Darth's Blog

[Test terrain] Canon XF200

Aujourd’hui, c’est un article un peu spécial. Tout d’abord, ce n’est pas votre cher Darth qui vous écrit, mais Daniel (Stang dans les commentaires), je ne pense pas être trop un inconnu dans ce blog. Je m’occupe du site en son absence et certains ont pu me croiser aux workshops à l’initiation studio où je suis son assistant. Mais je suis aussi son réalisateur préféré (ce n’est pas moi qui le dit, mais bien Darth). C’est donc grâce à ce dernier point que je vous écris cet article aujourd’hui en essayant de faire moins de fautes que lui…

Darth vous avait annoncé précédemment qu’il allait y avoir des tests de matériel vidéo (voir ICI), et on commence avec une caméra, la Canon XF200. Ce test est là pour vous faire découvrir une caméra et ses avantages face à un reflex, mais aussi ses points faibles. J’ai moi-même commencé par utiliser des reflex. Bien sûr si vous avez des questions, des choses à ajouter ou des aspects que vous voulez que je teste sur les prochaines caméras, n’hésitez pas à me le dire en commentaire.

Fiche technique

  • Capteur : Capteur HD CMOS Pro type 1/2,84
  • Nombre total de pixels : 3,09 millions de pixels
  • Nombres de pixels effectifs : 2,91 millions de pixels
  • Optique : f/1,8 – f/16, filtre 58 mm de diamètre
  • Zoom: 20x 3,67-73,4 mm (26,8-576 mm en 24×36)
  • Format d’enregistrement :
    MPEG-2 Long GOP
    CBR 50 Mbit/s (4:2:2) MPEG-2 422P@HL
    VBR 35 Mbit/s (4:2:0) MPEG-2 MP@HL
    CBR 25 Mbit/s (4:2:0) MPEG-2 MP@H14
    MP4 : MPEG-4/AVC/H.264
    35 / 24 / 17 / 9 / 3 Mbit/s ;
  • Fréquences d’images pour l’enregistrement :
    MXF
    50 Mbit/s : 1920 × 1080/50i, 25p ; 1280 × 720/50p, 25p ;
    35 Mbit/s : 1920 × 1080/50i, 25p ; 1440 × 1080/50i ; 1280 × 720/50p, 25p ;
    25 Mbit/s : 1440 × 1080/50i, 25p
    MP4 :
    35/24 Mbit/s 1920 × 1080 : 50p/25p
    17 Mbit/s 1280 × 720 : 50p
    9 Mbit/s 1280 × 720 : 25p
    3 Mbit/s 640 × 360 : 25p
  • Support d’enregistrement : MXF sur carte CF et MP4 sur carte SD
  • Ecran : OLED 3,5 ” – 1,23 Mpx – non tactile
  • Viseur : 0,45” – 1,23 Mpx
  • Audio : PCM linéaire 16 bits 2 ou 4 canaux (48 kHz)
  • Entrée audio : 2 XLR avec alimentation fantôme 48 V, entrée microphone 3,5mm
  • Sortie audio : Jack stéréo 3,5 mm
  • Autres connectiques : (mini-connecteur HDMI sorti, USB(Mini-B, 2.0), Composante, Composite A/V, télécommande (2.5mm), port Ethernet RJ45
  • Résolution photo : 1920 × 1080 / 1440 × 1080 / 1280 × 720

La Canon XF205 a la même configuration sauf qu’elle possède les connectiques suivantes en plus : Sortie 3G-HD/SD-SDI, Timecode, Genlock.

La Canon XF200 est une caméra polyvalente, on peut l’utilisé dans de multiples situations par exemple, en reportage au poing ou sur un trépied pour une interview. Chacun pourra y trouver son utilisation. Elle s’adresse plus particulièrement aux professionnels et passionnés experts avec un budget pas trop élevé, puisqu’elle est au prix catalogue de 4298 CHF ou 3958 €.

Faisons maintenant le tour du propriétaire:

Ergonomie

Une fois déballée et montée, c’est-à-dire avec le pare-soleil et l’œilleton, je la prends et elle tombe bien dans ma main, que ça soit par la poignée du haut ou le grip sur le côté droit. Le poids se fait sentir au bout de quelques heures en ne l’utilisant qu’avec le grip, mais cela reste acceptable. Le grip est rotatif est permet de choisir entre différents angles afin de ne pas casser le poignet quand on la tient. Le bouton Rec est très bien positionné juste sous le pouce, bien gros et bien rouge, on ne risque pas de le louper, tout comme celui qui est placé sur la poignée, qui reste verrouillable ainsi que celui qui est juste dessous l’objectif, utile lorsque la caméra est en hauteur par exemple. Sur le grip, on retrouve aussi un bouton Magnification qui permet de faire un zoom virtuel pour mieux faire la mise au point.

La main gauche, quant à elle, se positionne sur les 3 bagues de l’objectif, oui j’ai bien dit 3 bagues. C’est très agréable d’avoir le réglage du zoom, de la mise au point et de l’iris (diaphragme pour vous les photographes) séparément et non sur une seule bague dont on change le réglage par un bouton. Les bagues sont sans butées, on peut même inverser le sens de mise au point et de zoom, vu que ce sont des bagues électroniques et non mécaniques. La mise au point peut être faite de manière fine sans problème. Le zoom peut lui être fait de 3 manières, la première grâce à la bague dont je viens de vous parler, le deuxième par le bouton poussoir qui est sur le grip (sa vitesse varie selon la force que vous exercez sur ce bouton) et la troisième est sur le bouton de zoom sur la poignée du haut (vitesse constante et réglable).

Le pouce de la main gauche peut accéder à quelques réglages lorsque le reste de la main joue avec les 3 bagues. Par exemple, aux boutons comme ceux de l’iris et de la mise au point qu’on peut changer en auto ou manuel. Il y a un bouton Push AF qui permet de faire la mise au point automatiquement même quand on est en manuel, mais ce bouton reste inaccessible si on a l’écran déplié et un peu incliné. Il aurait fallu le mettre plus bas ou à un autre endroit. Il y a les boutons pour le peaking (aide à la mise au point), le zebra (aide pour les zones surexposées), le mode full auto (tout est automatiques sauf votre cadrage   ), le shutter (vitesse d’obturation si vous préférez), le gain (que vous connaissez en photo sous le nom d’ISO) et celui de la balance des blancs (là je n’ai rien à dire, mais j’écris quelque chose quand même) qui sont placés juste en dessous de l’écran. Donc que l’écran soit replié ou non, ces boutons restent accessibles, un bon point !

Les boutons qui sont cachés derrière l’écran ont deux grandes fonctions, soit ils sont utilisés en tant que touches personnalisables, soit comme magnétoscope durant le mode lecture. Les slots pour les 2 cartes CF sont cachés par deux trappes individuelles, on peut décharger l’une pendant que l’autre continue d’enregistrer, très pratique sur des longs tournages. On retrouve également les boutons de volumes de sortie sur le casque audio, les boutons pour choisir ce qu’on veut afficher sur l’écran (indications générales, waveform, vectorscope, etc), le bouton pour choisir quelle carte CF est utilisée lors de l’enregistrement et le bouton qui permet de revoir le dernier clip enregistré sans passer par le mode Lecture. Ce bouton est très important vous aller le comprendre dans le paragraphe suivant.

Le temps de mise en fonction de la caméra est très long, il faut environ 8 secondes! Bien trop long pour enregistrer une action inattendue. Si on utilise le bouton Power Safe, ça réduit ce temps d’attente à 4 secondes, c’est déjà mieux. Le passage en mode lecture fait également perdre beaucoup de temps, c’est dommage. Ce mode n’est malheureusement disponible qu’à travers un bouton qu’il faut déplacer du mode Rec au mode Lecture en passant par le mode Off…ceci prend du temps, bien trop de temps. Ce n’est pas instantané comme sur un reflex. Et le retour au mode Rec est tout aussi long.

On va passer à la partie arrière où se trouve de quoi naviguer dans le menu grâce à un petit joystick ainsi que deux boutons, Menu et Retour. Le bouton pour activer la stabilisation est en dessous de ceux dédiés au menu. De l’autre côté de la batterie, on retrouve les différentes sorties traditionnelles avec en prime une sortie Ethernet dont je vous parlerai plus tard. La batterie quant à elle possède des leds qui indiquent le niveau de charge, fini de mettre la batterie sur la caméra, de l’allumer et d’enfin savoir combien il reste de pourcentage. Cela reste une indication, mais c’est indispensable pour moi lorsqu’on a plusieurs batteries et qu’on doit toutes les vérifier. Sous la batterie, il y a le slot pour la carte SD, discret et facile d’accès, rien à redire.

On finit avec la poignée et la partie son qui y est greffée. Je vous ai dit précédemment qu’il y avait le bouton Rec ainsi que le zoom, mais il reste une partie importante lors d’un tournage, l’audio. Avec les 2 entrées XLR et un microphone, on est déjà bien équipé, les réglages sont standards et faciles d’accès, ils sont d’ailleurs sous une trappe transparente pour ne pas faire de mauvaises manipulations une fois les réglages définis. Il ne faut pas oublier que la Canon XF200 possède des micros internes de bonne qualité, mais le mieux et de fixer le support pour un micro externe qui est maintenu à l’aide de deux vis, ainsi on laisse libre la griffe pour un panneau LED, par exemple. Un pas de vis vidéo reste à disposition si on veut encore mettre un autre accessoire grâce à un bras magique.

Maintenant qu’on a fait le tour de la caméra, voyons ce qu’elle a dans le ventre.

Optique / Capteur

J’étais un peu réticent sur le fait de ne pas pouvoir changer d’optiques, comme à mon habitude sur les reflex ou sur quelques caméras avec lesquelles j’ai pu tourner. Mais finalement ça a ses avantages. L’optique est composée de 12 lentilles et de 10 groupes. On couvre une large plage de focales (26,8-576 mm en 24×36) cela donne un zoom 20x et l’ouverture maximum n’est pas fixe, mais reste très bonne (F1.8 à 26.8mm et F2.8 à 576mm) de quoi faire de jolis flous grâce au diaphragme circulaire à 8 lamelles. La distance de mise au point reste correcte pour ce type d’optiques, 1 cm en grand-angle et 70cm en télé. En somme, on a un objectif polyvalent et de très bonne qualité.

La stabilisation à 5 axes fait des merveilles (je n’ai pas dit des miracles), on a 3 choix, soit de l’éteindre, soit en standard, soit en dynamique, ce dernier est utile, par exemple, lorsque l’on marche.

Entre l’optique est le capteur on aurait aimé des filtres gris neutre manuels, car ici on n’a pas le choix, soit ils sont désactivés soit en automatiques, donc sans aucune influence possible de notre part.

Le capteur est un HD CMOS Pro type 1/2,8’4”, il a l’avantage d’être moins sensible au Rolling shutter qu’un capteur de reflex. Un plus gros capteur aurait nécessité plus de place, celui-ci est suffisant, je pense. La gestion de la sensibilité est assez bonne jusqu’à 12dB, au-delà, on commence à bien voir le grain dans les situations difficiles, je suis resté entre 0dB à +6dB pour la majorité de mes tests.

Réglages

J’ai déjà parlé de la sensibilité dans la partie capteur, elle fait partie aussi des réglages bien évidemment. On a le choix de configurer 3 valeurs pour le bouton du gain via le menu. On peut ainsi switcher rapidement. Dans le même esprit, il y a le bouton de la balance des blancs qui permet d’avoir également 3 valeurs, ou plutôt 3 Presets, elle peut avoir plusieurs valeurs, soit elle est définie manuellement par l’utilisateur en donnant une valeur, soit elle se règle automatiquement, soit en appuyant sur le bouton qui fait une balance des blancs selon ce qu’on voit à travers le viseur.

Un mode qui peut vous sauver une prise assez compliquée à réaliser surtout si la caméra est réglée pour une situation complètement différente, c’est le mode Full Auto. La caméra gère toute seule l’iris, la mise au point, la balance des blancs, le gain, etc. Il vous reste juste à faire le cadre à l’aide du zoom et hop on enregistre. Ça peut vraiment dépanner lorsqu’on a très peu de temps pour tout régler.

Il y a beaucoup de réglages possibles, les menus sont longs, mais heureusement plutôt bien rangés. Je vais vous parler de deux réglages qui me paraissent très intéressants.

En premier le choix entre différents profils d’image est un point que j’apprécie particulièrement. On peut les personnaliser, mais aussi utiliser ceux déjà configurés. Il y a les profils Cine1 et Cine2 pour donner un look plus cinéma à vos images. Mais celui qui m’intéresse le plus est le profil Dynamique Range. Il permet de faire son étalonnage de manière plus précise en post-production et surtout d’étendre la plage dynamique et ainsi d’avoir moins de zones cramées ou sous exposées. Une sorte de S-log pour ceux qui utilisent des Sony.

Wide Range | Etalonnage rapide

Le second est le format d’enregistrement. On a la possibilité d’enregistrer en MXF ou MP4 ou les deux en même temps ! Si on veut enregistrer dans la meilleure qualité possible c’est en MXF 50Mbit/s en 4:2:2 avec la résolution de 1920×1080 le tout en 50i ou 25p, c’est un standard de la télévision (pour le reste des réglages, se référer à la fiche technique). L’enregistrement simultané du MP4 sur une carte SD se fait selon les réglages choisis pour le MXF. Si on veut enregistrer du 50p FullHD en MP4, il faudra choisir en MXF le mode 50i et non 25p. C’est dommage de ne pas avoir le choix, mais d’être restreint aux réglages faits sur le MXF ou à une qualité inférieure. Mais en faits pourquoi enregistrer sur la carte CF et SD en même temps puisque ce sont tous les deux du FullHD. Il y a quelques différences comme l’échantillonnage des couleurs qui est en 4:2:2 pour le MXF dans sa meilleure qualité et en 4:2:0 pour le MP4 ainsi que le débit qui reste plus élevé en MXF. Il est donc plus facile pour la post-production d’avoir du MXF, car les couleurs sont mieux définies et une incrustation sera mieux faite par exemple. Le MP4 est quant à lui plus léger et permet d’envoyer rapidement des fichiers au monteur par le port Ethernet. Par la suite, il pourra utiliser les MXF. Un autre avantage d’avoir une version MP4 en 50p est de pouvoir ralentir l’image à 50% sans avoir de saccades. Ce qui n’est pas du tout possible avec le MXF, car pas de mode 50p…dommage.

Écran / Viseur

Tous les deux ont une définition de 853 x 480 pixels, assez maigre pour un caméscope FullHD. Le viseur reste correct et bien lisible, l’œilleton peut se mettre dans l’autre sens pour permettre de viser avec l’œil gauche (oui Darth tu peux viser avec l’œil gauche sur cette caméra). On peut l’incliner vers le haut avec un angle maximum de 68°. Le point faible pour moi est l’écran. Il est certes OLED et d’une taille standard, mais en plein soleil, il y a quand même des reflets assez gênants (utilisation du viseur recommandée) et surtout, pourquoi ne pas avoir intégré un écran tactile. Lorsque Darth m’a annoncé que j’allais pouvoir tester cette XF200, je me suis dit : « Super une caméra qui aura les fonctions de mon 70D comme l’écran tactile et le Dual AF » et bah non… L’écran tactile aurait apporté un gros plus à cette caméra. Soit pour utiliser le doigt pour choisir la zone de netteté, mais aussi pour la navigation des menus et en particulier lorsqu’il faut écrire l’adresse du fournisseur FTP pour l’envoi de fichiers via le port Ethernet. C’est long et fastidieux, je n’ai donc même pas essayé cette fonction. Tout comme la possibilité d’utiliser sa tablette IOS ou Android comme moniteur externe et de contrôler quelques réglages via le Wi-Fi intégré. Pas besoin d’application, il faut passer par le navigateur internet, mais comme pour le FTP, il faut faire un tas de manipulation qui ne rendent pas la tâche facile. Une application comme EOS Remote pour les reflex aurait été la bienvenue et plus simple a mettre en place. Ne l’oublions pas c’est une caméra qui est en partie dédiée au reportage, il faut pouvoir être rapide sur le terrain et ne pas prendre 10 minutes à configurer sa caméra.

Audio

Cette partie reste somme toute assez standard. Il n’y a que la prise microphone qui est un plus, ainsi si on ne possède pas un micro avec une prise XLR, mais un simple micro avec une prise jack 3.5mm on peut le brancher dessus. Par rapport aux micros internes, il y a deux choses qui peuvent créer des bruits parasites lors de l’enregistrement. Le premier est le zoom, il est peu bruyant, mais dans une ambiance assez silencieuse, il restera audible lorsqu’on utilise les boutons de zoom. Et le deuxième est la ventilation, heureusement elle est située sur l’arrière de la caméra vers le viseur, mais tout comme le zoom on peut l’entendre par moment. Avec un micro externe de type hyper-cardioïde, ce petit problème sera vite oublié.

Autonomie

La batterie fournie, une BP-955, reste suffisante. On a par exemple tourné avec Darth une vidéo durant 4h. La caméra a été éteinte à certains moments ou en mode power safe, mais elle a largement tenu le coup tout en enregistrant en MXF et en MP4. Une deuxième batterie est conseillée pour partir une journée, pour être sûr de ne rien louper et l’utilisation du power safe est fortement recommandé. On a la possibilité de relier la caméra à une prise secteur traditionnelle en passant par le chargeur, utile lorsqu’on fait une interview en intérieur afin de garder les batteries pleines pour le reste de la vidéo.

Le gadget

Personnellement j’ai vu cela comme un gadget, mais certains reporters pourront y voir une grande utilité dans des cas extrêmes. Mais de quoi je parle ? Et oui je ne vous ai rien dit dans la partie Ergonomie, mais à côté des slots CF, il y a un bouton pour enclencher le mode infrarouge. Ce mode peut être soit en noir et blanc soit en nuance de vert (comme dans les films). Il faut en trouver une réelle utilité, car la qualité n’est pas vraiment au rendez-vous, mais dans un cas difficile où l’on doit faire le plan coûte que coûte, cela pourrait peut-être de nous sauver la vie.

Conclusion

Points positifs

  • 1920×1080 50 Mbit/s (4:2:2)
  • Deux slots pour cartes CF
  • Zoom 20x et optique de bonne qualité
  • Stabilisation efficace
  • Connectique professionnelle basique (XF205 pour les câbles BNC)

Points négatifs

  • Pas de 50p en MXF
  • Écran non tactile et pas très bien défini
  • Ventilation bruyante par moment
  • Démarrage et passage au mode lecture trop long
  • Placement de certains boutons à revoir

Verdict final, cela reste une très bonne caméra malgré les points négatifs que j’ai soulignés dans ce test. Elle permettra à de nombreux professionnels de se lancer dans la vidéo sans dépenser des dizaines de milliers de francs ou euros. C’est également un joli complément à quelqu’un qui fait de la vidéo avec son reflex, mais qui cherche un appareil plus polyvalent et efficace dans des situations où le reflex ne suivrait pas. Ses fonctions de multi-enregistrement, sa stabilisation et son zoom sont ses grands atouts. Sinon si vous êtes un amoureux des reportages/documentaires, elle sera parfaite. Légère et petite, elle saura vous séduire malgré un prix moins léger.

Voilà mon premier article écrit sur un test vidéo, j’espère que vous l’aurez apprécié tout comme moi j’ai apprécié de tester cette caméra, merci à Darth et à Canon suisse. Il y en aura d’autres sur des caméras d’entrée de gamme tout comme des caméras plus professionnelles ainsi que des accessoires si vous répondez positivement à ce genre de test.

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