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	<title>Darth&#039;s Blog &#187; technique</title>
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	<description>Le couteau Suisse de la photo</description>
	<lastBuildDate>Mon, 26 Jul 2010 23:15:46 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Photo astronomique sans matériel spécifique</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2010/07/22/photo-astronomique-sans-materiel-specifique/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2010/07/22/photo-astronomique-sans-materiel-specifique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 05:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[conseil]]></category>
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L’été est là et le beau temps qui va avec nous offre des soirées superbes avec des milliers d’étoiles au dessus de nos têtes.
Ne serait-ce pas le bon moment pour les immortaliser ?
Si vous avez envie de leur tirer le portrait et que vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour réussir, vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/07/voie-lactee.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2463" title="voie-lactee" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/07/voie-lactee.jpg" alt="" width="400" height="600" /></a></p>
<p>L’été est là et le beau temps qui va avec nous offre des soirées superbes avec des milliers d’étoiles au dessus de nos têtes.</p>
<p>Ne serait-ce pas le bon moment pour les immortaliser ?</p>
<p>Si vous avez envie de leur tirer le portrait et que vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour réussir, vous êtes au bon endroit.</p>
<p>Surtout, que je vais vous expliquer comment faire ça sans avoir besoin de matériel spécifique.</p>
<p>Alors, suivez le guide !</p>
<p><span id="more-2462"></span>Pour prendre en photo les étoiles, il y a quelques petits problèmes à surmonter, les deux principaux étant:</p>
<ol>
<li><em>La pollution lumineuse.<br />
</em></li>
<li><em>Le mouvement apparent de la voute céleste.</em></li>
</ol>
<p><strong><em>La pollution lumineuse.</em></strong></p>
<p>C’est la lumière de la ville. Pour ceux qui ne connaissent pas l’effet, cela se traduit par une très disgracieuse coloration du ciel en orange. En prime cette lumière escamote une bonne partie des étoiles visibles.</p>
<p>Pour remédier à ça, il n’existe qu’une solution, s’éloigner le plus possible des grandes villes. La période des vacances étant propice au déplacement, n’hésitez pas à aller le plus loin possible de toutes sources lumineuses.</p>
<p>Juste avant de quitter la ville, regardez le ciel, une fois arrivé à l’endroit que vous savez préservé de toutes lumières, attendez que vos yeux s’habituent à l’obscurité, et regardez la voute céleste, le spectacle va certainement vous impressionner.</p>
<p>Vous allez découvrir des étoiles que vous n’aviez jamais vues !</p>
<p>L’endroit idéal pour faire ce genre de photo, est, comme vous l’avez compris, loin de la lumière des villes et villages, retirés dans un endroit où il y a peu, voir pas du tout, d’éclairage public.</p>
<p>Monter en altitude aide aussi à avoir un ciel clair, donc, les abords de la montagne est l’endroit idéal. Mais on peut tout aussi bien prendre ce genre de photo au bord de la mer. Je vous donne juste les informations pour mettre toutes les chances de votre côté.</p>
<p><em><strong>Le mouvement apparent de la voute céleste.</strong></em></p>
<p>Comme vous le savez, la terre tourne. De ce fait, les étoiles ont un mouvement apparent.</p>
<p>Ce mouvement nous empêche de prendre des photos en très longue pause sans compenser la rotation. Pour compenser la rotation, il faut du matériel spécifique (<em>que l’on appelle monture équatoriale, un trépied motorisé qui suit le mouvement et la rotation des étoiles</em>).</p>
<p><em>Comme nous ne voulons pas utiliser de matériel spécifique, comment allons-nous faire ?</em></p>
<p>Nous n’allons tout simplement pas compenser ce mouvement, mais profiter de la marge de temps que l’on peut obtenir sans que le déplacement des étoiles ne se voie sur l’image.</p>
<p>Pour cela il faut savoir deux trois petites choses:</p>
<ul>
<li><em>Plus l’angle de champ est large, plus le temps de pause pourra être long.</em></li>
<li><em>Moins la photo est grande (format dans laquelle vous allez la montrer) plus le temps de pose pourra être long</em><em>.</em></li>
<li><em>Plus la partie visée est éloignée de l’équateur céleste, plus le temps de pause pourra être long</em><em>.</em></li>
</ul>
<p>Pour les deux premiers points, l’astuce est simplement de réduire la taille apparente des étoiles, ainsi limiter l’effet filé que laisse l’astre si la pose est trop longue.</p>
<p>Par logique, plus l’apparence de l’étoile est petite, moins on verra qu’elle ”<em>s’étale</em>” sur l’image.</p>
<p>Le dernier point quant à lui est juste un phénomène physique qui fait que les étoiles semblent aller plus vite vers l’équateur céleste que si on s’en éloigne.</p>
<p><em><strong>Le matériel</strong></em></p>
<p>Ici, pas besoin de grand-chose.</p>
<ul>
<li><em>Votre appareil photo avec le capteur le plus large (</em><em>pour perdre le moins possible de mm sur les grands-angles).</em></li>
<li><em>Votre plus grand-angle.</em></li>
<li><em>Un bon trépied que vous n’oublierez pas de lester en y accrochant quelque chose de lourd (votre sac à dos par exemple).</em></li>
<li><em>Une bonne couverture.</em></li>
<li><em>De la boisson et de la nourriture.<br />
</em></li>
<li><em>Des sacs-poubelle pour récupérer vos déchets.<br />
</em></li>
<li><em>Une (ou des) personne avec qui partager cette nuit astro.</em></li>
<li><em>Une carte du ciel (on en trouve à imprimer sur internet, ou sur des applications pour vos smartphones).<br />
</em></li>
<li><em>Une lampe de poche.<br />
</em></li>
</ul>
<p>Et voilà tout ce don vous avez besoin !</p>
<p><em><strong>La prise de vue.</strong></em></p>
<p>Ici, rien de compliqué !</p>
<p>La première partie de votre travail se fera chez vous. Elle consiste à prendre plusieurs photos de nuit (<em>pas forcément des étoiles, mais où il y a le plus de noir possible</em>) pour connaitre la sensibilité jusqu’à laquelle vous pouvez pousser votre appareil sans remord.</p>
<p>Cela permettra aussi de voir si votre appareil à des points chauds sur les longues pauses où il y a beaucoup de noir. Cela se traduit par des lueurs violettes sur la photo, comme si une source lumineuse de couleur pourpre était venue perturber l’image.</p>
<p>Si votre appareil est récent, cela ne devrait pas arriver.</p>
<p>Quand vous avez noté les paramètres avec lesquels votre appareil est le plus à l’aise, on pourra les reproduire en situation réelle.</p>
<p>Arrivé dans votre havre de paix étendez la couverture, c’est très sympa d’observer le ciel couché sur le sol.</p>
<p>Montez votre trépied en le lestant pour avoir un maximum de stabilité.Toujours dans un souci de stabilité, installez-le le plus bas possible.</p>
<p>Avant même de commencer la photo, nous allons faire la mise au point, pour cela, demandez à la personne qui vous accompagne de s’éloigner d’une quinzaine de mètres et de s’éclairer avec une lampe de poche. Faites le point sur elle, puis enlevez l’autofocus, et surtout ne touchez plus à la bague de mise au point.</p>
<p>Une fois ce réglage fait, montez votre appareil sur le trépied, pointez une zone du ciel qui vous plait, réglez le retardateur sur deux secondes. Allez dans les options pour lever le miroir, ou utilisé le mode liveview (<em>qui en fait monte aussi le miroir</em>) On fait cela pour évier au maximum les vibrations.</p>
<p>Mettez votre balance des blancs sur ”<em>lumière du jour</em>”.</p>
<p>Restez en mode RAW et assurez-vous que votre appareil soit réglé pour ”<em>corriger</em>” les pauses longues. En réalité, cette correction est une simple photo faite par votre appareil l’obturateur fermé du même temps de pause que l’image qu’il vient de prendre. De cette façon, il va soustraire les pixels chauds de la photo finale.</p>
<p>Réglez les iso à la valeur que vous avez trouvée chez vous.</p>
<p>Passez en mode M et ouvrez au maximum votre diaph, puis commencez par une pause de 10 secondes.</p>
<p>Regardez le résultat à l’aide de la loupe pour voir à quoi ressemblent vos étoiles.</p>
<p>Recommencez en augmentant le temps de pause jusqu’à que les étoiles soient trop déformées à votre gout.</p>
<p>Une fois le bon temps de pause trouvé … jouez les paparazzi du ciel !</p>
<p>N’hésitez pas à intégrer des premiers plans, cela peut encore embellir l’image.</p>
<p>Une fois la soirée finit et de retour à la maison, il vous restera à passer sur l’ordinateur pour quelques retouches afin de tirer le meilleur de vos images.</p>
<p>Si vous avez beaucoup de déchet, ou si vous n’obtenez pas exactement ce que vous voulez, c’est normal, les premières images de ce type sont toujours un peu difficiles.</p>
<p>Bon courage et bonne photo … de jour comme de nuit !</p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=2462&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Priorité ouverture, le bon choix ?</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2010/07/14/priorite-ouverture-le-bon-choix/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 05:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
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		<category><![CDATA[priorité ouverture]]></category>

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		<description><![CDATA[
Comme vous le savez, ou peut-être pas, il y a plusieurs modes de prise de vue sur un appareil photo. Même sur les compacts, bien qu’il soit plus accessible sur un reflex.
Le plus souvent ces modes se définissent ainsi:

Les modes auto, ou appelé aussi mode scène, paysage, portrait, photo de nuit, de sport …etc.
Le mode [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/07/petite-fourmie.jpg"><img class="aligncenter size-full  wp-image-2428" title="petite-fourmie" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/07/petite-fourmie.jpg" alt="" width="606" height="404" /></a></p>
<p>Comme vous le savez, ou peut-être pas, il y a plusieurs modes de prise de vue sur un appareil photo. Même sur les compacts, bien qu’il soit plus accessible sur un reflex.</p>
<p>Le plus souvent ces modes se définissent ainsi:</p>
<ul>
<li><em>Les modes auto, ou appelé aussi mode scène, paysage, portrait, photo de nuit, de sport …etc.</em></li>
<li><em>Le mode P qui est aussi un mode automatique, où l’on n’a rien à faire.</em></li>
<li><em>Priorité vitesse, qui permet comme son nom l’indique de contrôler la vitesse d’obturation.</em></li>
<li><em>Priorité ouverture, pour contrôler le diaph, donc la PDC.</em></li>
<li><em>Le mode M qui est le mode manuel, c’est nous qui réglons ouverture et vitesse.</em></li>
<li><em>Puis, pose B sur certains appareils, pour les pauses de plus de trente secondes.</em></li>
</ul>
<p>Tous ces modes sont bien pratiques, pourtant, après cet article vous allez n’en aimer plus qu’un ! Et je sais que pour pas mal de mes lecteurs c’est déjà le cas.</p>
<p>Ils pourront donc confirmer dans les commentaires…on va les mettre un peu à contribution nos experts !</p>
<p>D’ailleurs, une des premières choses que je montre à mes élèves, c’est la priorité ouverture, je scotch leur appareil pour plus qu’ils ne puissent changer … je plaisante … quoi que !</p>
<p><span id="more-2427"></span>Si vous prenez les photos de mon blog une par une, et que vous regardez les exif de chaque image, vous pourrez constater que 95% ont été réalisées en priorité ouverture.</p>
<p>Pour le reste des images, la plus grosse partie sera en manuel, il traine peut-être une ou deux photos d’aviation avec une priorité vitesse.</p>
<p><em><strong>Mais pourquoi photographier en priorité ouverture ?</strong></em></p>
<p>Pour bien comprendre l’intérêt de la priorité ouverture, permettez-moi de parler des autres modes.</p>
<p>Commençons par les modes scène. Ils sont généralement utiles quand on débute pour se rassurer. Il reste peu intuitif, mais surtout nous empêche d’avoir un contrôle sur le rendu de l’image, nous voilà bridé.</p>
<p>Autant essayer de s’en passer le plus rapidement possible.</p>
<p>La priorité vitesse est très utile quand on a besoin de contrôler la vitesse d’obturation. Typiquement pour les photos de sport, pour les photos où l’action est rapide. Que ce soit pour figer le mouvement ou au contraire obtenir un flou bougé volontaire (<em>typiquement les fonds filés</em>).</p>
<p>Le mode M quant à lui, est très utile pour la photo au flash … pour le reste, il peut être utile, très efficace, mais il faut bien comprendre son fonctionnement, ce qui ne se fait pas non plus en un jour. Je ferais prochainement un article complet sur ce mode qui le mérite amplement.</p>
<p>Nous voilà donc arrivés à la priorité ouverture. Elle va nous permettre en premier lieu de contrôler un point plus qu’important de la photo, la PDC ! Pour ceux qui auraient des problèmes avec la notion de profondeur de champ, je vous conseille d’aller voir par <a href="http://blog.darth.ch/2010/03/17/la-pdc-profondeur-de-champ/" target="_blank"><em>ICI</em></a>.</p>
<p>Le contrôle de la PDC reste à mon sens la chose la plus primordiale qui soit. C’est grâce à elle que l’on peut mettre en valeur certains points clefs d’une image.</p>
<p><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/pdf.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1827" title="pdc" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/pdf.jpg" alt="" width="400" height="800" /></a></p>
<p>La photo de cette bougie à beaucoup moins d’intérêt quand la PDC est grande, le fond trop net perturbe l’image, alors que dans le premier cas, seule la bougie à notre intérêt.</p>
<p>Avec les autres modes (<em>mis à part le mode M un peu trop compliqué au début</em>) on ne peut pas gérer cette variable.</p>
<p>En réalité, on peut faire varier l’ouverture en priorité vitesse, mais cela va sous ou surexposer notre photo.</p>
<p>De même, en priorité ouverture, jouer sur la vitesse va sur ou sous-exposer la photo. À la différence près, qu’on ne va pas changer la PDC, mais qu’on pourra utiliser cette possibilité pour ”<em>corriger</em>” l’expo. Par exemple à la montagne quand il y a un beau ciel bleu et de la neige, on va surexposer pour obtenir une belle neige blanche plutôt que grise.</p>
<p>Si on était en priorité vitesse, cela raccourcirait notre PDC, car on serait obligé pour surexposer d’ouvrir le diaph.</p>
<p>Sans essayer de vous faire mal à la tête, je dirais pour résumer qu’on est bien plus créatif en priorité ouverture qu’avec les autres modes. M mise à part, mais comme je l’ai dit plus haut, ce mode est plus compliquer à utiliser. Il faut avoir le temps de réagir si on veut être en mode M.</p>
<p>Je ne sais pas si j’ai réussi à vous convaincre, mais si vous doutez encore un peu, passez une journée en priorité ouverture, si à la fin de cette journée vous n’êtes pas devenu fan, je veux bien courir en string sur la rade de Genève … heu … enfin, pas tout à fait quand même.</p>
<p>Bon courage et bonne photo !</p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=2427&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Interview de Denis Brodeur</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2010/05/14/denisbrodeur/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2010/05/14/denisbrodeur/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 May 2010 04:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
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		<description><![CDATA[
Quand on fait de la photo ”Nature”, on est toujours très heureux de prendre certains oiseaux en photo.
C’est souvent plusieurs difficultés à surmonter et la plus grande reste la timidité de ces oiseaux qui au moindre mouvement, au moindre bruit s’envolent.
C’est donc avec beaucoup d’admiration que j’ai découvert les photos de Denis Brodeur qui en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2105" title="IMGP3663W" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3663W.jpg" alt="" width="606" height="404" /></p>
<p>Quand on fait de la photo <em>”Nature”</em>, on est toujours très heureux de prendre certains oiseaux en photo.</p>
<p>C’est souvent plusieurs difficultés à surmonter et la plus grande reste la timidité de ces oiseaux qui au moindre mouvement, au moindre bruit s’envolent.</p>
<p>C’est donc avec beaucoup d’admiration que j’ai découvert les photos de Denis Brodeur qui en plus de photographier ces très jolies petites bêtes, le fait alors qu’elle lui mange dans la main.</p>
<p>Si comme moi ce genre d’image vous laisse sans voix et les yeux plein d’étoiles, si comme moi vous voulez tous savoir sur sa technique, lisez son interview qui va certainement vous passionner !</p>
<p><em>Suivez le guide…</em></p>
<p><span id="more-2103"></span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> en pre­mier lieu, merci d’avoir accepté cette interview.</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B.</strong> : Tout le plaisir est pour moi et je te remercie d’avoir choisi de parler d’une de mes passions.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> La ques­tion clas­sique, com­ment es-tu venu à la photo?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : J’ai été initié par mon frère aîné, lui ayant racheté son premier boîtier reflex : un Practica L ainsi qu’une cellule à main Sixtar de Gossen. Il n’y avait aucun automatisme. J’ai vite maîtrisé la technique. Lumière réfléchie et lumière incidente n’ont plus de secret pour moi. À cette époque, on faisait du N&amp;B. On s’est équipé d’un petit labo pour les développements et tirages papier. Lorsque le prix de l’argent a beaucoup augmenté et que cela devenait plus économique de faire de la photo couleurs, je suis passé à la Kodachrome 64. Pendant mes études universitaires en Géographie, la photographie m’a permis d’illustrer mes sujets d’étude ainsi que des présentations scientifiques lors de congrès. Dans les années ’80, chacun arrivait à sa conférence avec son carrousel de diapos. Disons qu’à cette époque, j’étais plus presse bouton. Les règles de la composition et le côté esthétique me faisaient cruellement défaut. J’ai délaissé la photo pendant quelques années et m’y suis remis très sérieusement à partir de 1998 lorsque j’ai commencé à acheter les revues Chasseurs d’images, Réponses Photo et Popular Photography.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Qu’est-ce qui t’a poussé vers la photo d’oiseaux, et en particulier mangeant dans tes mains ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : C’est tout à fait par hasard. J’étais allé photographier des cerfs de Virginie, en enclos, dans un parc près de chez moi, en hiver. Sur place, il y avait des gens qui nourrissaient les oiseaux en leur offrant des graines dans leur main. J’ai tendu la main, sans graine et une Mésange à tête noire est venue s’y poser. Ce fut le moment déclencheur et j’ai vite constaté que les oiseaux de ce parc s’étaient habitués à la présence des humains. J’y suis retourné de nombreuses fois avec des graines et c’est devenu une passion. Notons qu’au début, je photographiais en argentique. Le bruit du déclenchement et l’avance motorisée du film faisait fuir les oiseaux. Ils ont fini par s’y habituer en commençant un entraînement mutuel à partir du mois d’octobre. Ce faisant, j’ai aussi appris identifier les quelques espèces présentes sur les lieux et à parfaire ma technique suite à de nombreux essais.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Je sais que tu fais d’autres photos que celles d’oiseaux, mais est-ce ton sujet de prédilection ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Pas nécessairement. J’y vais surtout en fonction des saisons et des sujets disponibles. Pendant plusieurs années : c’était la macro (fleurs et insectes) en été, paysages en automne (les belles couleurs de l’Été des indiens au Québec) et les oiseaux sur la main de fin octobre à fin mars. Depuis mon passage au numérique (fin 2008), je m’intéresse également aux filés de cascades, en toutes saisons.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Tu n’as pas de site internet, est-ce que ce ne serait pas une bonne idée d’exposer tes photos sur un blog ou une galerie ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : J’aimerais bien mais pour l’instant, les compétences et surtout le temps à y consacrer me manquent. Pour ce qui est des photos d’oiseaux sur la main, je dois aussi dire qu’il me manque de la diversité à illustrer. Je n’ai que trois espèces : Mésange à tête noire (<em>Poecile atricapillus</em>) , Sittelle à poitrine rousse (<em>Sitta canadensis</em>) , et Sittelle à poitrine blanche (<em>Sitta carolinensis</em>). Au fil des ans, cela devient vite redondant.</span></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2112" title="IMGP4176W" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4176W.jpg" alt="" width="606" height="519" /></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> N’as-tu jamais pensé à écrire un livre sur le sujet, ou bien monter une expo ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Pour le livre, je crois que cela a déjà été fait. Je ne retrouve plus la référence mais je l’avais feuilleté en librairie et n’y ayant rien trouvé de plus que ce que j’avais expérimenté par moi-même, je ne l’ai pas acheté. Pour l’expo, je crois que cela va finir par se faire. Par ailleurs, j’ai de nombreuses photos qui défilent quotidiennement dans des cadres numériques d’une boutique photo et les réactions des clients sont très positives.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth: </strong>Comment t’es venue l’idée de ces photos ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Disons que jusqu’à date, mon matériel photographique a dicté le type de photos d’oiseaux que je fais. Comme je ne possède pas de long télé, je me suis rabattu sur les focales fixes que je possède. En argentique, j’utilisais le SP Tamron 90 macro f/2.8 et en numérique le 50mm suffit amplement sur capteur APS-C. Maintenant, on peut obtenir deux types de photos. D’une part, l’oiseau figé sur la main en position statique et d’autre part, ce que je trouve plus dynamique, l’oiseau avec les ailes déployées. Dans ce cas, je suis satisfait lorsque j’arrive à avoir l’œil et la tête nets. Par contre, les oiseaux qui acceptent ma main le font parce qu’il y a des graines à prendre ; ce qui implique que l’offrande est souvent visible sur les clichés. Dans mon cas, s’il n’y a pas de graines dans ma main, les oiseaux n’y viendront pas. J’essaie aussi de photographier les oiseaux dans leur environnement mais c’est dans la limite de ce que me permet soit le 55–200 mm ou encore le 80–320 mm (peu lumineux). Ma plus grande facilité demeure donc la photographie des oiseaux sur la main lorsque ceux-ci collaborent. A partir de là, on peut expérimenter avec ou sans flash, synchro flash haute vitesse ou vitesse lente, sur le premier ou le second rideau, etc.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth: </strong>La grande question, mais comment fais-tu pour les attirer ainsi ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : J’ai la chance de photographier des oiseaux qui sont habitués aux humains. En milieu naturel sauvage, cela peut être très différent. D’abord, je suis toujours à découvert, jamais en affût. Je laisse les oiseaux venir à moi. Les mésanges et sittelles sont opportunistes et elles ont appris, dans ce parc, que les humains peuvent être source de nourriture facilement disponible (surtout en hiver). Dès que je quitte la voiture pour entrer en forêt, des oiseaux commencent à me suivre. Je tends la main avec des graines de tournesol décortiquées et le processus commence. Au début, j’évite les photos afin de préserver la confiance des oiseaux. Les mésanges et les sittelles vont effectuer plusieurs allers-retours entre ma main et les endroits où elles cachent les graines pour consommation ultérieure. Lorsqu’elles sont plusieurs (entre 10 et 12), selon les secteurs de la forêt, il se fait que j’ai continuellement un oiseau sur la main, à tour de rôle. Certains (des jeunes de l’année peu habitués ou trop timides) refusent la main et préfèrent recueillir les graines tombées au sol. Il m’arrive aussi d’effectuer une sortie photos d’oiseaux sur la main et ce sans rencontrer un seul oiseau. Tout ça pour dire que ce n’est jamais gagné d’avance et que chaque rencontre avec les oiseaux est une nouvelle aventure même après plusieurs années.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> D’un point de vue technique, est-ce que tu utilises un matériel spécifique ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Actuellement, j’utilise un boîtier numérique Pentax K 10D sur lequel est monté un smc-Pentax FA 50 mm f/1.4. Un objectif AF est primordial car je dois tenir le boîtier d’une seule main, l’autre servant de mangeoire/perchoir. La plupart du temps les photos sont faites avec l’apport du flash intégré muni d’un diffuseur de flash Soft Screen de LumiQuest. Ce dernier sert à adoucir les ombres portées sur la main par les oiseaux et à obtenir l’étincelle dans l’œil de l’oiseau (catch light), dans la mesure du possible. Par ailleurs, l’avantage de la «main mangeoire/perchoir» c’est qu’elle est toujours disponible et orientable à volonté selon la lumière ambiante. Par contre, je suis limité à une vitesse synchro flash maxi de 1/180 sec avec le flash intégré. Je possède aussi un flash cobra Pentax AF360FGZ que je n’utilise pas pour les photos d’oiseaux sur la main. Trop puissant et sa distance minimale d’efficacité est de 70 cm. En deçà, la mesure d’exposition risque d’être aléatoire donc j’évite car je suis toujours autour de 50 cm avec le smc-Pentax 50 mm f/1.4. Dernier point : si votre appareil est en P-TTL, I-TTL ou E-TTL, le pré-éclair du flash suffit à faire décoller l’oiseau. De même que le «bip» de confirmation de l’AF (à désactiver). Moins il y a de bruit auxquels les oiseaux ne sont pas familiers, mieux c’est. N’hésitez pas à leur parler d’une voix douce et accueillante, cela attire leur attention et ils demeurent un petit peu plus longtemps sur votre main.</span></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2109" title="IMGP7375W" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMGP7375W.jpg" alt="" width="606" height="404" /></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Quelles seraient les conseils que tu pourrais donner à une personne désirant ce lancer dans ce type de photo.</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Tout d’abord, il faut être patient et persévérant. Si les oiseaux fréquentent les mangeoires aménagées dans votre jardin, c’est déjà un début. Il faudra ensuite les habituer à votre présence donc sans affût. Par grand froid, lorsque les oiseaux viennent visiter vos mangeoires assidûment, il faudra restreindre l’accès à ces dernières pour ne leur laisser le choix que de votre main avec des graines. Surtout pas de photos au début. Il faut établir un lien de confiance entre les oiseaux et vous. Si les oiseaux finissent par accepter vos offrandes sur la main, un grand pas est franchi. Ne faites jamais de gestes brusques car cela les effraye. Et surtout attendre que les oiseaux reviennent à plusieurs reprises avant de tenter la moindre photo. Juste le fait d’avoir un oiseau sur la main est indescriptible. Ils sont si légers… Si c’est le cas, comptez-vous privilégiés. Les photos ce sera pour plus tard lorsqu’ils se seront habitués à vous. Par la suite, ce sera l’entraînement mutuel : habituer les oiseaux au son du déclenchement, au pré-éclair du flash mais ils finiront par revenir s’ils ont faim et que vous les alimentiez de votre main et ayez coupé l’accès aux mangeoires. Car ne nous leurrons pas : si les oiseaux ont le choix entre la mangeoire ou des graines au sol, ils vont privilégier ces dernières au détriment de votre main.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Quelles sont les précautions à prendre pour ne pas blesser ces oiseaux ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Il n’y a pas de précautions particulières à prendre si ce n’est de ne jamais tenter de refermer la main sur l’oiseau qui accepte vos offrandes en toute confiance. Ce faisant, le lien de confiance établi sera rompu et l’oiseau ne reviendra jamais plus sur votre main.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Est-ce qu’il faut des connaissances spécifiques ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Bien maîtriser son appareil photo et prévoir son comportement dans telle ou telle situation. Par la suite, c’est plus plaisant de connaître l’espèce d’oiseau qui fréquente votre main…Pour cela, il existe des guides ornithologiques sur le sujet. Enfin, il faut être conscient que ce ne sont pas toutes les espèces qui accepteront vos offrandes sur la main. Plus les oiseaux seront habitués à vous, meilleurs seront les chances de les photographier.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Y a t’il une période plus approprié qu’une autres ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Personnellement, je commence l’entraînement autour de la fin du mois d’octobre. Cela permet aux oiseaux de «faire connaissance» avec le pourvoyeur de graines. De plus, cela permet de s’entraîner aux déclenchements intempestifs et de se faire une «musculation» appropriée car ne l’oublions pas, il s’agit, ici, de travailler d’une seule main. À l’hiver, lorsque la nourriture se fait rare, les oiseaux seront plus enclins à s’approcher s’ils vous «connaissent» et reconnaissent déjà comme pourvoyeur de graines. Les sorties répétés contribuent à cette reconnaissance mutuelle. Au printemps et à l’été, je laisse les oiseaux se débrouiller avec la nourriture disponible selon leur alimentation spécifique (insectes et graines).</span></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2106" title="IMGP3513W" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3513W.jpg" alt="" width="606" height="404" /></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Existe-t-il des ouvrages qui parlent de ça, ou est-ce une technique que tu as élaborée tout seul ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Il y a plusieurs ouvrages qui traitent du sujet «comment attirer les oiseaux du jardin» mais peu sur la technique de la photographie des oiseaux sur la main. Il n’y a pas de recette toute faite. À partir du moment où les oiseaux acceptent vos offrandes sur la main, il faudra expérimenter selon le matériel à votre disposition. Au fil des ans et des expériences acquises vous élaborerez votre propre technique en fonction des espèces disponibles. Tout dépendra du résultat souhaité : oiseaux en position statique ou oiseaux en position dynamique. Avec ou sans flou du sujet. Et ne vous surprenez pas : il y aura de nombreux déchets dans votre production ne serait-ce que des photos de votre main sans oiseau car ils sont tellement rapides. Il faudra donc déterminer le rendu souhaité en fonction de ce vous recherchez comme photo finale. Et ne dit-on pas que tous les goûts sont dans la nature ? Voir aussi quelques références à la fin de l’interview.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth:</strong> Est-ce que tes images ont droit à un post traitement spécifique ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Je photographie toujours en format RAW (PEF). Je «développe» mes PEF avec le logiciel fournit par Pentax (Pentax Photo Laboritory). Puis sous Photoshop CS3, j’ajuste les niveaux, courbes, netteté optimisée et j’enregistre pour le WEB. De là, un petit coup de Neat Image pour débruiter [en fonction du profil Ad Hoc selon la sensibilité ISO choisie] (version demo donc par de méta données) et redimensionnent pour le WEB.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth :</strong> Est-ce que tu conti­nues à explo­rer de nou­velles idées, ou préfères-tu res­ter maître de ton domaine ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : J’essaie surtout d’attirer de nouvelles espèces sur ma main afin de les photographier. J’ai aussi tenté la vidéo à l’aide d’un petit compact numérique et j’y ai trouvé plein de possibilités mais je demeure avant tout un adepte de l’image fixe. Il y a plein de gens, ici au Québec, qui photographient les oiseaux sur la main (la leur ou celle d’autrui) et je ne pense pas revendiquer le titre de maître dans ce domaine. J’ai diffusé des images sur quelques forums photo et cela surprend souvent les lecteurs qui se demandent comment je m’y prends. Il faut juste tenter l’expérience et arriver à exploiter au mieux son matériel photo. Sans oublier que les oiseaux doivent coopérer un tant soi peu</span>…</p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth :</strong> Quels sont les pho­to­graphes que tu admires ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Les photographes (amateurs ou pros) dont les images viennent remuer de vives émotions, somme toute des images qui me parlent et cela, peu importe le sujet traité.</span></p>
<p><span style="color: #008000;">Chez les pros, j’admire que ce que produit Art Wolf.</span></p>
<p><span style="color: #008000;">Chez les amateurs experts, sans vouloir vexer qui que ce soit, j’avoue que Polygraphe (Philippe LAGABBE) m’inspire par sa maîtrise de la gestion de la lumière (paysages et champignons) et ses compositions / cadrages ciselés au millimètre.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth :</strong> Qu’elle est ta photo pré­fé­rée, de ta pro­duc­tion et d’un autre photographe ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Pour les miennes et dans le sujet, c’est la première photo que j’ai réussie d’une mésange à tête noire, sur ma main, les ailes déployées et le reste du corps net. Une deuxième serait celle d’une sittelle à poitrine blanche obtenue après 5 années de persévérance et d’obstination à l’attirer sur ma main. Il y a la photo mais il ne faut pas oublier le contexte qui l’y a mené.</span></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2104" title="IMGP3312W" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3312W.jpg" alt="" width="606" height="404" /></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth :</strong> Que peut-on te sou­hai­ter pour ton ave­nir photographique ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Pour moi, la photographie demeure un passe-temps passionnant. Un moyen de prendre l’air et faire de l’exercice et de s’en mettre plein les yeux. Souhaitez-moi de conserver cette passion malgré toutes les heures que cela implique à passer devant l’ordinateur…</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth :</strong> Un der­nier mot ?</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. :  Pour ceux et celles qui voudront se lancer dans la photo d’oiseaux sur la main, les pré requis sont la patience et la persévérance et restez à découvert afin que les oiseaux vous voient et vous reconnaissent.</span></p>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>Darth :</strong> Encore une fois merci de m’avoir accordé un peu de temps pour cette interview.</span></em></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Denis B</strong>. : Tout le plaisir a été pour moi dans ce partage des plus courtois.</span></p>
<p><span style="color: #008000;"><span style="color: #000000;">J’espère que vous avez tous pris autant de plaisir que moi avec cette interview.</span></span></p>
<p><span style="color: #008000;"><span style="color: #000000;">Personnellement ça m’a beaucoup donné envie d’essayer l’aventure, mais je sens que le jour où je publierais une telle photo sur ce blog n’est pas tout près d’arriver !</span></span></p>
<p><span style="color: #008000;"><span style="color: #000000;">Bon courage et bonne photo !<br />
</span></span></p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=2103&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Histogramme</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2010/05/06/histogramme/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 May 2010 04:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
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		<category><![CDATA[histogramme]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Garo­fano]]></category>

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		<description><![CDATA[
Mais qu’est-ce qu’un Histogramme ?
Si vous vous êtes déjà posé la question, cette article est fait pour vous.
Si vous savez, mais vous avez besoin de précisions ou de revoir les bases, cet article est fait pour vous.
Ce billet est là pour vous faire entrer dans le monde de l’histogramme, à la fin du voyage ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2073" title="histo" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/histo.jpg" alt="" width="421" height="377" /></p>
<p><em>Mais qu’est-ce qu’un Histogramme ?</em></p>
<p>Si vous vous êtes déjà posé la question, cette article est fait pour vous.</p>
<p>Si vous savez, mais vous avez besoin de précisions ou de revoir les bases, cet article est fait pour vous.</p>
<p>Ce billet est là pour vous faire entrer dans le monde de l’histogramme, à la fin du voyage ce mot barbare n’aura plus aucun secret pour vous.</p>
<p>Il a été écrit par un grand spécialiste  en la matière, <em><strong>Michel Garofano,</strong></em> que je remercie de tout coeur d’avoir pris le temps de vulgariser cette notion, un outil dont on ne peut plus se passer quand on sait l’utiliser.</p>
<p>Assez parlé, je vous laisse avec son explication … bonne lecture !</p>
<p><span id="more-2034"></span></p>
<p><strong>HISTORIQUE :</strong></p>
<p>A sa création, l’image numérique c’est appuyée sur la conception argentique. Les éditeurs d’images (Photoshop et autres) ont donc placé « Luminosité » et « Contraste » dans les menus. Luminosité correspondant au temps d’exposition et contraste au gamma du papier.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2056" title="LumCon" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/LumCon.jpg" alt="" width="430" height="157" /></p>
<p>Même s’ils existent toujours, ces curseurs se sont rapidement montrés insuffisant pour fournir un travail précis. De là est né l’idée d’un nouvel outil, l’histogramme.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2057" title="Nivo" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/Nivo.jpg" alt="" width="422" height="375" /></p>
<p>Cette nouvelle fonction c’est développer pour se retrouver dans tout les logiciels mais aussi presque tout le matériel photo. Si en retouche il est INDISPENSABLE, il est également très utile en prise de vue.</p>
<p><strong>PRINCIPE:</strong></p>
<p>L’histogramme est un compteur à pixel, il met en évidence la répartition des niveaux de gris de l’image en les présentent répartis sur 2 axes :</p>
<p>Les X vont du noir au blanc (de 0 à 255)<br />
Les Y , le nombre de pixels par niveaux<br />
<img class="size-full wp-image-2050 alignnone" title="Histogramme_01" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/Histogramme_01.bmp" alt="" width="419" height="291" /></p>
<p>Pour qu’une image comporte un maximum de nuances sans pertes de détails, il faut une courbe la plus large possible sans que les extrémités ne soient coupées. Nous allons voir plus loin que de sa forme dépend le contraste et de sa position dépend la luminosité. La lecture est utile à la prise de vue pour optimiser l’exposition et en traitement pour modifier les valeurs de l’image</p>
<p>Certain histogramme sont en couleurs, ce qui facilite la lecture colorimétrique de l’image mais le principe reste identique. La courbe peut également varier selon le mode de calcul. Les différences n’ont aucune incidence pour l’utilisateur</p>
<p><strong>LECTURE DE LA FORME :</strong></p>
<p>La courbe peut prendre la forme d’une bosse ou d’un creux. Ceci en fonction du contraste de l’image…</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2062" title="sample8" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/sample8.jpg" alt="" width="504" height="338" /></p>
<p>Dans l’image ci-dessus :</p>
<ul>
<li><em>Les parties sombres (point A) sont incluses dans l’image.</em></li>
<li><em>Pareil pour les parties claires (point B).</em></li>
<li><em>Le sommet de la courbe est pratiquement centré, Il y a donc beaucoup de nuances de gris</em></li>
<li><em>La pente est douce, en forme de cloche, la scène n’est pas très contrastée</em></li>
</ul>
<p>Dans l’image ci-dessous, c’est le contraire. La courbe est en forme de cuvette. D’un coté les immeubles et de l’autre le ciel. Toute la plage utile est utilisée et même au-delà, la partie droite est tronquée. Quelques détails dans les nuages sont manquants, ils sont restitués par un aplat blanc</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2055" title="IMG_3499" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMG_3499.jpg" alt="" width="600" height="450" /></p>
<p><strong>LECTURE DE LA POSITION :</strong></p>
<p>La position horizontale définit la densité. Au moment de la prise de vue, trop à gauche et l’image risque d’être sous-exposée. Trop à droite et c’est la surexposition. Une bonne analyse doit tenir compte du sujet.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2051" title="IMG_1073" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMG_1073.jpg" alt="" width="600" height="450" /></p>
<p>L’image ci-dessus n’est pas trop sombre, elle comporte simplement beaucoup de nuances foncées. Pareil pour l’image ci-dessous qui n’est pas trop claires. Je suis sur de ne pas me tromper parce que les courbes ne sont pas tronquées. Elles finissent en pente (en pointes) au début et à la fin.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2048" title="DSCF2387_Vers-BLANC" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF2387_Vers-BLANC.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p><strong>A LA PRISE DE VUE :</strong></p>
<p>L’histogramme est un outil complémentaire au système de mesure. Sa lecture permet de savoir si l’exposition est correcte. Malgré les progrès technique, les sujets et situations difficiles peuvent fausser le résultat de la mesure. Comprendre l’histogramme de son boitier corrige donc les erreurs et évite les pièges.</p>
<p>Voici une image « standard » et son histogramme sous l’éditeur (Photoshop)</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2043" title="DSCF0690" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF0690.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p>Les valeurs sont moyennes, c’est à dire sans parties très sombres ni très claires. Si l’exposition est bonne, la courbe sera centrée et ne sera pas coupée aux extrémités. Ici c’est le cas.</p>
<p>Au moment de déclencher, j’ai fait un bracketing sur 3 diaphragmes :</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2036" title="3histo" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/3histo.jpg" alt="" width="600" height="343" /></p>
<p><strong>CONSTATATIONS :</strong></p>
<ul>
<li><em>La courbe est assez différente de celle présenté plus haut sous Photoshop. Ceci n’a pas d’importance et m’as permis d’apprécier l’expo juste.</em></li>
<li><em>L’image est constituée de 2 masses que je retrouve sur le graphique par 2 sommets.</em></li>
<li><em>J’ai déterminé l’expo en fonction de la répartition sur mon graphe.</em></li>
<li><em>A +1 diaph, les parties les plus claires sont brulées, l’extrémité droite a disparue.</em></li>
<li><em>A –1 diaph, je peux encore enregistrer tout les détails (pointe gauche présente) mais il faudra que je rééquilibre l’ensemble de l’image en l’éclaircissent avec une retouche.</em></li>
</ul>
<p>J’ai ajouté un trait rouge (identique dans chaque image) pour visualiser la compression (-1) et l’extension (+1) des valeurs moyennes. Ceci est utile pour jouer sur le contraste (voir traitement).</p>
<p>Lorsque la scène est très contrastée, il faudra faire le choix de couper les noirs ou les blancs en fonction du sujet.</p>
<p>Exemple avec ce mur en contre-jour. J’ai choisi de sacrifier quelques nuances blanches (ciel sous l’arche) et ainsi de favoriser le mur.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2042" title="DSCF0685" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF0685.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p>A contrario, pour ce sujet clair sur un fond sombre, j’ai choisi de tasser les ombres pour ne pas bruler le pigeonnier.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2044" title="DSCF0696" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF0696.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p>Ci-dessous à gauche, l’histogramme de la prise de vue en mode manuel. A droite, celui obtenu en mode automatique.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2037" title="DSCF0149" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF0149.jpg" alt="" width="600" height="357" /></p>
<p>On parle d’exposition à droite ou d’exposition à gauche lorsqu’on fait le choix d’aligner le pied de l’histogramme en butée mini ou maxi. Sur l’image ci-dessus, j’ai exposé à gauche et sur celle de l’ogive, j’ai exposé à droite.</p>
<p>Pour optimiser la puissance des processeurs, les fabricants utilisent des modes de calcul par moyenne ou par sondage. Le résultat devient très variable d’un constructeur à l’autre. Il est donc impératif de bien connaitre les limites de sont boitier. Pour ce faire, il faudra comparer son l’histogramme à celui de votre éditeur d’image. Ce dernier utilise le dernier x2/x4 cores de votre unité, il a largement le temps de faire des calculs plus précis.</p>
<p><strong>EN POST PRODUCTION :</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">INTRODUCTION</span></p>
<p>A l’origine l’histogramme a été créé pour la retouche. C’est ici qu’il prend tout son intérêt. Nous allons pouvoir modifier la densité, le contraste et la colorimétrie simplement en déplaçant trois curseurs.</p>
<p>Pour plus de compréhension, j’ai photographié une charte de gris avec 3 zones, blanc, noir et un gris qui réfléchi 18% de la lumière reçu. Faite un click droit « Enregistrer l’image sous …» si nécessaire :</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2041" title="DSCF0642_NB" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF0642_NB.jpg" alt="" width="480" height="480" /></p>
<p>Pour que la couleur ne vienne pas interférer, j’ai mis la charte en noir et blanc (niveau de gris). Trois vignettes (blanc, noir, gris 50%) ont été ajoutées pour servir de référence. Elles ne varient pas d’une illustration à l’autre.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2063" title="gris" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/gris.jpg" alt="" width="502" height="504" /></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">LECTURE :</span></p>
<p>Le comptage des pixels et le graphisme qui en découle semble évident.</p>
<ul>
<li><em>La 1ere barre correspond à la partie sombre. Je constate que cette zone n’est pas tout à fait noire, elle commence après le noir pur.</em></li>
<li><em>La 2eme barre, c’est celle du gris. Il ne reflète que 18% et est donc un peu décalé par rapport au repère 50% (curseur gris)</em></li>
<li><em>La 3eme barre n’est pas en butée. Les blancs peuvent encore gagner de l’éclat</em></li>
</ul>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2064" title="gris2" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/gris2.jpg" alt="" width="502" height="504" /></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">CORRECTION DU CONTRASTE :</span></p>
<p>En réduisant la courbe en largeur, je vais augmenter le contraste. Pour se faire, je déplace les curseurs noir et blanc.</p>
<p>Je constate qu’en supprimant les barres extrêmes, j’obtiens du noir et du blanc dans les zones concernées.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2065" title="gris3" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/gris3.jpg" alt="" width="502" height="504" /></p>
<p><strong>Application :</strong></p>
<p>Cette porte semble correctement exposée mais les couleurs que j’ai vus ne correspondent pas au fichier brut. La forme en cloche m’informe qu’il y a très peu de noirs, beaucoup de gris et pas du tout de blancs.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2045" title="DSCF1360_0" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF1360_0.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p>Je supprime les détails sombres qui n’apportent pas réellement d’informations. Je déplace mon curseur blanc à la limite des tons les plus clairs.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2046" title="DSCF1360_1" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF1360_1.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p>J’ai gagné en contraste ! Les couleurs sont plus flatteuses et paraissent mieux répartis sur toute la gamme disponible. Je dis « paraissent » parce qu’en étirant les gris pour aller du noir au blanc, j’ai créé des trous dans mon histogramme.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2047" title="DSCF1360_2" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/DSCF1360_2.jpg" alt="" width="601" height="399" /></p>
<p>Après correction, en ouvrant de nouveau mon histogramme, je constate une discontinuité des tons. On parle alors d’histogramme en peigne ou en râteau. Il y a donc des limites à la récupération d’une image.</p>
<p>A noter que ce phénomène est moins sensible avec des fichiers supérieurs à 8 bits / couches mais reste présent.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">CORRECTION DE LA LUMINOSITE :</span></p>
<p>En déplaçant le curseur gris, la luminosité va changer. En l’occurrence ici, je transforme mon gris 18% en gris 50%. En conséquence l’image va s’éclaircir.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2066" title="gris4" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/gris4.jpg" alt="" width="502" height="504" /></p>
<p><strong>Application :</strong></p>
<p>Ce paysage est trop lumineux. Sur l’histogramme, je peux lire qu’il n’y a aucuns noirs. Au vu de la partie droite, les zones claires de la scène sont devenues blanches sur l’image.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2059" title="P3160383_1" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/P3160383_1.jpg" alt="" width="600" height="450" /></p>
<p>En déplaçant le curseur gris je récupère les tons moyens.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2060" title="P3160383_2" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/P3160383_2.jpg" alt="" width="600" height="450" /></p>
<p>A noté que si les gris sont mieux restitués, je n’ai récupéré aucun détail dans les éléments surexposés. Façades et rochers resteront blancs à 100%</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2061" title="P3160383_3" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/P3160383_3.jpg" alt="" width="600" height="451" /></p>
<p>Je constate les mêmes limites de correction que pour le contraste. A gauche c’est comprimé, J’ai un râteau supérieur. A droite c’est dilaté, j’ai un peigne.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">CORRECTION DE LA COULEUR :</span></p>
<p>La charte a été photographiée avec la balance des blancs automatique. Elle présente une légère dominante froide.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2067" title="gris5" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/gris5.jpg" alt="" width="502" height="504" /></p>
<p>La aussi, l’histogramme va servir de guide pour rectifier le tir. L’affichage par couche montre un rouge un peu sombre et un bleu un peu clair.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2068" title="gris6" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/gris6.jpg" alt="" width="502" height="504" /></p>
<p>L’ajustement du curseur gris dans chaque couche rééquilibrera le chromatisme.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2069" title="gris7" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/gris7.jpg" alt="" width="502" height="504" /></p>
<p>Application avec variante :</p>
<p>La grange est éclairée par des néons (lumière discontinue) et il est très difficile d’obtenir un bon équilibre chromatique. La luminosité est très faible, sans ombre. Le résultat est une image terne.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2070" title="IMG_2646_0" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMG_2646_01.jpg" alt="" width="600" height="450" /></p>
<p>Sur les histogrammes par couches, je constate un déficit de rouge. Pour obtenir une image plus punch et avoir des couleurs moins froides, je vais agir sur le contraste de chaque couche. Je déplace les curseurs blancs sur les dernières valeurs claires disponibles. Je fignole la couleur avec les curseurs gris.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2054" title="IMG_2646_2" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/05/IMG_2646_2.jpg" alt="" width="600" height="450" /></p>
<p>Je pense que si vous lisez ces lignes, c’est que l’histogramme n’a plus de secret pour vous.</p>
<p>Du coup je suis sûr que vous allez faire de bonne photo, donc…</p>
<p>Bon courage !</p>
<p><em>PS: Encore merci à Michel pour le temps qu’il a passé à écrire cet article !</em></p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=2034&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La PDC — Profondeur De Champ</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2010/03/17/la-pdc-profondeur-de-champ/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 04:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[compact]]></category>
		<category><![CDATA[explication]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
		<category><![CDATA[flou]]></category>
		<category><![CDATA[pdc]]></category>
		<category><![CDATA[profondeur de champ]]></category>
		<category><![CDATA[technique]]></category>

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		<description><![CDATA[
La PDC est un sujet très contradictoire, car facile à maitrisé, mais difficile à comprendre.
Les experts qui vont lire ces lignes vont se dire qu’ils connaissent déjà tout ça, mais restez quand même avec nous chers amis, parfois une petite remise à niveau n’est pas là pour nuire!
Commençons par le commencement, qu’est-ce que la Profondeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/geneve-boa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1803" title="geneve-boa" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/geneve-boa.jpg" alt="" width="606" height="404" /></a></p>
<p>La <strong>PDC</strong> est un sujet très contradictoire, car facile à maitrisé, mais difficile à comprendre.</p>
<p>Les experts qui vont lire ces lignes vont se dire qu’ils connaissent déjà tout ça, mais restez quand même avec nous chers amis, parfois une petite remise à niveau n’est pas là pour nuire!</p>
<p>Commençons par le commencement, qu’est-ce que la <em><strong>P</strong>rofondeur <strong>D</strong>e <strong>C</strong>hamp</em> ?</p>
<p>Je ne vais pas vous sortir la définition toute faite, je vais plutôt vous expliquer de façon à comprendre facilement.</p>
<p>Comme on peut le voir sur l’image d’illustration, la tête du serpent est nette (<em>la mise au point a été faite sur son œil</em>), plus on avance sur son corps, plus l’image devient floue.</p>
<p>Ce phénomène vient justement de la profondeur de champ qui représente l’étendue de la netteté entre le point où la MAP a été faite et la transition avec le flou en avant et en arrière de ce point.</p>
<p>Pour mieux comprendre, voici une image qui va illustrer la chose:</p>
<p><span id="more-1802"></span><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/pdc.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1804" title="pdc" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/pdc.jpg" alt="" width="606" height="223" /></a></p>
<p>Le trait bleu représente la ligne de visée, ainsi que la distance de l’objectif au sujet (l’œil du serpent) et du sujet à l’infini.</p>
<p>Le trait rouge épais vertical, qui coupe la ligne bleue, représente l’endroit où a été faite la mise au point.</p>
<p>Le dégradé rouge clair représente la zone de netteté, on peut noter que les deux traits verticaux rouge clair représentent la <strong>PDC</strong>, soit la distance sur laquelle le sujet est net, au-delà commence progressivement la zone de floue.</p>
<p>On comprend alors que la<strong> PDC</strong> est la partie nette d’une photo qui s’étend en avant et en arrière du point où a été faite la MAP.</p>
<p><strong>Comprendre la PDC partie I:<br />
</strong></p>
<p>Pour tout connaitre de la PDC, on est généralement obligé d’expliquer quelques points techniques affreusement pénibles pour ceux qui n’aiment pas les maths !</p>
<p>Car, la PDC est un phénomène physique, qui se calcul assez facilement d’ailleurs quant on connait les formules.</p>
<p>Vous allez me demander en quoi des formules et des math vont vous aider à appréhender la <strong>PDC</strong> ?!</p>
<p>Je vous répondrais qu’après avoir souffert (<em>si peu</em>) avec ces notions un peu barbantes, vous saurez maitriser tous les éléments qui influencent<em> la profondeur de champ.</em></p>
<p>Mais pour se lancer dans cette petite torture de l’esprit, il faut avant tout savoir ce qu’est:</p>
<ol>
<li><em>Le cercle de confusion</em></li>
<li><em>L’hyperfocale</em></li>
</ol>
<p>Nos amis experts connaissent bien ces deux termes, mais comme on est gentil avec les débutants et les amateurs non experts, on va dire que c’est uniquement pour eux qu’on va faire cette explication (<em>On va continuer à faire croire aux experts qu’ils savent tout !</em>)</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Le cercle de confusion:</em></span></p>
<p>La définition :</p>
<blockquote><p><em>En photographie, le cercle de confusion (CdC) est sur une image, le diamètre des plus petits points juxtaposés discernables à l’œil nu à une distance normale de vision. Il dépend de l’acuité visuelle de l’observateur et des conditions d’observation (en particulier la distance d’observation).</em></p></blockquote>
<p>Quoi ? … Mais je n’ai rien compris !</p>
<p>En gros, ça dit que le cercle de confusion est le moyen de savoir ce qui est net, de ce qui est flou de façon plutôt précise et mesurable, avec un seul inconvénient, c’est que tout ça dépend de chaque personne, car la perception du flou est directement liée à l’acuité visuelle.</p>
<p>Pour que cela reste ”mesurable” malgré ce problème de perception humaine, on va parler de <em>Cercle de confusion acceptable</em>.</p>
<p>Si vous Cliquez <a onclick="window.open(this.href, 'exemple', 'height=358,  width=450, top=100, left=600, toolbar=no, menubar=yes, location=no,  resizable=yes, scrollbars=no, status=no'); return false;" href="http://www.darth.ch/images/cercleconfusion.jpg">ICI</a> vous allez voir l’illustration de mes propos, <em><strong>A</strong></em> étant le le cercle de confusion ”<em>acceptable</em>” <em><strong>B</strong>, <strong>C</strong></em> et <em><strong>D</strong></em> n’étant pas considéré comme net.</p>
<p>Il faut maintenant savoir que des normes sont calculées pour chaque taille de capteur.</p>
<p>Par exemple, un capteur <em>24*36</em> aura un cercle de confusion de <em>0.03</em>, alors qu’un <em>APS-C</em> aura un cercle de confusion de <em>0.018</em> (<em>qu’on peut arrondir à 0,02</em>).</p>
<p>Ces chiffres vont être capitaux pour ”<em>calculer</em>” la PDC.</p>
<p>Passons au terme suivant !</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">L’hyperfocale:</span></em></p>
<p>Ce mot barbare désigne la distance minimum de mise au point sur un sujet, pour que celui-ci soit net de l’endroit où la MAP a été faite jusqu’à l’infini.</p>
<p>Dit autrement, c’est la distance minimum au-delà de laquelle tout est net. En mettant au point à l’hyperfocale, on est net depuis la moitié de l’hyperfocale jusqu’à l’infini.</p>
<p>Pour illustrer ça, on va prendre l’image ci-dessous:</p>
<ol>
<li><span style="color: #ff0000;"><em>En rouge, le point ou a été faite la MAP.</em></span></li>
<li><span style="color: #3366ff;"><em>En bleu la ligne qui représente la distance de l’objectif au sujet (la sucette) et du sujet à l’infini.</em></span></li>
<li><span style="color: #339966;"><em>En vert, la zone de netteté qui va de la moitié de la distance objectif sujet et à l’infini après le sujet.</em></span></li>
</ol>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1817" title="hyperfocal" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/hyperfocal1.jpg" alt="" width="606" height="239" /></p>
<p>Grâce au cercle de confusion, on peut calculer l’hyperfocale pour un objectif et une ouverture donnée.</p>
<p>Le calcul est donc le suivant:</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1818" title="d52691879f1a3622a194eafb9ce4a15a" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/d52691879f1a3622a194eafb9ce4a15a.png" alt="" width="112" height="44" /></p>
<ul>
<li><em><strong>H</strong> distance hyperfocale en mètre</em><br />
<em></em></li>
<li><strong><em>f </em></strong><em>est la focale en mm.</em></li>
<li><em><strong>N</strong> est l’ouverture du diaphragme.</em></li>
<li><em><strong>c</strong> est la valeur du cercle de confusion en mm</em>.</li>
</ul>
<p>Ne soyez pas trop impressionné, au final c’est très facile.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Petite démonstration:</em></span></p>
<p>On prend une focale de <em><strong>35mm</strong></em> qui ouvre à <em><strong>F/4</strong></em> pour un capteur <em><strong>24*36</strong></em> <em>(qui à donc un cercle de confusion de 0,03)</em></p>
<p><span style="color: #3366ff;">35^2/1000*4*0,03=10.21 mètres.</span></p>
<blockquote><p><em>Ha bon ! Et ça va nous servir à quoi de savoir que si je prends une photo avec un 35mm qui ouvre à F/4 à dix mètres tout sera net de mon sujet à l’infini ?</em></p></blockquote>
<p>Je dirais qu’en réalité sur le terrain à pas grande chose, car personne ne va sortir sa calculatrice pour savoir s’il à la bonne distance pour que tout soit net.</p>
<p>Mais cette info va nous servir à calculer la PDC !</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Calculer la PDC:</em></span></p>
<p>Patience, on est bientôt sorti des math pour parler du concret … mais ce petit aperçu mathématique va vous aider à comprendre comment fonctionne la <strong>PDC </strong>!</p>
<p>Nous disions donc, comment calculer la <strong>PDC</strong>.</p>
<p>C’est facile, en utilisant la formule suivante:</p>
<p><em>PDC = DPN– PPN</em></p>
<blockquote><p><em> <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/icon_eek.gif' alt=':shock:' class='wp-smiley' />  <span style="color: #ff0000;"><strong>QUOI !?!? Mais vous vous moquez de moi !?!? … Je croyais qu’on en avait fini avec les math, et c’est quoi PPN et DPN ????</strong></span> <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/icon_eek.gif' alt=':shock:' class='wp-smiley' />  </em></p></blockquote>
<p>Du calme les amis, tout ça est simple … Si si, c’est vrai.</p>
<p>Déjà, vous n’avez pas besoin de retenir les formules et différents calculs, ils sont là uniquement pour info afin de bien comprendre la <strong>PDC</strong> … non, je ne me moque pas de vous !</p>
<p><em>Allez, on y retourne:</em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1823" title="prof_de_champ_11" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/prof_de_champ_11.gif" alt="" width="202" height="36" /></p>
<p>Sachant que:</p>
<ol>
<li><em><strong>H</strong> représente l’hyperfocale</em></li>
<li><em><strong>d</strong> la distance de mise au point</em></li>
</ol>
<p>Pour mieux comprendre, je pense qu’un exemple est de rigueur !</p>
<p>Reprenons notre objectif de <em><strong>35mm</strong></em> ouvert à <em><strong>F/4</strong></em> avec lequel nous allons photographier un objet situé à <em><strong>un mètre</strong></em>.</p>
<p>On sait que son hyperfocale se trouve à 10,21 mètres.</p>
<p>Le calcul va être le suivant:</p>
<ul>
<li><em><span style="color: #800080;">DPN=10,21 * 1 / 10,21 –1 = 1,1</span></em></li>
<li><em><span style="color: #3366ff;">PPN=10,21 * 1 / 10,21 +1 = 0,9</span></em></li>
<li><em><span style="color: #339966;">PDC=DPN — PPN=1,1–0.9= 0,20 mètre</span></em></li>
</ul>
<p>Avec ces chiffres on apprend que l<span style="color: #000000;">a<span style="color: #339966;"><strong> P</strong></span></span><span style="color: #339966;"><span style="color: #339966;"><strong>DC</strong></span> s’étend sur 20 centimètres</span>, que <span style="color: #3366ff;">la zone de netteté commence à 90cm de l’objectif</span> et qu’elle se termine à <span style="color: #800080;">1,10 mètre</span>.</p>
<p><strong>Comprendre la PDC partie II:</strong></p>
<p>Maintenant que vous êtes soulé au point de ne plus jamais avoir envie de voir des maths de votre vie, nous allons voir pourquoi il était important de passer par là pour bien comprendre la <strong>PDC</strong> !</p>
<p>Si vous avez bien suivi jusqu’ici et que vous êtes toujours en vie et le cerveau opérationnel (<em>ou si vous avez triché en survolant cette partie math</em>) vous avez du remarquer que la <strong>PDC</strong> est influencée par plusieurs éléments !</p>
<ol>
<li><em>La taille du capteur.</em></li>
<li><em>La focale utilisée.</em></li>
<li><em>L’ouverture.</em></li>
<li><em>La distance de mise au point.</em></li>
</ol>
<p>C’est ces quatre éléments qui vont déterminer l’étendue de la <strong>PDC</strong> et la faire varier selon que vous changiez l’un ou l’autre de ces paramètres.</p>
<p>Pour bien vous en rendre compte, il vous suffit de faire quelques calculs en changeant les variables … mais comme je ne veux pas vous donner mal au crâne, je vous propose d’aller sur ce site (<em>cliquez <a href="http://www.dofmaster.com/dofjs.html" target="_blank">ICI</a></em>)</p>
<p>Il est en anglais, mais très simple à comprendre:</p>
<ol>
<li><em>Choisissez votre appareil photo (la liste est très complète).</em></li>
<li><em>Choisissez votre focale.</em></li>
<li><em>Choisissez votre ouverture.</em></li>
<li><em>Choisissiez la distance de mise au point (vous pouvez choisir le système métrique).</em></li>
</ol>
<p>Appuyez sur ”<em>calcul</em>” et vous avez toutes les infos, et même une version en image pour avoir une meilleure compréhension.</p>
<p><strong>Sur le terrain:</strong></p>
<p>Sur le terrain, pas le temps de calculer, ni même d’utiliser internet pour faire les calcule à notre place.</p>
<p>Donc, dans la pratique il suffit de retenir quelques principes de base très simple.</p>
<p>Plus la focale est courte, plus la <strong>PDC</strong> est longue, et c’est valable à l’inverse, plus la focale est longue, plus la <strong>PDC</strong> est courte.</p>
<p>Autrement dit, on aura souvent une <strong>PDC</strong> très étendue avec un 12mm et une <strong>PDC</strong> très courte avec un 500mm pour la même distance de mise au point et la même ouverture.</p>
<p>On peut aussi dire que plus la distance de mise au point est courte, plus la <strong>PDC</strong> sera courte. D’ailleurs, c’est un des problèmes de la photo macro qui ont des distances de mise au point très faible et qui du coup ont aussi des <strong>PDC</strong> ultra-courte.</p>
<p>Et pour finir, le meilleur moyen de contrôler sa <strong>PDC</strong> est le diaphragme, plus il est ouvert plus la <strong>PDC</strong> est courte et plus il est fermé plus elle s’étend (<em>on le voit très bien sur la photo ci-dessous</em>):</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1827" title="pdc" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/03/pdf.jpg" alt="" width="400" height="800" /></p>
<p>Sur la première image, prise à 70mm le diaphragme était ouvert à 2,8. Le fond est flou et difficile reconnaissable. Le diaph a ensuite été fermé à F/16 on commence à reconnaitre la fenêtre sur le fond de l’image. Pour finir, le diaph a été réglé sur F/22 et l’arrière-plan qui n’est toujours pas net est cette fois-ci lisible beaucoup plus facilement.</p>
<p>Le meilleur moyen de gérer au mieux reste l’expérience.</p>
<p>Il ne faut pas hésiter à faire des tests avec tous ses objectifs, faire varier les ouvertures, les distances de mise au point … etc.</p>
<p><em>Connaitre son matériel et comment il réagit est d’une importance capitale !</em></p>
<p><strong>À quoi tout cela sert ?</strong></p>
<p>C’est le moment pour nos amis expert de se reposer, car cette partie, ils la connaissent bien.</p>
<p>La gestion de la <strong>PDC</strong> fait partie intégrante de la composition.</p>
<p>Si on prend la photo ci-dessus, on voit rapidement que la première version avec une <strong>PDC</strong> très courte évite au regard d’être perturbé par le fond inesthétique.</p>
<p>De même, ma photo d’illustration a aussi une <strong>PDC</strong> courte pour mettre en avant le regard et la tête du serpent.</p>
<p>Dans un autre cas, comme en paysage ou en architecture, on va privilégier les <strong>PDC </strong>très étendu par avoir un maximum de détails.</p>
<p>Mais au final, tout ceci n’est que purement théorique, car la gestion de la PDC doit s’utiliser comme un plus dans une composition dont vous êtes le seul Maitre.</p>
<p>En un mot … faites comme bon vous semble !</p>
<p>J’espère que la Profondeur De Champ n’a plus de secret pour vous, j’espère surtout que vous n’êtes pas tombé de fatigue en route … mais si vous lisez cette ligne, c’est que vous avez eu le courage d’aller jusqu’au bout !</p>
<p>Je devrais d’ailleurs demander à tous ceux qui on eu ce courage de commencer leur commentaire par JSA: pour : (J’y Suis Arrivé) … <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/icon_mrgreen.gif' alt=':mrgreen:' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Bon courage et bonne photo</p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=1802&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les couleurs</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2010/01/08/les-couleurs-2/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2010/01/08/les-couleurs-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 16:17:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<guid isPermaLink="false">http://blog.darth.ch/?p=1551</guid>
		<description><![CDATA[
Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez déjà vu mes deux premiers articles sur la couleur.

Le premier, qui vous démontrait l’importance d’avoir un bon écran: ICI
Le deuxième, qui vous expliquait les basses de la couleur avec l’importance des profils: ICI

Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler technique, je vais vous expliquer comment gérer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/01/geneve-trame.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1549" title="geneve-trame" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/01/geneve-trame.jpg" alt="" width="366" height="550" /></a></p>
<p>Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez déjà vu mes deux premiers articles sur la couleur.</p>
<ul>
<li><em>Le premier, qui vous démontrait l’importance d’avoir un bon écran: <a href="http://blog.darth.ch/2008/10/22/voyez-vous-les-justes-couleurs/" target="_blank"><strong>ICI</strong></a></em></li>
<li><em>Le deuxième, qui vous expliquait les basses de la couleur avec l’importance des profils: <a href="http://blog.darth.ch/2009/03/14/les-couleurs/" target="_blank"><strong>ICI</strong></a></em></li>
</ul>
<p>Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler technique, je vais vous expliquer comment gérer au mieux les couleurs lors d’une prise de vue.</p>
<p>Pour qu’une photo ait de l’impact, il faut cumuler plusieurs choses.</p>
<p>Un sujet, une composition soignée et une harmonie des couleurs.</p>
<p>Il y a bien sûr plus pour réussir une photo, mais si on arrive déjà à réunir ces trois éléments, on est bien parti pour faire une image agréable à regarder.</p>
<p><span id="more-1551"></span>Le sujet et le cadrage sont les paramètres les plus faciles à contrôler.</p>
<p>Pour la couleur c’est une autre histoire, car dans la plupart des cas on la subit plus qu’on la contrôle.</p>
<p>Pourtant, avec un peu de pratique ce ne sera pas si difficile de repérer les bons agencements de couleurs !</p>
<p><strong>Première étape, comprendre ces fameuses couleurs.</strong></p>
<p>Avant toute chose, il vous faut connaitre les trois groupes de teintes réparties en différents tons.</p>
<ol>
<li><strong>Les tons chauds: </strong><em><span style="color: #ff0000;">Rouge</span>, <span style="color: #ff6600;">Orange</span>, <span style="color: #993300;">Marron</span>, <span style="color: #ffcc00;">Jaune</span>, <span style="color: #00ff00;">Vert clair</span></em></li>
<li><strong>Les tons froids:</strong> <em><span style="color: #3366ff;">Bleu</span>, <span style="color: #008000;">Vert</span>, <span style="color: #9b0cf2;">Violet</span></em></li>
<li><strong>Les tons neutres:</strong> <em>Gris ou toutes les autres couleurs qui ont au moins 50% de noir ou de blanc</em></li>
</ol>
<p>Ces différents tons, quand ils sont dominants dans une image, vont donner l’ambiance de la photo.</p>
<p>On voit ça très bien avec une balance des blancs qu’on fait volontairement aller dans certains tons pour donner une atmosphère bien définie à l’image.</p>
<p>Maintenant qu’on a compris les tons, comment agencer les couleurs entre elles ?</p>
<p>Le mieux est d’utiliser la complémentarité des couleurs.</p>
<p><em><strong>Les couleurs complémentaires ? … Mais c’est quoi ?</strong></em></p>
<p><em>C’est toutes les couleurs qui se trouvent l’une en face de l’autre dans le cercle chromatique:</em></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1553" title="geneve-roue-chroma" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/01/geneve-roue-chroma.png" alt="" width="287" height="287" /></p>
<p>C’est un phénomène physiologique propre à l’homme (<em>ou à toutes espèces qui ne possèdent que trois types de cônes</em>).</p>
<p>Cette petite particularité fait qu’il est agréable à l’œil de voir toutes choses qui possèdent des couleurs complémentaires.</p>
<p>C’est une simple réaction de notre cerveau qui a pour conséquence de trouver plus ”<em>d’impact</em>” à une image qui aura pour base du jaune et du bleu, qu’une image qui aura pour base du marron et du bleu.</p>
<p>Ceci est bien sûr un exemple parmi tant d’autres.</p>
<p>Il est facile de démontrer cette particularité et de déterminer une complémentaire en utilisant la propriété de rémanence des cônes de l’œil.</p>
<p>Il suffit pour cela de placer sur une surface blanche, la couleur dont on veut déterminer la complémentaire, de la fixer pendant une minute, puis de la retirer. On voit alors apparaître sur la surface blanche la couleur complémentaire.</p>
<p>Par exemple, fixez le carré rouge de l’image de gauche pendant environ une minute.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1560" title="geneve-couleur-complémentaire" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/01/geneve-couleur-complémentaire.jpg" alt="" width="260" height="120" /></p>
<p>Fixez alors l’image blanche de droite. Vous devriez alors voir apparaître une tache cyan en son milieu.</p>
<p>Il est également probable que lorsque vous avez fixé le carré rouge, vous commenciez à apercevoir un halo cyan autour du carré rouge, du fait que lorsque l’œil fait des micro-mouvements, les cellules optiques qui ne voyaient que du rouge voient du blanc.</p>
<p>Vous pourrez remarquer que sur le cercle chromatique, elles sont bien diamétralement opposées.</p>
<p>Les cônes L (récepteurs des rouges) se sont «<em> habitués</em> » à voir du rouge, et les cônes correspondants aux couleurs primaires vert et bleu transmettent donc un signal plus fort que le cône rouge dans le blanc de l’image de droite.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1550" title="geneve-complementaire" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/01/geneve-complementaire.jpg" alt="" width="606" height="404" /></p>
<p>Avoir des couleurs complémentaires peut aider, mais malheureusement cela ne fait pas tout dans une photo.</p>
<p>Pour preuve, l’image ci-dessus qui à une composition soignée, des complémentaires…mais dont la mise en scène et le sujet ne sont pas captivant, voilà une bonne démonstration sur le fait qu’il faut bien tous les éléments pour produire une image forte.</p>
<p>Maintenant qu’on a vu les couleurs complémentaires, voyons le ton sur ton.</p>
<p><em><strong>Le ton sur ton ?</strong></em></p>
<p><em>C’est composé une image dans les mêmes valeurs de couleurs, dans les mêmes tons</em>.</p>
<p>C’est créer une sorte de monochrome en couleur.</p>
<p>Pour réussir  une telle image, il faut faire attention à deux choses:</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">La première</span></em>: Ne pas utiliser une couleur vive et la même couleur <em>”délavée</em>”.</p>
<p>En effet, rien de pire que de marier un rouge bien claquant et un rouge délavé, notre oeil n’aime pas du tout ça.</p>
<p>Il faut rester dans les mêmes tons, mais en essayant de respecter la ”<em>vivacité</em>” des couleurs.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>La deuxième</em></span>: C’est que l’on peut prendre d’autres couleurs pour faire ce monochrome que celle de base.</p>
<p>Il va alors falloir <em>”duper</em>” notre œil pour qu’il ne ressente pas le changement de couleur, pour ça, nous allons encore nous servir de la roue chromatique.</p>
<p>Il suffit alors d’un peu déborder à gauche et à droite de la couleur de votre choix.</p>
<p>Rien de mieux qu’une photo pour illustrer des propos, ne dit-on pas qu’une image vaut mieux que mille mots.</p>
<p>Je ressors donc une photo que vous avez déjà vue, et qui se nommait… <strong><span style="color: #339966;"><em>Le verre</em></span></strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1566" title="geneve-vert" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/01/geneve-vert1.jpg" alt="" width="606" height="404" /></p>
<p>Comme on peut le voir, je suis resté dans la gamme des verts. J’ai ajouté un peu de jaune, qui ici ne choque pas.</p>
<p>En effet, le jaune est très proche du vert dans la roue chromatique.</p>
<p>De cette façon, on peut <em>”piéger</em>” notre cerveau qui voit toute l’image dans les mêmes tons.</p>
<p><em><strong>Au final:</strong></em></p>
<p>Vous pouvez vous faire confiance, un peu de pratique et de bon sens et le tour sera joué.</p>
<p>Il y a beaucoup de façon d’harmoniser les couleurs, laissez aller votre imagination !</p>
<p><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/01/peppermint.png"><img class="size-full wp-image-1568 alignleft" title="peppermint" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2010/01/peppermint.png" alt="" width="100" height="100" /></a>Si vous avez besoin d’un coup de main et que vous avez un iPhone, je ne peux que vous conseiller l’excelente application PepperMint, une application que vous ne regretterez certainement pas !</p>
<p>Cette application est le must en la matière!</p>
<p>Une roue chromatique que vous pouvez gérer du bout des doigt, vous pouvez prendre une image en extraire une couleur et lui demander les complémentaires, les tons les plus proches…etc.</p>
<p>Un très bon investissement !</p>
<p>Maintenant, avant de déclencher, pensé à bien tenir compte des couleurs qu’il y aura dans votre image.</p>
<p>Bon courage et bonne photo.</p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=1551&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.darth.ch/2010/01/08/les-couleurs-2/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Flash II (le retour)</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2009/12/16/flash/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 10:45:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[RAW]]></category>
		<category><![CDATA[astuce]]></category>
		<category><![CDATA[conseil]]></category>
		<category><![CDATA[explication]]></category>
		<category><![CDATA[flash]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[mesure spot et autre]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
		<category><![CDATA[reflex]]></category>
		<category><![CDATA[technique]]></category>
		<category><![CDATA[bounce-flash]]></category>

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		<description><![CDATA[
Il y a quelques mois de ça, je vous avais parlé du flash (voir ICI) c’était une petite introduction pour comprendre les bases.
Maintenant que votre flash vous fait un peu moins peur, on va essayer de comprendre ce qui différencie une photo prise au flash d’une prise en lumière naturelle, et ainsi on va s’orienter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: center"><img class="size-full wp-image-1474  aligncenter" title="geneve-flash" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/12/geneve-flash.jpg" alt="geneve-flash" width="404" height="404" /></p>
<p>Il y a quelques mois de ça, je vous avais parlé du flash (<em>voir <a href="http://blog.darth.ch/2008/12/26/le-flash/" target="_blank">ICI</a></em>) c’était une petite introduction pour comprendre les bases.</p>
<p>Maintenant que votre flash vous fait un peu moins peur, on va essayer de comprendre ce qui différencie une photo prise au flash d’une prise en lumière naturelle, et ainsi on va s’orienter sur les bases du <strong>Bounce-Flash</strong>.</p>
<p>On va se concentrer pour voir les détails qui dans notre tête nous font comprendre qu’il y a eu l’utilisation du flash!</p>
<p><span id="more-1472"></span></p>
<p>Comme je vous l’avais dit dans mon article cité plus haut, les ombres portées sont le signal déclencheur de cette déduction.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1473" title="geneve-cindy-2" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/12/geneve-cindy-2.jpg" alt="geneve-cindy-2" width="200" height="298" />Prenons cette photo, on reconnait sans aucun doute qu’il y a eu un coup de flash à la simple vu de l’ombre portée du nez.</p>
<p>C’est ce genre de situation qui pose le plus souvent problème avec le flash, car ces ombres enlèvent beaucoup du naturelle de la photo.</p>
<p>La première chose à faire pour remédier à un problème est d’en comprendre les tenants et les aboutissants afin de trouver la meilleure solution.</p>
<p><strong>Mais pourquoi diable un coup de flash provoque des ombres?</strong></p>
<p>Un flash fonctionne exactement de la même manière que notre bon vieux soleil.</p>
<p>Il envoie une lumière <span style="text-decoration: underline;"><em>directe</em></span><strong>.</strong></p>
<p>De la même façon que le soleil qui par beau temps vous transmet sa lumière de façon directe, rien n’est là pour dévier les rayons lumineux d’un flash.</p>
<p>Comme vous le savez, par beau temps selon l’heure de la journée les ombres seront plus ou moins grandes, ceci est dû à l’angle des rayons qui viennent du soleil durant les différentes heures de la journée.</p>
<p>Quand il fait beau, rien ne vient perturber le chemin de la lumière (<em>ou presque</em>) qui part de sa source (<em>le soleil</em>) et va tout droit sur le sujet, c’est un éclairage ”<em>dur </em>”.</p>
<p>C’est bien ce qu’on appelle une lumière directe!</p>
<p>Le flash à la base va en faire autant, il va envoyer de la lumière de façon directe sur le sujet photographié, sans rien pour dévier les rayons.</p>
<p>Maintenant, prenons une belle journée d’automne avec ce ciel gris et plat (<em>pas génial pour faire des photos de paysage</em>).</p>
<p>Là, plus d’ombre! La lumière est uniforme et éclaire de façon égale le sujet.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-1476" title="geneve-papi" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/12/geneve-papi.jpg" alt="geneve-papi" width="350" height="233" />Quand cette lumière est uniforme, notre cerveau déduit qu’il n’y pas eu de coup de flash.</p>
<p>Comme on peut le voir sur cette photo, l’éclairage semble naturel, pourtant j’ai bien utilisé un flash.</p>
<p>Le fait qu’il n’y est pas d’ombre marquée donne pourtant l’impression d’un éclairage naturel.</p>
<p>Mais comme mon petit papa était placé devant une fenêtre, sans flash, soit, il aurait été sombre et le fond bien exposé, soit, il aurait été bien exposé et le fond surexposé. (<em>tout le problème des contres-jours</em>)</p>
<p>J’ai, pour garder une lumière ”<em>naturel</em>”, fait du flash <span style="text-decoration: underline;"><em>indirect.</em></span></p>
<p>Exactement de la même façon que le soleil par un jour de temps gris.</p>
<p>Mais pourquoi n’y a t’il plus d’ombre les jours où le ciel est maussade?</p>
<p>La raison est simple, la lumière agit comme une boule de billard.…elle rebondit ! (<em>bien sûr, pour les puristes, c’est une explication très simplifiée…mais on ne fait pas de physique</em>! <img src='http://blog.darth.ch/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  ).</p>
<p>Plus la surface qu’elle touche est claire, moins la lumière perdra d’intensité lors du rebond.</p>
<p>Quand la lumière arrive du soleil et doit traverser les nuages qui la séparent du sujet qu’elle va éclairer, elle va rebondir un peu dans tout les sens dans le nuage même (<em>qui va agir comme un réflecteur géant</em>) et va arriver non plus de façon directe, mais bien de façon indirecte et ainsi donner cet éclairage uniforme et sans ombre marquée.</p>
<p>On en déduit donc que pour ”<em>simuler</em>” les nuages et avoir un éclairage uniforme, il va falloir suivre la même idée et faire en sorte que son éclairage soit indirect.</p>
<p>On sait maintenant que la lumière à cette chouette tendance à rebondir un peu partout, nous allons utiliser cette particularité.…bienvenue dans le monde du <strong>Bounce-Flash</strong>.</p>
<p><strong>Bounce-Flash…???.…Mais qu’est-ce!?</strong></p>
<p>C’est la particularité de faire rebondir la lumière de son flash sur une surface (<em>claire de préférence</em>) pour éclairer le sujet de la photo de manière indirecte.</p>
<p>En pratique cela n’est possible qu’avec un flash orientable, malgré qu’il existe quelque astuce pour dévier la lumière des flashs fixes.</p>
<p>Comme pour toutes choses, rien ne vaut la pratique et l’entrainement!</p>
<p>Je vous déconseille donc de débarquer au mariage du cousin Jean et de faire du Bounce-Flash si vous n’avez pas essayé au moins quelques fois pour l’entrainement.</p>
<p>Je vous rassure quand même, c’est très très simple à mettre en œuvre, mais un minimum de pratique pour comprendre les rouages de la chose est obligatoire.</p>
<p><strong>Première étape:</strong></p>
<p>Il faut avoir un sujet à photographier…hé oui! C’est la base!</p>
<p>Pour vous entrainer, réquisitionnez le petit frère, la petite sœur, l’ami(e), le cousin…etc. En bref, trouvez quelqu’un!</p>
<p>Si tout le monde vous déteste et que vous n’avez pas d’amis, une peluche fera parfaitement l’affaire!</p>
<p><strong>Deuxième étape:</strong></p>
<p>La pièce dans laquelle vous allez faire vos photos à toute son importance.</p>
<p>La taille, la couleur des murs et du plafond, la hauteur de la pièce.…etc.</p>
<p>Selon la configuration vous n’allez pas choisir d’orienter votre flash de la même façon.</p>
<p>Si le plafond fait 12m de haut (<em>genre église</em>) on va plutôt se servir des murs.</p>
<p>Si le plafond est noir de même…etc.</p>
<p>Il faut aussi choisir l’endroit où orienter son flash selon l’éclairage ambiant.</p>
<p>Il ne faut pas non plus oublier que la couleur du mur va influer sur votre balance des blancs…donc, RAW obligatoire pour la corriger en post-prod (<em>hé oui…c’est moi qui est dit ça!</em>)</p>
<p>Mais je vous rassure, cela n’est pas si difficile, un peu de bon sens et de pratique et on comprend vite comment faire et où orienter son flash.</p>
<p><strong>Troisème étape:</strong></p>
<p>Quand on a compris comment orienter son flash, il faut faire quelques essais pour obtenir l’ambiance lumineuse désirée.</p>
<p>Si vous avez lu mon premier article sur le flash, vous êtes maintenant un pro et vous utilisez votre boitier en mode manuel avec le flash.</p>
<p>Cette solution reste la bonne, mais en bounce, pour garder l’ambiance lumineuse je vous conseille de passer en priorité ouverture, ainsi le coup de flash sera juste un ajout pour compenser le manque de lumière.</p>
<p><strong>Quatrième étape:</strong></p>
<p>Il faut garder en tête que les flashs que nous utilisons actuellement sont plutôt intelligents et savent délivrer la quantité de lumière nécessaire.</p>
<p>Il faut donc prendre ses photos sans trop d’arrière-pensées, votre flash fera très bien son travail!</p>
<p>Donc, n’hésitez pas à prendre plusieurs photos afin de trouver la configuration qui vous convient.</p>
<p>Les corrections sur l’intensité du flash, sur les iso…etc. Ne seront là que pour changer le rendu que vous voulez donner à votre image.</p>
<p><strong>Démonstration:</strong></p>
<p>Comme un exemple vaut mieux que mille mots, je vais vous expliquer comment j’ai procédé pour la photo de mon papa.</p>
<p>Comme la pièce était simple (<em>un salon clair avec de grandes vitres)</em> je savais que l’orientation du flash pourrait se faire à peu près n’importe où.</p>
<p>Mon père était assis devant une baie vitrée, la difficulté serait de compenser le contre-jour.</p>
<p>Pour cela j’ai fait une mesure spot sur l’extérieure (<em>pour garder une bonne exposition et éviter de me retrouver avec l’arrière-plan sur ex</em>).</p>
<p>J’ai orienté le flash au plafond, et j’ai sorti le petit diffuseur intégré en position verticale (<em>il revoit ~ 30% de la lumière du flash en direction du sujet</em>).</p>
<p>La magie de l’électronique opérant, j’ai eu droit à une photo parfaitement exposée en conservant l’ambiance lumineuse.</p>
<p>Parfois il convient d’augmenter ou descendre l’intensité du flash selon le rendu que l’on désire.</p>
<p>Par exemple, pour la photo de mon père j’ai un peu augmenté la puissance.</p>
<p><strong>Conclusion:</strong></p>
<p>Rien ne vaut la pratique pour maitriser son flash, mais cela reste vraiment à la portée de tous!</p>
<p>Plus vous allez l’utiliser et mieux vous allez comprendre comment il réagit, et pour finir vous ne pourrez plus vous en passer.</p>
<p>Personnellement mon flash est presque toujours monté sur mon appareil photo.</p>
<p>On peut faire tant de choses avec, qu’il serait dommage de s’en priver.</p>
<p>La prochaine fois, je vous ferais un article sur le <strong>fill-in </strong>encore une technique bien utile et très facile à mettre en oeuvre!<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Bon courage et bonne photo</p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=1472&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Feux d’artifice à main levée.</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2009/08/07/feux-dartifice-a-main-levee/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 06:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
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		<category><![CDATA[technique]]></category>

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		<description><![CDATA[
En cette période estivale, on a souvent l’occasion de voir des feux d’artifice.
Ce superbe spectacle de lumière qui enchante les grands comme les petits.
Prendre ce spectacle pyrotechnique en photo est toujours un véritable plaisir.
Malheureusement, on ne pense pas toujours à prendre son trépied avec soi, d’autant qu’il est lourd et encombrant, ce n’est pas l’idéal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: center"><img class="size-full wp-image-1175  aligncenter" title="genève feux d'artifice" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/08/feuxdart.jpg" alt="genève feux d'artifice" width="400" height="630" /></p>
<p>En cette période estivale, on a souvent l’occasion de voir des feux d’artifice.</p>
<p>Ce superbe spectacle de lumière qui enchante les grands comme les petits.</p>
<p>Prendre ce spectacle pyrotechnique en photo est toujours un véritable plaisir.</p>
<p>Malheureusement, on ne pense pas toujours à prendre son trépied avec soi, d’autant qu’il est lourd et encombrant, ce n’est pas l’idéal pour partir léger.</p>
<p>Mais peut-on prendre en photo un feu sans avoir recourt à un trépied, simplement à main levée ?</p>
<p><span id="more-1174"></span></p>
<p>Quand il y a un feu d’artifice, on voit très souvent un spectacle des plus amusant.</p>
<p>Plusieurs personnes compact à la main photographient le feu avec de superbes coups de flash.…totalement inutile vous vous en doutez!…Si vous ne vous en doutez pas, je vous conseille d’aller jeter un oeil sur cet article de mon blog (<a href="http://blog.darth.ch/2008/12/26/le-flash/" target="_blank">cliquez ici</a>)</p>
<p>On rigole, mais eux font des photos, mais nous avec notre beau reflex (ou compact) sans notre trépied, que nous reste-t-il à faire?</p>
<p>J’avoue que jusqu’à 『il n’y a pas si longtemps de ça, j’aurais dit, <strong>RIEN</strong>.</p>
<p>Puis j’ai causé de feux d’artifice avec notre fameux ami blogueur genevois Athos99 (<a href="http://blog.athos99.com/" target="_blank">son blog ici</a>) pendant que nous faisions des photos du concours de saut à ski nautique des gladiateurs de la rade. Et là, il m’a dit qu’il prenait des fois ses photos à main levée.</p>
<p>Très curieux de voir ce que cela allait donner, ni une, ni deux, j’ai essayé.</p>
<p>Pour corser le challenge, je me suis mis dans un endroit plein de monde, avec plein de choses pour gâcher la vue et rendre l’exercice plus difficile.</p>
<p>Et bien le bougre avait raison, en plus d’être possible et pratique, cela peut donner des photos bien sympa.</p>
<p>Je vous livre quelques petites recommandations tout de même pour mener l’exercice au mieux:</p>
<ol>
<li><em>Utilisez un grand angle, car en plus de couvrir un champ plus large et ainsi permettre d’intégrer des éléments du décor, il va être moins exigeant côté vitesse d’obturation. Du coup vous pourrez baisser votre vitesse sans risque de floue.</em></li>
<li><em>Régler votre appareil sur 2000 iso. Mettre plus n’est pas vraiment utile, à moins d’être certain des qualités de votre appareil. Dans ce cas, 3’200 iso reste agréable.</em></li>
<li><em>Faire une prise de vue en priorité ouverture (alors qu’il y a un feu) pour noter les valeurs de la vitesse d’obturation. Passer en M et reporter la valeur.</em></li>
<li><em>Ne pas descendre en dessous de 1/10 de seconde (a moins d’avoir le bras solide et très sûr) pour éviter tout risque de floue du bouger.</em></li>
<li><em>Pendant le feu variez la vitesse selon la couleur du feu pour éviter de surexposer. Les feux clairs (blanc, jaune) demandent une vitesse plus rapide que les feux rouges et verts qui sont moins lumineux.</em></li>
</ol>
<p>C’est bien sûr à vous d’adapter au mieux avec vos habitudes et les spécificités de votre appareil.</p>
<p>Il n’empêche que c’est réalisable et que le résultat n’est pas pour déplaire…enfin il me semble?!</p>
<p>J’espère voir quelques-unes de vos photos de feux à ”main levée”</p>
<p>Bonne photo et bon courage!</p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=1174&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.darth.ch/2009/08/07/feux-dartifice-a-main-levee/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Mon Noir et Blanc</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2009/03/25/mon-noir-et-blanc-2/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2009/03/25/mon-noir-et-blanc-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 08:12:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome Delfosse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[astuce]]></category>
		<category><![CDATA[calibration]]></category>
		<category><![CDATA[compact]]></category>
		<category><![CDATA[conseil]]></category>
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C’est bien peu original de rappeler que le noir &#38; blanc met l’accent sur la lumière et la composition.
Ce n’est pas faux mais, en quoi la couleur nuirait elle à la lumière et à la composition ?
Certes, les couleurs peuvent être disharmonieuses. Ou elles peuvent contrecarrer l’intention de l’auteur. C’est, de plus, délicat à gérer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: center"><img class="aligncenter" src="http://belforum.net/img/depot9/9509d416ff7edfe83adcbc3986bc9f6e.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>C’est bien peu original de rappeler que le noir &amp; blanc met l’accent sur la lumière et la composition.<br />
Ce n’est pas faux mais, en quoi la couleur nuirait elle à la lumière et à la composition ?<br />
Certes, les couleurs peuvent être disharmonieuses. Ou elles peuvent contrecarrer l’intention de l’auteur. C’est, de plus, délicat à gérer avec ces réglages de température de couleur et de saturation … Bref, une photographie déplaisante en couleur pourrait paraître agréable en noir &amp; blanc… Admettons …<br />
En fait, mon propos n’est pas d’opposer couleur à monochromie.<br />
J’aime le noir &amp; blanc !<br />
Tout comme j’aime le dessin, le fusain et le lavis. Ce qui ne m’interdit pas d’apprécier le pastel. C’est simplement différent.</p>
<p>N’évoquons plus la photographie en couleur mais bien la couleur dans la photo monochrome. Car il s’agit bien de cela : créer une image composée de nuances de gris à partir d’une réalité colorée, que le capteur numérique mémorise d’ailleurs tel quel dans le fichier RAW.</p>
<p>Je n’ai pas de prétentions encyclopédiques et suis bien incapable de tenir un discours scientifique. Je prends plaisir à photographier et ma pratique est essentiellement basée sur l’empirisme, qui se transforme en compétence sous les strates du temps. Mais ce n’est qu’une compétence à usage personnel, qui me permet, à force de routine, de concrétiser mon désir de photo.</p>
<p>Je me propose donc tout simplement de vous faire partager ma façon de voir, exemples à l’appui.</p>
<p><span id="more-1069"></span></p>
<p>A ce propos, distinguez vous bien sur cette mire tous les dégradés, y compris la très faible nuance entre le dernier, presque noir, et la bordure vraiment noire ?</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/00cd54c1d99989b3b82ee0efa1479234.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p><em>”Si c’est non et que les écarts sont importants, vous aurez peut-être quelques difficultés à appréhender mes exemples. Je conseille de se servir de cette mire pour régler le moniteur en contraste et luminosité, ou tout simplement en jouant avec l’inclinaison de l’écran du portable, cela suffit parfois. Il faut bien avouer que les exigences pour la bureautique sont éloignées des réglages optimum permettant d’apprécier la photographie sur écran…<br />
Pour en savoir plus, ce site sur la calibration déjà indiqué par Darth dans l’un de ses articles : </em><a href="http://www.photographe-de-mode.com/calibration-ecran.htm" target="_blank"><em>http://www.photographe-de-mode.com/calibration-ecran.htm</em></a><em>”</em></p>
<p>Et comme j’ai abandonné l’argentique depuis un bon moment, je n’en parlerai pas, sauf sous forme de références esthétiques.</p>
<p><strong>NEGATIF ET TIRAGE NUMERIQUE</strong></p>
<p>Selon le sujet et l’envie du moment, on peut privilégier un rendu dynamique et contrasté, appliqué à une vue nette et propre</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/fe74b8128c1b51cd6ecdfe4e15a1f853.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>… Ou bien à l’opposé, choisir des dégradés subtils de nuances de gris associés à la matière ajoutée sous forme de bruit gaussien :</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/6dc914a3153bb2dbdcff48faf3b143cb.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>Pour moi, ces deux rendus sont satisfaisants.</p>
<p>Mais pas celui-là ! :</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/038f2976c8ea0812ef5cb9079d4070d9.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>C’est pourtant ce qui est passé initialement de la carte mémoire à l’ordinateur. Et, camouflé au s*ein de ce prétraitement exécuté par le software de l’appareil photo numérique dès la prise de vue, il y avait en fait ceci :</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/6c448de919f37f5cb9ef30776ad3b616.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>qui est le RAW comportant le moins de traitement possible que l’on puisse obtenir ; c’est le « négatif numérique » d’origine, que j’aime bien désigner comme étant le « brut de capteur ».</p>
<p>Enregistrer en mode RAW : c’est le conseil que je donne à quiconque envisage d’avoir un jour à traiter un cliché en noir &amp; blanc. Quant à moi, je fais systématiquement du RAW + JPEG : le JPEG me sert immédiatement pour le catalogage ou pour imprimer sans délai un tirage de lecture, le RAW est mon point de départ pour le post-traitement.</p>
<p>En effet, le fichier RAW échantillonne les informations sur les 12 ou 14 bits natifs de l’appareil photo, alors que le JPEG ne comporte que 8 bits. Voyez à ce propos l’explication de Darth : Cliquez <a href="http://blog.darth.ch/2008/12/raw-ou-jpeg/" target="_blank">ICI</a></p>
<p>Pour illustrer l’importance de disposer d’un brut de capteur comportant une grande profondeur d’échantillonnage, voici, à partir d’un même point de départ figurant au milieu en bas, ce que j’obtiens en appliquant la même courbe, s’il s’agit du JPEG 8 bits (à droite) et ce que j’obtiens s’il s’agit du TIFF 16 bits issu du RAW :</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/e4333cf10895eadc0ffb161e5dd3909a.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>En sus du manque de nuances, vous remarquerez des artéfacs sous forme de cercles concentriques au dessus de la fleur sur l’image issue du JPEG.</p>
<p>En résumé, le meilleur échantillonnage permet de récupérer dans le noir des informations qui ne semblaient a priori pas y être, tout en limitant la montée du bruit numérique. Il permet également, mais dans une moindre mesure, de récupérer de la matière dans les zones de haute lumière apparemment grillées.<br />
Au final, on obtient un fichier prêt pour l’impression qui dispose, si on le souhaite, d’une dynamique plus large et, dans tous les cas, on pourra obtenir beaucoup plus facilement le rendu désiré pour chacune des zones constitutives de la photographie.</p>
<p><strong>LA PRISE DE VUE EN MODE MONOCHROME</strong></p>
<p>A gauche un point de départ, et à droite un résultat après post-traitement:</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/546b7d6575e91282de00d1998cfe9b4b.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>Vous constaterez que ce que je nomme point de départ est en noir &amp; blanc et que cela semble en contradiction avec ce que je viens d’affirmer sur le RAW qui contient les données couleur.<br />
En fait, c’est parce que depuis qu’existent les styles d’image CANON, j’applique, avec le développeur de RAW dédié – DPP – un prétraitement tel qu’il a été défini par paramétrage lors de la prise de vue.<br />
J’en suis satisfait et je ne passe donc plus par l’étape du mélangeur de couches mais j’utilise le style d’image monochrome avec application de filtres virtuels coloré.<br />
En effet, le rendu, paramétrable à souhait, est vraiment parfait si l’on ne néglige pas la balance des blancs.<br />
Il présente également un avantage ”psychologique” : visualiser à l’écran les vues en noir &amp; blanc est bien plus confortable, c’est l’équivalent de charger son boîtier de TriX ou de Xpan, et l’on ne fait pas les mêmes photos en ce cas qu’avec du kodachrome.</p>
<p>Pour les filtres, je trouve que le résultat obtenu est bluffant, et rappelle vraiment l’argentique. Regardez ce que devient le carré rouge sur mon exemple avec le filtre rouge puis avec le vert (les 2 derniers exemples en bas à droite).</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/4d18c44e997a4bcfcde0dfdec72135fb.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>Et bien entendu, puisque l’on part d’un fichier RAW, c’est entièrement réversible sous DPP ; à un filtre rouge défini à la prise de vue peut être substitué un jaune ou pas de filtre du tout. Et Il y a la solution consistant à finalement revenir au style d’image neutre et à traiter intégralement son noir et blanc dans photoshop …</p>
<p>Après enregistrement du fichier RAW développé en TIFF 16 bits, il est temps de passer au post-traitement sous photoshop (ou autre n’est ce pas ?), dont on peut rarement se dispenser en noir &amp; blanc. Mais au moins, le rendu des gris en fonction du sujet est validé depuis la prise de vue, via les réglages que j’aurai choisi pour le style d’image monochrome ; c’est un choix de photographe et non de tireur.</p>
<p><strong>LE POST-TRAITEMENT</strong></p>
<p>Nous entrons maintenant dans le vif du sujet. Je reste persuadé qu’en noir &amp; blanc, et sauf exception, le travail n’est qu’au tiers accompli si l’on se contente du résultat issu de l’appareil photo.</p>
<p>Enfin, travail n’est peut-être pas le mot. C’est pour moi un véritable plaisir de poursuivre devant l’écran de l’ordinateur l’acte de création entamé à la prise de vue.</p>
<p>Je ne souhaite pas faire dériver cet article en tutoriel photoshop mais simplement vous faire part de ma conviction selon laquelle une photographie en noir &amp; blanc trouve sa concrétisation au post-traitement sur l’ordinateur.</p>
<p>C’est ici que je veux revenir à l’analogie avec l’argentique et le travail sous l’agrandisseur. Un négatif s’interprète, un fichier RAW aussi, en voici quelques exemples :</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/913f844ccc1036a385082eb80c9f5b5f.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/c3c07209df46c59dcea0bbeac3c78164.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/bc80cc42bb11507c8fea7a43268f8f73.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>Sur ce dernier exemple extrait de ma série en cours sur les livres, j’affiche l’original — à gauche — à la même taille que le résultat pour spécifier que, dans mon esprit, le post-traitement ne doit pas nécessairement être radical …</p>
<p>Si on ne veut pas entendre parler de post-traitement, on fait en quelque sorte de la diapositive numérique. C’est tout à fait honorable. Mais très réducteur en mode noir et blanc.</p>
<p>Une précision technique : si j’ai une idée du résultat recherché, il y a également une bonne part d’improvisation, et de renoncements. A ce propos, il convient de disposer d’une réserve suffisante de mémoire vive afin de pouvoir revenir en arrière et repartir dans une autre direction, sans pour autant remettre en question l’étape précédente du post-traitement.</p>
<p>Au fait, cela va sans dire mais … tout ceci doit être fait sur un écran correctement réglé, n’est ce pas ?</p>
<p><strong>LE TIRAGE<br />
</strong><br />
Voilà, l’interprétation du RAW est terminée. Si l’on possède un écran calibré, une jolie dalle matte, on prend certainement plaisir à y regarder son image finalisée.<br />
Mais enfin, je ne parviens pas à admettre qu’on puisse en rester là ! Pour moi, une photo doit être vue sur du papier. C’est peut-être une question de génération ? Je ne sais pas.</p>
<p>Sur des labos en ligne, je fais tirer en 10 x 15 cm chacune de mes photos retenues et les range dans des petites boîtes ad hoc, qui ressemblent à des boîtes à chaussures. C’est donc à nouveau de l’argentique, la boucle est bouclée. A condition d’être vigilant sur le sérieux du prestataire et de bien cocher, lors de la commande sur le site, les différentes options qui interdisent au laboratoire d’ajouter ses propres post-traitements automatisés à ceux que l’on a préparé, le résultat est très convainquant, bien meilleur et moins cher à mon avis que ce que l’on aura chez soi avec une imprimante photo de moyenne gamme et des encres sensibles au métamérisme.</p>
<p>A nouveau une précision technique : avant d’enregistrer le fichier 10 x 15 à 300 dpi pour transmission au labo, je veille, via une routine prédéfinie, à lui appliquer une désaturation et à le convertir en mode Srvb. Je m’épargne ainsi bien des déconvenues.</p>
<p>Pour les agrandissements, je les confie désormais à des professionnels pour une sortie sur papier « fine art » au moyen d’encres spécialement dédiées au noir et blanc. J’ai ainsi récemment découvert le papier BAMBOO d’Hahnemuhle … C’est bluffant !<br />
Je fais confiance à mon post-traitement et, à la condition de bien s’entendre avec l’imprimeur sur les caractéristiques du fichier qu’on lui confie, le résultat est là :</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img src="http://belforum.net/img/depot9/1b36a2e7e2057ca879fc091823926b0a.jpg" border="0" alt="" /></p>
<p>Bonne photo noir &amp; blanc !</p>
<p>Visiter le site de Jérôme Delfosse cliquez <a href="http://www.jerome-delfosse.com/" target="_blank">ICI</a></p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=1069&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Les couleurs</title>
		<link>http://blog.darth.ch/2009/03/14/les-couleurs/</link>
		<comments>http://blog.darth.ch/2009/03/14/les-couleurs/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2009 07:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Darth</dc:creator>
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		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
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		<description><![CDATA[
S’il y a une chose qui est importante en photo, c’est bien la couleur…et même quand on fait du noir et blanc (j’y reviendrais dans un prochain article consacré au sujet)
Une question que l’on m’a posée il y a pas mal de temps m’a fait réfléchir à cet article.
Un ami qui débute en photo en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1045" title="geneve-chateaudoex" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/03/geneve-chateaudoex.jpg" alt="" width="606" height="404" /></p>
<p>S’il y a une chose qui est importante en photo, c’est bien la couleur…et même quand on fait du noir et blanc (j’y reviendrais dans un prochain article consacré au sujet)</p>
<p>Une question que l’on m’a posée il y a pas mal de temps m’a fait réfléchir à cet article.</p>
<p>Un ami qui débute en photo en voyant sur mon écran une de mes photos que je lui avais envoyée par mail m’a dit: ”mais elle n’a pas les mêmes couleurs”</p>
<p>Et sa question fut ”Est-ce qu’on voit tous les mêmes couleurs?”</p>
<p>Bonne question n’est-ce pas? Les amateurs experts en lisant ces lignes se disent (bien sûr que non, tout dépend de son écran et du calibrage de celui-ci)</p>
<p>Et ils auront raison, tout dépend de l’écran, du calibrage.…mais aussi du profil utiliser pour transmettre l’image et de la capacité qu’a votre programme de visionnage de lire se profil.</p>
<p>Mais avant d’aller plus loin, petite piqure de rappel pour tout le monde, qu’est-ce que la couleur?</p>
<p><span id="more-1034"></span></p>
<p>La couleur basiquement c’est: <em>la perception que nous avons des différentes longueurs d’onde ce déplaçant à une vitesse limitée qui constitue la lumière visible par l’oeil humain, ces ondes sont comprise entre 790 et 405 THz. (Du violet ou rouge). Au-delà de ces longueurs d’onde, la lumière devient invisible à notre oeil, c’est ce qu’on appelle les ultraviolets et les infrarouges.</em></p>
<p>C’est vraiment barbare vous trouvez pas?</p>
<p>C’est pourtant cette donnée qui nous permet de comprendre la lumière et comment elle agit, réagit.</p>
<p>Mais comme je ne veux pas faire fuir la moitié de mes lecteurs, je vais éviter de rentrer trop profondément dans les bases de la physique, on est là pour parler photo.</p>
<p><strong>Comment notre oeil perçoit-il la couleur?</strong></p>
<p>Voici une question plus intéressante et dont la réponse reste assez simple.</p>
<p>La couleur est la perception que nous avons des différentes longueurs d’onde qui constituent la lumière visible.</p>
<p>La couleur est une sensation traduite par notre cerveau grâce aux informations de trois types de cône (<span style="color: #ff0000;">rouge</span>, <span style="color: #339966;">vert</span> et <span style="color: #3366ff;">bleu</span>) qui servent à décomposer la lumière en couleur.</p>
<p>Tien donc, des cônes spécialisés dans les couleurs rouge, vert et bleu.…ça ne vous rappelle rien?</p>
<p>Le fameux capteur de notre appareil photo ne fonctionnerait-il pas de la même façon? (<a href="http://blog.darth.ch/2008/11/tailles-des-capteurs/" target="_blank">Cliquez ici pour ceux qui auraient raté la leçon</a>)<a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/03/additive.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1037" title="additive" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/03/additive.jpg" alt="" width="250" height="238" /></a></p>
<p>Donc, on retrouve nos fameux (<span style="color: #ff0000;">rouge</span>, <span style="color: #339966;">vert</span> et <span style="color: #3366ff;">bleu</span>) mieux connus sous le nom familier de <strong>RVB.</strong></p>
<p>Le format RVB est en fait le mélange des trois couleurs dites primaires pour former tout le spectre couleur.</p>
<p>C’est le physicien Yong qui à découvert ce qu’on appel <em>la synthèse additive des couleurs</em> qui consiste à former toutes les couleurs (visible par l’oeil humain) en partant de la lumière des trois couleurs primaires.</p>
<p>C’est par exemple de cette façon que fonctionne votre écran.</p>
<p><a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/03/soustractive.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1040" title="soustractive" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/03/soustractive.jpg" alt="" width="263" height="250" /></a>Quand vous imprimez une de vos photos sur du papier, celui-ci ne produit pas de lumière, les couleurs sont donc formées différemment. Elles sont créées par <em>synthèse soustractive</em>.</p>
<p>J’y reviendrais plus en détail dans un prochain article sur l’impression.</p>
<p>Pour survoler très vite, je dirais que tout le monde a appris qu’en mélangeant du jaune et du bleu sur une feuille, on obtient du vert.</p>
<p>Les couleurs de base, qui ne sont plus des couleurs dites ”<em>primaires </em>”, mais fondamentales sont le cyan, le mangata et le jaune.</p>
<p><strong>Mais revenons à notre écran.</strong></p>
<p>Celui-ci grâce à la synthèse additive nous offre tout le spectre de couleur visible par l’oeil humain.</p>
<p>On définit généralement la couleur avec les trois termes suivants.</p>
<ul>
<li><em>La teinte</em></li>
<li><em>La saturation</em></li>
<li><em>La luminosité (ou valeur)</em></li>
</ul>
<p><strong>La teinte</strong>: <em>C’est l’impression chromatique. C’est cette sensation qui va vous faire dire le nom de la couleur de façon basique, c’est bleu, c’est vert, c’est jaune, c’est.…etc.</em></p>
<p><strong>La saturation</strong>: <em>C’est la vivacité de la couleur, ou ce qu’on appelle aussi sa pureté. C’est la saturation qui va vous faire dire, ”ce rouge est très intense” où au contraire ”ce rouge est très pâle ”…etc.</em></p>
<p><strong>La luminosité</strong>: <em>C’est l’amplitude lumineuse définissant la couleur. Noir absence de couleur. Puis on trouve toutes les nuances jusqu’au blanc.</em></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1042" title="spectre" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/03/spectre.jpg" alt="" width="249" height="256" /></p>
<p>Maintenant qu’on sait ça, comment notre écran va-t-il nous restituer toutes ces couleurs?</p>
<p>Lui, il ne va pas faire grand-chose, il va écouter les instructions d’un programme.</p>
<p>Imaginons que notre écran soit un écran parfait sans le moindre défaut et qu’il restitue à la perfection les informations qu’on va lui donner. Il a été calibré, tout est ok de son côté.</p>
<p>On ouvre alors un programme pour visionner nos images. Et là le programme va parler à l’écran pour lui dire à quel endroit il doit afficher quelle couleur.</p>
<p>Petit problème, l’image parle une langue, votre programme en parle une autre!</p>
<p>Vous vous demandez ce que je raconte?</p>
<p><strong>Petite expérience:</strong></p>
<p>Merci à Michel Pirotte (Optimage) de m’avoir autorisé à utiliser son image (<a href="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/03/local.jpg" target="_blank">cliquez ICI</a>)</p>
<p>De quelle couleur voyez-vous le coeur de la marguerite?</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1044" title="Browser_Color_Test" src="http://blog.darth.ch/wp-content/uploads/2009/03/index_101.jpg" alt="" width="459" height="312" /></p>
<p>Si vous le voyez violet plutôt que jaune, c’est que votre navigateur ne parle pas la même langue que votre image!</p>
<p>En fait, cette image est dans un espace colorimétrique particulier.</p>
<p>Si vous enregistrez cette image sur votre ordinateur et que vous la regardez avec un programme qui sait lire tous les espaces colorimétriques. (<em>Ce que fait normalement très bien la visionneuse de Microsoft sous Vista</em>) vous verrez alors que le centre de la fleur est jaune.</p>
<p>En réalité, toute image qui est sur un ordinateur à un profil de couleur qui lui est propre. Ce qu’on appelle <strong>l’espace colorimétrique</strong>.</p>
<p>Expliqué de façon simple, l’espace colorimétrique est une sorte de langue propre à chaque espace qui indique comment former la couleur.</p>
<p>Selon l’espace colorimétrique utilisé les informations pour former une couleur ne seront pas les même.</p>
<p>En règle général sur internet l’espace colorimétrique utilisé est le sRVB (<em>ou sRGB</em>).</p>
<p>La plupart des navigateurs sont bien incapables de lire un autre format dans leur version de base.</p>
<p>On peut trouver quelques plug-ins pour arranger cela, mais il n’est pas nécessaire de le faire.</p>
<p>Le plus important c’est que votre visionneuse, ou programme de retouche soient capable eux de lire correctement tous les espaces colorimétriques.</p>
<p>Dans un article futur, je vous parlerais de l’impression. Ici encore nous aborderons l’espace colorimétrique et comment réagissent les couleurs selon la surface sur laquelle elles sont imprimées.</p>
<p>La couleur est très importante en photo.</p>
<p>Une photo est faite pour être vue, autant tout faire pour qu’elle soit perçue de la même façon par tout le monde.…bien que ce soit quelque par impossible, il faut mettre toutes les chances de notre côté!</p>
<p>Je me rends bien compte que mon article est loin d’être exhaustif. C’est, disons, une bonne base pour comprendre la couleur.</p>
<p>Si vous êtes comme moi curieux et que vous voulez en savoir plus, je vous conseille d’aller faire un tour sur ce site (<a href="http://www.profil-couleur.com/" target="_blank">cliquez ICI</a>) où les explications sur la couleur les espaces colorimétrique, les profils ICC…etc sont abordés de façon simple et ultra complète.</p>
<p>Bon courage et bonne photo</p>
<img src="http://blog.darth.ch/?ak_action=api_record_view&id=1034&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.darth.ch/2009/03/14/les-couleurs/feed/</wfw:commentRss>
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