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Dans la journée du 26 août ma boite mail à presque explosé. Je ne vous parle même pas des messages sur les forums et autres.
Mais que s’est-il passé ce jour-là, pour que tout le monde ait envie d’avoir de mes nouvelles?
Il faut dire qu’en substance les mails ressemblaient à:
Tu n’es pas trop triste ?
Tu tiens le coup ?
Ça doit être dur ?
En réalité, pas de drame familial, pas de malheurs dans ma vie, c’était juste Canon qui venait d’annoncer qu’il avait sorti la nouvelle version de leur objectif mythique, le 400/2,8 L IS USM et ceci deux mois presque jour pour jour après que je vous aie annoncé que ce fameux tromblon était dans mon fourre-tout.
Les gens se sont fait du souci, va-t-il se suicider ?
Mais au fait, c’est vrai, comment ai-je réagi et surtout, comment réagir dans un cas pareil ?

Petit avertissement: Les commentaires de cet article sont une petit ”blague” et tentative de record fait par les habitué du blog, je les remercies de partager tant de bonne humeur avec nous. Pour ceux qui débarquent ici, n’ayez aucun souci, habituellement les commentaires sont moins mouvementé et il retrouveront leur calme dès le prochain article.
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Il est une heure du matin, et je n’ai toujours pas d’idée d’article.
Improviser un article à ça de difficile, on prend le risque d’avoir le syndrome de la page blanche.
De quoi vais-je bien pouvoir vous parler ?
Je vous propose un petit truc que je trouve sympa et dont l’idée m’est venue grâce à Chopperrette et Sarah.
Je vais faire travailler vos petits doigts:
Vous allez me raconter votre histoire, m’expliquer comment est née votre passion et comment vous avez évolué dans le monde de la photo!
Bien sûr, je m’y colle aussi … heu … enfin, je fais un copier-coller, j’en connais certain qui auront déjà lu le texte
:
Je sais que cet article risque de ne pas faire plaisir à une grande partie de mon lectorat.
Depuis l’avènement du numérique, c’est une grande mode que de ”signer” ses images.
Le plus souvent ceux qui utilisent un ”watermark” expliquent qu’ils le font pour protéger leurs images.
Mmmmh, mais est-ce bien la vraie raison ?
Cliquez pour voir en grand format
Quand on fait de la photo animalière, on est toujours très heureux de ramener ses premières images.
On est souvent très fier, et on va facilement les montrer pour obtenir des avis sur notre ”chasse” photographique.
Si vous avez déjà fait vos armes dans le domaine, je suis sûr que vous me comprenez. Si vous n’avez pas encore gouté aux joies de ce genre de photos, je suis certain que vous imaginez facilement l’effet que cela peut faire.
Si je présente la photo qui illustre cet article sur un forum photo, il y a de très bonnes chances pour que pas mal de réactions ressemblent à ça:
Ton oiseau est un peu perdu au milieu de cette végétation !
Malheureusement, si on ne peut pas compter les plumes de l’oiseau, ou les poils de tout autre animal, souvent votre interlocuteur jugera la photo ”perfectible” pour ne pas dire nul.
Mais pourquoi ?
Depuis que la photo existe, il y a trois étapes à suivre pour obtenir une image.
- Trouver un sujet.
- Prendre la photo.
- La développée.
Depuis que le numérique existe, une de ces trois étapes subit quelques troubles et cela est bien dommage.
Nous allons donc nous pencher sur le dernier point, développer sa photo.

Quand la photo a fait son grand virage pour passer à l’air du numérique, une des grandes forces fut l’arrivée de l’écran arrière.
Personne ne pourra nier tout l’avantage de voir juste après la prise de vue à quoi ressemble son image.
Pouvoir vérifier le cadrage, l’exposition, zoomer pour avoir une idée des détails, de la netteté, voici de quoi rendre heureux tous les photographes.
Je suis certain que vous me voyez venir avec mes grands sabots et que vous êtes déjà à penser que je vais vous faire une petite leçon de morale sur l’écran arrière et vous expliquer qu’à l’époque on n’en avait pas et qu’on s’en passait très bien … Et bien NON ! Je ne vais pas vous faire cette leçon de morale, enfin, pas tout à fait comme vous le pensez !

Aujourd’hui, vous m’excuserez de faire un billet un peu plus personnel qu’à mon habitude.
Je regardais des clichés que j’avais pris sans aucune prétention photographique, juste des moments, des souvenirs, des coups de coeur.
Le genre d’images que l’on voit et qui semblent d’une nullité affligeantes, des images où l’on se dit:
Il aurait pu s’appliquer !
J’avoue que c’est le genre de réflexion que je me fais souvent, mais je le fais sans méchanceté, car je regarde l’image sans en connaitre l’histoire !
Je juge la photo pour son côté artistique, technique, sans prendre en compte les sentiments qu’elle véhicule pour son auteur.
Et là, ma grande sœur et mon petit bout sont partis pour quatre mois en Chine, et d’un seul coup toutes les photos de ma petite Suri sont les plus belles de la terre !
Elles sont difficiles à regarder, car elles me tirent les larmes, mais je ne leur vois aucun défaut … Comme quoi … La photo au final n’est pas qu’une question de composition, d’harmonie des couleurs, de technique … Parfois elle se suffit à elle-même, et ce qu’elle représente reste la chose la plus importante.
Faites des photos pour l’art, mais n’oubliez pas toutes celles qui sont faites pour le plaisir et les beaux souvenirs !
Vivi, Suri, je vous aime fort fort, et vous me manquez déjà trop !
Bon courage à tous (à moi pour ces quatre mois
) et bonne photo !
Avant même de commencer cet article et de vous expliquer ce qu’est un affût payant et vous donner ma vison des choses sur le sujet et les polémiques qui entoure cette pratique, je vais rendre à César ce qui appartient à César.
Il y a encore quelques jours de cela, je ne savais pas ce qu’était un affût payant, pire encore, je ne savais même pas que cela existait !
C’est grâce au dernier numéro de Nat’Images que j’ai découvert cette pratique (très bon Nº 2 je vous le conseille à tous).
Comme toujours quand je lis un magazine que j’apprécie (surtout un mag photo) je regarde en premier lieu toutes les photos, et je lis les articles après.
Et c’est à la page 44 du dernier Nat’image que mes yeux se sont mis à briller !
En double page un balbuzard en pleine action de pêche avec un saumon entre ses serres !
Me voilà amoureux, sous le charme et ma première réflexion est:
Wouaw ! J’aimerais tellement faire une photo pareil, mais pour moi c’est impossible !
La réflexion n’est pas veine, car pour obtenir une image du genre en pleine nature (je regrette de ne pouvoir vous la montrer) il faut une sacrée préparation, beaucoup de patience et ne pas avoir peur de passer des heures en affût !
Le pire, je tourne les pages, et je vois une dizaine de photos du genre, tout aussi belles que la première … j’ai comme une pointe de jalousie qui monte en moi
Exceptionnellement, je ne continue pas mon tour ”photo” je me mets à lire l’article, et là, j’apprends que ces photos ont été faites depuis un affût payant !
Ha bon ? Mais au fait, c’est quoi un affût payant ?
Quand on fait de la photo, on est toujours curieux de savoir ce que pensent les autres de nos images.
De ce fait, pas mal d’entre nous soumettent leurs œuvres à la critique .
Le moyen le plus simple reste les forums.
On peut alors se trouver dans deux configurations possibles.
- Être la personne qui soumet sa photo à la critique.
- Être de ceux qui formulent une critique.
Dans les deux cas, rien n’est facile, ceci pour plusieurs raisons.
Je vais détailler tout ça, et pour commencer nous allons nous intéresser à celui qui montre ses clichés pour avoir un avis.

C’est un débat que beaucoup d’entre vous ont déjà dû voir.
On en parle sur différents forums, sur les blogs, autour d’un café lors d’une sortie photo…etc.
C’est un sujet récurent et s’ils ont peut reconnaitre une chose, c’est qu’une grande partie des intervenants sont plus ou moins d’accords sur la réponse.
On entend toujours les mêmes arguments sur lesquels s’appuient beaucoup de photographes pour justifier ce choix:
Une focale fixe c’est mieux !
Mais est-ce vrai ?





