
Je n’ai plus besoin de vous le dire pour que vous le sachiez, j’adore photographier le ciel.
Et il y a un phénomène bien sympa à prendre en photo, c’est les Parhélies (mot masculin), mais plus précisément dans ce cas, les cercles parhéliques.
Je suis certain que peu d’entre vous ont entendu parler de ça, je dirais même que la majeure partie n’en a même jamais vu!
Pourtant, le cercle parhélique (ou halo de 22°) est un phénomène courant visible pas moins de 80 fois dans l’année.
Mais qu’est-ce que cette chose en fait?

Le contre-jour, en photo, est un vrai sport en soi. Mais avant de me lancer dans une petite explication et quelques astuces pour prendre ce genre de photo, posons-nous une… ou deux questions :
Mais qu’est-ce que le contre-jour ?
C’est lorsque la source lumineuse la plus forte se trouve face à votre appareil.
Et quel est le résultat ?
Comme il y a une forte différence de luminosité entre les parties sombres et claires de l’image, il est extrêmement difficile d’exposer correctement la photo. L’image aura des zones sous-ex, ou alors sur ex. Cela vient du fait que la dynamique du support sensible est trop faible pour restituer toute la plage de luminosité.
Hé hé… c’est pas la joie n’est-ce pas ?!
Mais je vais vous donner quelques astuces pour que tout se passe pour le mieux.

Ce charmant volatile (un Pélican Rose) m’a posé pas mal de problèmes. Son joli plumage rose pâle, en plein soleil, est une difficulté en soi car c’est un vrai piège. Très vite on peut obtenir une sur-ex (partie trop claire d’une image) si on ne fait pas attention.
Comme je voulais garder une profondeur de champ très courte (pour isoler le sujet de l’arrière-plan), j’ai ouvert mon diaph au maximum (F/2,8) ; pour être certain d’avoir une expo correcte sur l’oiseau, j’ai fait ce qu’on appelle une mesure spot.
La mesure spot (que l’on trouve sur les reflex numériques) est un outil radical pour maîtriser.
Mais qu’est-ce que la mesure spot, et à quoi va-t-elle servir ?