La balance des blancs

La balance des blancs est un terme, une notion de la photo qui a la particularité d’être connu de tous (ou presque), mais qui reste quelque peut obscure. On sait à quoi cela sert, mais on sait moins comment cela fonctionne et comment vraiment l’utiliser, quel en sont les tenant et les aboutissants de cette fameuse WB, le raccourci pour White Balance en anglais.

Souvent mes élèves me demandent comment on gère la balance des blancs, qu’elle est son utilité et surtout comment mettre en pratique cet outil.

Je vais essayer de répondre à ces questions, mais pas tout à fait comme tout le monde.

En effet, il est très facile de trouver des infos sur la balance des blancs, en quelques minutes on peut obtenir toutes les informations nécessaires.

Mon orientation sera un peu différente, mais avant tout, remontons un peu dans le temps…

Un peu d’histoire:

À une époque pas si lointaine que ça, on faisait des photos avec du film argentique (certain, comme moi, continu encore aujourd’hui). Pour cela on devait choisir un film avec toutes les limitations qu’on lui connait:

Nombre de vues limité, iso fixe et….balance des blancs fixe.

Les fabricants de négatifs devaient ruser pour que leurs films donnent des couleurs plus ou moins justes dans la plupart des situations. Bien que l’on pouvait choisir des films spécifiques pour certaines sources de lumière. Mais pour le grand public, ils devaient veiller à ce que leurs négatifs puissent être utilisé dans un maximum de situations.

Chose qui en réalité n’arrivait jamais!

D’ailleurs, cela avait une influence sur le rendu même des photos, qui selon la marque utilisée avaient une dominance de couleur assez net. Par exemple les négatifs de Kodak tiraient sur le rouge, alors que ceux de Fuji tiraient sur le vert.

Le monde du numérique est alors arrivé, avec lui la souplesse que l’on connait, régler les iso entre chaque image, limitation du nombre de vues qui s’envole, et surtout pour la chose qui nous intéresse aujourd’hui, la balance des blancs que l’on peut modifier à loisir!

Mais au fait, c’est quoi vraiment la balance des blancs?

Température couleur:

La balance des blancs est presque comme son nom l’indique le réglage de la couleur par rapport au rendu du blanc selon la température couleur.

En fait, la lumière n’est pas toujours la même. Selon sa source, elle sera plus ou moins « colorée« , et influencera donc directement les couleurs de nos photos.

Cette température de la couleur est calculée en degré Kelvin.

On dit alors que 5’000K (lumière normée D50) correspond à une lumière parfaitement neutre sans qu’une dominance de couleur soit marquée. C’est à 5’000K que votre feuille blanche sera blanche sans qu’elle ne tire ni sur le jaune, ni sur le bleu.

Si la température couleur change, le sens de sa variation va influencer la perception de la couleur.

Si elle est en dessous de 5’000K, le rendu des couleurs sera froid et va tirer vers le bleu, alors que si elle est en dessus de 5’000K, cela va au contraire donner une rendue qui va tirer sur les jaunes.

On voit clairement le résultat sur l’image ci-dessus.

Pour mieux s’en rendre compte, voici un tableau des différentes sources de lumière et leur température couleur:

  • 1000 – 2000 K : bougies
  • 2500 – 3500 K : lumières tungstène utilisées dans les habitations
  • 3000 – 4000 K : lever et coucher de soleil par temps clair
  • 4000 – 5000 K : lampes néon
  • 5000 – 5500 K : flash électronique
  • 5000 – 6500 K : lumière du jour sans nuages
  • 6500 – 8000 K : lumière du jour par temps nuageux
  • 9000 – 10000 K : lumière du jour par temps très couvert ou orageux

Vous allez alors me dire: mais quand je regarde une feuille blanche, elle est blanche que je le regarde sous un néon, à la lumière du jour en plein soleil ou même sous un orage.

Je vous répondrais que vous avez raison, et c’est cette capacité de notre cerveau à « corriger » la température couleur qui fait que l’on est souvent perturbé par les notions de balance des blancs.

Sauf à de rares exceptions, on voit toujours les blancs blancs, quelle que soit la température couleur de la source de lumière.

Pourtant, comme on peut le voir avec mes photos d’exemples, il y a bel et bien une différence.

Alors la question que l’on se pose, comment gérer tout ça?

Gestion des blancs:

Si vous demandez à des photographes experts comment gérer votre balance des blancs, ils vont partir dans un discours des plus impressionnant sur comment faire ses mesures en manuel, sur l’importance de restituer les couleurs justes, et donc de veiller à faire une bonne balance des blancs…etc.

Je vais lancer un gros pavé dans la mare et dire, que si j’adore tout le côté technique de ce genre de sujet et connaitre ces choses me passionne (et doit en passionner d’autres) la balance des blancs reste une notion que l’on doit connaitre, mais avec laquelle il est parfaitement inutile de se fatiguer les neurones!

Oubliez les chartes de gris neutre, oubliez les températures couleur, oubliez tout ce qui est compliqué….car c’est tout à fait inutile dans le 95% des cas!

En fait, vous allez avoir deux armes secrètes grâce auxquelles vous n’aurez plus de soucis à vous faire et de questions à vous poser!

  1. Les capacités de votre appareil photo
  2. Les fichiers RAW

Commençons par le premier des deux, les capacités de votre appareil photo.

Celui-ci fait une mesure automatique de la balance des blancs, et règle votre appareil au plus juste. Les seuls moments où il pourra vraiment se tromper, c’est avec plusieurs sources de lumière qui auront des températures différentes, ou alors certains éclairages typiques (comme les éclairages urbains, qui fonctionne à la vapeur de sodium et qui donne une lumière orange) qui pourront poser problème, mais dans ces rares cas difficiles, reste la deuxième arme secrète…

Le fichier RAW! Si vous prenez vos images en RAW, le gros avantage sera de pouvoir corriger la balance des blancs à loisir après la prise de vue, aussi simplement qu’en bougeant un curseur!

Certains logiciels, tels que Lightroom (désolé Oud_s ^^), permettent même de faire une balance des blancs avec une simple pipette ou l’on ira chercher sur la photo l’endroit idéal pour faire sa balance!

Mais utiliser ce genre de pipette est soit pour se faciliter la vie, soit pour chercher quelque chose d’un peu plus précis. Car votre oeil suffit largement à ce réglage en postproduction.

Mais tout ça devrait vous faire réfléchir et vous poser une question…

Pourquoi une balance des blancs parfaite?

La question peut sembler presque stupide, mais au contraire elle a toute son importance!

La balance des blancs influe directement sur le rendu d’une image, et sur ce qu’elle transmet et les sensations que l’on éprouve en la regardant.

Je vous en parlais justement dans mon article sur la neige (voir ICI) où je vous expliquais qu’en jouant sur la température couleur d’une photo on peut donner cette impression de froid.

Jouer avec la balance des blancs permet de donner une certaine ambiance à une image.

Par exemple le portrait ci-dessous où la balance des blancs a été très légèrement corrigée pour que la température couleur soit plus sur les jaunes et donne cette impression chaleureuse.

On voit aussi ce genre de chose à la télévision, où certaines séries abusent de l’effet pour donner une ambiance choisie.

Je pense entre autres au Expert Miami ou les couleurs tirent très (trop!) fortement sur les oranges pour qu’on ressente le côté torride et chaleureux de Miami.

Il ne faut donc pas se gêner et corriger la température couleur pour qu’elle serve votre photo et que vous puissiez obtenir ce que vous désirez.

On peut même aller plus loin, en mélangeant les températures couleur pour faire ressortir une impression ou une sensation.

Ainsi, la photo d’illustration avec son extérieur qui tire sur le bleu et l’intérieur de la cabine clairement dans les tons chaud donne bien cette sensation de froid à l’extérieur et de bien-être, voir de chaleur à l’intérieur.

Pour ce faire je n’ai pas hésité à faire un double développement pour une fois obtenir les couleurs froides, puis les couleurs chaudes. J’ai ensuite assemblé les deux images sur Photoshop.

Voici en fait la photo d’origine brute de capteur sans la moindre retouche:

Conclusion:

La balance des blancs est avant tout un outil pour améliorer vos photos et ne dois jamais être un frein à votre créativité.

À moins que vous ayez besoin pour un projet très spécifique des couleurs exactes que vous voyiez, la plupart du temps la balance des blancs n’est pas un problème en soi.

Par expérience, je peux dire que presque tous les photographes qui la corrigent le font à des fins esthétiques.

Donc, gardez à l’esprit que votre appareil délivre des fichiers qui la plupart du temps sont justes, et que si en plus vous shootez en RAW, vous aurez tout loisir de corriger en postproduction.

Alors, la prochaine fois que vous verrez dans un magasin photo, ou dans un magazine, la vente de chartes de gris, vous pourrez passer votre chemin en souriant!

Petite astuce supplémentaire, si un jour un besoin impératif d’une charte gris se faisait ressentir, la plupart des sacs photo (c’est le cas de Lowepro ou encore Tamrac et d’autres) ont un intérieur gris neutre!

Sur ce, bon courage et bonnes photos!

 

À propos de l'auteur:

Il est beau, fort et musclé... Enfin, s'il n'est pas tout ça, il est passionné de photo, passion qu'il essaye de vous transmettre du mieux qu'il peut!

110 Comments
  1. tres bon article encore ^^

    les experts Miami utilisent et même abusent du filtre dégradé orange pour donner cette impression torride.
    Elle fait partie des séries qu’il faut regarder plan par plan pour comprendre l’importance de la lumiere et le travail qui se cache derrière chaque scène.

  2. J’aime beaucoup ton article! Il est très juste.

    En règle générale, je ne me préoccupe pas de la BdB, vive l’AWB, sauf en IR ou là… pas le choix, l’AWB est largué…
    et Lightroom aussi, il recorrige la BdB corrigée que je me fatigue à faire!!! :evil: Du coup j’ai arrêté de me battre avec LR et je la retravaille seulement dans photoshop. :lol: Il faudra que je réessaie GIMP aussi.

    Pour l’éclairage urbain, on peut parfois la corriger en post-prod et restituer un éclairage qui ne choque pas trop depuis l’éclairage sodium, comme ici à partir d’un JPEG en plus. Mais d’autres fois ça donne du surréaliste alors je préfère légèrement corriger mais rester dans les teintes orangée du sodium, comme là.

    En tout cas, je n’hésite pas à la corriger quand le rendu des couleurs ne me plaît pas.

    • l’éclairage sodium est orange.

      je ne comprends pas la volonté de vouloir éliminer cette teinte orange que l’on voit tous … elle fait partie du lieu pris en photo.

      c’est différent avec des éclairages dont la teinte est moins marquée car l’œil corrigera cette différence de teinte.

    • Je déteste les éclairages au sodium, je trouve leur rendu horrible (et je ne parle pas de la pollution lumineuse quand on fait de l’astro)

      Mais comme toi je prends partie de les laisser tel quel quand je dois faire une photo de nuit et qu’il y a ce type de lumière.

    • Pour l’éclairage urbain, sincèrement ça dépend. Ca vaut le coup d’essayer.
      Des fois, je trouve que j’y gagne un peu, d’autres fois j’ai juste perdu du temps et je repars sur la balance de l’appareil. Mais ce n’est pas grave, grâce à la magie du numérique on peut refaire le développement 15 fois sans frais. On perd juste du temps. ;)

      Dans l’exemple qui a plu à Darth, il y a la particularité de l’eau. On s’attend à de l’écume plutôt blanche donc ça valait le coup. La version orangée donne une impression bizarre.
      Dans mon deuxième exemple, l’eau est calme donc les couleurs orangées du sodium sont moins dérangeantes.

    • Il est vrai que la réflexion est à faire au cas par cas!

      Et dans le cas de ta photo, cela passe très bien, si tu ne m’avais pas dit l’origine de l’éclairage, je ne m’en serait pas douté.

    • Je suis d’accord mais c’est quand même un peu limite.
      En changeant purement la BdB, on est plus en N&B mais sépia ou autre monochrome de couleurs.

      Si on retouche la BdB avant le passage en N&B, je pense que les modifications sont vraiment mineures.

  3. Excellent article! En effet, pas besoin de se prendre la tête avec la balance des blancs si on shoote en RAW. Ce qui prouve encore une fois l’intérêt de ce format. Corriger une balance des blancs en JPG abime passablement l’image.

    Par contre, là où ça devient vraiment chaud c’est quand il y a plusieurs sources de lumières avec de t° de couleurs différentes, genre lumière naturelle + 1 lampe tunsgtène et un tube néon… L’horreur :dead:

    • Dans le cas que tu site, le mieux est de prendre partie de ce problème et en faire une force pour l’image.

      Ou alors, faire comme je l’ai fait pour ma cabine téléphonique, et faire des réglage de BdB pour chaque source et mélanger le tout en postraitement

    • Si on peut Sarah, on a un peu moins de souplesse.

      En JPEG, on « abime » un peu l’image au passage. En RAW, la modification des couleurs ne dégrade absolument pas l’image. Comme le RAW contient l’information de ce qu’a pris le capteur, c’est comme si on modifiait la BdB au moment de la prise de vue.
      Le JPEG est un format compressé qui a déjà été un peu plus traité par l’appareil. En changeant la BdB, l’effet est toujours un peu différent et moins bien que si on avait fait correctement la BdB souhaitée dès la prise de vue.

  4. Oud_s

    +1 avec Darth, la bdb n’est pas utile pour 90 % des photos. Le mode auto des apareils est très bon.

    Ensuite, la gestion des températures de couleur ne devient complexe qu’en cas de sources différentes. Mais c’est vraiment un domaine d’application et très technique, et très facile en utilisant gélatine, colorimètre et sources : ça fait partie du travail d’éclairagiste pur..

    • En effet, quand on travail avec plusieurs source, un bon éclairagiste (qui est un métier à part entière je le rappelle) pourra nous permettre d’obtenir quelque chose de très très bien!

    • A mon avis Sarah, ça dépasse largement le simple fait de poser des lumières.

      Il faut s’assurer que l’ensemble des lumières produit la même température de lumière.
      Je pense que toute la difficulté est d’obtenir cette homogénéité de l’éclairage quand les sources sont très différentes!

  5. Jiehong

    La justesse de cet article est renforcée par son applicabilité en pratique.

    Néanmoins, j’en profite pour apporter une légère correction quant aux températures. Leurs unités est le K et non le °K.

    On dit donc 3000 kelvin sans le degré.

  6. Röthlin Thierry

    salut Darth’s, super sujet et il tombe à pic, comme quoi regarde mes photos ta donner l’idée :lol: et pour moi un exercice en plus ,et oui moi je prenais du fuji en argentique pour les photos animalière ou nature :tumbsup:

  7. Bravo pour cet article, une nouvelle fois clair et qui simplifie un problème pas compliqué…

    A propos d’experts, tu me fais penser soudain à mon Fuji X10 qui pratique un bracketing assez spécial dont je n’avais pas vu l’intérêt jusqu’ici : hormis le classique décalage de luminosité pour du HDR, il propose notamment un bracketing de balance des blancs. Je suppose que ça doit faciliter une prise de vue comme celle de ta cabine téléphonique. Faudra que j’essaie.

    Enfin, détail sémantique : pourquoi « balance des blancs » alors qu’il n’y a forcément qu’un seul blanc (quoiqu’il y ait des lessives qui lavent plus blanc que blanc, comme disait Coluche) ? Une revue photo, je ne sais plus laquelle, parle maintenant de « balance du blanc ». Il est vrai qu’a

  8. Bonjour Darth ! Bravo pour cet article, une nouvelle fois clair et qui simplifie un problème pas compliqué…

    A propos d’experts, tu me fais penser soudain à mon Fuji X10 qui pratique un bracketing assez spécial dont je n’avais pas vu l’intérêt jusqu’ici : hormis le classique décalage de luminosité pour du HDR, il propose notamment un bracketing de balance des blancs. Je suppose que ça doit faciliter une prise de vue comme celle de ta cabine téléphonique. Faudra que j’essaie.

    Enfin, détail sémantique : pourquoi « balance des blancs » alors qu’il n’y a forcément qu’un seul blanc (quoique certaines lessives lavent plus blanc que blanc, comme disait Coluche) ? Cette expression, évidemment typique du numérique, est arrivée avec les premiers caméscopes couleur, qui ont une nette antériorité par rapport aux APN. A l’époque héroïque, la balance des blancs, en vidéo, devait être réglée manuellement, et ça bavait pas mal.

    Une revue photo, je ne sais plus laquelle, parle maintenant de « balance du blanc ». Ce qui ne me paraît pas plus malin, parce que, s’il n’y a qu’un blanc, il ne peut pas être balancé. Il est vrai qu’au fond, on… s’en balance.
    :lol:

    Bien cordialement.

    • C’est vrai que ton histoire de sémantique est un peu troublante, car au final, elle ne correspond pas vraiment dans les deux cas…quoi que!

      Savais-tu que les Inuits ont plus de 100 façon de décrire le blanc?

      Nous, nous disons, bleu, bleu azure, bleu ciel, bleu métal, bleu….etc.

      Et eux on ce genre de distinction pour le blanc.

      Donc, au final, il y a bien plusieurs blanc! 8)

    • En même temps, les inuits croisent plus le blanc dans la nature que nous!
      Alors forcément on s’est attardé sur les nuances de bleus, verts… bref les couleurs courantes chez nous..

      Ah mais le blanc n’est pas une couleur… :lol: :lol:

    • En réalité le blanc est n’est pas une couleur, mais des couleurs.

      En effet, le blanc est formé de l’édition de toute les couleurs, du moins dans sa forme lumineuse, car sur le papier ce n’est pas vrai.

      Tandis que le noir est lui une absence de couleur.

      Bref, tout ça pour dire que oui, nos amis esquimau voit bien plus de blanc que nous à l’année, ce qui les poussent à définir chaque nuance.

      Si c’est pas beau tout ça! 8)

  9. Cool ton article et j’adore les photos. :tumbsup:

    Depuis peu, je suis passé à 95% des photos en RAW pour pouvoir bien gérer la BdB. C’est important surtout pour les photos de nuit.

    Sur certaines images, j’aime bien reproduire les couleurs proches du jours même si l’éclairage était orange. L’ambiance est différente et je confirme que c’est purement esthétique. 8)

    • Merci pour ton commentaire qui me fait bien plaisir.

      Je suis content de voir que beaucoup de photographes semblent partager mon point de vue…je me sens moins seul :lol:

    • Je me souviens très bien de cet article de Snash tout à fait dans le sujet.

      … je vais vraiment passer pour quelqu’un qui change d’avis comme de chemise, l’arbre ne me gêne plus sur la première photo. :-P Pour la BdB de la 2e il me gêne plus, il y a un truc pas naturel qui m’embête mais j’aime bien le côté plus « halloween » de l’église.

      Bon Snash va me brûler pour l’exemple, il aurait le droit d’ailleurs.
      En tout cas, je trouve que pour les photos urbaines ça vaut le coup de reprendre la BdB aussi pour les arbres. Les arbres verts ça claque plus que … d’une couleur bizarre verte-orangée pas du tout « normale ».
      Et puis après tout, la pierre couleur « pierre » c’est bien aussi. :)

      Après ces élucubrations de pétage de câble parce que ça fait 4×25 minutes que j’attends que mon satané logiciel fasse son boulot entre deux essais de config…. veuillez excuser mes propos décalés, dérangés, mal construits et j’en passe… :hihi:

      Bon j’ai fait ma mélusine à pourrir un peu les commentaires… d’accord en beaucoup moins bien que l’original. :(

      REVIENS MELUSIIIIIIINE!! :cry:

  10. Onikenji

    Haaaaa ! Grand merci pour l’astuce du sac photo :D
    Je ne la connaissait absolument pas.
    Bien que comme écrit dans ton excellent article je ne prend que rarement la mesure WB, dans certain cas cela peut-être utile et savoir que mon fidèle sac me fourni un superbe gris neutre est pour moi une info extrêmement précieuse :tumbsup:

  11. Et au fait!
    Petite question qui n’a pas de rapport avec l’article.
    Tu vas en faire quoi de ton petit sondage sur la marque des boîtiers? 8)
    C’est juste pour montrer que deux fois plus de personnes ont un boîtier Canon que Nikon :roll: ;)

  12. photo-graf

    Cela fait bien longtemps que je ne suis pas passé ici, et je m’en excuse, je vais essayer d’être à nouveau plus régulier.

    Maintenant, il est temps pour moi de vous souhaiter la bonne année.

    Sinon, c’est un très bon article!

  13. A quand le tuto pour nous montrer comment gérer plusieurs sources de lumière pour obtenir un rendu homogène ???
    :zooh:

    Très bon article, j’adhère ! (je suis un pro de la pipette LR a posteriori :D )

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