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L’été est là et le beau temps qui va avec nous offre des soirées superbes avec des milliers d’étoiles au dessus de nos têtes.
Ne serait-ce pas le bon moment pour les immortaliser ?
Si vous avez envie de leur tirer le portrait et que vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour réussir, vous êtes au bon endroit.
Surtout, que je vais vous expliquer comment faire ça sans avoir besoin de matériel spécifique.
Alors, suivez le guide !
Comme vous le savez, ou peut-être pas, il y a plusieurs modes de prise de vue sur un appareil photo. Même sur les compacts, bien qu’il soit plus accessible sur un reflex.
Le plus souvent ces modes se définissent ainsi:
- Les modes auto, ou appelé aussi mode scène, paysage, portrait, photo de nuit, de sport …etc.
- Le mode P qui est aussi un mode automatique, où l’on n’a rien à faire.
- Priorité vitesse, qui permet comme son nom l’indique de contrôler la vitesse d’obturation.
- Priorité ouverture, pour contrôler le diaph, donc la PDC.
- Le mode M qui est le mode manuel, c’est nous qui réglons ouverture et vitesse.
- Puis, pose B sur certains appareils, pour les pauses de plus de trente secondes.
Tous ces modes sont bien pratiques, pourtant, après cet article vous allez n’en aimer plus qu’un ! Et je sais que pour pas mal de mes lecteurs c’est déjà le cas.
Ils pourront donc confirmer dans les commentaires…on va les mettre un peu à contribution nos experts !
D’ailleurs, une des premières choses que je montre à mes élèves, c’est la priorité ouverture, je scotch leur appareil pour plus qu’ils ne puissent changer … je plaisante … quoi que !

Quand on fait de la photo ”Nature”, on est toujours très heureux de prendre certains oiseaux en photo.
C’est souvent plusieurs difficultés à surmonter et la plus grande reste la timidité de ces oiseaux qui au moindre mouvement, au moindre bruit s’envolent.
C’est donc avec beaucoup d’admiration que j’ai découvert les photos de Denis Brodeur qui en plus de photographier ces très jolies petites bêtes, le fait alors qu’elle lui mange dans la main.
Si comme moi ce genre d’image vous laisse sans voix et les yeux plein d’étoiles, si comme moi vous voulez tous savoir sur sa technique, lisez son interview qui va certainement vous passionner !
Suivez le guide…

Mais qu’est-ce qu’un Histogramme ?
Si vous vous êtes déjà posé la question, cette article est fait pour vous.
Si vous savez, mais vous avez besoin de précisions ou de revoir les bases, cet article est fait pour vous.
Ce billet est là pour vous faire entrer dans le monde de l’histogramme, à la fin du voyage ce mot barbare n’aura plus aucun secret pour vous.
Il a été écrit par un grand spécialiste en la matière, Michel Garofano, que je remercie de tout coeur d’avoir pris le temps de vulgariser cette notion, un outil dont on ne peut plus se passer quand on sait l’utiliser.
Assez parlé, je vous laisse avec son explication … bonne lecture !
La PDC est un sujet très contradictoire, car facile à maitrisé, mais difficile à comprendre.
Les experts qui vont lire ces lignes vont se dire qu’ils connaissent déjà tout ça, mais restez quand même avec nous chers amis, parfois une petite remise à niveau n’est pas là pour nuire!
Commençons par le commencement, qu’est-ce que la Profondeur De Champ ?
Je ne vais pas vous sortir la définition toute faite, je vais plutôt vous expliquer de façon à comprendre facilement.
Comme on peut le voir sur l’image d’illustration, la tête du serpent est nette (la mise au point a été faite sur son œil), plus on avance sur son corps, plus l’image devient floue.
Ce phénomène vient justement de la profondeur de champ qui représente l’étendue de la netteté entre le point où la MAP a été faite et la transition avec le flou en avant et en arrière de ce point.
Pour mieux comprendre, voici une image qui va illustrer la chose:
Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez déjà vu mes deux premiers articles sur la couleur.
- Le premier, qui vous démontrait l’importance d’avoir un bon écran: ICI
- Le deuxième, qui vous expliquait les basses de la couleur avec l’importance des profils: ICI
Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler technique, je vais vous expliquer comment gérer au mieux les couleurs lors d’une prise de vue.
Pour qu’une photo ait de l’impact, il faut cumuler plusieurs choses.
Un sujet, une composition soignée et une harmonie des couleurs.
Il y a bien sûr plus pour réussir une photo, mais si on arrive déjà à réunir ces trois éléments, on est bien parti pour faire une image agréable à regarder.

Il y a quelques mois de ça, je vous avais parlé du flash (voir ICI) c’était une petite introduction pour comprendre les bases.
Maintenant que votre flash vous fait un peu moins peur, on va essayer de comprendre ce qui différencie une photo prise au flash d’une prise en lumière naturelle, et ainsi on va s’orienter sur les bases du Bounce-Flash.
On va se concentrer pour voir les détails qui dans notre tête nous font comprendre qu’il y a eu l’utilisation du flash!

En cette période estivale, on a souvent l’occasion de voir des feux d’artifice.
Ce superbe spectacle de lumière qui enchante les grands comme les petits.
Prendre ce spectacle pyrotechnique en photo est toujours un véritable plaisir.
Malheureusement, on ne pense pas toujours à prendre son trépied avec soi, d’autant qu’il est lourd et encombrant, ce n’est pas l’idéal pour partir léger.
Mais peut-on prendre en photo un feu sans avoir recourt à un trépied, simplement à main levée ?

C’est bien peu original de rappeler que le noir & blanc met l’accent sur la lumière et la composition.
Ce n’est pas faux mais, en quoi la couleur nuirait elle à la lumière et à la composition ?
Certes, les couleurs peuvent être disharmonieuses. Ou elles peuvent contrecarrer l’intention de l’auteur. C’est, de plus, délicat à gérer avec ces réglages de température de couleur et de saturation … Bref, une photographie déplaisante en couleur pourrait paraître agréable en noir & blanc… Admettons …
En fait, mon propos n’est pas d’opposer couleur à monochromie.
J’aime le noir & blanc !
Tout comme j’aime le dessin, le fusain et le lavis. Ce qui ne m’interdit pas d’apprécier le pastel. C’est simplement différent.
N’évoquons plus la photographie en couleur mais bien la couleur dans la photo monochrome. Car il s’agit bien de cela : créer une image composée de nuances de gris à partir d’une réalité colorée, que le capteur numérique mémorise d’ailleurs tel quel dans le fichier RAW.
Je n’ai pas de prétentions encyclopédiques et suis bien incapable de tenir un discours scientifique. Je prends plaisir à photographier et ma pratique est essentiellement basée sur l’empirisme, qui se transforme en compétence sous les strates du temps. Mais ce n’est qu’une compétence à usage personnel, qui me permet, à force de routine, de concrétiser mon désir de photo.
Je me propose donc tout simplement de vous faire partager ma façon de voir, exemples à l’appui.

S’il y a une chose qui est importante en photo, c’est bien la couleur…et même quand on fait du noir et blanc (j’y reviendrais dans un prochain article consacré au sujet)
Une question que l’on m’a posée il y a pas mal de temps m’a fait réfléchir à cet article.
Un ami qui débute en photo en voyant sur mon écran une de mes photos que je lui avais envoyée par mail m’a dit: ”mais elle n’a pas les mêmes couleurs”
Et sa question fut ”Est-ce qu’on voit tous les mêmes couleurs?”
Bonne question n’est-ce pas? Les amateurs experts en lisant ces lignes se disent (bien sûr que non, tout dépend de son écran et du calibrage de celui-ci)
Et ils auront raison, tout dépend de l’écran, du calibrage.…mais aussi du profil utiliser pour transmettre l’image et de la capacité qu’a votre programme de visionnage de lire se profil.
Mais avant d’aller plus loin, petite piqure de rappel pour tout le monde, qu’est-ce que la couleur?






