Astuces: Comment devenir photographe professionnel

Tous les meilleurs conseils pour devenir professionnel de la photo

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Quand on commence la photo on rêve de belles images en admirant les pros que souvent on regarde avec envie. Le temps passe et on s’améliore, on commence à bien comprendre la photo et le pro reste toujours dans nos pensées, nos pensées ont juste un peu évolué, on admire toujours le pro, mais on se dit…

Et si moi aussi je devenais un professionnel de la photo !?

Cette pensée est légitime, d’autant plus que selon une étude d’Orientation faite en 2013, il ressort que le métier de photographe reste celui qui est en première place quand on demande aux personnes quel est le job qu’elles rêveraient de faire.

Au temps de l’argentique, les gens envisageaient plus difficilement ce métier, mais la photo numérique a changé la donne en offrant une ouverture sur ce monde qui semble parfois si inaccessible et qui pourtant fait rêver.

Mes photos sont (presque) aussi belles que celles de certains pros, alors pourquoi pas moi ?!

Le fait de pouvoir faire autant de photos que l’on veut, le fait d’avoir accès au savoir de façon réellement simple donne des ailes à nos rêves, et c’est justement là que l’équilibre est bousculé …

Du rêve à la réalité :

Rêver est une chose, se confronter à la réalité en est une autre. Les lignes qui vont suivre ne sont pas là pour vous décourager, bien au contraire, mais pour remettre un peu les pieds sur terre quand on parle de vivre de la photo.

Quand je parle photo avec mes élèves et ceux qui sont amateurs parfois même éclairés, c’est presque drôle de voir l’idée qu’ils se font du photographe pro.

Si je devais décrire ça, à la limite du caricatural, cela ressemblerait à quelque chose du genre :

  • passer le plus clair de son temps à faire de belles photos
  • Profiter de la vie sans être contraint par des horaires
  • avoir du beau matériel,
  • voyager dans le monde entier
  • rencontrer du beau monde
  • gagner plein d’argent

… J’avoue que là, je rêve aussi d’un tel métier et je comprends que vu comme ça, ça puisse donner envie, mais la réalité est malheureusement bien moins idéale et bien plus terre à terre.

Attention, je ne dis pas que c’est horrible, que c’est le pire boulot du monde, bien au contraire, je suis plus qu’heureux de vivre de ma passion, mais ma vie ne ressemble pas au « fantasme » que le grand public se fait quand il imagine le métier de photographe.

De mon côté, j’ai plutôt de la chance, car depuis quelques années maintenant, je passe bien plus de temps sur le terrain à faire des photos que toutes les autres tâches qui normalement incombent au photographe. Il y a donc toujours des exceptions, mais avant d’être une exception, j’ai dû travailler très très … très dur ! Et parfois, selon le domaine de photo dans lequel on se dirige, travailler très très… très dur ne suffit pas!

Comme je viens de le faire remarquer, une des choses qu’il faut garder à l’esprit c’est qu’il y a de nombreuses façons de devenir pro, de nombreuses orientations, je ne peux donc pas vous décrire l’emploi du temps standard d’un photographe, mais je peux vous en donner les grandes lignes.

Par exemple, un photographe de mariage aura une partie de son temps consacrée au post-traitement, de mon côté, mon orientation photo fait que la plupart du temps je ne m’occupe pas moi-même de ce point précis. En bref, il y a des exceptions pour tout type d’orientation.

Il faut voir le photographe pro comme le gérant d’une entreprise qui occuperait tous les postes à la fois! Le photographe doit être :

  • Gestionnaire
  • Comptable
  • Secrétaire
  • Publiciste
  • Designer
  • Webmaster
  • Community Manager
  • Vendeur
  • Photographe
  • Éclairagiste
  • Assistant
  • Retoucheur
  • Tireur
  • Technicien
  • … etc.

Cette liste n’est pas exhaustive, d’un coup, c’est bien moins glamour car sur une semaine de travail, on peut estimer qu’en moyenne un photographe lambda va shooter durant 6 à 8 heures pour 50 à 60 heures de travail au total, quand ce n’est pas plus.

Il ne faut pas oublier que lorsque l’on est son propre patron, les semaines de 35 heures, on peut juste oublier !

Maintenant que l’on est revenu sur terre et si vous êtes toujours motivé, pour vous …

Photographe, métier ou passion ?

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La question peut paraître étonnante dans un article qui parle de comment devenir pro, mais elle a toute son importance et elle vous est directement adressée.

On ne peut pas faire les choses à moitié, soit on se lance corps et âme, soit on ne se lance pas.

Devenir photographe pro ne se résume pas à faire quelques photos le week-end pour arrondir les fins de mois, car dans ce cas précis, on n’est pas un pro, mais un amateur qui espère gagner de l’argent…

Ce que je dis est dur ?

Oui, mais réaliste, pour ceux qui en doutent, quand vous lirez un peu plus loin l’explication sur les prix des prestations, vous allez comprendre que même si c’est dur, c’est une triste réalité, être photographe pro demande du temps, beaucoup de temps, comme un travail à temps plein et qui peut avoir deux emplois à plein temps et être performant dans les deux ?!

Et c’est partant du constat du temps, que je peux affirmer qu’on ne peut pas tenir de front une activité de photographe et son emploi « alimentaire ». L’une des deux activités va en souffrir et nous savons tous que dans un élan de sécurité, l’activité qui va en faire les frais sera la photo. Préserver son emploi sera votre première priorité. La photo, que vous voyez encore comme un loisir, passera à l’as.

On ne devient pas photographe pro sans sauter dans le grand bain, tous ceux qui ont essayé se sont malheureusement pris la dure réalité de la vie en pleine face. Alors, soit on garde son métier et on fait de la photo passionnément avec amour, soit on décide d’en faire son métier, et on y va ! Il n’y a pas de demi-mesure.

Plonger du haut des 10 mètres demande du courage, mais pour une entrée à l’eau en toute sécurité cela demande aussi une bonne préparation.

Le métier de photographe c’est exactement la même chose, si vous sautez sans vous préparer, sans réfléchir, la réception sera très douloureuse.

Par contre, si vous prenez le temps de vous préparer, de baliser le terrain et de tout faire pour que les choses se passent bien, ce sera la plus belle expérience que vous allez vivre, en plus d’être le point de départ d’une nouvelle vie où vous pourrez dire fièrement que vous vivez de votre passion!

Si vous voulez vraiment faire de la photo votre métier, il va falloir une bonne dose de préparation et un peu de courage.

Nous allons voir ensemble toutes les étapes pour y arriver, mais avant, quel est votre …

Orientation en tant que photographe :

Vouloir devenir pro c’est une chose, mais pro dans quel domaine ?

Je vais jouer les médiums, on va dire que la plupart des personnes qui vont lire ces lignes et qui ont envie de devenir pro ont pensé « photographe de mariage », quelques-uns auront rêvé à « photographe de concert » et pour finir une partie de mon lectorat féminin aura pensé « photographe pour enfant »… très peu auront visé une autre orientation.

Mais pourquoi ?

Photographe de mariage ne fait pas rêver, c’est les mots Photographe pro qui font rêver. Pourtant, si la plupart des gens visent comme but la photo de mariage, de concert, d’enfant, c’est simplement, car ils pensent, à tort ou à raison, que c’est le domaine de la photographie professionnelle le plus accessible.

Ce n’est pas un reproche, mais c’est une constatation, on vise souvent la facilité et on se dit que ce type de travail est simple, un boîtier, un peu de savoir-faire, un peu de pub bien gérée et on peut débuter sans beaucoup plus. Des personnes qui veulent se marier, avoir des photos de leur bambin, il y en a légion. Ce sont des particuliers, ils sont plus simples à convaincre n’ont pas de réelle expérience de la photo, on peut commencer avec les amis et les proches pour le début puis de fil en anguille on se fait sa clientèle. De toute façon, on a déjà le matériel, au début on peut même faire ça le week-end sans quitter son travail.

On peut débuter en toute sécurité, touchant au monde pro mais en gardant le confort d’un salaire mensuel de notre activité principale.

Nous verrons plus loin dans l’article que si l’idée et cette vision des choses peuvent sembler justes, elles sont un peu trop simplistes.

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Il est clair que devenir photographe en agence n’est pas la chose la plus simple, pas plus que devenir grand reporter et ne parlons pas de vivre des images que l’on ferait lors de magnifiques safaris, comme les Denis-Huot.

La photo de mariage est devenue un marché sursaturé, je vous invite à regarder quels types de photos font les pros qui tiennent un blog, et vous verrez qu’ils sont pour la plupart dans l’une des catégories que j’ai citées, mariage, enfant ou concert.

Le marché est clairement tiré vers le bas du fait d’un trop grand nombre de prestataires sur ce marché, sans compter que les nouveaux ont tendance à se sous-vendre espérant ainsi se faire une place.

Pourtant il existe des domaines en photo qui ne sont pas encore saturés et qui n’attendent que votre expertise, quelques exemples non exhaustifs :

  • Photographier les objets (packshoot) : pas mal de petites et moyennes entreprises de l’artisanat qui fabriquent des objets de toutes sortes et qui ont envie d’en faire la promotion passent par des photographes. Surtout les entreprises qui se mettent à la vente en ligne.
  • Photographier les animaux domestiques ou de ferme : un marché secondaire qui offre de belles opportunités surtout si l’on écume les différents salons et autres concours pour ce faire une clientèle.
  • Photographe d’architecture : le marché n’est pas le plus simple, mais on peut trouver du travail en collaboration avec les différentes agences immobilières (viser le luxe).
  • Photographe de cuisine : pour les restaurants et leurs cartes, surtout depuis qu’ils ont tous des sites Internet.
  • Visite virtuelle : la clientèle est large, hôtels, agences immobilières, restaurants… etc. Cela demande de bonnes connaissances techniques, mais il reste que le métier est très ouvert… pour le moment.

Il y a encore bien d’autres domaines auxquels vous n’avez certainement jamais pensé.

Avant de foncer tête baissée dans les trois grands best-sellers de la photo pro, étudiez le marché, regardez avant tout ce que vous aimez, où vous vous sentez à votre aise, et surtout ne visez pas la facilité, ce qui est facile est accessible, ce qui est accessible est donc à la portée de tous, ce qui est à la portée de tous est forcément saturé !

La passion ne fait malheureusement pas vivre, si je prends mon exemple, mon domaine préféré c’est la photo animalière, et bien c’est elle qui me fait « perdre » de l’argent, c’est celle qui me coûte le plus cher (un 600mm f/4, ce n’est pas gratuit) alors que je ne gagne pas un centime avec.

Autant dire qu’on ne vit que très rarement de son domaine de prédilection en photo.

Étudier le marché :

Quand on décide de devenir pro, la première chose qu’il faut apprendre, c’est la patience. On ne se lève pas un matin en voulant devenir pro et le lendemain on le devient.

Comme on l’a vu juste avant, il faut choisir avec soin le domaine dans lequel on va officier, et pour se faire, il ne faut pas vous baser sur vos compétences…

Je sais, je suis un peu à contre-courant de tous les autres conseils que vous aurez trouvés sur le net et ailleurs, qui vous certifient que la première des choses à maîtriser est la technique, le savoir-faire.

Non, la première des choses à maîtriser c’est son marché, on adaptera sa technique à son marché, et pas l’inverse.

Imaginons que vous vous décidiez à photographier des montres, un des domaines Packshoot les plus difficiles qui soit. Si vous débarquez dans ce monde sans rien en connaître, je peux dire que vous n’aurez aucune chance de décrocher le moindre contrat, et cela bien au-delà de votre technique en photo.

Imaginez la scène, le client vient vers vous, limite les larmes aux yeux, et vous dit :

Tu te rends compte, cette montre a un tourbillon avec un deuxième axe à 20° qui permet à la soupape de dégager un décalage à la seconde affichable, avec un retour de la petite aiguille à zéro sans désynchronisation… Ce n’est pas merveilleux ?!

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©Jaeger-LeCoultre

Si vous regardez le client avec une tête qui ressemble à ça 8-O … autant dire que le contrat est perdu d’avance ! Par contre, si vous le regardez avec des étoiles dans les yeux ou du moins si vous comprenez de quoi il parle, il y a plus de chances que vous puissiez signer.

Étudier le marché, c’est donc connaître les clients potentiels, leurs besoins, leurs attentes, plus on connaît, plus il est facile de proposer ses services. Plus on se renseigne, plus on peut adapter sa technique aux besoins spécifiques de la branche.

Il faut en parallèle de notre étude de marché améliorer sa technique. Comme je l’ai précisé un peu plus haut, être le meilleur photographe du monde n’est pas très utile, mais avoir les capacités d’offrir un rendu désiré est capital.

Nous parlerons de ce point précis plus en détail un peu plus loin.

Le carnet d’adresses:

Étudier le marché est une chose, mais savoir à qui s’adresser en est une autre et c’est pourtant ce qui va tout changer.

Dans le classement des points les plus importants, son réseau, son carnet d’adresses est numéro un, c’est ce qu’il y a de plus précieux.

Si vous êtes le meilleur photographe du monde, mais que vous ne connaissez personne, il sera difficile pour vous de proposer votre travail. Un des points essentiels dans ce métier est de connaître un maximum de monde.

Mieux vaut être patient et attendre avant de commencer son activité et le faire avec beaucoup de cartes de visite que de vouloir aller trop vite et ne pas savoir où frapper pour obtenir les bonnes opportunités.

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Il n’est pas nécessaire de connaître la personne en charge, celle qui va prendre la décision, mais simplement une personne qui peut vous présenter ou mieux vous recommander.

Votre travail d’étude de marché va aussi consister à grossir votre carnet d’adresses, dans un premier temps, prévilégiez les interactions sociales avant d’essayer de vous « vendre ». Parlez autour de vous du domaine qui vous intéresse, allez dans les manifestations les plus importantes dans le type d’activité choisi, soyez présent dans les lieux et les manifestations les plus importantes. Fait vous connaître avant tout comme un passionné du domaine, photographe certes, mais passionné par l’activité que vous aurez choisie.

Il n’y a pas réellement d’astuces de ce côté, tout se joue avec un grand sourire, un peu de culot et une facilité de sociabilisation. Si vous êtes timide et introverti, désolé de le dire si durement, mais vous avez peu de chance dans ce métier. Il faut aller au contact des autres, montrer qu’on existe et qu’on est intéressé.

Dans un premier temps, il ne faut pas jouer les morts de faim, celui qui cherche des contacts juste pour avoir du travail, au contraire, il faut vous présenter comme photographe sans pour autant dire que vous chercher un mandat. Si on vous le propose d’entrée de jeu, ce qui est tout de même rare, il faut bien sûr l’accepter, mais sinon, ne proposez pas vos services avant deux, voire trois rencontres.

Il faut aussi savoir donner pour recevoir, soyez de précieux amis avant d’être celui qui demande un service et essayez de combler les attentes de ceux qui peuvent vous aider. Faites jouer vos relations pour donner un coup de pouce dans tout domaine où vous pouvez les aider. C’est ce qu’on appelle l’échange de bons procédés.

Plus votre carnet d’adresses va grossir, plus les interconnexions entre personnes seront fortes et plus il sera simple pour vous de le faire encore grossir.

Savoir se vendre:

Savoir se vendre est presque un art, savoir se vendre est aussi un point qui est souvent difficile, car les photographes qui débutent confondent souvent marketing et humilité.

On ne vous demande pas d’être humble, on vous demande de nous faire rêver.

Mettez-vous à la place d’un client, il va dépenser une certaine somme pour ses photos. Vous pensez qu’il aura tendance à confier le travail à qui ? À celui qui dit:

Je me débrouille, ça va, c’est pas mal…

Ou celui qui va lui dire:

Avec moi, et en toute objectivité, vous êtes tombé sur le meilleur dans mon domaine. Peu sont aussi au point que moi. J’ai une très grande expérience dans le domaine et je serai capable de vous fournir le travail que vous attendez et même mieux encore!

Si vous n’êtes pas sûr de vous, comment voulez-vous que quelqu’un le soit à votre place ? Même si vous n’avez pas confiance en vos capacités, faites toujours en sorte que cela ne se voit pas, votre futur client doit penser impérativement que vous n’est pas un choix, mais LE choix !

Si vous doutez, il doutera, si vous ne doutez pas, il ne doutera pas, c’est aussi simple que ça.

La concurrence :

La concurrence est bonne, la concurrence est saine, c’est elle qui vous pousse à aller de l’avant, à rester le meilleur dans votre domaine, c’est elle qui fait vivre le métier.

Je parle d’une saine concurrence, car malheureusement, le monde de la photo vit des heures un peu difficiles et si tous les pros sont contents d’avoir des « collègues », certains n’ont pas tout compris et ne sont plus des concurrents, mais des nuisibles.

Faire jouer la concurrence fait partie du jeu, c’est connu, on fait un devis, on va le faire au plus juste et notre client va un peu négocier et on va entrer dans le jeu, car on se laisse toujours une marge de négociation. C’est la base de la vente et ceci depuis les premiers trocs de l’histoire.

Par contre, certains photographes qui travaillent uniquement le week-end, parfois au noir, parfois déclarés comme autoentrepreneurs vont tuer le marché et se vendre pour un coût juste impossible et qui n’offre aucune notion de rentabilité.

Nous parlerons plus loin des prix de vos prestations, ce qu’il faut juste savoir pour le moment, c’est qu’il est impossible de rivaliser avec ce genre de personnes. Le mieux est donc de les oublier tout en les surveillant du coin de l’œil.

On étudie ses concurrents pour savoir ce qu’ils proposent pour être à jour, pour garder un profil dans cet univers, on surveille les nuisibles pour s’en débarrasser !

Dans notre métier, la déontologie voudrait qu’on ne critique pas ouvertement un concurrent et c’est une règle de savoir-vivre que je vous invite à suivre. Par contre, il faut n’avoir aucun scrupule à démonter méthodiquement les nuisibles. Ceux qui se sous-vendent, ceux qui volent vos images, ceux qui vont casser du sucre sur vous pour vous prendre un marché en disant que vous êtes bien trop cher. Ceux qui ne pensent qu’à eux et oublient qu’ils tuent un métier.

En règle générale, le client ne se fait avoir qu’une fois, le plus souvent il regrette son geste et son choix. Donc, prenez de l’avance et expliquez bien qu’ils sont libres de choisir ce genre de personnes, mais qu’au final cela va leur coûter plus cher, le travail du « faux-tographe » plus votre travail de qualité.

Croyez bien qu’en dehors du mariage et autre activités du genre, le marché tend à se calmer de ce côté, les clients sérieux commencent à comprendre qu’on ne peut pas tout avoir. Il en existera toujours qui vont espérer, mais heureusement, cela devient un peu plus rare.

La technique photo :

Est-ce que pour être pro il faut être un bon photographe ?

Comme je vous l’ai expliqué plus haut, ce n’est pas l’essentiel, mais cela compte quand même en partie.

Ce qu’il faut garder en tête, c’est que vous ne devez pas être un bon photographe, mais un bon technicien dans une branche très précise.

Si vous êtes un exceptionnel photographe de paysage, mais que votre gagne-pain est la photo de petits plats cuisinés, cela n’aura aucun, mais alors aucun avantage pour votre activité !

Le meilleur conseil que je peux vous donner, c’est de vous spécialiser et de connaître votre domaine par cœur.

Vous pouvez sans problème vous former en parallèle de vos différentes démarches pour devenir pro, profitez de ce temps de préparation pour vous entraîner, vous former et devenir meilleur dans votre domaine, car on ne devient pas pro en deux jours, la préparation de votre reconversion vous laissera un peu de temps pour le faire.

N’hésitez pas à lire, à trouver des renseignements, à prendre des cours pour vous améliorer. Ciblez vraiment vos besoins, pour ne pas perdre du temps sur des domaines qui ne vous sont pas utiles.

Inspirez-vous, laisser vos yeux et votre tête s’imprégner des images qui ont été faites dans le domaine que vous visez. S’inspirer n’est pas copier, mais bien prendre l’essence d’une idée pour en faire la vôtre.

Puis pratiquez, pratiquez, pratiquez!

Faites des milliers de photos des sujets qui seront les vôtres, il faut connaître votre démarche par cœur. Le but n’est pas de devenir un photographe exceptionnel, même si je vous le souhaite, mais un photographe qui est capable de remplir son mandat dans les meilleures conditions.

Dans cet esprit, il vous faudra vous entrainer en vous imposant des mandats comme si un client vous faisait une demande et gérer tout ça de la même façon qu’un vrai contrat.

Chronométrez-vous, regardez vos forces et vos faiblesses et ajustez le tire en permanence.

Quand vous aurez votre premier vrai contrat, ces différentes simulations seront toute l’assurance dont vous aurez besoin pour vous sentir à votre aise ! Elles vous permettront aussi de définir au mieux vos besoins pour …

Le matériel photo :

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Faut-il du matériel spécifique pour être un photographe pro ?

S’il existe du matériel estampillé pro, il n’est en rien obligatoire. Investir dans le matériel a un certain coût, il faut le faire avec intelligence, n’oubliez pas que vous devez maintenant penser charges et profits.

On achète uniquement le matériel dont on a besoin et que l’on pourra amortir sur une durée d’au moins 4 ans. Vous ne devez plus être « coincé » par l’appel des nouveautés, votre nouvelle vision du matériel c’est efficacité, rentabilité.

Pour les boîtiers, il vous en faudra deux, ce n’est pas une éventualité, c’est une obligation. Vous ne pouvez pas vous permettre d’arriver le jour d’un shooting et subir une panne et ne pas pouvoir travailler. Dans ce cas, deux boîtiers moyens de gamme seront toujours mieux qu’un seul boîtier pro !

Pour les objectifs, choisissez l’angle de champ  qui convient le mieux à votre travail et investissez le maximum que votre budget le permet dans cet outil. Il va vous durer des années, bien plus longtemps que votre boîtier, et c’est lui qui va définir la qualité de vos images bien mieux que votre reflex.

Pour ce qui est des accessoires, certains sont irremplaçables, un flash est un flash, pas de choix. Par contre, vous pouvez sans problème trouver des astuces pour tout le reste. Un réflecteur doré et argenté de grande taille pour moins de 5 € c’est un grand morceau de carton où l’on aura fixé une couverture de survie à l’aide de ruban adhésif. Soyez imaginatif, vous trouverez beaucoup d’astuce avec une simple recherche sur le net.

Je ne vais pas non plus vous mentir, selon la clientèle visée, votre matériel aura une importance, non pas pour la qualité de l’image qui sera produite, mais pour valoriser votre propre image par rapport à votre client.

Certains clients haut de gamme sont prêts à débourser beaucoup d’argent pour une photo, mais si vous débarquez avec un Nikon D3’300 et l’objectif standard ils vont vous regarder d’une drôle de façon et vous allez perdre leur confiance. Pour eux l’habit fera le moine, et dans ce cas-là on a pas trop le choix que de suivre les croyances populaires, il vous faudra vous adapter.

Dans certain cas, n’hésitez pas à louer du matériel, le coût n’est pas prohibitif et peut sans problème être ajouté sur le prix final sans que le client ne le sache, ce sera rassurant pour lui comme pour vous.

Quand le paraître est important, il ne faut pas hésiter à un peu surjouer !

Quel doit être le prix de mes prestations ?

C’est certainement la question la plus complexe de tout le processus pour devenir professionnel.

C’est la question qui a tellement de préjugés qu’on pourrait en écrire un livre, on finit par croire que la vraie réponse n’existe pas.

C’est également la question qui pousse tous les débutants dans le monde des pros à espionner le voisin pour savoir combien il demande… Croyez-moi, tout ça ne sert à rien, la vraie et unique question à vous poser est la suivante:

Combien vaut mon travail?

Si vous avez répondu dans votre tête quelque chose du genre: Houlà, pas beaucoup, je ne suis pas très doué, je débute et j’aimerais bien me vendre quand même… Soit vous oubliez définitivement ce genre de pensées, soit ne lisez pas la suite, car vous n’êtes pas prêt à être photographe !

Mais reprenons les choses dans l’ordre. La première étape va être de …

Calculer vos charges :

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La plus grosse erreur que l’on fait est de penser que l’argent qu’on a dépensé avant de commencer notre activité professionnelle ne doit pas compter dans nos charges.

C’est typiquement le cas du photographe qui va se faire quelques mariages le week-end en plus de son travail fixe. Il se dit, j’ai déjà le boîtier, les flashs et tous les accessoires, donc, 300€ pour un mariage si je déduis l’essence du déplacement ça me fait minimum 250€ de bénéfice …

C’est vrai, mais dans le monde des bisounours seulement !

Pour calculer vos charges, il faut TOUT compter et je dis bien TOUT, car si vous oubliez quelque chose, le problème qui va arriver c’est que vos tarifs vont être faussés et très rapidement la situation ne sera plus tenable si vous comptez faire de la photo votre métier, ça va tout simplement créer un trou dans votre budget.

Proposer des prix ne se fait pas au petit bonheur la chance ou en copiant ceux de la concurrence. On doit connaître les tarifs de la concurrence pour connaître son marché, non pas pour faire à peu près comme eux. Il y a des règles comptables valables pour tout type de métier et on établit nos tarifs directement en rapport avec nos charges, c’est ainsi que l’on doit procéder et pas autrement.

Il faut donc réellement tout compter pour savoir quelles sont vos charges sur un an :

  • Le matériel photo : (que vous avez déjà ou que vous venez d’acheter, il doit être compté) on va diviser son prix par le nombre d’années estimé pour son amortissement, en règle générale, 4 ans.
  • Les accessoires : imprimantes, papiers photo, flashs, trépieds, sacs de transport,… etc. (n’oubliez pas l’amortissement, plus long pour les accessoires).
  • Le loyer : Celui de l’espace alloué à la photo, que ce soit une pièce chez vous (vous diviserez alors votre loyer par le nombre de pièces pour estimer le coût de celle réservée à la photo) ou un vrai local photo
  • Votre abonnement téléphonique : fixe et mobile
  • Votre abonnement web
  • Vos assurances : RC, protection juridique, assurance matériel… etc.
  • Charges sociales : retraite, maladie, …etc
  • Frais de déplacement : attention de compter l’amortissement pour la voiture ainsi que les frais d’essence, d’usure des pneus, entretien et autres petites joyeusetés.
  • Votre pub : site internet, petite annonce, carte de visite, flyers… etc.
  • Frais d’administration : envois postaux, communication, facturation, frais bancaire, comptabilité… etc.
  • … etc.

Tout cela va vous donner la somme précise de vos charges, l’argent que vous devrez au minimum faire entrer dans vos caisses sur un an pour que la balance soit à zéro, dans ce chiffre n’est pas encore compté votre salaire.

Justement, parlant de salaire, pour vivre il vous faudra bien gagner de l’argent, avoir une balance à zéro n’est pas suffisant, car je ne vous apprends rien en vous disant que vous aurez des besoins basiques, tels que manger, vous loger, vous laver, vous divertir.

Il va donc vous falloir maintenant établir un salaire minimum et réaliste pour l’année afin que vous puissiez vivre de façon décente. Ce point n’est pas à prendre à la légère, trop et ce sera difficile d’entrer dans votre budget, surtout au début, et pas assez vous risquez de vite tirer la langue à la fin du mois !

Arrivé là, vous allez additionner vos charges plus le salaire annuel que vous avez établi. Le chiffre que vous allez obtenir est l’argent qu’il vous faudra faire entrer dans les caisses sur un an pour vivre de la photo. C’est votre chiffre d’affaires annuel minimum, le point le plus petit que vous devez atteindre.

Nous pouvons passer à la prochaine étape …

Ajuster ses prix en rapport avec nos besoins (charges) :

C’est ici la partie la plus délicate, car c’est elle qui va vous pousser à estimer quelle sera votre charge de travail sur l’année. Votre but à atteindre pour vous en sortir.

Dans cette série de calcul, on vise le minimum, le point le plus bas à atteindre pour vivre correctement. Après, il se pourra que vous soyez particulièrement efficace et que vous dépassiez facilement ces chiffres, dans ce cas, tant mieux, il ne faudra pas que l’inverse soit vrai.

Pour bien comprendre, nous allons scénariser les choses avec un exemple plus ou moins concret.

Imaginons que j’ai 50 000 € de charges à l’année, cela sous-entend qu’il me faudra faire entrer 4 200 € par mois dans les caisses. Imaginons que mon choix se porte sur la photo culinaire pour les restaurants, boucheries, boulangeries, traiteurs, hôtels… etc.

Je compte qu’une prise de vue standard de 5 plats (deux photos livrables par plat) va me prendre environ 4 heures   pour le shooting, puis une heure de tri et encore 10 heures pour toutes les retouches, soit un total de 15 heures de travail effectif pour 10 photos à présenter au client, partant de là, j’ai trois façons d’établir mes prix :

  • Lowcoast : je demanderai moins à chaque contrat, mais il me faudra plus de contrats pour m’en sortir. Si je demande 840 € par shooting, je devrai en obtenir au moins 5 sur le mois pour entrer dans mes chiffres, ce qui représente tout de même un peu plus d’un shooting par semaine.
  • Standard : je demanderai un prix moyen, raisonnable pour un travail bien fait, sans être cher cela reste accessible, soit 1 400 €, il me faudra trouver 3 contrats pour faire mon chiffre du mois. Un peu moins de pression, d’autant plus que vendre un contrat à 1 400 € n’est pas beaucoup plus difficile que le contrat à 840 €.
  • Haut Standing : je m’oriente vers la photo un peu plus classe, officiellement plus soignée, je me vends mieux et je demande plus cher pour une prestation « soignée » qui se veut de très bonne qualité. Je vais demander 2 100 € pour le shooting. Il me faudra trouver 2 contrats dans le mois. Un peu plus difficile à première vue, mais juste à première vue. Si on sait se vendre, on obtient ça sans trop de difficulté, il faut cibler sa clientèle.
  • Luxe : ici, je me vends comme un photographe qui est ce qui se fait de mieux, le luxe, la classe, le fastueux, je demande cher et au minimum le prix dont j’ai besoin mensuellement, soit ici 4 200 €. Je le fais, car je vends une prestation haut de gamme, le top, une qualité sans faille. Je peux demander 4 200 € et parfois plus selon le client. Un seul contrat par mois est suffisant, mais quand on arrive dans ce monde, on arrive à en obtenir plus!

De ces quatre façons de faire, je vous déconseille très fortement la première, qui va vous demander un temps de prospect juste hallucinant pour ne pas forcément y arriver, 5 contrats obligatoires c’est beaucoup de pression.

Les solutions « standard » et « haut standing » sont celles que je vous conseille, elles ne sont pas très compliquées et on peut adapter le prix  à la clientèle. C’est celle qui fait vivre et qui est la plus efficace. Surtout que ce n’est pas plus compliqué de vendre une prestation entre 1 400 € et 2 100 €, qu’une à 840 €.

La version luxe c’est le top… Foncez !

Mais pour y arriver, faut en avoir l’envie et y croire, car le plus gros problème que vous allez rencontrer avec cette version, c’est vous ! Combien d’entre vous en lisant les lignes qui présentait la version luxe se sont dit ce n’est pas possible de demander autant ?

Et pourtant c’est possible, et je peux même dire que ce n’est pas les prix les plus hauts du marché qui sont présenté ici, loin s’en faut !

Quel que soit le choix de prix que vous allez faire, il faut y croire, il faut croire que vous pouvez demander ce prix au vu de votre prestation, de vos qualités, du travail que vous êtes capable de rendre. Si vous doutez de vous, personne ne vous prendra au sérieux et c’est dans ce cas que votre prix va paraître ridicule. Il faut croire en ce que vous demandez.

Le client vous trouve trop cher, c’est bien, mais s’il veut un travail de qualité, c’est ça ou il va voir un concurrent.

Si vous commencez à vous justifier en balbutiant, en rougissant, en disant des « oui, mais », c’est fini pour vous. Peaufinez votre discours, expliquez clairement pourquoi vous demandez ce prix, quel sont les raisons, la qualité offerte, le rendu, le professionnalisme pour un standard précis… etc. Ne sourcillez pas, soyez vous même convaincu du bien-fondé de vos tarifs. À la limite, et j’exagère à peine, vous devriez presque « jouer » les vexés qu’ils osent remettre en cause vos tarifs.

Je sais que bon nombre de personnes qui lisent ces lignes doivent sourire en se disant que ce n’est pas possible, qu’ils ne pourront pas faire ça. Je sais même que certains vont prendre les conseils et les revoir à la baisse en se disant que s’ils demandent trop ils n’obtiendront rien… ce ne sont là que des préjugés, la seule chose dont vous avez besoin pour convaincre un client, c’est de croire en vous!

Un type de client par prix :

yoyo-phaseone-fb-eclairage

Comme on vient de le voir, il y a 4 types de prix possibles, ce qui va toujours de pair avec le prix d’une prestation, c’est le client qui est d’accord pour débourser la somme demandée pour le travail que vous allez fournir.

Toujours dans l’idée des photos culinaire, il est évident que si on opte pour l’option luxe, on ne démarchera pas le petit bistro du coin. Il ne voudra pas, et n’aura sûrement pas le budget, pour une prestation à ce prix.

On va donc s’orienter avec cette idée vers des clients plus à même de débourser de grosses sommes d’argent. Qui recherchent avant tout l’efficacité et la qualité.

Si cette façon de voir les choses est évidente, il faut savoir que l’inverse est également vrai !

Imaginons que nous avons choisi les prix Lowcoast, nous démarchons de petits commerces et nous sommes contents. Voilà que l’on a opportunité d’avoir un contrat avec un restaurant de luxe étoilé ou un grand hôtel, et bien sachez que demander trop bon marché à ce genre de clients est la pire des bonnes idées !

En effet, cette clientèle ne s’attend pas à payer trop bon marché, pour eux, c’est juste un manque de compétence qui justifie vos prix si abordables. Quelqu’un de compétent fait payer sa compétence, comme eux font payer leur luxe, leurs étoiles et leur savoir-faire, ils attendent la même chose de vous. Ils prendront plus facilement quelqu’un qui demande plus cher, estimant que le prix d’une prestation est en rapport avec la qualité du travail, qu’une personne bon marché qui pour eux ne sera pas quelqu’un de fiable.

Quelque part, la façon de penser n’est pas si fausse…

En effet, que penseriez-vous d’un concessionnaire qui vendrait la plus grosse Mercedes du catalogue moins de 5 000 € ?

On en revient simplement à la question que j’ai posée au début du chapitre, combien pensez-vous que vaut votre travail ?

Quel statut pour pratiquer mon activité ?

Certainement la question la plus difficile pour moi et ceci pour plusieurs raisons.

La première, c’est que j’ai des lecteurs qui viennent de plusieurs pays différents, la France, la Suisse, la Belgique et même le Canada.

Chaque pays a ses règles, ses astuces et sa façon de faire. Si je prends l’exemple de la France, un photographe paysagiste pourra travailler sous le statut d’artiste, alors qu’un photographe de mariage n’aura pas le droit de le faire. Alors qu’en Suisse le statut d’artiste n’existe même pas. De bons conseils pour la Suisse ne seront peut-être pas de bons conseils pour la France.

Pour vous donner un exemple, en Suisse un photographe n’a que trois choix viables:

  • Société en nom propre
  • SARL
  • SA

En France, il y a bien plus de choix et selon votre activité certains sont possibles alors que d’autres non, comme nous l’avons vu un peu plus haut :

  • Artiste
  • Artisan
  • SARL
  • SA
  • Autoentrepreneur
  • … etc.

Nous sommes vraiment dans un domaine très spécifique, qui est celui de l’entrepreneuriat et c’est là qu’arrivent mes limites.

Rassurez-vous, je ne vous laisse pas tomber en route et je vais quand même vous aider, enfin, je vais vous guider vers les bonnes personnes pour vous aider.

Avant, je tiens quand même à préciser qu’il est aussi important de garder en tête que rien n’est gratuit, se lancer dans le monde des indépendants va vous demander un certain investissement. Constituer une entreprise, quel que soit son statut a un coût dont il faudra tenir compte quand on va se lancer.

Il est important de faire le bon choix dès le départ, une mauvaise orientation peut rapidement vous coûter cher. Par exemple, l’une des plus grosses erreurs des photographes est d’ouvrir une entreprise en nom propre ou en auto-entrepreneuriat, ce qui peut poser quelques problèmes et n’est clairement pas le statut le plus adapté pour ce type d’activité.

Mais comme je l’ai dit, mes connaissances dans ce domaine sont limitées, je vais donc vous indiquer où trouver des renseignements pertinents.

Précision :

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que je donne le conseil ci-dessous, car je pense qu’il est le meilleur ! Je n’ai aucun contrat et aucune contrepartie que ce soit pour vous donner ce lien, je le fais de façon autonome et spontanée …
(C’était la prévention mauvaise langue… :-P )

Pour en savoir plus sur les différents choix que vous avez pour la constitution de votre future entreprise, je vous conseille, je vous recommande même de contacter la société suivante: www.devenir-patron.ch

Malgré le nom de domaine se terminant en .CH et bien qu’ils se définissent comme experts du marché Suisse, ils sont spécialistes de la création d’entreprise dans toute l’Europe et seront à même de répondre à toutes vos questions.

Prenez contact avec eux, ils se feront un plaisir de vous renseigner si vous avez des questions.

Vous vous dites, ce ne sont pas des philanthropes, qu’est-ce qu’ils demandent pour répondre à mes questions, car rien n’est gratuit !

En fait, leur but est très clair et très simple, ils vont répondre à vos questions simplement pour vous démontrer leur savoir-faire en espérant vous convaincre qu’ils sont les plus à même de vous aider dans la constitution de votre future affaire, de la même façon qu’un photographe montrera son portfolio pour montrer ses capacités avant d’obtenir un contrat.

Je vous donne ce conseil, car c’est le seul point qui pour moi est un peu trouble, en même temps, on ne peut pas tout savoir et je connais mes limites ! Si vous connaissez d’autres personnes capables de vous aider pour ce sujet précisément, n’hésitez pas à faire appel à vos connaissances.

Conclusion :

Le sujet est si vaste que l’on pourrait écrire plusieurs ouvrages sur « comment devenir pro » pour donner des conseils, vous vous doutez bien que du coup, mon article n’est pas exhaustif, mais à défaut d’être le plus complet qui soit, il vous donnera une bonne base de travail et de réflexion.

Vivre son rêve et faire de sa passion un métier est réellement une expérience merveilleuse et je vous le souhaite à tous, je ne connais personne qui regrette d’avoir passé le cap.

Pourtant, il faut vraiment faire ça dans les meilleures conditions si on veut avoir la chance de réussir.

Le meilleur conseil que je peux vous donner sera celui d’être patient. Il vaut mieux attendre un moment et se lancer sur des bases solides que de vouloir aller trop vite et se retrouver dans le mur.

Il faut penser la photo comme un métier si l’on veut devenir pro, si vous voyez ça comme un passe-temps qui pourrait peut-être vous ramener de l’argent, vous ne tiendrez pas longtemps.

Si vous avez dans l’idée de vous lancer, si cet article vous a motivé, ne réfléchissez pas trop, préparez le terrain avec toute l’attention que cela mérite, et allez-y !

Bon courage et bonnes photos !

À propos de l'auteur:

Il est beau, fort et musclé... Enfin, s'il n'est pas tout ça, il est passionné de photo, passion qu'il essaye de vous transmettre du mieux qu'il peut!

166 Comments
  1. Pikye

    Tout travail mérite salaire, même celui d’un particulier passionné !

    A nous aussi les particuliers cela nous prend du temps et de l’argent de faire des photos pour des amis ou les amis d’amis… Nous demandons certes beaucoup moins que vous les pro, mais notre travail mérite autant que le votre d’être payé mais a sa juste valeur c’est tout, c’est sur que nous allons pas demander 4OO euros le shooting mariage, mais genre 1OO euros, je trouve cela tout a fait normal, certain particulier on aussi le matériel pour être pro et son tout aussi doué, sans avoir forcément avoir envie d’avoir le statut pro ;)

    • le statu pro est obligatoire (en tout cas en France) pour se faire payer. C’est illégal sinon, c’est du travail au noir.

      Ensuite, trouveriez vous normal qu’une personne fasse le même travail que vous mais pour 10x moins cher ? d’après vous quelle sera la conséquence ? croyez vous réellement que vos clients continueront à travailler avec vous s’ils trouvent un autre 10X moins cher ? …. non bien sûr que non. Et au final, les vrais pros disparaitront … tout le monde braille en France contre le routier roumain ou le plombier polonais … là c’est exactement pareil, c’est du dumping social.

      Il est interdit de se déclarer boulanger amateur et de vendre sous pain à la sauvette sans être déclaré …. c’est le même principe avec la photographie. Et ce n’est pas une histoire de qualité … je trouve mon pain maison bien meilleur que de nombreuses boulangeries. C’est pas pour ça que j’ai le droit de le vendre ….

    • J’espère la mauvaise blague !!

      Si tu veux être payé devient pro, si tu veux pas quitter ton boulot fat comme moi auto entrepreneur !!

      Mais dans tout les cas ne tue pas la profession ! Et pratiquer tes tarifs c’est tuer la profession. Je sais pas ce que tu fais dans la vie mais je vais le faire pour 100 euros par moi au lieu de ton salaire, si tout le monde faite pareil ta boite ou toi même va vite couler.

      Certes je ne vivrais pas bien et du coup toi aussi comme tu n’auras plus de boulot ! C’est ça tuer la profession en gros, tout le monde est perdant.

    • Etes-vous débile ???

      1/ Vous n’êtes pas pro, donc vous ne payez pas de charge, donc travail au black -> illégal
      2/ En france (et ailleurs aussij’imagine), il existe le statut « auto-enterpreneur ». Vous gardez votre taf (sécurité) et vous payez des charges comme tout travailleur
      3/ « Tout travail mérite salaire » -> oui, justement, c’est donc un travail, donc statut qui va avec.SInon, vous restez amateur (ce n’est pas une insulte !) et vous faites pas chier le monde (là, c’est une insulte).
      4/ Vous ne voulez pas du statut pro ? OK, pas de souci, dans ce cas, vous ne faites pas le travail du pro et donc, on revient au point 3.
      5/ « Avoir le matériel pro » ne signifie pas faire de belles photos, ni même savoir capter les moments importants, en particulier lors d’un reportage mariage. Essayez de rater le moment du passage des alliances, ami ou pas, le marié vous colle son poing dans la gueule, et c’est bien fait pour vous !
      6/ Risquer, car vous n’êtes pas habitué (ce n’est pas votre job je vous rappelle), de flinguer les souvenirs du plus beau jour de leur vie au mariés, ça ne vous gêne pas ? Ca donne une excellente idée de votre déontologie et de votre conscience.
      7/ Casser les prix, ben voyons !! Vous voulez gagner des ronds, même un peu ? Ben, pro et vous pratiquez de vrais prix (après vous être formé tant qu’à faire hein !).
      8/ Casser les prix (bis) : A ce tarif, si tous les particuliers font ça, vous tuez le métiez en rapport avec votre passion, ce qui revient àmon introduction : êtes-vous débile ?
      9/ Casser les prix (ter) : vous jusstifier de casser les prix parce que vous n’êtes pas pro et donc le niveau de ce que vous produisez est insuffisant -> MAIS PUTAIN, SI C’EST PAS AU NIVAEU, FAUT ÊTRE SACREMENT CON POUR VENDRE UN TRAVAIL DE MERDE NON ????

      Des baffes se perdent … certains n’ont pas reçu assez de fessées de leurs parents quand ils étaient petits … pôv’ type …

        • En temps normal, je réponds calmement, et en argumentant. Mais là …

          Provoc ‘ de sa part : venir prôner l’illégalité sur un blog d’un photographe pro sur un article parlant des photographes pros en expliquant en introduction « tout travail mérite salaire » … fallait pas que la personne s’attende à un accueil chaleureux ;)

    • Je savais qu’il y avait de grands malade, mais là on atteins les sommets!
      Que faite vous comme travail pour nourrir votre famille!
      Je le ferait bien par plaisir pour cent balles tiens… Vous dans le meilleur des cas on vous mettrait au chômage et dans le pire rien du tout car on aurait démasqué vos prestations en noir…
      Un petit conseil, retournez a l’école ca vous ferra le plus grand bien.
      A ce sujet, si vos photos sont l’égal de votre prose, ça doit être dantesque!

    • Tom

      :nawak: :nawak: :nawak: :nawak:

      Pikye: Tout travail mérite salaire, même celui d’un particulier passionné !

      Travail ou passion ?

      A nous aussi les particuliers cela nous prend du temps et de l’argent de faire des photos pour des amis ou les amis d’amis…

      Vos amis vous supportent ? Quand vous êtes invité à une soirée, vous envoyez un devis avant de décider de prendre votre appareil photo ?

      Nous demandons certes beaucoup moins que vous les pro, mais notre travail mérite autant que le votre d’être payé mais a sa juste valeur c’est tout, c’est sur que nous allons pas demander 4OO euros le shooting mariage, mais genre 1OO euros, je trouve cela tout a fait normal, certain particulier on aussi le matériel pour être pro et son tout aussi doué, sans avoir forcément avoir envie d’avoir le statut pro ;)

      Ahhhhhh mais si vous êtes moins cher, c’est pas grave…. D’ailleurs je connais des indiens qui travailleraient à votre place pour 1€ par jour (négociable!!)

      « Une passion ne doit pas forcément être un travail »
      « Un travail devrait être une passion »
      (MOI)

      :nawak: :nawak: :nawak: :nawak: :nawak: :nawak: :nawak: :nawak:

    • A mon sens ya quand même une partie qui est occulté dans l’histoire.
      Et que personne ne veux voir car ça l’arrange bien.
      Le coté PRO : c’est UNIQUEMENT d’un aspect légal ! POINT
      car pro à 600€
      pour amateur à 600€ – les charges tu gagnes autant en tant que photographe (vous gagnez pareil, les clients payent moins. Seul l’état se fait berné et va se faire foutre au passage, mais ce n’est que mon avis)

      S’il n’y avait pas cet aspect légal : PERSONNE NE SERAIT EN TRAIN DE GUEULER SUR L’AUTRE. me soule ça ! Pro/Amateur -> guéguerre inutile !

      ENSUITE…. et les couples qui n’ont pas les moyens de se payer un photographe de mariage à 4000€… vous en faite QUOI ?
      ha oui ils vont se faire foutre c’est ça ???

      JAMAIS vous obtiendrez la prestation d’un couple qui n’a pas les moyens…
      Donc en définitive… vous ne perdez RIEN ! car quoi qu’il arrive nous n’aurez JAMAIS pu l’avoir.

      Donc un photographe aux photos… correctes (sans avoir la qualité exemplaire et exceptionnelle d’un photographe qui a l’expérience et les compétences)… il ne vous vole RIEN. Il se met à la porter des moyens du couples moyens…

      Après il faut clairement adapter le prix à la qualité ! je suis tout à fait d’accord.
      Proposer une presta à 600€ pour piquer un contrat de mariage et livrer une presta qui vaut les 1000€… là c’est CLAIR c’est NET c’est purement déloyale ! Je vous rejoins parfaitement contre ça.

      c’est comme les voitures :
      – ceux qui n’ont pas les moyens : font comme ils peuvent : à pied ou avec leur APN (ou le tonton ou la mamy)
      – ceux qui ont un peu de moyen achètent des petites voitures d’occas qui fera rien de plus que transporter (photographe pour faire des photos, juste des photos).
      – ceux qui ont « un peu » plus de moyen trouveront de bonne voiture sans pour autant taper dans le luxe (photographe de bon niveau avec prestation correcte)
      – ceux qui roulent sur l’or iront chercher la Bentley ou autre voiture de rêve (et des photographes exceptionnels pour des photos d’exceptions)

      BREF : il faut savoir SEULEMENT être JUSTE !

      ps : quand le photographe est un membre de la famille qui fait les photos gratuitement… vous râlez aussi ? en quoi c’est différent ?

      • En fait, un particulier n’a pas le droit de proposer ses services, point. Par contre, il a le droit d’accepter une demande explicite d’un ami, si ce n’est pas régulier dans l’année (travail dissimulé sinon).

        Ensuite, oui, c’est une question de légalité pour le côté pro/pas pro, mais pour le tarif, c’est plus que ça. A force de voir des prestations à 100€ (ben voyons, rien que l’album photo, si on ne fait pas une daube de chez l’AtelierDuLivre, coûte au bas mot 30-40 € en version de base).

        Et avec de tels tarifs généralisés, les gens qui ne sont pas riches (hors catégorie Bentley donc ;) ) considèrent dès lors qu’il n’y a aucune raison de payer plus. Et ceci est valable y compris pour les gens de la catégorie « bonne voiture », même si du coup, ils en veulent plus (prépa mariée, église, mairie, vin d’honneur, soirée, groupes, couple, album complet, …).

  2. Je ne suis pas sûr que le mépris ou les insultes soient les meilleurs solutions… Je pense même que ça fait l’inverse de ce qui est souhaité, en conformant beaucoup de personnes qui pensent à tord et aussi à raison que les photographes pros sont juste des cons.
    Je pense qu’il faut juste tenter de reprendre et d’éduquer gentiment voire un peu fermement les gens qui pensent comme ça.
    Parce qu’ils sont nombreux et faut aussi accepter le fait que certains pensent de cette manière à raison, du moins selon eux. Combien de fois en discutant de la réalité, les gens m’ont dit « ha mais ouais en fait je voyais pas ça comme ça » ?

    Cette personne se trompe et ne voit pas les choses comme il faut certes, mais l’accabler ne changera pas son avis pour autant, pire ça risque de la conforter dans son erreur. ;)

    • Je suis le premier a avoir joyeusement pourri notre « ami » … pourquoi ? Parce que quand on vient sortir ce genre de propos sur un blog photo, tenu par un photographe pro et qui plus est sur un article qui parle des photographes pros, aucune éducation au monde ne peut plus vous rattraper.

      Par contre, j’ai un forum où je (et je ne suis pas le seul) donne des conseils. Ils sont gratuits, c’est de l’échange. Eduquer ? Pas de soucis, et même, encore une fois, gratuitement. Mais là, il a juste provoqué, donc bon, autant répondre sur le même ton ;)

      D’abord parce que ça défoule :D Oui, le photographe pro est un être humain, et a donc le droit d’en avoir marre que le premier pékin venu sachant appuyer sur un déclencheur vienne lui expliquer son taf ou carrément tenter de le lui piquer. Il a aussi le droit d’en avoir marre de ce type de provocation. Il a aussi le droit d’en avoir marre que certains cassent tellement les prix qu’il ne peut plus facturer ou proposer de devis sans avoir un « oh mais vous êtes cher ! ». Et en particulier venant de personnes qui, clairement, sont dans l’illégalité mais qui viennent quand-même l’ouvrir (et oui, le travail dissimulé est illégal !)

      • je suis assez d’accord sur le fond mais pas sur la forme. Et je persiste en pensant que ça ne peut que pénaliser les photographes pro, parce que d’autres personnes vont lire ces commentaires là. Après chacun est libre de se défouler. ;)
        Sinon je trouve le message de Yann assez pertinent dans la démarche. Même si bien sur c’est plus compliqué que ça. Je pense que le soucis est surtout dans les esprits. Les gens pensent que le numérique coûte que dalle et s’offusque de recevoir des notes salées pour quelques banales photos. Et beaucoup d’amateur et même des pros pensent de même. Mais je ne crois pas que ce soit toujours en connaissance de cause, c’est pour ça qu’il faut informer plus que blâmer. Après si le gars fait exprès ou si il est insultant, comme dirait Moscato il mérite une bonne soupe de phalanges. :evil:

          • Je ne crois pas que ça en soit, après je ne connais pas le type non plus…
            Je pense vraiment que beaucoup de gens pensent que leur logique sur ce sujet est bonne sans se rendre compte des tenants et aboutissants de la chose.
            Si on fait un sondage dans la rue, je suis sûr qu’une majorité de personnes pensent qu’un photographe ça gagne très bien sa vie.

  3. Stell

    Je pense que la guerre pro/amateur est inutile…
    La vraie question c’est « pourquoi »???
    La réponse est simple:
    Ce sont les gens qui font le choix du photographe de leur mariage, en fonction de leur budget.
    Malheureusement, comme beaucoup d’autres professions, le photographe doit faire fasse à la crise.
    Des futurs mariés qui ne peuvent, financièrement parlant, pas faire appel à un photographe pro, fera appel à une connaissance pour immortaliser l’évènement.
    C’est pour eux le dernier recours pour se procurer des souvenirs du plus beau jour de leur vie… Avec ou sans la qualité d’un pro…
    Se faire la guerre n’apportera pas plus d’argent dans le porte monnaie des futurs mariés. Ca ne changera pas le problème actuel…
    S’ils le pouvaient, c’est sans hésitation qu’ils feraient appel à un photographe pro, s’ils ne le font pas, c’est pas pour nuire à la profession mais parce qu’ils ne peuvent tout simplement pas se le permettre…
    Aussi, certains photographes pros ne font rien pour que la profession « survive »… Quand on voit, que certains pros se pointent à un mariage avec un Iphone!! (du vécu!!) c’est juste surréaliste! …
    Ce qui est certain, c’est que blâmer les amateurs qui aident leurs amis par pure amitié, n’est pas la solution. Ils ne font que répondre à un appel à l’aide d’un proche.
    Si les gens n’ont pas les moyens de payer un professionnel, que vous vous arrachiez les yeux les uns les autres n’y changera rien… :o
    C’est encore et toujours l’argent la source du problème… pas les dit « amateurs ».

    • Si un ami aide un autre ami, ça passe encore. C’est de l’aide. en quoi est-ce qu’il est logique de se faire payer pour aider un ami ? La personne au début dit « tout travail mérite salaire », elle considère donc bien cela comme travail et la somme comme salaire. Il y a une nuance entre aider un ami en galère et proposer ses services pour mariages (mais aussi pour d’autres événements : maternité, nourrisson, reportage sportif, etc). Aider, oui, concurrencer en proposant ses services non. Il n’y a pas de guerre, mais des lois !

      • Stell

        Ah oui nous sommes bien d’accord! Mais il parle « d’amis » dans son commentaire, pas de gens qu’il ne connait pas… ;) Pour cela, avant de vous bouffer le nez, il est important de bien comprendre et ne pas déduire des choses qui n’existent pas… ;) J’ai pas vu qu’il parlait de maternité, nourrisson, reportage sportif etc ;)
        Quand au fait d’aider un ami, pour un mariage, 100euros c’est donné non? En sachant qu’il ne profitera du mariage de son ami que derrière son objectif…
        Je pense qu’avant de se monter la tête contre les amateurs, qui « soit disant » (car c’est faux si on s’en réfère au vrai problème! c’est à dire le budget des futurs mariés ;) ) vole le taf des pros, il faudrait mettre un peu d’eau dans son vin et ouvrir les yeux sur ce qu’il se passe réellement.
        C’est pas comme ça que les gens auront plus d’estime pour les pros c’est certain … On peut défendre son métier sans pour autant écraser les autres au passage :) Surtout quand ils ne sont pas la cause du problème ;)

        •  » maternité, nourrisson, reportage sportif » -> on retrouve plein de ces offres, y compris sur le bon coin ! Je ne parlais pas uniquement pour cette personne, mais puisque le « débat » est sur le fait que des amateurs fassent payer et concurrencent les pros, pas sur de l’aide ponctuelle.

          100€, c’est ridicule comme prix, on est d’accord, sauf que, encore une fois, même 10€, ça reste illégal de faire payer quand on n’a pas le statut pro. Il paye pas les 25% de charge si ?

          Ensuite :

          A nous aussi les particuliers cela nous prend du temps et de l’argent de faire des photos pour des amis ou les amis d’amis…

          On n’est déjà plus dans l’aide ponctuelle là .. « amis d’amis » etc … mdr

          Nous demandons certes beaucoup moins que vous les pro, mais notre travail mérite autant que le votre d’être payé

          non, car ce n’est simplement pas un travail, sinon, ce serait déclaré et vous auriez le statut pro

          certain particulier on aussi le matériel pour être pro et son tout aussi doué

          On parle d’avoir le droit (ou pas) de faire payer, pas de niveau technique. Et oui, je connais des amateurs qui font des tueries ! Mais ils ne font pas payer pour ça … Et les amateurs n’ont aucune obligation de résultat.

          Donc ça reste un travail (il le dit lui-même), ce n’est pas juste ponctuel pour aider un pote dans la mouise non plus, je parie même qu’il a demandé à son ami de faire sa pub autour de lui pour justement atteindre les « amis des amis », etc.

          • J’oubliais …

            A nous aussi les particuliers cela nous prend du temps … de faire des photos

            Oui, mais ce n’est pas une raison, vous aidez. quand vous aidez un ami en galère à déménager, vous le faites payer ? Perso, je le fais gratuit, je ne suis pas déménageur et il me paie juste avec une part de pizza et un peu de rosé ! :D Et surtout, je ne tente pas de faire de la pub autour de moi pour ce genre de prestation !

            A nous aussi les particuliers cela nous prend … de l’argent de faire des photos

            Ben justement … non. Votre matériel photo, vous l’avez acheté pour votre passion, pas pour votre activité de photographe de reportage puisque .. ce n’est pas votre activité. Et comme vous ne payez pas de charges non plus, ça ne vous prends pas d’argent non plus là. Pour le trajet ? Ben, votre ami vous aurais invité à son mariage juste pour le mariage et non la photo, vous ne lui auriez pas facturé votre déplacement ? Donc ce déplacement n’est pas une somme que vous déboursez pour faire les photos mais pour accompagner votre ami lors de ce jour.

          • Stell

            Une fois de plus tu fais des « sous entendus » ;) Mais tu as raison il y en a qui le font de façon régulière c’est certain même, sans être déclaré.
            Par contre, laisse moi rire pour le 100euros illégal loooooool Pour parler plus large que la photo, combien de personnes sur cette planète font appel à leurs amis pour les aider à de multiples tâches au lieu de faire appel à des pros et en leur donnant un peu de sous! lol Je ne vais pas faire l’avocat du diable mais à un moment donné faut pas non plus jouer le citoyen exemplaire lol On a tous un jour ou l ‘autre aider un ami et on a tous été remercié avec un billet! (que l’ami à souvent du mal à nous mettre dans la poche tellement on ne désire pas qu’il nous paye! lol )
            Enfin bref, si les photographes pros (qui sont quand même censés avoir un très bon réseau) n’arrive pas à vivre correctement, c’est pas un amateur qui tourne avec son cercle d’ami qui va se faire des couilles en or ;) Perso j’ai pleins d’amis mais y a pas pour autant des mariages tous les weekends ^^
            Certains amateurs sont très doués et ont un super réseau à n’en pas douter, mais ils sont pas si nombreux au point de mettre la profession en danger ;)
            Je pense que les pros, au lieu de ne voir que ce problème là, devrait revoir tout ça d’un autre point de vue. S’acharner sur les amateurs ne débloquera en rien la situation. :o
            La crise est la même pour tous…. si c’est dur pour vous, sachez que c’est pareil pour tout le monde… se réadapter au porte monnaie de la majorité des gens serait peut être une solution… proposer un plus large panel de prestations aussi… enfin bref, essayé de comprendre ce qui pose vraiment problème pour trouver la meilleure solution afin que perdure ce merveilleux métier!
            Cette guerre pro/amateur ne fait que dévaloriser ce métier et le rendre complètement risible aux yeux des gens…. :o
            Après si c’est ce que vous désirez tous, et bien continuez comme ça. Le métier se perdra à coup sûr…

          • Oui, mais après, quand on est pro et qu’on annonce nos tarifs, les gens viennent dire qu’on est cher car ils ont un ami qui fait de la photo etc (vécu).

            Par exemple je propose de ne faire que l’église, les groupes et le vin d’honneur, du coup, c’est bien moins cher. Mais là, ça ne passe plus … ah ben non, il nous faut la préparation de la mariée, il nous faut la soirée (jusqu’à minuit – 1h du mat en général, après, ils savent qu’ils seront trop bourrés pour être présentables lol ;) ;) ;) ), il nous faut la mairie aussi, il nous faut le cortège, etc … bref, ça n’en finit plus.

            C’est là que ça coince.

            quelques exemple vite fait :

            http://www.leboncoin.fr/services/712581800.htm?ca=12_s
            http://www.leboncoin.fr/services/715641284.htm?ca=12_s

            Et il y en a des tas comme ça … toujours persuadé qu’on parle de cas isolés ? :(

          • Optimistic

            Petite question : Supposant que j’ai fait une formation photo « parce que j’aime ça », que j’ai le statut pro, en auto entreprise (parce qu’auto-entrepreneur ça paye zéro de charges s’il n’y a pas de boulot), et que je fasse un ou 2 mariages par an, de connaissances, parce que j’aime bien faire des photos de mariage. Que je facture 100€ la prestation parce que les mariés n’ont pas envie de débourser plus. Que trouvez vous d’immoral à effectuer cette prestation ?

            Non parce que c’est légal, je paye des charges sur les 100€, 90% des mariés n’ont de toute façon pas assez de sous pour faire appel à un photographe plus cher, ça arrange les mariés, ça me permet de faire ce qu’il me plait, et même de gagner un peu d’argent. (Car dans les 100€ ne sont pas compris les tirages, que les mariés choisissent parmi mes photos sur mon PC, c’est 100€ de bénéfice pour moi, moins les 25€ que me prendra l’état).

            Parce que ce que je décris, c’est ce que beaucoup de mariés souhaitent, et que beaucoup de photographes amateurs voulant passer pro souhaitent. La photo pour beaucoup est un passe temps agréable, faire payer plus d’une centaine d’euros pour un a côté qu’on aime bien est juste immoral quand on gagne déjà bien sa vie. Et certains amateurs éclairés sont bien meilleurs que beaucoup de pro qui vendent des photos de mariages complètement ratés.

            Ca tue des emplois de photographes pro ? C’est la concurrence ma ptite dame.

  4. Marie
  5. Johnny

    Je suis tombé ici par hasard et je vais vous dire un truc. 1. On vous a jamais dit qu’à la base la vie est injuste et c’Est à toi de t’adapter ? Vos fameux cout , tu dois les justifier. Ne blamez pas le client d’aller voir un photographe de fin de semaines qui peut offrir la même qualité que vous à moindre cout. Si vous n’êtes pas original dans votre style de photos, services, que vous prenez juste de belles photos sans avoir un style spécifique, ben dans ce cas c’est votre problème. Je suis un photographe de fds, oui. Oui je me fais très souvent approché, pk ? car j’ai développé mon style donc si je comprend vos dire, je devrais dire non , allez prendre un photographe  »Pro » qui va vous donner une bonne qualité mais sans personnalité et a plus cher ? Les clients vont payer avant tout pour votre style de photos. Si vous ne vous démarquez pas, Pourquoi Monsieur et Madame tout le monde va payer plus cher, Me semble que c’est une question de logique, a la fin de la journée c’est l’argent qui sort des poches. Un vrai photographe pro n’a pas a justifier ses prix, il présente sont porte folio, les clients aiment, Good, alors si vous voulez ce produit, vous devez payer tel montant, Thats it. C’est logique, Si le client a le budget d’une toyota, envoyez le chez un conssesionnaire Toyata, si il est attiré par la Bentley, ben il paiera la bentley. Tout cela pour dire, que tu es maître de tes choix, Photographe de carrière et vivre de votre passion, pas de problème, on appel cela les risques que du metier comme les plombiers de fds, les militaires qui vont a la guerre, ce sont les risque du metier. Démarque toi et soit unique et les photographes de fds seront vos dernier soucis.

    • Gros malin, si t’avais lu, ici, on parle surtout du côté légal !!! T’as pas de SIRET (si t’es en France) ? Ben, t’as pas le droit de fournir de prestation, sinon, c’est du travail au black. Donc soit t’as un SIRET et il n’y a pas de soucis (si tu déclares), soit … tu fermes ta gueule !

      Au pire, on peut envoyer tes coordonnées/références à l’URSSAF, tu iras leur parler de ton talent qui justifie qu’on te paie alors que tu escroque l’Etat …

      Tu peux faire les plus belles photos du monde, reste que t’as pas le droit de vendre tes services si t’as pas le statut.

    • Ah et j’oubliais .. le « la même qualité que vous » .. ça reste un peu à prouver non ? J’ai vu des amateurs armés de leur D3100 / 18-55 de kit proposer des presta mariage … imaginez juste un peu la gueule des photos dans l’église ! Et ces mecs là, non seulement ils déclarent pas, mais ils ont les « contrats » uniquement pour les tarifs. Et les clients ne regardent même pas le portfolio …

      • Yan

        Je voulais te répondre franchement, je pense qu’il a raison de faire payer son ami, car il est plus respecté car des fois les amis peuvent en profiter, si il le fait gratuitement déjà une il y aurait passer du temps, de deux son ami en profiterait largement et pourrait même en profiter pour d’autres occasions.

        • Non, il n’a pas raison, c’est du travail au black, point.

          Sinon, je ne comprends pas la phrase « son ami en profiterait largement et pourrait même en profiter pour d’autres occasions ».

          • Elya

            Bonjour, si je peux me permettre, ce n’est pas nécessairement illégal, s’il vend les photos et non la prestation. Vendre une prestation en tant qu’amateur est parfaitement illégal, en revanche il est tout à fait libre de vendre les photos qu’il a réalisées, si tant est qu’il déclare ce revenu ponctuel comme revenu non professionnel dans sa déclaration de revenus annuelle. Evidemment, ça doit rester ponctuel… ce n’est pas un « travail » sinon il est temps de passer pro et de payer des charges comme tout le monde!

            J’ai procédé ainsi en voyant la demande grandir, ne me sentant pas encore prête à m’installer mais ne voulant pas non plus me tirer une balle dans le pied avant d’avoir commencé (quand on a travaillé gratuitement pendant des mois, il est vraiment difficile d’expliquer son prix une fois l’entreprise lancée!). Je me suis ensuite m’installée en portage salarial, ce qui m’a permis de tester mon activité sans risques avant de faire le « grand saut » dans le monde de l’entrepreneuriat.

            Par contre, QUID des tarifs (déclarés) des jeunes photographes en cours d’installation? Est-ce qu’en travaillant à prix modéré quelques temps, on fait vraiment de l’ombre au pro expérimenté? Et si c’est le cas, comment justifier un tarif équivalent lorsqu’on n’a pas 20 ans d’expérience?

            Merci pour cet article :tumbsup:

          • Le souci, c’est que pour un mariage, vous faites une prestation puisque c’est une commande de photos, et non des photos que vous auriez prises pendant un voyage et que vous vendriez, ponctuellement, à votre retour.

            Dans les propos de cet imbécile (oui oui, j’assume ;) ) :
            – « On vous a jamais dit qu’à la base la vie est injuste et c’Est à toi de t’adapter » -> Entre le côté injuste et le côté illégal, il y en a un qui est réprié par la loi …
            – « la même qualité que vous à moindre cout » -> PTDR, mouais, ça reste à prouver (même s’il est certain qu’il existe de mauvais photographes pro)
            – « Je suis un photographe de fds, oui. Oui je me fais très souvent approché » -> ce n’est donc pas ponctuel

            J’ai aussi donné, dans un autre commentaire, une liste d’amateurs qui déposent carrément des annonces sur le bon coin (pour ne citer que que site) de proposition de prestations, là aussi, on est très loin du ponctuel ou du « non travail ».

            C’est comme ceux qui expliquent que « tout travail mérite salaire » en justifiant faire payer en étant amateur -> travail = … travail ! Et donc = déclaration / charges etc

          • J’oubliais, en ce qui concerne les tarifs « modérés » quand on est déclaré, il y a une différence entre un tarif modéré et un tarif ridicule.
            – Une presta mariage à 150€, en enlevant rien que les 26% de charges (en AE), il reste 110€.
            – Là, il faut enlever le coût du déplacement, mettons 15€ pour essence et péages (je suis gentil là).
            – Il reste 95€
            – Il faut un minimum amortir le matériel, en admettant qu’il n’ait pas coûté trop cher et qu’on fasse vraiment plein de mariage, donc l’amortissement s’étale plus, enlevons rien que 10€. A ce tarif, pour amortir son matos disons à 2700€ (mettons un boitier à 800€ et deux objos à 900€, on n’est pas dans le haut de gamme, loin de là) il faudra 270 mariages !
            – Il reste 85€
            – Maintenant, une journée mariage, c’est en gros 10h sur place, plus allez, mettons 10h de tri / retouches (le photographe est bon ;) ). Ca fait 20h. Ce qui nous fait un tarif horaire de 4,25€, soit la moitié du SMIC !
            – En admettant qu’on fasse un mariage chaque week-end (ça n’arrive jamais ou presque, et jamais en basse saison), les mariages rapportent donc 340€/mois ….

            Ce photographe en train de s’installer va donc … mourir (en tant que photographe hein, pas la personne !). Il lui faudra développer une sacrée activité à côté pour survivre …

          • Elya

            Oui bien sur je comprends bien vos arguments. En effet, vu comme ça, c’est sur que ça n’a plus rien de ponctuel… Je suis écœurée de voir le nombre de gens qui se disent photographe et qui me regardent comme un alien quand je prononce tout bêtement les mots « raw » ou encore « ISO »…. et ces gens là prétendent se faire payer alors qu’ils se contentent d’appuyer sur un bouton en auto sans se poser la moindre question technique ni artistique… et ce ne sont pas toujours des gens non déclarés! J’ai eu des discussion surréalistes avec des « photographes pro » déclarés comme tel, qui shootaient en auto avec un boitier à 3000€ (pensant sans doute que l’appareil fait le talent…), en jpeg sans aucune post-prod (sérieusement?!), avec des cadrages hasardeux, aucune connaissance technique, et une vision artistique clairement pas développée… :houla: Je me demande comment ces gens peuvent assumer de telles photos, comment ils peuvent assumer de laisser leur nom sur un fichier non travaillé, et surtout comment ils arrivent à trouver des nouilles prêtes à PAYER pour de telles photos!!! Ils se tirent une balle dans le pied, une fois que ces photos sont publiées sur le net et associées à leur nom, même si un jour ils pratiquaient la photo sérieusement, ces images continueraient de les suivre… une réputation est vite faite!

            Apprendre un métier prend du temps, et demande beaucoup de travail et d’investissement, personnel et financier… Le métier de photographe ne fait pas exception. Les gens qui prétendent que leur temps et leur argent investi dans une pratique amateur doit être payé, je leur répondrais que quand vous payez une école 2000€ l’année et que vous faites un stage, vous ne demandez pas un salaire en retour pour rentabiliser votre investissement! Vous remerciez pour l’opportunité d’apprendre qu’on vous offre… Quand on veut devenir pro, la pratique amateur est une formidable occasion d’apprendre, y compris quand on sort d’une école photo (la théorie c’est bien beau… mais ça ne vaut pas la pratique!).

            Et pour ceux qui n’en font qu’une passion, je ne connais aucune passion qui ne coûte pas d’argent, et encore moins qui en rapporte…

          • Elya

            Pour répondre à votre commentaire sur les tarifs, je suis parfaitement d’accord. Ces tarifs pratiqués même par des gens déclarés (en AE souvent) sont impossible à tenir pour quelqu’un qui veut vivre de son métier… ce n’est tout simplement pas rentable!

            Pour ma part, j’essaie de me placer à mi-chemin entre ces tarifs ridicules (humiliants?) et ceux des studios installés depuis longtemps, qui ont plus d’expérience et forcément plus de charges que moi (puisqu’un local à payer). Commencer en demandant 150€ puis augmenter subitement à 800€ pour la même prestation revient à mettre ses clients dehors… Ils ne reviendront pas, déjà parce que ce n’est pas la même cible.

            Quand j’ai travaillé sur mes tarifs (j’ai suivi une formation pour ça et j’ai été conseillée par la boutique de gestion), j’ai bien calculé toutes mes charges, et j’avoue que ma première réaction à la vue du montant a été: « oh la vache, je trouverais jamais de clients à ce prix la!!! » :houla: Mais je sais qu’il y a des clients pour tous les prix tant qu’on a du talent, et que ma réaction ne tient qu’à ma confiance en moi… comme vous le dites si bien dans votre article.

            Je connais des photographes (que j’admire!) qui vendent leurs presta plus de 1000€ pour 30 photos, et qui ont leur agenda blindé de rendez-vous des mois à l’avance. Ça me rassure et me pousse a mettre la barre plus haute, même si je ne vise pas nécessairement un tel tarif. Je n’ai pas envie que les clients me choisissent pour le prix. J’ai envie qu’ils me choisissent parce qu’ils ont eu un coup de cœur pour mon travail et pour mon style, parce qu’ils me veulent, moi et pas un autre. Ça exclu d’office les tarifs ridicules, et ça « dédramatise » la concurrence, parce qu’on ne peut pas plaire a tout le monde et qu’il y en aura forcément pour tous les goûts (donc je ne fais pas d’ombre à mes collègues photographes et réciproquement).

            Je pense que les gens qui pratiquent les tarifs ridicules du genre 150€ pour un shooting ont un gros complexe de l’imposteur. Ils savent qu’ils ne sont pas légitimes, qu’ils n’ont pas le niveau et ils ne se sentent pas à la hauteur des tarifs d’un pro, alors ils mettent ça au prix qu’eux-même sont prêts à payer pour leur travail (c’est a dire pas grand chose). Quand on s’installe et qu’on voit tous ces photographes indépendants a ces tarifs, c’est tentant de s’aligner. Mais quand on fait le calcul, on comprend qu’on aurait aussi vite fait d’aller s’inscrire chez pole emploi, parce qu’avec de tels tarifs, c’est ce qui va rapidement arriver si on a pas un job alimentaire à coté…

          • voilà ;)

            Après, on peut proposer une s&nce pour 150€, mais du coup, sans pour autant négliger la qualité, fournir le service (la quantité) qui va avec …

            Mais pas un mariage, pas des photos destinées à être exploitées commercialement, etc. Je le fais par exemple pour des gens qui veulent des photos souvenir ou avoir au moins une série ou deux à présenter dans un book (mais les agences potentielles n’ont pas le droit de les utiliser sauf avenant au contrat, avenant bien évidemment négocié financièrement dans ce cas ;) ).

  6. Bravo pour cet article :tumbsup: . Personnellement, j’y vois un intérêt qui je crois n’a pas été cité dans les commentaires précédents. A l’heure où la photo numérique s’est très largement démocratisée, et donc la photographie tout court, il y a de plus en plus de gens qui font des photos. D’où plusieurs effets pervers qui découlent des raisonnements suivants: faire des photos est accessibles à tous, on peut faire autant de photos que l’on veut, ce qui par conséquent réduit le coût des photos qui paraissent même comme étant « gratuites » (par opposition à l’argentique). Et vu le très grand volume de photos potentiellement prises, il y en a forcément des réussies dans le lot. Par conséquent, beaucoup de gens ne voient pas l’intérêt de faire appel à un professionnel, notamment pour un évènement comme un mariage.
    Or, je pense justement que la quantité ne fait pas la qualité, que le matériel joue mais n’est rien face à la technique et la connaissance du sujet du photographe.

    Hé oui, la qualité, ça se paie! Et il faut bien vivre. Le gros mérite de l’article est donc aussi de comprendre ce qu’un professionnel facture à un particulier (ou éventuellement une entreprise): ses charges et de quoi vivre en plus de son matériel, qui est souvent le plus visible.

  7. Fernand

    Je trouve votre article très complet, et je vous en remercie ! je débute dans la photographie ( en proposant mes services ) à Djibouti et je rencontre exactement mot pour mot les situations décrites ci-dessus !

    encore merci !

  8. Arnaud cphoto

    whaouuuu c est vrais que c est chaud de devenir pro, mes oui avec de la paissance sa pourrait passe de amateur a pro ,car je suis amateur le tout de mon travail c est pour le plaisir si on me demande un conseil je le donne mes pour ce qui est prestation sa c est autre chose je pense que si un de mes amie me demande je pour le faire, Merci pour tout les information bonne ou mauvaise suite au comme que j ai lu

  9. Willy

    Même si l’article ne date pas d’aujourd’hui n’empêche que je l’ai trouvé vachement intéressant.
    Pour les commentaires c’est autre chose !
    C’est dingue comme les gens peuvent être abrutis quand meme…. Pour ma part je suis passionné de photo et bien qu’amateur, je me suis offert tout un matos de « pro » canon estampillé du fameux L et cercle rouge, parque j’ai les moyens et que je fais ce que je veux de toute façon ;)) lol
    Mais il ne me viendrait pas à l’esprit de faire payer les photos à un pote s’il me demandait de faire ces photos de mariage, soit je prends des photos gratos, pour le fun et pour lui faire plaisir, soit s’il veut un truc carré, comme le passage d’alliance et tout le tralala etc, je lui dis de prendre un pro. C’est pas par ce que j’ai le matos que je suis légitime pour effectuer une prestation digne de ce nom…
    Pour ma part j’ai une entreprise de taxi avec des jolies berlines, j’adore conduire et mes clients sont plutôt content de ma conduite ou de celles de mes chauffeurs. Mais c’est pas par ce que « Pikye » à une plus belle caisse que moi et que son tonton bernard lui a dit qu’il conduisait bien qu’il est légitime pour faire des courses taxi à l’aéroport à 10x moins cher que moi…
    Les gens sont tellement à la rue qu’ils marchent sur la tete quand meme….
    :nawak:
    bon courage et bonne continuation à tout le monde, bon business pour les pros et bonne aprèm photos pour les autres comme moi…. chacun sa place ;)

  10. Chris

    Super article et j’ai bien aimé les commentaires, ça fait avancer dans la réflexion. Je compte me lancer en tant que pro et c’est chaque jour un peu moins floue et en même temps un peu moins simple que je n’aurais pensé ;)

  11. Juno

    Merci sincèrement pour cet article qui m’a beaucoup beaucoup éclairée. Passionner de photo depuis toujours l’idée de me lancer plus tard dans ce métier ( car oui je ne suis pas encore majeure) m’attire de plus en plus et tous les conseils et infos que j’ai pu dans l’article ou dans les commentaires m’ont aider et/ou m’aideront beaucoup pour la suite. :hihi:

  12. Merci pour l’article qui remet tout de même les « pendules à l’heure ».
    Plus les professionnels communiqueront sur les conditions de travail et la réalité de leur profession, plus nous aurons de chance que les choses bougent.
    En tant que formateur et auteur d’un ouvrage à destination des professionnels désirant s’installer voire de ceux déjà installer, je ne peux qu’applaudir de toutes mes mains ;)
    Merci et bonne continuation à toutes et tous …
    Ps : Méfiez vous du statut d’AE :evil: qui n’est pas si « gratuit » qu’on le pense .. rèflechissez bien avant de le prendre .. conseil gratuit :D

  13. Bonjour ,

    Ayant lu que le 80% des débats , je ne sais pas si cette question a été posée !?

    Dans l’article il est clairement noté ;  » prenez votre temps , ayez de solides bases avant de vous lancez comme pro  » .

    On est d’accord qu’avant d’être pro et de ce lancer comme indépendant , on doit ( si je prend l’exemple des mariages ) , aquerire de l’expérience , surtout en pratique . Pour ce faire , on est obliger de faire bien quelques mariages , même si c’est une passion et que nous somme pas encore pros. Donc là pour le travail accomplie ( déplacement , présence , matériel, et surtout traitement photos ) l’amateur confirmé , futur pro mérite un salaire !? Non ? Est-ce que vous pensez que ça devrais être fait vraiment gratuitement ? ( dans ce cas là , les futurs mariés vont encore plus facilement me choisir ) .

    Merci pour vos réponses
    Bonne journée

    • Et bien, justement, un « travail », pour être considéré comme tel, doit être un travail, donc déclaré. Donc vous devez prendre un numéro de SIRET. Sinon c’est du travail au black, point (l’URSSAF n’aime pas du tout ça). Ensuite, si vous faites d’autres mariages sans vous faire payer, en tant qu’amateur, vous n’avez pas le droit de démarcher etc, sinon, c’est de la concurrence déloyale (là, c’est la DGCCRF qui n’aime pas).

      Vous voulez de l’expérience sur les mariages ? Deux solutions :
      1/ Ceux de voter famille/proche (ça ne va pas faire beaucoup) et donc vous ne vous faites pas payer (sinon c’est donc illégal)
      2/ Vous vous rapprochez d’un professionnel, qui lui est déclaré, paie ses charges etc et vous lui demandez l’accompagner (ça peut être fait comme un stage etc).

      Les autres solutions sont illégales. Alors les discours du genre « déplacement , présence , matériel, et surtout traitement photos » -> En tant qu’amateur, même confirmé, oui, c’est gratuit et non, c’est sans démarche.

      Et s’inscrire « au pire » en AE, c’est quelques minutes de démarche, alors faudrait pas se foutre de la gueule du monde.

      « Tout travail mérite salaire » -> oui, quand c’est un travail, donc … bref, retour en début de mon com’ …

  14. Cookie

    Bonjour!

    Je suis désolée, je n’ai pas pris le temps de tout lire, mais je suis ravie de voir que les commentaires sont toujours actifs. Je trouve cet article vraiment très bien fait, et très intéressant. J’aimerais vraiment beaucoup me reconvertir dans la photo (après trop de temps passé dans la vente). J’avais une question qui n’a pas été abordée, et je souhaiterais avoir l’avis des autres pros qui passent dans le coin : la formation. Aujourd’hui, il existe des formations de photographe. Ca vaut le coup? Vous en avez fait une?
    Merci de vos réponses.

  15. Beaucoup intéressant cet sujet car il nous offre l’opportunité d’apprendre plus de réponses concernant ce domaine de la photo, qui ne peut que nous rendre heureux parce que nous avons la possibilité de savoir ce que nous devons aprecier par cette art de la . Un tel sujet peut nous être un support au cas où nous cherchons un photographe de qualité dans le travail qu’il effectue. Il faut garder à l’esprit qu’un photographe est forcé d’offrir excellence a travers les services qu’il offre. Un événement retrouve sa valeur aussi a travers le celui qui prend les photos car par leur travail ils puissent offrir de la qualité, , qui nous nous souviendrons toujours avec plaisir. Dans ce sujet nous découvrons comment nous devons contacter pour un photographe que nous avons besoin pour un événement une gala, afin qu`il puisse nous livrer la qualité souhaitée dont nous avons besoin pour en avoir toujours des photos impressionnantes à tous les égards. Je peux recommander cet article peut représenter ce que vous cherchez concernant les services dont vous avez besoin pour l’événement. Tous mes meilleurs vœux!

  16. Kévin

    Sympa cet article! Moi je compte me lancer dans la photo immo et ça me laisse la possibilité de démarcher les particuliers comme les agences immobilieres :)

    enfin pour l’instant ça n’est qu’un projet, mais je suis très près de le réaliser, j’ai deja envoyer un mail à plusieurs agence immobilières & j’ai créer un sondage en ligne pour analyser les attentes des particuliers et pouvoir créer des packs & calculer leur tarif en fonction des réponses ;)

    Au passage : le monde est petit! Je suis en France, en train de chercher des infos sur la fiscalité du métier, je tombe sur cette page, faite depuis la Suisse, et qui je vois sur la deuxième photo ? Daniel M., qui vient du même petit village que moi au Portugal ! « ♫♪♫ it’s a small small world ♪♫♪ » lol

  17. Mako

    Bonjour / Bonsoir,
    J’ai trouvé le sujet très intéressant. Mais les crispations de certains rendent leurs propos tellement agressifs que, même si je suis d’accord avec les idées qu’ils veulent défendre, je n’ai pas eu le courage de lire jusqu’au bout. :(
    Merci beaucoup pour cet article !

  18. Oliver

    Bonjour, j’ai vraiment aimé ton article.
    Je suis étudiant en Belgique et avec mon statut d’Etudiant, je ne peux même pas demandé de faire de la photographie professionnel comme « Indépendant à titre complémentaire » pourtant, j’ai déjà un bon matériel Photo de base (Nikon D7000, D300 sigma 70-200mm f2.8 HSM; nikkor 85mm f1.8g, nikkor 35mm f1.8g, nikkor 18-105 f3.5-5.6g et nikkor 50-200mm f.3.5-5.6g et j’attends un sigma 24-70mm f2.8) sans compter les accéssoires.
    Je veux faire de la photographie un métier, mais l’admiinistration ne facilite pas trop les choses.
    Alors, j’ai deux questions à poser pour éclairer ma lanterne :
    1. Ai-je le droit de lancer une page Facebook pour faire connaître mon travail, alors que je ne vends pas encore mes services. Disons que les photos sont prises pour anticiper en quelques sortes ma pénétration sur le marché de la photo (mariage, portrait et Sport (avec un 600mm à F/4)) . Aussi ce sera pour moi un moyen de prouver que je peux offrir des services d’un professeionnel. pour l’obtention du titre « d’Indépendant à titre complémentaire en Belgique ».
    2. Pour lancer un Site internet, je dois attendre nécessairement que toutes les formalités administratives soient bien remplies?

  19. Laporte

    Bonjour,

    Je viens de lire cet article qui je dois dire est très réaliste et très bien expliqué!
    On se fait beaucoup d’idée sur les photographes pro c’est vrai moi même avant de chercher plus loin je croyais à tout ce qui est dit plus haut. Mais au final ça ne me fait pas peur et si c’est pour faire de la photo mon métier soit! J’envisage même de faire quelques formations qui pourraient m’aider.

    En tout cas l’article m’éclaire bien et surtout pour le « combien coûte mon travail? », je me demandais toujours quel sera mon prix. J’ai une idée partielle de ma réponse à présent.

    Mais j’ai encore une question si jamais quelqu’un veut me venir en aide qu’il vienne:
    Je souhaite devenir photographe, je vais bien évidemment faire des études mais ensuite je ne sais pas si j’envisage des études plus poussées pour avoir peut-être quelques choses en plus et travailler au près d’agence ou autre l’été pour payer mon matos? Ou alors je reste sur mes études de bases je me lance et me débrouille pour trouver l’argent et payer mon matos? Il y a une troisième alternative à laquelle je pense également: je me trouve un travail en tant que photographe dans une agence ou autre et attend le bon moment de me lancer dans ma propre entreprise.
    Peut-être certains vont se dirent « Quelles questions stupides » « Elle est indécise » « Elle n’est pas sûre d’elle » et bien tant pis mais je remercierais ceux qui auront bien voulu voler à mon secours! :)

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