemps devrait nous pousser à faire un choix axé surtout sur la qualité.</p>
<p>Exceptionnellement sur ce blog, je vais séparer en trois catégories mes lecteurs.…mais promis, cela restera certainement une exception.</p>
<ol>
<li><strong>Les débutants :</strong> <em>Ici, la personne vient souvent de passer au réflex et ce retrouve avec l’objectif du kit de base, sa première envie est de complété le très connu 18–55/3,5–4,5 que l’on trouve dans presque toutes les marques.</em></li>
<li><strong>L’amateur :</strong> <em>Il a déjà roulé un peu sa bosse, et veut évoluer en s’offrant une optique plus pointue, un bel objectif, mais souvent dans l’idée de remplacer un existant, ou alors en complément de l’équipement actuel.</em></li>
<li><strong>L’expert :</strong> <em>Qui lui va s’offrir un objectif qui le fait rêver souvent pour compléter le matériel déjà existant.<br />
</em></li>
</ol>
<p>Est-ce que ces trois catégories doivent réfléchir différemment pour l’achat d’un objectif?</p>
<p>Oui et non, nous allons juste séparer le débutant des deux autres.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><span style="font-size: medium;">Le débutant :</span></em></span></p>
<p>Le débutant qui lui découvre le plus souvent la photo avec un reflex a besoin d’apprendre, de se perfectionner, mais aussi de trouver son chemin, ce qu’il aime de ce qu’il aime moins.</p>
<p>De ce fait, mon meilleur conseille sera de s’offrir un 55–200 de base, pas très cher, cela couvrira la plupart de ses besoins et lui permettra d’économiser en vue d’un futur achat plus conséquent.</p>
<p>Pour le moment la qualité n’est pas des plus primordiale dans cette phase d’apprentissage où il aura beaucoup à faire pour maitriser les différents éléments qui vont donner une image.</p>
<p>Quand le souci de la qualité de l’objectif va se faire sentir, ce sera le signe que notre débutant n’en est plus vraiment un!</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: medium;"><em>L’expert et l’amateur :</em></span></span></p>
<p>Les deux devront réfléchir de la même façon, ils savent maintenant que l’objectif est la pièce maitresse de leur équipement, ils doivent impérativement choisir de la très bonne qualité, la meilleure selon le budget qu’ils peuvent y consacrer.</p>
<p>Voici les critères importants pour faire le choix de leur future acquisition :</p>
<ol>
<li><em>Ne pas trop tenir compte du ”trou” dans la gamme.</em></li>
<li><em>Établir un budget.</em></li>
<li><em>Ciblé ses besoins et envies (un achat plaisir parfois peut donner beaucoup de satisfaction).</em></li>
<li><em>Puis choisir la meilleure qualité possible selon les trois premiers points.<br />
</em></li>
</ol>
<p>Concrètement cela va donner quoi?</p>
<p>Mettons-nous à la place d’un amateur qui pratique depuis quelques années déjà, il a un boitier, son 18-55mm et rien d’autre.</p>
<p>Depuis qu’il pratique, il a compris que ses affinités photographiques vont vers le portrait.</p>
<p>Son budget ne lui permet pas de s’offrir un 70-200mm f/2,8 ou un 85mm f/1,2.</p>
<p>Il pourra par contre s’offrir un 135mm f/2 qui en plus de faire de très jolis portraits avec une PDC très courte, pourra lui servir de petit téléobjectif.</p>
<p>L’avantage, la personne aura un très bel objectif légèrement spécialisé, mais une bonne longue focale et un objectif entré de gamme qui pourra encore servir pour la plupart des photos.</p>
<p>Son prochain achat devrait en effet se concentrer sur le remplacement du 18–55 histoire d’avoir de bons objectifs qui tiennent la route, qui sont solides et qui lui dureront plusieurs longues années.</p>
<p>Bien entendu, entre les 55mm de la plus longue focale du 18–55 et les 135mm de l’autre objectif,  il y a un bel écart (<em>80mm</em>), alors la question est…</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Mais est-ce que cela pose un problème?</strong></span></p>
<p>Au final non, car un objectif, à moins d’être ultra spécialisé, tel que le Canon MP-E 65mm f/2,8 1-5x Macro, qui ne fait que des photos macro, peut souvent servir à bien des choses.</p>
<p>Un 100mm f/2,8 Macro pourra aussi bien faire de la macro, qu’un portrait, qu’une photo de paysage.</p>
<p>Le trou dans la gamme n’est souvent pas gênant, à moins bien entendu de n’avoir qu’un 8mm et un 800mm…l’écart sera peut-être un peu trop important, mais avouons que c’est rare de voir ce genre de configuration.</p>
<p>Par contre, je ne trouverais pas improbable de shooter avec seulement deux objectifs qui seraient composés d’un 10–22 et d’un 70–200!</p>
<p>Il y aurait bien presque 50mm d’écart entre les deux, mais en réalité, 50mm ce n’est rien, au plus quelques mètres en avant ou en arrière et on compense le problème de ”<em>cadrage</em>”.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion :</strong></span></p>
<p>Je vais donner l’impression de me répéter, mais comme c’est une idée bien enracinée, je ne me lasse pas de dire qu’avoir un trou dans sa gamme d’objectifs n’est de loin pas dramatique.</p>
<p>Au contraire, il vaut mieux avoir un gros trou, mais de très bons objectifs, que d’avoir toutes les focales et se contenter d’objectifs de mauvaise qualité.</p>
<p>Dans cette démarche, on sera souvent tenté d’aller voir chez des constructeurs indépendants, tel que Sigma, est-ce un choix judicieux?</p>
<p>J’avais écrit un article sur le sujet en novembre 2008, même si le billet à de l’âge, les conclusions restent tout à fait d’actualité : <a title="Marque ou Sigma" href="http://blog.darth.ch/2008/11/20/marque-ou-sigma/" target="_blank"><em>Voir ICI.</em></a></p>
<p>Pour finir, je dirai qu’un objectif est généralement un très bel objet que l’on est très heureux de posséder. On l’a souvent désiré longtemps avant de se l’offrir en lisant et relisant sa fiche technique des dizaines de fois.</p>
<p>De ce fait, et si votre budget vous le permet (<em>sans que votre banquier vous tue ou que votre conjoint ne demande le divorce</em>) il ne faut jamais hésiter à se faire plaisir…le plaisir n’est-il pas le but final de notre passion?</p>
<p>Bon courage et bonne photo!</p>
<p><span style="font-size: small; font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;"><em><strong>PS: Suite au débat dans les commentaires sur les focales fixe, voici mon avis sur le sujet que j’avais publié dans un ancien article: <a href="http://blog.darth.ch/2010/02/25/zoom-ou-focale-fixe/" target="_blank"><span style="color: #000080;">Voir ICI</span></a></strong></em></span></p>
<p> </p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=4850&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.darth.ch/2011/07/20/objectivement-combien-dobjectif/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Le journal de mes aventures en macro — [Partie I]</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2011/07/08/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-partie-i/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2011/07/08/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-partie-i/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 08:37:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[avis]]></category>
		<category><![CDATA[compact]]></category>
		<category><![CDATA[explication]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[macro]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[objectif]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
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		<category><![CDATA[syphre]]></category>

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		<description><![CDATA[
Comme vous le savez, je suis plus que passionné de photo, je vis et je respire photo!
Dans cette discipline je suis un touche à tout, même si mon sujet préféré reste la photo animalière et en particulier la photo d’oiseaux.
Pourtant, et bien que cela puisse être étonnant, en plus de 20ans de pratique je n’ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4738" title="bourdon-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/bourdon-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></p>
<p>Comme vous le savez, je suis plus que passionné de photo, je vis et je respire photo!</p>
<p>Dans cette discipline je suis un touche à tout, même si mon sujet préféré reste la photo animalière et en particulier la photo d’oiseaux.</p>
<p>Pourtant, et bien que cela puisse être étonnant, en plus de 20ans de pratique je n’ai jamais eu d’objectif macro.</p>
<p>Mais je vous rassure, depuis une semaine exactement, je suis l’heureux propriétaire d’un très bel objectif macro qui me permet d’atteindre le rapport 1:1.</p>
<p>C’est ainsi que commencent mes aventures dans le monde de la macro que je vais vous conter ici même.</p>
<p><span id="more-4735"></span>La macro est une discipline particulière de la photo. Si je connais la théorie par cœur, il faut dire qu’il y a un monde entre cette théorie et la pratique.</p>
<p>Je vais donc essayer de vous présenter en plusieurs articles, certainement un par mois, ma progression dans ce domaine.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le commencement:</strong></span></p>
<p>Si je n’ai jamais fait de vraie photo macro, je me suis tout de même essayé à la proxiphotographie.</p>
<p>Pour ceux qui ne connaitraient pas la différence entre les deux, je vous invite à lire l’article suivant: <a href="http://blog.darth.ch/2008/11/14/proxiphotographie/" target="_blank"><em>voir ICI</em></a>.</p>
<p>J’ai pourtant, durant toutes ces années, été admiratif des photos macro qui me fascinaient, mais j’ai toujours repoussé à ”<em>plus tard</em>” l’achat d’un objectif spécialisé.</p>
<p>Puis il y a quelques mois de ça, j’ai hésité entre acheter un ultra grand-angle, un 8-15mm f /4 pour être précis, et un objectif macro.</p>
<p>Si j’écris ces lignes, vous devez vous douter que j’ai tranché en faveur de l’objectif macro.</p>
<p>La raison fut simple, un ultra grand-angle allait m’offrir simplement plus de <em>”champ”</em> (<em>une vision plus large</em>), alors qu’un objectif macro allait me donner la possibilité de m’essayer à une discipline tout à fait spéciale de la photo.</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Le choix des armes:</strong></span></p>
<p>Des objectifs macro, il en existe beaucoup. Dans les marques propriétaires, ou encore dans les marques compatibles, telles que Sigma ou Tamron. On en trouve de 50mm à plus de 180mm…etc.</p>
<p>Pour choisir mon futur compagnon de jeu, je devais prendre en compte deux choses:</p>
<ol>
<li>Je débutais dans cette pratique, mais si d’un point de vue théorique je connais bien le sujet.</li>
<li>Je voulais un objectif de très bonne qualité qui serait à mes côtés de très nombreuse année.</li>
</ol>
<p>Mon choix s’est vite porté sur le Canon EF 100mm f/2,8 Macro L IS USM.</p>
<p>Un rang confortable qui permet de ne pas être collé au sujet pour le photographier (<em>puisque sa mise au point mini est de 30cm</em>). Une qualité optique hors norme, une construction tropicalisée très rassurante, un autofocus très rapide et pour finir un stabilisateur optique hybridque d’une efficacité redoutable.</p>
<p>Sur le papier, cela semblait être la merveille qu’il me fallait pour bien débuté…j’ai donc craqué.</p>
<p><em><span style="font-size: small; font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; color: #0000ff;">Je vous donne RDV en octobre pour le test terrain complet de ce Canon EF 100mm f/2,8 Macro L IS USM</span></em></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Réception de l’objectif:</strong></span></p>
<p>Il ne faut pas se mentir, même si on répète à qui veut bien l’entendre que le matériel ne fait pas le photographe, que l’on peut faire de superbes photos avec de l’entrée de gamme, qu’il ne faut pas attacher d’importance à ce qu’il y a dans notre sac…etc. Comme des enfants que nous sommes, nous avons les yeux qui pétillent de joie à la vue de certaines pièces qui font rêver.</p>
<p>C’est donc fébrile, aussi content que lorsque j’ouvre un paquet à Noël, que j’ai déballé l’engin!</p>
<p>En toute franchise, je devais ressembler à un petit garçon qui reçoit enfin le jouet qu’il avait commandé au Père-Noël!</p>
<p>J’ai saoulé tous les membres de la famille avec des:</p>
<blockquote><p><em>- Mais tu as vu la qualité de construction! T’as vu ça!</em></p>
<p><em>- Et regarde.…mise au point à 30cm, mais sur le plan focal!…Comment tu ne comprends pas? Mais ça veut dire qu’en vrai, depuis la lentille frontale on est juste à 14cm!.…Comment ça tu comprends pas?</em></p>
<p><em>- Il est T R O P I C A L I S É ! Je peux même faire des photos sous la pluie avec! T’imagines!…???</em></p></blockquote>
<p>Mais, je ne sais pas pourquoi, il semble que j’étais le seul à trouver toutes ces petites choses aussi géniales, les autres avaient l’air de s’en soucier autant que le temps qu’il fait dans le dessert du Mojav !</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Première utilisation:</strong></span></p>
<p>Au moment où j’ai commandé l’objectif, je me suis fait une promesse:</p>
<blockquote><p><em>Je ne photographierais pas n’importe quoi avec juste pour le tester!</em></p></blockquote>
<p>L’idée était un peu masochiste, mais je ne voulais pas que mes premières photos soient des objets sans importance pris en très gros plan!</p>
<p>Ma première photo macro devait être un sujet intéressant!</p>
<p>En soufrant beaucoup, et en étant limite de craqué plusieurs fois, j’ai tenu bon!</p>
<p>Bien que tout le monde conseille de faire ces images le matin, je ne pus résister et je suis sorti faire mes premiers essais en tout début d’après-midi le jour même!</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Les premières difficultés:</strong></span></p>
<p>Quand on s’intéresse à la macro on peut lire qu’il faut faire attention à la profondeur de champ qui se trouve réduite comme peau de chagrin.</p>
<p>En proxi, aux alentours du rapport 1:5, la PDC est déjà courte, mais quand on atteint le rapport 1:1 cela devient incroyablement court.</p>
<p>Pour illustrer mes propos, je vous remets ci-dessous la photo que j’ai publiée dans l’article précédent:</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/syrphes-1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4715" title="syrphes-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/syrphes-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Cliquez sur l’image pour la voir en grand format</em></span></p>
<p>C’est un syrphe, une petite mouche qui mesure environ 10mm.</p>
<p>Soyons clairs, c’est plutôt petit, mais le plus impressionnant c’est qu’elle fait moins de 3mm de largeur.</p>
<p>Voici les exif de cette photo:</p>
<blockquote><p><span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Modèle de l’appareil : Canon EOS-1D Mark III</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Objectif : EF100mm f/2.8L Macro IS USM</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Date et heure de la photo : 2011-07-03 12:50:01</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Distance focale : 100mm</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Distance de mise au point : 0.39m</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em><span style="color: #ff0000;"><strong>Ouverture : f/5.0</strong></span></em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Durée d’exposition : 1/125s</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Équivalence ISO : 320</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Correction de l’exposition : aucune</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Mode de mesure : Matricielle</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Exposition : priorité ouverture </em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Balance des blancs : automatique</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Utilisation du flash : Non</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Orientation : Normale</em></span><br />
<span style="font-size: small; font-family: courier new,courier;"><em>Photographe : Giannilivigni Franky</em></span></p></blockquote>
<p>Comme vous pouvez le voir en rouge, j’ai fermé le diaph à f/5 et la zone de netteté s’étant tout juste sur la largeur du corps, soit pas plus de 3mm!</p>
<p>Autant dire qu’au début, même si on sait que le PdC est courte, on ne se rend pas compte qu’elle est si courte et qu’au plus elle atteint à peine quelques millimètres.</p>
<p>D’ailleurs, la photo d’illustration qui se trouve en début d’article, qui est ma toute première photo ”<em>réussit</em>” faite avec mon objectif, n’est de loin pas la première photo que j’ai tentée.</p>
<p>La presque totalité des photos faite le premier jour était bonne pour la poubelle.</p>
<p>Avec une PDC si courte, même si vous faites la mise au point bien sur l’œil de la bête, le moindre petit mouvement et votre cible n’est plus dans le plan de netteté.</p>
<p>Sans compter qu’au début d’après-midi les insectes sont très actifs, et on a pas beaucoup de temps pour réussir le cadrage, la mise au point…etc.</p>
<p>La photo macro comporte bien plus de difficulté que l’on imagine.</p>
<p>Théoriquement je suis au point, je reconnais pas mal d’espèces d’insecte, mais si l’on débute vraiment sans aucune notion photographique, ni théorique, cela devient un très gros challenge!</p>
<p>Je ne conseille à personne de se lancer dans la photo en commençant par faire de la macro!</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Aller de l’avant:</strong></span></p>
<p>Fort de ma première expérience et de mes premiers échecs, je suis retourné sur le terrain le lendemain.</p>
<p>Cette fois, j’y suis allé plus calmement, avec dans l’idée de m’aider de mon flash…l’idée était bonne, mais la fin fut tragique, mon flash est mort, paix à son âme.</p>
<p>Je vous rassure, il est mort non pas d’une chute, ou d’autre chose de terrible, il est mort d’une crise cardiaque, d’avoir trop bien vécu et d’avoir un propriétaire très soigneux avec ses boitiers et ses objectifs, mais qui l’a été beaucoup moins avec son flash.</p>
<p>La perte de mon flash ne m’a pas empêché de continuer mon apprentissage.</p>
<p>J’ai décidé de prendre mon temps pour faire la mise au point, quitte à ce que l’insecte s’envole, il y en aura d’autre.</p>
<p>J’ai pu mieux contrôler ma PDC pour garder net ce que je désirais, bref, les choses allaient beaucoup mieux!</p>
<p>On nous explique que lorsqu’on fait de la photo macro, il ne faut pas hésiter à se baisser!</p>
<p>Heu…oui, mais faut-il encore se motiver.</p>
<p>J’avoue, le premier geste coute, mais ensuite tout devient plus simple.</p>
<p>Au début on se penche simplement, puis pris dans l’euphorie de réussir son image on se met à genoux.…et 45 minutes plus tard nous voilà couché dans l’herbe!</p>
<p>Et bien, soyons francs, c’est bien dans cette position que l’on fait les plus belles photos!</p>
<p>C’est dans cette position que j’ai fait la photo du syrphe qui a illustré mes propos sur la PDC, et c’est dans cette position que j’ai fait la photo qui vient après et qui va me servir a illustré ma vision de la photo animalière en général!</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Macro et gros plan:</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/syrphe-en-vol-1250.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4729" title="syrphe-en-vol-650" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2011/07/syrphe-en-vol-650.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a><span style="font-family: courier new,courier;"><em><span style="font-size: small;">Cliquez sur l’image pour la voir en grand</span></em></span></p>
<p>Avant toute chose, je vous conseille fortement de cliquer sur l’image pour l’afficher en grand. Cette photo est faite pour être visionnée en grand format.</p>
<p>J’ai fait ce cliché en étant couché sur le sol, je voyais cette superbe lumière, ces très belles fleurs blanches et ce syrphe qui faisait des aller-retour.</p>
<p>Quand on commence la macro et que l’on a un objectif qui permet un rapport de grandissement 1:1, les premières images sont exclusivement des gros plans.</p>
<p>Si on fait un tour sur les forums photo, on se rendra compte que dans la section macro, 90% des photos sont aussi des gros plans.</p>
<p>Je ne critique pas, car on ne s’offre pas un objectif macro pour faire que de la proxi, mais quand j’ai vu cette scène, j’avoue que mon premier réflexe fut de me dire, j’attends qu’elle se pose sur cette petite fleur, et je fais un gros plan.</p>
<p>Puis une sorte d’éclair m’a traversé l’esprit!</p>
<p>Si je fais ce gros plan, je vais perdre cette superbe ambiance lumineuse, je vais perdre l’agencement esthétique de ses fleurs, je vais passé à côté d’une belle photo.</p>
<p>J’ai donc décidé de faire un plan large, un plan qui intégrerait ce petit syrphe dans son environnement naturel et mettrait en valeur cette lumière particulière.</p>
<p>J’ai appris ce jour là, que faire de la macro c’est comme la photo animalière en général, c’est aussi décider que certaines photos macro ne doivent pas forcément être faites en macro!</p>
<p><span style="font-size: large; font-family: courier new,courier;"><strong>Conclusion:</strong></span></p>
<p>Je suis loin d’avoir exploré ou fait le tour de cette discipline.</p>
<p>J’ai encore beaucoup de choses à découvrir, car la photo macro ce n’est pas que des insectes, il y a toute sorte de sujets à mettre en valeur dans ce format.</p>
<p>Je vais profiter des beaux jours pour continuer avec les insectes de toute sorte et les fleurs, une fois l’hiver venu, je m’attarderais sur les autres sujets.</p>
<p>Ce qui laisse beaucoup d’heures de découverte en perspective, tout ce qu’il faut pour me réjouir!</p>
<p>Je vous donne RDV au prochain épisode.</p>
<p>Bon courage et bonne photo!<br />
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    <img src="http://blog.darth.ch/wp-content/plugins/j-shortcodes/images/36x36-info.png">
  </div>  <div  class="jbox-title blue">INFORMATION</div><div  class="jbox-content"><p style="text-align: center;"><a href="http://blog.darth.ch/2011/08/19/le-journal-de-mes-aventures-en-macro-%E2%80%94-partie-ii/" target="_blank">Retrouvé la partie II en cliquant ICI</a></div></div>
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