Astuces: Comment devenir photographe professionnel

Tous les meilleurs conseils pour devenir professionnel de la photo

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Quand on commence la photo on rêve de belles images en admirant les pros que souvent on regarde avec envie. Le temps passe et on s’améliore, on commence à bien comprendre la photo et le pro reste toujours dans nos pensées, nos pensées ont juste un peu évolué, on admire toujours le pro, mais on se dit…

Et si moi aussi je devenais un professionnel de la photo !?

Cette pensée est légitime, d’autant plus que selon une étude d’Orientation faite en 2013, il ressort que le métier de photographe reste celui qui est en première place quand on demande aux personnes quel est le job qu’elles rêveraient de faire.

Au temps de l’argentique, les gens envisageaient plus difficilement ce métier, mais la photo numérique a changé la donne en offrant une ouverture sur ce monde qui semble parfois si inaccessible et qui pourtant fait rêver.

Mes photos sont (presque) aussi belles que celles de certains pros, alors pourquoi pas moi ?!

Le fait de pouvoir faire autant de photos que l’on veut, le fait d’avoir accès au savoir de façon réellement simple donne des ailes à nos rêves, et c’est justement là que l’équilibre est bousculé …

Du rêve à la réalité :

Rêver est une chose, se confronter à la réalité en est une autre. Les lignes qui vont suivre ne sont pas là pour vous décourager, bien au contraire, mais pour remettre un peu les pieds sur terre quand on parle de vivre de la photo.

Quand je parle photo avec mes élèves et ceux qui sont amateurs parfois même éclairés, c’est presque drôle de voir l’idée qu’ils se font du photographe pro.

Si je devais décrire ça, à la limite du caricatural, cela ressemblerait à quelque chose du genre :

  • passer le plus clair de son temps à faire de belles photos
  • Profiter de la vie sans être contraint par des horaires
  • avoir du beau matériel,
  • voyager dans le monde entier
  • rencontrer du beau monde
  • gagner plein d’argent

… J’avoue que là, je rêve aussi d’un tel métier et je comprends que vu comme ça, ça puisse donner envie, mais la réalité est malheureusement bien moins idéale et bien plus terre à terre.

Attention, je ne dis pas que c’est horrible, que c’est le pire boulot du monde, bien au contraire, je suis plus qu’heureux de vivre de ma passion, mais ma vie ne ressemble pas au “fantasme” que le grand public se fait quand il imagine le métier de photographe.

De mon côté, j’ai plutôt de la chance, car depuis quelques années maintenant, je passe bien plus de temps sur le terrain à faire des photos que toutes les autres tâches qui normalement incombent au photographe. Il y a donc toujours des exceptions, mais avant d’être une exception, j’ai dû travailler très très … très dur ! Et parfois, selon le domaine de photo dans lequel on se dirige, travailler très très… très dur ne suffit pas!

Comme je viens de le faire remarquer, une des choses qu’il faut garder à l’esprit c’est qu’il y a de nombreuses façons de devenir pro, de nombreuses orientations, je ne peux donc pas vous décrire l’emploi du temps standard d’un photographe, mais je peux vous en donner les grandes lignes.

Par exemple, un photographe de mariage aura une partie de son temps consacrée au post-traitement, de mon côté, mon orientation photo fait que la plupart du temps je ne m’occupe pas moi-même de ce point précis. En bref, il y a des exceptions pour tout type d’orientation.

Il faut voir le photographe pro comme le gérant d’une entreprise qui occuperait tous les postes à la fois! Le photographe doit être :

  • Gestionnaire
  • Comptable
  • Secrétaire
  • Publiciste
  • Designer
  • Webmaster
  • Community Manager
  • Vendeur
  • Photographe
  • Éclairagiste
  • Assistant
  • Retoucheur
  • Tireur
  • Technicien
  • … etc.

Cette liste n’est pas exhaustive, d’un coup, c’est bien moins glamour car sur une semaine de travail, on peut estimer qu’en moyenne un photographe lambda va shooter durant 6 à 8 heures pour 50 à 60 heures de travail au total, quand ce n’est pas plus.

Il ne faut pas oublier que lorsque l’on est son propre patron, les semaines de 35 heures, on peut juste oublier !

Maintenant que l’on est revenu sur terre et si vous êtes toujours motivé, pour vous …

Photographe, métier ou passion ?

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La question peut paraître étonnante dans un article qui parle de comment devenir pro, mais elle a toute son importance et elle vous est directement adressée.

On ne peut pas faire les choses à moitié, soit on se lance corps et âme, soit on ne se lance pas.

Devenir photographe pro ne se résume pas à faire quelques photos le week-end pour arrondir les fins de mois, car dans ce cas précis, on n’est pas un pro, mais un amateur qui espère gagner de l’argent…

Ce que je dis est dur ?

Oui, mais réaliste, pour ceux qui en doutent, quand vous lirez un peu plus loin l’explication sur les prix des prestations, vous allez comprendre que même si c’est dur, c’est une triste réalité, être photographe pro demande du temps, beaucoup de temps, comme un travail à temps plein et qui peut avoir deux emplois à plein temps et être performant dans les deux ?!

Et c’est partant du constat du temps, que je peux affirmer qu’on ne peut pas tenir de front une activité de photographe et son emploi “alimentaire”. L’une des deux activités va en souffrir et nous savons tous que dans un élan de sécurité, l’activité qui va en faire les frais sera la photo. Préserver son emploi sera votre première priorité. La photo, que vous voyez encore comme un loisir, passera à l’as.

On ne devient pas photographe pro sans sauter dans le grand bain, tous ceux qui ont essayé se sont malheureusement pris la dure réalité de la vie en pleine face. Alors, soit on garde son métier et on fait de la photo passionnément avec amour, soit on décide d’en faire son métier, et on y va ! Il n’y a pas de demi-mesure.

Plonger du haut des 10 mètres demande du courage, mais pour une entrée à l’eau en toute sécurité cela demande aussi une bonne préparation.

Le métier de photographe c’est exactement la même chose, si vous sautez sans vous préparer, sans réfléchir, la réception sera très douloureuse.

Par contre, si vous prenez le temps de vous préparer, de baliser le terrain et de tout faire pour que les choses se passent bien, ce sera la plus belle expérience que vous allez vivre, en plus d’être le point de départ d’une nouvelle vie où vous pourrez dire fièrement que vous vivez de votre passion!

Si vous voulez vraiment faire de la photo votre métier, il va falloir une bonne dose de préparation et un peu de courage.

Nous allons voir ensemble toutes les étapes pour y arriver, mais avant, quel est votre …

Orientation en tant que photographe :

Vouloir devenir pro c’est une chose, mais pro dans quel domaine ?

Je vais jouer les médiums, on va dire que la plupart des personnes qui vont lire ces lignes et qui ont envie de devenir pro ont pensé “photographe de mariage”, quelques-uns auront rêvé à “photographe de concert” et pour finir une partie de mon lectorat féminin aura pensé “photographe pour enfant”… très peu auront visé une autre orientation.

Mais pourquoi ?

Photographe de mariage ne fait pas rêver, c’est les mots Photographe pro qui font rêver. Pourtant, si la plupart des gens visent comme but la photo de mariage, de concert, d’enfant, c’est simplement, car ils pensent, à tort ou à raison, que c’est le domaine de la photographie professionnelle le plus accessible.

Ce n’est pas un reproche, mais c’est une constatation, on vise souvent la facilité et on se dit que ce type de travail est simple, un boîtier, un peu de savoir-faire, un peu de pub bien gérée et on peut débuter sans beaucoup plus. Des personnes qui veulent se marier, avoir des photos de leur bambin, il y en a légion. Ce sont des particuliers, ils sont plus simples à convaincre n’ont pas de réelle expérience de la photo, on peut commencer avec les amis et les proches pour le début puis de fil en anguille on se fait sa clientèle. De toute façon, on a déjà le matériel, au début on peut même faire ça le week-end sans quitter son travail.

On peut débuter en toute sécurité, touchant au monde pro mais en gardant le confort d’un salaire mensuel de notre activité principale.

Nous verrons plus loin dans l’article que si l’idée et cette vision des choses peuvent sembler justes, elles sont un peu trop simplistes.

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Il est clair que devenir photographe en agence n’est pas la chose la plus simple, pas plus que devenir grand reporter et ne parlons pas de vivre des images que l’on ferait lors de magnifiques safaris, comme les Denis-Huot.

La photo de mariage est devenue un marché sursaturé, je vous invite à regarder quels types de photos font les pros qui tiennent un blog, et vous verrez qu’ils sont pour la plupart dans l’une des catégories que j’ai citées, mariage, enfant ou concert.

Le marché est clairement tiré vers le bas du fait d’un trop grand nombre de prestataires sur ce marché, sans compter que les nouveaux ont tendance à se sous-vendre espérant ainsi se faire une place.

Pourtant il existe des domaines en photo qui ne sont pas encore saturés et qui n’attendent que votre expertise, quelques exemples non exhaustifs :

  • Photographier les objets (packshoot) : pas mal de petites et moyennes entreprises de l’artisanat qui fabriquent des objets de toutes sortes et qui ont envie d’en faire la promotion passent par des photographes. Surtout les entreprises qui se mettent à la vente en ligne.
  • Photographier les animaux domestiques ou de ferme : un marché secondaire qui offre de belles opportunités surtout si l’on écume les différents salons et autres concours pour ce faire une clientèle.
  • Photographe d’architecture : le marché n’est pas le plus simple, mais on peut trouver du travail en collaboration avec les différentes agences immobilières (viser le luxe).
  • Photographe de cuisine : pour les restaurants et leurs cartes, surtout depuis qu’ils ont tous des sites Internet.
  • Visite virtuelle : la clientèle est large, hôtels, agences immobilières, restaurants… etc. Cela demande de bonnes connaissances techniques, mais il reste que le métier est très ouvert… pour le moment.

Il y a encore bien d’autres domaines auxquels vous n’avez certainement jamais pensé.

Avant de foncer tête baissée dans les trois grands best-sellers de la photo pro, étudiez le marché, regardez avant tout ce que vous aimez, où vous vous sentez à votre aise, et surtout ne visez pas la facilité, ce qui est facile est accessible, ce qui est accessible est donc à la portée de tous, ce qui est à la portée de tous est forcément saturé !

La passion ne fait malheureusement pas vivre, si je prends mon exemple, mon domaine préféré c’est la photo animalière, et bien c’est elle qui me fait “perdre” de l’argent, c’est celle qui me coûte le plus cher (un 600mm f/4, ce n’est pas gratuit) alors que je ne gagne pas un centime avec.

Autant dire qu’on ne vit que très rarement de son domaine de prédilection en photo.

Étudier le marché :

Quand on décide de devenir pro, la première chose qu’il faut apprendre, c’est la patience. On ne se lève pas un matin en voulant devenir pro et le lendemain on le devient.

Comme on l’a vu juste avant, il faut choisir avec soin le domaine dans lequel on va officier, et pour se faire, il ne faut pas vous baser sur vos compétences…

Je sais, je suis un peu à contre-courant de tous les autres conseils que vous aurez trouvés sur le net et ailleurs, qui vous certifient que la première des choses à maîtriser est la technique, le savoir-faire.

Non, la première des choses à maîtriser c’est son marché, on adaptera sa technique à son marché, et pas l’inverse.

Imaginons que vous vous décidiez à photographier des montres, un des domaines Packshoot les plus difficiles qui soit. Si vous débarquez dans ce monde sans rien en connaître, je peux dire que vous n’aurez aucune chance de décrocher le moindre contrat, et cela bien au-delà de votre technique en photo.

Imaginez la scène, le client vient vers vous, limite les larmes aux yeux, et vous dit :

Tu te rends compte, cette montre a un tourbillon avec un deuxième axe à 20° qui permet à la soupape de dégager un décalage à la seconde affichable, avec un retour de la petite aiguille à zéro sans désynchronisation… Ce n’est pas merveilleux ?!

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©Jaeger-LeCoultre

Si vous regardez le client avec une tête qui ressemble à ça 8-O … autant dire que le contrat est perdu d’avance ! Par contre, si vous le regardez avec des étoiles dans les yeux ou du moins si vous comprenez de quoi il parle, il y a plus de chances que vous puissiez signer.

Étudier le marché, c’est donc connaître les clients potentiels, leurs besoins, leurs attentes, plus on connaît, plus il est facile de proposer ses services. Plus on se renseigne, plus on peut adapter sa technique aux besoins spécifiques de la branche.

Il faut en parallèle de notre étude de marché améliorer sa technique. Comme je l’ai précisé un peu plus haut, être le meilleur photographe du monde n’est pas très utile, mais avoir les capacités d’offrir un rendu désiré est capital.

Nous parlerons de ce point précis plus en détail un peu plus loin.

Le carnet d’adresses:

Étudier le marché est une chose, mais savoir à qui s’adresser en est une autre et c’est pourtant ce qui va tout changer.

Dans le classement des points les plus importants, son réseau, son carnet d’adresses est numéro un, c’est ce qu’il y a de plus précieux.

Si vous êtes le meilleur photographe du monde, mais que vous ne connaissez personne, il sera difficile pour vous de proposer votre travail. Un des points essentiels dans ce métier est de connaître un maximum de monde.

Mieux vaut être patient et attendre avant de commencer son activité et le faire avec beaucoup de cartes de visite que de vouloir aller trop vite et ne pas savoir où frapper pour obtenir les bonnes opportunités.

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Il n’est pas nécessaire de connaître la personne en charge, celle qui va prendre la décision, mais simplement une personne qui peut vous présenter ou mieux vous recommander.

Votre travail d’étude de marché va aussi consister à grossir votre carnet d’adresses, dans un premier temps, prévilégiez les interactions sociales avant d’essayer de vous “vendre”. Parlez autour de vous du domaine qui vous intéresse, allez dans les manifestations les plus importantes dans le type d’activité choisi, soyez présent dans les lieux et les manifestations les plus importantes. Fait vous connaître avant tout comme un passionné du domaine, photographe certes, mais passionné par l’activité que vous aurez choisie.

Il n’y a pas réellement d’astuces de ce côté, tout se joue avec un grand sourire, un peu de culot et une facilité de sociabilisation. Si vous êtes timide et introverti, désolé de le dire si durement, mais vous avez peu de chance dans ce métier. Il faut aller au contact des autres, montrer qu’on existe et qu’on est intéressé.

Dans un premier temps, il ne faut pas jouer les morts de faim, celui qui cherche des contacts juste pour avoir du travail, au contraire, il faut vous présenter comme photographe sans pour autant dire que vous chercher un mandat. Si on vous le propose d’entrée de jeu, ce qui est tout de même rare, il faut bien sûr l’accepter, mais sinon, ne proposez pas vos services avant deux, voire trois rencontres.

Il faut aussi savoir donner pour recevoir, soyez de précieux amis avant d’être celui qui demande un service et essayez de combler les attentes de ceux qui peuvent vous aider. Faites jouer vos relations pour donner un coup de pouce dans tout domaine où vous pouvez les aider. C’est ce qu’on appelle l’échange de bons procédés.

Plus votre carnet d’adresses va grossir, plus les interconnexions entre personnes seront fortes et plus il sera simple pour vous de le faire encore grossir.

Savoir se vendre:

Savoir se vendre est presque un art, savoir se vendre est aussi un point qui est souvent difficile, car les photographes qui débutent confondent souvent marketing et humilité.

On ne vous demande pas d’être humble, on vous demande de nous faire rêver.

Mettez-vous à la place d’un client, il va dépenser une certaine somme pour ses photos. Vous pensez qu’il aura tendance à confier le travail à qui ? À celui qui dit:

Je me débrouille, ça va, c’est pas mal…

Ou celui qui va lui dire:

Avec moi, et en toute objectivité, vous êtes tombé sur le meilleur dans mon domaine. Peu sont aussi au point que moi. J’ai une très grande expérience dans le domaine et je serai capable de vous fournir le travail que vous attendez et même mieux encore!

Si vous n’êtes pas sûr de vous, comment voulez-vous que quelqu’un le soit à votre place ? Même si vous n’avez pas confiance en vos capacités, faites toujours en sorte que cela ne se voit pas, votre futur client doit penser impérativement que vous n’est pas un choix, mais LE choix !

Si vous doutez, il doutera, si vous ne doutez pas, il ne doutera pas, c’est aussi simple que ça.

La concurrence :

La concurrence est bonne, la concurrence est saine, c’est elle qui vous pousse à aller de l’avant, à rester le meilleur dans votre domaine, c’est elle qui fait vivre le métier.

Je parle d’une saine concurrence, car malheureusement, le monde de la photo vit des heures un peu difficiles et si tous les pros sont contents d’avoir des “collègues”, certains n’ont pas tout compris et ne sont plus des concurrents, mais des nuisibles.

Faire jouer la concurrence fait partie du jeu, c’est connu, on fait un devis, on va le faire au plus juste et notre client va un peu négocier et on va entrer dans le jeu, car on se laisse toujours une marge de négociation. C’est la base de la vente et ceci depuis les premiers trocs de l’histoire.

Par contre, certains photographes qui travaillent uniquement le week-end, parfois au noir, parfois déclarés comme autoentrepreneurs vont tuer le marché et se vendre pour un coût juste impossible et qui n’offre aucune notion de rentabilité.

Nous parlerons plus loin des prix de vos prestations, ce qu’il faut juste savoir pour le moment, c’est qu’il est impossible de rivaliser avec ce genre de personnes. Le mieux est donc de les oublier tout en les surveillant du coin de l’œil.

On étudie ses concurrents pour savoir ce qu’ils proposent pour être à jour, pour garder un profil dans cet univers, on surveille les nuisibles pour s’en débarrasser !

Dans notre métier, la déontologie voudrait qu’on ne critique pas ouvertement un concurrent et c’est une règle de savoir-vivre que je vous invite à suivre. Par contre, il faut n’avoir aucun scrupule à démonter méthodiquement les nuisibles. Ceux qui se sous-vendent, ceux qui volent vos images, ceux qui vont casser du sucre sur vous pour vous prendre un marché en disant que vous êtes bien trop cher. Ceux qui ne pensent qu’à eux et oublient qu’ils tuent un métier.

En règle générale, le client ne se fait avoir qu’une fois, le plus souvent il regrette son geste et son choix. Donc, prenez de l’avance et expliquez bien qu’ils sont libres de choisir ce genre de personnes, mais qu’au final cela va leur coûter plus cher, le travail du “faux-tographe” plus votre travail de qualité.

Croyez bien qu’en dehors du mariage et autre activités du genre, le marché tend à se calmer de ce côté, les clients sérieux commencent à comprendre qu’on ne peut pas tout avoir. Il en existera toujours qui vont espérer, mais heureusement, cela devient un peu plus rare.

La technique photo :

Est-ce que pour être pro il faut être un bon photographe ?

Comme je vous l’ai expliqué plus haut, ce n’est pas l’essentiel, mais cela compte quand même en partie.

Ce qu’il faut garder en tête, c’est que vous ne devez pas être un bon photographe, mais un bon technicien dans une branche très précise.

Si vous êtes un exceptionnel photographe de paysage, mais que votre gagne-pain est la photo de petits plats cuisinés, cela n’aura aucun, mais alors aucun avantage pour votre activité !

Le meilleur conseil que je peux vous donner, c’est de vous spécialiser et de connaître votre domaine par cœur.

Vous pouvez sans problème vous former en parallèle de vos différentes démarches pour devenir pro, profitez de ce temps de préparation pour vous entraîner, vous former et devenir meilleur dans votre domaine, car on ne devient pas pro en deux jours, la préparation de votre reconversion vous laissera un peu de temps pour le faire.

N’hésitez pas à lire, à trouver des renseignements, à prendre des cours pour vous améliorer. Ciblez vraiment vos besoins, pour ne pas perdre du temps sur des domaines qui ne vous sont pas utiles.

Inspirez-vous, laisser vos yeux et votre tête s’imprégner des images qui ont été faites dans le domaine que vous visez. S’inspirer n’est pas copier, mais bien prendre l’essence d’une idée pour en faire la vôtre.

Puis pratiquez, pratiquez, pratiquez!

Faites des milliers de photos des sujets qui seront les vôtres, il faut connaître votre démarche par cœur. Le but n’est pas de devenir un photographe exceptionnel, même si je vous le souhaite, mais un photographe qui est capable de remplir son mandat dans les meilleures conditions.

Dans cet esprit, il vous faudra vous entrainer en vous imposant des mandats comme si un client vous faisait une demande et gérer tout ça de la même façon qu’un vrai contrat.

Chronométrez-vous, regardez vos forces et vos faiblesses et ajustez le tire en permanence.

Quand vous aurez votre premier vrai contrat, ces différentes simulations seront toute l’assurance dont vous aurez besoin pour vous sentir à votre aise ! Elles vous permettront aussi de définir au mieux vos besoins pour …

Le matériel photo :

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Faut-il du matériel spécifique pour être un photographe pro ?

S’il existe du matériel estampillé pro, il n’est en rien obligatoire. Investir dans le matériel a un certain coût, il faut le faire avec intelligence, n’oubliez pas que vous devez maintenant penser charges et profits.

On achète uniquement le matériel dont on a besoin et que l’on pourra amortir sur une durée d’au moins 4 ans. Vous ne devez plus être “coincé” par l’appel des nouveautés, votre nouvelle vision du matériel c’est efficacité, rentabilité.

Pour les boîtiers, il vous en faudra deux, ce n’est pas une éventualité, c’est une obligation. Vous ne pouvez pas vous permettre d’arriver le jour d’un shooting et subir une panne et ne pas pouvoir travailler. Dans ce cas, deux boîtiers moyens de gamme seront toujours mieux qu’un seul boîtier pro !

Pour les objectifs, choisissez l’angle de champ  qui convient le mieux à votre travail et investissez le maximum que votre budget le permet dans cet outil. Il va vous durer des années, bien plus longtemps que votre boîtier, et c’est lui qui va définir la qualité de vos images bien mieux que votre reflex.

Pour ce qui est des accessoires, certains sont irremplaçables, un flash est un flash, pas de choix. Par contre, vous pouvez sans problème trouver des astuces pour tout le reste. Un réflecteur doré et argenté de grande taille pour moins de 5 € c’est un grand morceau de carton où l’on aura fixé une couverture de survie à l’aide de ruban adhésif. Soyez imaginatif, vous trouverez beaucoup d’astuce avec une simple recherche sur le net.

Je ne vais pas non plus vous mentir, selon la clientèle visée, votre matériel aura une importance, non pas pour la qualité de l’image qui sera produite, mais pour valoriser votre propre image par rapport à votre client.

Certains clients haut de gamme sont prêts à débourser beaucoup d’argent pour une photo, mais si vous débarquez avec un Nikon D3’300 et l’objectif standard ils vont vous regarder d’une drôle de façon et vous allez perdre leur confiance. Pour eux l’habit fera le moine, et dans ce cas-là on a pas trop le choix que de suivre les croyances populaires, il vous faudra vous adapter.

Dans certain cas, n’hésitez pas à louer du matériel, le coût n’est pas prohibitif et peut sans problème être ajouté sur le prix final sans que le client ne le sache, ce sera rassurant pour lui comme pour vous.

Quand le paraître est important, il ne faut pas hésiter à un peu surjouer !

Quel doit être le prix de mes prestations ?

C’est certainement la question la plus complexe de tout le processus pour devenir professionnel.

C’est la question qui a tellement de préjugés qu’on pourrait en écrire un livre, on finit par croire que la vraie réponse n’existe pas.

C’est également la question qui pousse tous les débutants dans le monde des pros à espionner le voisin pour savoir combien il demande… Croyez-moi, tout ça ne sert à rien, la vraie et unique question à vous poser est la suivante:

Combien vaut mon travail?

Si vous avez répondu dans votre tête quelque chose du genre: Houlà, pas beaucoup, je ne suis pas très doué, je débute et j’aimerais bien me vendre quand même… Soit vous oubliez définitivement ce genre de pensées, soit ne lisez pas la suite, car vous n’êtes pas prêt à être photographe !

Mais reprenons les choses dans l’ordre. La première étape va être de …

Calculer vos charges :

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La plus grosse erreur que l’on fait est de penser que l’argent qu’on a dépensé avant de commencer notre activité professionnelle ne doit pas compter dans nos charges.

C’est typiquement le cas du photographe qui va se faire quelques mariages le week-end en plus de son travail fixe. Il se dit, j’ai déjà le boîtier, les flashs et tous les accessoires, donc, 300€ pour un mariage si je déduis l’essence du déplacement ça me fait minimum 250€ de bénéfice …

C’est vrai, mais dans le monde des bisounours seulement !

Pour calculer vos charges, il faut TOUT compter et je dis bien TOUT, car si vous oubliez quelque chose, le problème qui va arriver c’est que vos tarifs vont être faussés et très rapidement la situation ne sera plus tenable si vous comptez faire de la photo votre métier, ça va tout simplement créer un trou dans votre budget.

Proposer des prix ne se fait pas au petit bonheur la chance ou en copiant ceux de la concurrence. On doit connaître les tarifs de la concurrence pour connaître son marché, non pas pour faire à peu près comme eux. Il y a des règles comptables valables pour tout type de métier et on établit nos tarifs directement en rapport avec nos charges, c’est ainsi que l’on doit procéder et pas autrement.

Il faut donc réellement tout compter pour savoir quelles sont vos charges sur un an :

  • Le matériel photo : (que vous avez déjà ou que vous venez d’acheter, il doit être compté) on va diviser son prix par le nombre d’années estimé pour son amortissement, en règle générale, 4 ans.
  • Les accessoires : imprimantes, papiers photo, flashs, trépieds, sacs de transport,… etc. (n’oubliez pas l’amortissement, plus long pour les accessoires).
  • Le loyer : Celui de l’espace alloué à la photo, que ce soit une pièce chez vous (vous diviserez alors votre loyer par le nombre de pièces pour estimer le coût de celle réservée à la photo) ou un vrai local photo
  • Votre abonnement téléphonique : fixe et mobile
  • Votre abonnement web
  • Vos assurances : RC, protection juridique, assurance matériel… etc.
  • Charges sociales : retraite, maladie, …etc
  • Frais de déplacement : attention de compter l’amortissement pour la voiture ainsi que les frais d’essence, d’usure des pneus, entretien et autres petites joyeusetés.
  • Votre pub : site internet, petite annonce, carte de visite, flyers… etc.
  • Frais d’administration : envois postaux, communication, facturation, frais bancaire, comptabilité… etc.
  • … etc.

Tout cela va vous donner la somme précise de vos charges, l’argent que vous devrez au minimum faire entrer dans vos caisses sur un an pour que la balance soit à zéro, dans ce chiffre n’est pas encore compté votre salaire.

Justement, parlant de salaire, pour vivre il vous faudra bien gagner de l’argent, avoir une balance à zéro n’est pas suffisant, car je ne vous apprends rien en vous disant que vous aurez des besoins basiques, tels que manger, vous loger, vous laver, vous divertir.

Il va donc vous falloir maintenant établir un salaire minimum et réaliste pour l’année afin que vous puissiez vivre de façon décente. Ce point n’est pas à prendre à la légère, trop et ce sera difficile d’entrer dans votre budget, surtout au début, et pas assez vous risquez de vite tirer la langue à la fin du mois !

Arrivé là, vous allez additionner vos charges plus le salaire annuel que vous avez établi. Le chiffre que vous allez obtenir est l’argent qu’il vous faudra faire entrer dans les caisses sur un an pour vivre de la photo. C’est votre chiffre d’affaires annuel minimum, le point le plus petit que vous devez atteindre.

Nous pouvons passer à la prochaine étape …

Ajuster ses prix en rapport avec nos besoins (charges) :

C’est ici la partie la plus délicate, car c’est elle qui va vous pousser à estimer quelle sera votre charge de travail sur l’année. Votre but à atteindre pour vous en sortir.

Dans cette série de calcul, on vise le minimum, le point le plus bas à atteindre pour vivre correctement. Après, il se pourra que vous soyez particulièrement efficace et que vous dépassiez facilement ces chiffres, dans ce cas, tant mieux, il ne faudra pas que l’inverse soit vrai.

Pour bien comprendre, nous allons scénariser les choses avec un exemple plus ou moins concret.

Imaginons que j’ai 50 000 € de charges à l’année, cela sous-entend qu’il me faudra faire entrer 4 200 € par mois dans les caisses. Imaginons que mon choix se porte sur la photo culinaire pour les restaurants, boucheries, boulangeries, traiteurs, hôtels… etc.

Je compte qu’une prise de vue standard de 5 plats (deux photos livrables par plat) va me prendre environ 4 heures   pour le shooting, puis une heure de tri et encore 10 heures pour toutes les retouches, soit un total de 15 heures de travail effectif pour 10 photos à présenter au client, partant de là, j’ai trois façons d’établir mes prix :

  • Lowcoast : je demanderai moins à chaque contrat, mais il me faudra plus de contrats pour m’en sortir. Si je demande 840 € par shooting, je devrai en obtenir au moins 5 sur le mois pour entrer dans mes chiffres, ce qui représente tout de même un peu plus d’un shooting par semaine.
  • Standard : je demanderai un prix moyen, raisonnable pour un travail bien fait, sans être cher cela reste accessible, soit 1 400 €, il me faudra trouver 3 contrats pour faire mon chiffre du mois. Un peu moins de pression, d’autant plus que vendre un contrat à 1 400 € n’est pas beaucoup plus difficile que le contrat à 840 €.
  • Haut Standing : je m’oriente vers la photo un peu plus classe, officiellement plus soignée, je me vends mieux et je demande plus cher pour une prestation “soignée” qui se veut de très bonne qualité. Je vais demander 2 100 € pour le shooting. Il me faudra trouver 2 contrats dans le mois. Un peu plus difficile à première vue, mais juste à première vue. Si on sait se vendre, on obtient ça sans trop de difficulté, il faut cibler sa clientèle.
  • Luxe : ici, je me vends comme un photographe qui est ce qui se fait de mieux, le luxe, la classe, le fastueux, je demande cher et au minimum le prix dont j’ai besoin mensuellement, soit ici 4 200 €. Je le fais, car je vends une prestation haut de gamme, le top, une qualité sans faille. Je peux demander 4 200 € et parfois plus selon le client. Un seul contrat par mois est suffisant, mais quand on arrive dans ce monde, on arrive à en obtenir plus!

De ces quatre façons de faire, je vous déconseille très fortement la première, qui va vous demander un temps de prospect juste hallucinant pour ne pas forcément y arriver, 5 contrats obligatoires c’est beaucoup de pression.

Les solutions “standard” et “haut standing” sont celles que je vous conseille, elles ne sont pas très compliquées et on peut adapter le prix  à la clientèle. C’est celle qui fait vivre et qui est la plus efficace. Surtout que ce n’est pas plus compliqué de vendre une prestation entre 1 400 € et 2 100 €, qu’une à 840 €.

La version luxe c’est le top… Foncez !

Mais pour y arriver, faut en avoir l’envie et y croire, car le plus gros problème que vous allez rencontrer avec cette version, c’est vous ! Combien d’entre vous en lisant les lignes qui présentait la version luxe se sont dit ce n’est pas possible de demander autant ?

Et pourtant c’est possible, et je peux même dire que ce n’est pas les prix les plus hauts du marché qui sont présenté ici, loin s’en faut !

Quel que soit le choix de prix que vous allez faire, il faut y croire, il faut croire que vous pouvez demander ce prix au vu de votre prestation, de vos qualités, du travail que vous êtes capable de rendre. Si vous doutez de vous, personne ne vous prendra au sérieux et c’est dans ce cas que votre prix va paraître ridicule. Il faut croire en ce que vous demandez.

Le client vous trouve trop cher, c’est bien, mais s’il veut un travail de qualité, c’est ça ou il va voir un concurrent.

Si vous commencez à vous justifier en balbutiant, en rougissant, en disant des “oui, mais”, c’est fini pour vous. Peaufinez votre discours, expliquez clairement pourquoi vous demandez ce prix, quel sont les raisons, la qualité offerte, le rendu, le professionnalisme pour un standard précis… etc. Ne sourcillez pas, soyez vous même convaincu du bien-fondé de vos tarifs. À la limite, et j’exagère à peine, vous devriez presque “jouer” les vexés qu’ils osent remettre en cause vos tarifs.

Je sais que bon nombre de personnes qui lisent ces lignes doivent sourire en se disant que ce n’est pas possible, qu’ils ne pourront pas faire ça. Je sais même que certains vont prendre les conseils et les revoir à la baisse en se disant que s’ils demandent trop ils n’obtiendront rien… ce ne sont là que des préjugés, la seule chose dont vous avez besoin pour convaincre un client, c’est de croire en vous!

Un type de client par prix :

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Comme on vient de le voir, il y a 4 types de prix possibles, ce qui va toujours de pair avec le prix d’une prestation, c’est le client qui est d’accord pour débourser la somme demandée pour le travail que vous allez fournir.

Toujours dans l’idée des photos culinaire, il est évident que si on opte pour l’option luxe, on ne démarchera pas le petit bistro du coin. Il ne voudra pas, et n’aura sûrement pas le budget, pour une prestation à ce prix.

On va donc s’orienter avec cette idée vers des clients plus à même de débourser de grosses sommes d’argent. Qui recherchent avant tout l’efficacité et la qualité.

Si cette façon de voir les choses est évidente, il faut savoir que l’inverse est également vrai !

Imaginons que nous avons choisi les prix Lowcoast, nous démarchons de petits commerces et nous sommes contents. Voilà que l’on a opportunité d’avoir un contrat avec un restaurant de luxe étoilé ou un grand hôtel, et bien sachez que demander trop bon marché à ce genre de clients est la pire des bonnes idées !

En effet, cette clientèle ne s’attend pas à payer trop bon marché, pour eux, c’est juste un manque de compétence qui justifie vos prix si abordables. Quelqu’un de compétent fait payer sa compétence, comme eux font payer leur luxe, leurs étoiles et leur savoir-faire, ils attendent la même chose de vous. Ils prendront plus facilement quelqu’un qui demande plus cher, estimant que le prix d’une prestation est en rapport avec la qualité du travail, qu’une personne bon marché qui pour eux ne sera pas quelqu’un de fiable.

Quelque part, la façon de penser n’est pas si fausse…

En effet, que penseriez-vous d’un concessionnaire qui vendrait la plus grosse Mercedes du catalogue moins de 5 000 € ?

On en revient simplement à la question que j’ai posée au début du chapitre, combien pensez-vous que vaut votre travail ?

Quel statut pour pratiquer mon activité ?

Certainement la question la plus difficile pour moi et ceci pour plusieurs raisons.

La première, c’est que j’ai des lecteurs qui viennent de plusieurs pays différents, la France, la Suisse, la Belgique et même le Canada.

Chaque pays a ses règles, ses astuces et sa façon de faire. Si je prends l’exemple de la France, un photographe paysagiste pourra travailler sous le statut d’artiste, alors qu’un photographe de mariage n’aura pas le droit de le faire. Alors qu’en Suisse le statut d’artiste n’existe même pas. De bons conseils pour la Suisse ne seront peut-être pas de bons conseils pour la France.

Pour vous donner un exemple, en Suisse un photographe n’a que trois choix viables:

  • Société en nom propre
  • SARL
  • SA

En France, il y a bien plus de choix et selon votre activité certains sont possibles alors que d’autres non, comme nous l’avons vu un peu plus haut :

  • Artiste
  • Artisan
  • SARL
  • SA
  • Autoentrepreneur
  • … etc.

Nous sommes vraiment dans un domaine très spécifique, qui est celui de l’entrepreneuriat et c’est là qu’arrivent mes limites.

Rassurez-vous, je ne vous laisse pas tomber en route et je vais quand même vous aider, enfin, je vais vous guider vers les bonnes personnes pour vous aider.

Avant, je tiens quand même à préciser qu’il est aussi important de garder en tête que rien n’est gratuit, se lancer dans le monde des indépendants va vous demander un certain investissement. Constituer une entreprise, quel que soit son statut a un coût dont il faudra tenir compte quand on va se lancer.

Il est important de faire le bon choix dès le départ, une mauvaise orientation peut rapidement vous coûter cher. Par exemple, l’une des plus grosses erreurs des photographes est d’ouvrir une entreprise en nom propre ou en auto-entrepreneuriat, ce qui peut poser quelques problèmes et n’est clairement pas le statut le plus adapté pour ce type d’activité.

Mais comme je l’ai dit, mes connaissances dans ce domaine sont limitées, je vais donc vous indiquer où trouver des renseignements pertinents.

Précision :

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que je donne le conseil ci-dessous, car je pense qu’il est le meilleur ! Je n’ai aucun contrat et aucune contrepartie que ce soit pour vous donner ce lien, je le fais de façon autonome et spontanée …
(C’était la prévention mauvaise langue… :-P )

Pour en savoir plus sur les différents choix que vous avez pour la constitution de votre future entreprise, je vous conseille, je vous recommande même de contacter la société suivante: www.devenir-patron.ch

Malgré le nom de domaine se terminant en .CH et bien qu’ils se définissent comme experts du marché Suisse, ils sont spécialistes de la création d’entreprise dans toute l’Europe et seront à même de répondre à toutes vos questions.

Prenez contact avec eux, ils se feront un plaisir de vous renseigner si vous avez des questions.

Vous vous dites, ce ne sont pas des philanthropes, qu’est-ce qu’ils demandent pour répondre à mes questions, car rien n’est gratuit !

En fait, leur but est très clair et très simple, ils vont répondre à vos questions simplement pour vous démontrer leur savoir-faire en espérant vous convaincre qu’ils sont les plus à même de vous aider dans la constitution de votre future affaire, de la même façon qu’un photographe montrera son portfolio pour montrer ses capacités avant d’obtenir un contrat.

Je vous donne ce conseil, car c’est le seul point qui pour moi est un peu trouble, en même temps, on ne peut pas tout savoir et je connais mes limites ! Si vous connaissez d’autres personnes capables de vous aider pour ce sujet précisément, n’hésitez pas à faire appel à vos connaissances.

Conclusion :

Le sujet est si vaste que l’on pourrait écrire plusieurs ouvrages sur “comment devenir pro” pour donner des conseils, vous vous doutez bien que du coup, mon article n’est pas exhaustif, mais à défaut d’être le plus complet qui soit, il vous donnera une bonne base de travail et de réflexion.

Vivre son rêve et faire de sa passion un métier est réellement une expérience merveilleuse et je vous le souhaite à tous, je ne connais personne qui regrette d’avoir passé le cap.

Pourtant, il faut vraiment faire ça dans les meilleures conditions si on veut avoir la chance de réussir.

Le meilleur conseil que je peux vous donner sera celui d’être patient. Il vaut mieux attendre un moment et se lancer sur des bases solides que de vouloir aller trop vite et se retrouver dans le mur.

Il faut penser la photo comme un métier si l’on veut devenir pro, si vous voyez ça comme un passe-temps qui pourrait peut-être vous ramener de l’argent, vous ne tiendrez pas longtemps.

Si vous avez dans l’idée de vous lancer, si cet article vous a motivé, ne réfléchissez pas trop, préparez le terrain avec toute l’attention que cela mérite, et allez-y !

Bon courage et bonnes photos !

Un Tips pour pleins de superbes contre-parties

À propos de l'auteur:

Il est beau, fort et musclé... Enfin, s'il n'est pas tout ça, il est passionné de photo, passion qu'il essaye de vous transmettre du mieux qu'il peut!

un commentaire
  1. Je suis un agricultrice dans le village de Delval, en Belgique. Je me norme Madame Martine PETELA de Nationalité Français résidant en Belgique
    Ce qui m’a plu chez Mme Jessica Ribaudeau , c’est qu’elle m’a tout de suite prise au sérieux et mise en confiance. J’ai donc osé lui poser toutes les questions que je souhaitais, sans aucune gêne. Elle m’a rappelée aussitôt dès que je lui laissais un message.
    Je vous le dit parce que je l’ai vécu. Ils m’ont trompé plusieurs fois. Je ne croyais vraiment plus en la parole des faux prêteurs avant que je ne croise le chemin de Madame Jessica Ribaudeau. J’ai contacté Mme Jessica Ribaudeau dans le but de développer les activités de maraichage et d’élevage de porc.Elle m’a accordé mon prêt d’argent de 80.000 euros en moins d’une semaine Une somme que je dois lui rembourser dans un délai de 15 ans avec un taux de 3%.
    Grace à elle j’ai pu agrandir mon petit commerce et je lui suis éternellement reconnaissante pour ça. Alors veillez la contacter à son adresse ci-dessous si vous avez besoin de prêt d’argent. Je peux témoigner qu’il existe encore ici en France de vrais prêteurs qui ont envie d’aider.
    N’hésitez pas à la contacter. Elle est très compréhensif
    Alors si vous êtes toujours dans le besoin je vous conseillerais juste de le contacter par :
    E-mail: jessicaribaudeau@gmai.com
    Merci

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